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Essai Seat Leon Cupra ST 4Drive, pour papa pressé

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Besoin d’un coup de boost en cette fin d’année 2017 ? Embarquez avec nous à bord de la Seat Leon Cupra ST 4Drive sur les plus belles spéciales de Finlande : sourires garantis !

Aéroport Paris Charles de Gaulle, vendredi 1er septembre, nous voilà bien attachés au fond de notre siège pour un décollage imminent direction la Finlande. Quelques heures plus tard, après une escale par Helsinki, voici Joensuu, petite ville calme à l’extrémité est du pays. Alors qu’est-ce qu’on pourrait bien aller faire à l’est de la Finlande ?

Et bien figurez-vous qu’on appelle aussi cette région « la région des Mille Lacs »…. oui…. comme le fameux rallye ! Tout de suite, on y voit un peu plus clