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Reportage

Chantilly Arts & Élégance 2017, en hommage à Ferrari

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Chantilly Arts & Elegance 2017

La quatrième édition du concours d’élégance Chantilly Arts & Élégance 2017 s’est tenu ce dimanche 10 septembre au château Le Nôtre dans l’Oise. Une édition sous le signe du cheval cabré puisque c’était les 70 ans de Ferrari. Peter Auto, l’organisateur, a réussi à attirer une fois de plus de nombreux constructeurs venus relever le défi du concours d’élégance.

70 ans de Ferrari

Le constructeur de Maranello était représenté avec une trentaine de châssis ayant disputé les 24 Heures du Mans. Parmi elles, des noms mythiques comme une Ferrari 250 Testa Rossa, une 250 GT SWB Berlinetta Competition, une Breadvan, une 250 GTO, une Dino 166P/206P, une 330 P4, une 312 P, une 512 S Spyder, une 512 S Berlinetta, une 312 PB, une 365 GTB/4 Competizione S2, une 308 GT4/LM, une 512 BBLM, une F40 LM, une 333 SP ou encore une 550 GTO Prodrive.

C’était un défi de taille de rassembler autant de Ferrari, puisqu’en même temps à Fiorano. La marque Italienne organisait un évènement d’envergure, sans parler du Goodwood revival. Une preuve de plus que Chantilly Arts & Élégance tient désormais une place de choix dans les évènements internationaux.

Des anciennes mais aussi des concepts-cars

Beaucoup d’anciennes, mais aussi des voitures récentes comme les concepts-cars. En lice pour le Concours d’Élégance figuraient cinq véhicules :

  • DS 7 Crossback Présidentiel associé au couturier Eymeric François,
  • Aston Martin Vanquish Zagato Volante associé au couturier Ann Demeulemeester,
  • McLaren 720 S associé au couturier Haider Ackermann,
  • Renault Trezor Concept associé au couturier Balmain,
  • Citroën CXperience Concept associé au couturier : Yang Li.

Après délibération du jury composé de Jean Todt (Président de la FIA), Margot Laffite, Paul Belmondo et Christophe Bonnaud (journaliste), le Best of Show du Concours d’Elégance a récompensé deux lauréates : Renault Trezor Concept (Couturier Balmain) et Citroën CXperience Concept (Couturier : Yang Li).

Succès populaire

16 300 spectateurs soit 20% d’augmentation par rapport à l’édition 2016 ont été séduits par l’affiche proposée cette année avec 90 voitures historiques venues du monde entier, toutes prétendantes à la victoire dans leur classe respective et à l’un des deux titres suprêmes de Best of Show attribué selon leur époque (avant ou après-guerre).

Le Chantilly Arts & Elegance Richard Mille a accueilli également de nombreuses personnalités: Romain Grosjean, Nico Rosberg, Felipe Massa, Paul Belmondo et David Coulthard…

La  présence de quarante-deux clubs réunissant 800 voitures exposées dans le Domaine faisait également partie intégrante de l’évènement et participait au succès de l’immense Garden Party à laquelle le public était invité à se joindre.

Prêt pour la 5eme édition?

Au final, les amateurs d’automobiles toutes générations confondues, mais également les familles, ont de nouveau été séduits par le programme de cette quatrième édition de Chantilly Arts & Elegance Richard Mille qui célébrait l’art de vivre et le savoir-faire à la Française au travers des nombreux ateliers et animations proposés dans le Domaine de Chantilly.

En tout cas, pour ma part, j’ai déjà hâte d’être à l’année prochaine!

Photos du Chantilly Arts & Élégance 2017

Les résultats

Best of Show Concours d’Elegance
Renault Trezor & Balmain
Citroën CXPERIENCE & Yang Li

Best of Show Concours d’Etat
Avant-guerre : Bugatti 57 S Atlantic (1936)
Après-guerre : Ferrari TR 58 (1958)

Un grand carrossier français : Pourtout
1er Prix : Delage D8-120 S Coach Sport (1939)
Prix Spécial : Remi Danvignes CD4 Roadster (1938)

Les voitures des grands musiciens
1er Prix : Porsche 911 3.0L  RS (ex Herbert von Karajan)(1974)
Prix Spécial : Iso Griffo A3C (ex  Johnny Hallyday)(1965)

Les Woodies
1er Prix : Peugeot 202 ‘‘boulangère’’ (1949)

Un siècle de voitures électriques
1er Prix : Detroit Electric Model D Brougham(1910)

Les voitures de course et de sport à transmission par chaînes
1er Prix : Gladiator Grand Prix (1904)
Prix Spécial : Panhard  Grand Prix (1908)

Les Alfa Romeo à carrosserie spéciale d’avant-guerre
1er Prix : Alfa Romeo Alfa Romeo 6C 1750 Grand Sport Spider Zagato MM (1929)
Prix Spécial : Alfa Romeo 8C 2300 MM Torpedo/Cabriolet Brandone (1933)

Les Alfa Romeo à carrosserie spéciale d’après-guerre
1er Prix : Alfa Romeo 3000 CM « Superflow IV » Pinin Farina (1960)
Prix spécial : Alfa Romeo 1900 Super Sprint Zagato (1955)

Les Barquettes Ecceterini
1er Prix : Siata 500 Record (1946)
Prix Spécial : Osca Maserati S-498 (1959)

Les Berlinettes Ecceterini
1er Prix : Aguzzoli Condor (1964)
Prix Spécial : Osca MT4 LM (1952)

Petites et Grandes
1er Prix : Bugatti Type 52 Baby (1926) &  Bugatti Type 35 (1926)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les GT et dérivés
1er Prix : Ferrari 512 BBLM (1980)(châssis #32129)
Prix Spécial : Ferrari F40 (1992)(châssis ##ZFFGJ34B000074045)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les protos, voitures ouvertes
1er Prix : Ferrari TR58 (1958)(châssis #0728)
Prix Spécial : Ferrari Dino 166 SP (1965)(châssis #0834)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les protos, voitures fermées
1er Prix : Ferrari 250 LM (1964)(châssis #5891)
Prix Spécial : Ferrari 512 S (1970)(châssis #1016)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les 365 GTB/4 Daytona Gr. 4
1er Prix : Ferrari 365 GTB/4 Daytona Gr IV (1972)
1er Prix Spécial : Ferrari 365 GTB/4 Daytona Gr IV (1972)(châssis #15681)
2e Prix Spécial : Ferrari 365 GTB/4 Daytona Gr IV (1970)(châssis #15373)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les 250
1er Prix : Ferrari 250 GTO « 62 » (1962)(châssis #4293GT)
1er Prix Spécial : Ferrari 250 GT Sperimentale (1961)(châssis #2643GT)
2e Prix Spécial : Ferrari 250 GTO « 64 » (1964) (châssis #5575GT)

Grand Prix des Clubs FFVE : Fiat Fan Club

Prix Spécial FFVE de l’authenticité : Antony type A1 et la collection Antony

Prix FIVA de la préservation : Chrysler Town country 1947

Prix du public : Lexus LFA

#WeAreFast

#WeAreFast : Rencontre avec Rémy et sa Lotus Elise S2 111r

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Lotus Elise S2 111R

Rémy passe du tout au tout, d’une Mustang V8 de 1968 à une fraiche et démoniaque Lotus S2 111R… aux antipodes l’une de l’autre, et pourtant…


Speedguerilla : La passion automobile naît souvent très tôt et ne fait que s’accroître au fur et à mesure des années, mais qu’elle était ta première auto ?

Rémy : Ma première voiture était une Ford Fiesta de 2008, dotée d’un 1.4L TDCI fort de 68cv. Peu puissante mais vaillante.

Speedguerilla : Et actuellement, quelle est ton auto ?

Rémy : Je viens d’acquérir une Lotus Elise S2 111R de 2005.

Speedguerilla : Qu’est-ce qui t’a fait venir à cette marque et ce modèle ?

Rémy : Venant d’une Ford Mustang V8 de 1968, je voulais un changement radical de comportement. J’ai donc opté pour une voiture légère, avec un châssis redoutable d’efficacité. La direction non assistée et très riche en retours d’informations de la Lotus m’a immédiatement séduite, de même pour le moteur Toyota 2ZZ GE et son VVT qui se déchaîne dès 6000trs/min.

Speedguerilla : A l’heure actuelle, par quel modèle pourrais-tu la remplacer ?

Rémy : J’aime changer du tout au tout d’une voiture à l’autre. J’aimerais bien un petit roadster ancien, ou un hot rod.

Speedguerilla : Un daily idéal, lequel ?

Rémy : J’ai ma Ford Mondéo Titanium de 2009, avec le 2L TDCI 140cv. Elle allie parfaitement le confort qu’on attend d’une grosse berline, un moteur qui déplace la voiture sans peine, et qui garde une consommation raisonnable, Parfaite pour tous les jours.
Après, si je ne devais pas compter les dépenses, je partirais certainement sur une Rolls Royce Wraith colorée : rapide, confortable, un look très sympa, parfait pour se faire conduire.

Speedguerilla : Quel est ton meilleur souvenir auto ?

Rémy : Je vais tricher et en citer 2 : l’événement déclencheur de ma passion fut une rencontre impromptue sur l’autoroute avec une Lamborghini Diablo noire filant toute allure. Je devais avoir 7 ou 8 ans. Depuis, j’ai compris que c’était la passion qui allait rythmer ma vie. Le dernier choc automobile fut sans l’ombre d’un doute ma première fois au Festival of Speed de Goodwood. J’ai été choqué de la qualité du plateau : on trouve le meilleur de toutes les catégories de voitures possible et imaginable.

Speedguerilla : Parlons rêves… des rêves automobiles en particulier ?

Rémy : Mon idéal automobile se résume en 2 voitures : la Mclaren F1, et la Ferrari F50. Elles représentent pour moi l’excellence automobile, 2 icônes des années 90, l’expression la plus pure du plaisir de conduite : V12 atmosphérique en position centrale arrière, propulsion, pas de filtre superflue, et une allure de dingue !

Speedguerilla : Quels sont tes projets pour 2018 avec cette Lotus 111R ?

Rémy : Tout d’abord, découvrir la voiture. Je l’ai depuis le 1er Octobre, il faut donc apprivoiser la bête, comprendre comment elle “fonctionne”. Ensuite, selon le budget, une ou 2 sorties circuit, notamment sur la célèbre Boucle Nord du Nürburgring, et éventuellement sur un des petits tracés du Nord de Paris (Clastres, Croix en Ternois…).

Speedguerilla : Nous te savons passionnés de modèles réduits, quels sont tes acquisitions préférées, celles qui sortent du lot ?

Rémy : Mes préférées sont mes 2 modèles au 1/12 : la Mclaren P1 Volcano Orange de chez Truescale, et la Porsche 918 Spyder Weissach de chez GT Spirit. J’ai également un faible, au 1/18 pour ma Ford GT40 MkII Alan Mann Racing Exoto, et la Lola Aston Martin B09/60 2009 Autoart, première voiture que j’ai vu sur le tracé des 24 Heures du Mans.

Speedguerilla : Pour finir, nous pouvons te suivre sur la toile par le biai de tes photos diffusées chez Chtiphotocar et Photos-Automobiles.com ! Pour toi, quels sont tes 3 clichés les plus mémorables ?

Rémy : Sans donner d’ordre :

  • La Tyrrell 006 pilotée par Sir Jacky Stewart pendant le Festival of Speed 2017
  • La vue à ras les pâquerettes de la Bugatti EB110 à Chantilly Arts et Elégance 2017
  • L’Oreca 03R LMP2 Team Murphy ensoleillée, seule, en entrée de pitlane pendant les Spa 6 Hours 2017

Lotus Elise S2 111R
Type : 4 cylindres en ligne
Cylindrée (cm3) : 1796
Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 192ch à 7 800 tr/min
Régime moteur maximal (tr/min) : 8 300 tr/min
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 181Nm à 6 800 tr/min
TRANSMISSION
Propulsion
Boîte de vitesses (rapports) : Manuelle (6)
POIDS
Données constructeur (kg) : 987
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,14
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 235
0 à 100 km/h : 5,2″
CONSOMMATION
Moyenne constructeur (L/100 Km) : 8,8
CO2 (g/km) : 208
Puissance fiscale : 12 CV

Rémy : #WeAreFast

Nos remerciements à Rémy, propos recueillis par Emeric pour Speedguerilla.
Photos : Rémy pour Photos-Automobiles et Speedguerilla.

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RallyCross

Un weekend au sein du Team EKS / Audi Sport

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Le rallycross fait partie des disciplines qui explosent en ce moment, ça tombe plutôt bien puisque c’est aussi une de mes préférés!!! Audi m’a fait le plaisir de me convier lors de la manche Française à Lohéac pour suivre l’épreuve au sein du Team EKS. C’est parti!

Un peu d’histoire

C’est au volant de la toute dernière Audi SQ5 que je prends la direction de la Bretagne pour rejoindre le circuit de Lohéac. Mais savez vous qu’il s’agit du premier circuit Français de rallycross?

La première compétition de rallycross s’est déroulée le 4 février 1967 en Angleterre sur le circuit de Lydden Hill juste à côté de Douvres. Autant vous dire qu’avec mes origines Calaisiennes, je connais plutôt bien ce circuit! Quelques années plus tard, un certain Michel Hommel importe le concept en France et la première épreuve française de rallycross se déroule le 5 septembre 1976 sur le circuit de Lohéac.

C’est en 2013 que tout s’accélère, l’entreprise américaine IMG rachète les droits du championnat d’Europe de rallycross. En 2014, la FIA et IMG crée le championnat du monde de rallycross (FIA WRX) qui devient rapidement médiatisé et capable d’attirer des champions d’autres disciplines, tel que Petter Solberg, Sebastien Loeb qui viennent du WRC et Mattias Ekstrom qui court en même temps en championnat DTM.

Pourquoi un tel engouement?

Tout d’abord les pilotes. En WRX, on trouve des grands noms du rallye comme Sebastien Loeb et Peter Solberg pour les plus connus. Mais aussi des Ken Block qui assurent le show! En France, nous avons également eu des champions de RX: Jean Ragnotti, Jean-Pierre Beltoise et Jean-Luc Pailler!

Ensuite les autos sont spectaculaires. Le RX est découpé en plusieurs catégories: Super 1600, Touring Car, RX2… Mais la plus intéressante est la catégorie Supercar. Visuellement, une Supercar ressemble à une voiture de série, mais pour faire simple, ce sont en fait des WRC débridées! Au programme: 4 roues motrices et un 2.0L turbo de près de 600 ch et 850 Nm. Cela permet des accélérations incroyables, par exemple, le 0 à 100 km/h est abattu en à peine 2 secondes! La petite Audi A1 RX se contente d’environ 560 ch mais cela ne l’a pas empêchée de devenir championne du monde de RX avec Mattias Ekstrom au volant l’année dernière!

Dernier ingrédient: le format! Que ce soit en tant que spectateurs ou téléspectateurs, le format est condensé et favorise le spectacle. Les courses durent maximum 6 tours et s’enchaînent rapidement, les épreuves se déroulent sur des circuits (fini les longues attentes sur le bord d’une spéciale comme en rallye), les pilotes s’élancent de front et il y a même un tour joker obligatoire. On a l’impression d’assister à une course de chars où les pilotes sont des gladiateurs prêt à se donner des coups de portières!

Résultat: 75000 spectateurs présent à Lohéac, aucun autre circuit du championnat n’attire plus de monde!

Sommaire

Page 1: Présentation

Page 2: La Team EKS / Audi Sport

Page 3: Rencontre avec Mattias Ekstrom

Page 4: Un mot sur la Team Jagu

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RallyCross

Avec le team PSRX Volkswagen lors du WRX de Lohéac

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Lors de l’étape française du WorldRX à Loéhac, le 2 et 3 septembre 2017, l’équipe Volkswagen, leader du championnat du monde, nous a ouvert ses portes! Découverte…

Dans les loges Volkswagen pour le championnat du monde de Rallycross !

Le Rallycross est un sport automobile encore peu connu, pourtant il a de quoi attirer par son véritable spéctacle:
L’épreuve se déroule en 6 courses, 4 manches qualificatives à 5 pilotes évoluant selon le score de tous, puis deux demi-finales à 6 et pour terminer la finale à 6 également (seul les 3 premiers de chaque demi-finales sont qualifiés). Les épreuves étant très courtes, l’intensité y est maximale: De quoi bien se pousser dans les virages avec les 600 chevaux sous le capot. Le départ reste lui aussi impressionnant grâce aux 900 Nm de couple et des accélérations digne d’une F1!

L’écurie PSRX, en partenariat avec Volswagen, nous a accueilli très chaleureusement sous leur stand. Les pilotes ont été très ouverts à nos questions, l’équipe nous a fait visiter le garage et malgré les restrictions concernant les photos ( les secrets font la performance ), ces moments furent extrêmement enrichissant pour un petit admirateur de RX que je suis…

Visite d’un grand homme du RX

Nous avons également eu l’agréable surprise d’avoir la visite du fondateur du circuit de Lohéac : Michel Hommel! Grand homme du monde automobile, Il est à l’initiative du renouveau de la commune de Lohéac qui tombait petit à petit dans l’oubli. En 1976, revenant d’un voyage en Angleterre, il en importe une nouvelle discipline: le rallycross, dont la première épreuve française se tient à Lohéac.

Il y fit bâtir également un musée, de l’automobile évidemment, où l’on peut y trouver 400 véhicules de sa collection personnel. Sans oublier depuis 1968, on lui doit aussi le magazine échappement.

Michel Hommel nous indique que l’étape française cumulait un total de 75 000 spectateurs sur le weekend et est donc l’étape la plus regardée du WRX! Cocorico!

Une course agitée

Samedi aura été une journée paisible sur la piste, les manches qualificatives ont été une bonne réussite pour l’équipe PS RX avec deux manches qualificatives gagnées par Johan Kristoffersson.

Dimanche, il a continué sur sa lancée avec une victoire en demi puis en finale. Peter Solberg n’a pas été dans sa grande forme avec un mauvais départ et une crevaison en finale, mais son coéquipier à garder le cap de la tête de classement avec une victoire en finale bien méritée.

Sur ce week-end, Kristoffersson a établi un nouveau record dans l’histoire du RX avec sa quatrième victoire consécutive. Il est d’ailleurs sacré champion du monde aujourd’hui lors de la manche de WRX à Latvia alors qu’il reste encore 2 épreuves!

Une Volkswagen Polo RX dominatrice

L’équipe PS RX de Peter Solberg est bien présente sur cette saison avec la première et la seconde place au classement général des pilotes, et la première place au classement des constructeurs.

Même si VW ne l’avoue pas. La Polo est issue du programme WRC tué dans l’œuf. Une voiture particulièrement performante.

Lors d’un repas, un mécano du team nous confie en rigolant:

[quote]Les voitures de RX ont un système de refroidissement sur les cotés, nous avons voulu conserver un système de refroidissement à l’avant pour une meilleure performance du moteur mais personne n’a cru en son fonctionnement, en cause : la forte chaleur dégagée par les véhicules à l’avant empêchant une entrée d’air frais… Nos pilotes sont toujours devant, alors aucun problème![/quote]

Une explication logique du succès des Polo?

Félicitations et Merci à Volkswagen France pour l’invitation.

Photos du team PS RX lors du WorlRX de Lohéac 2017

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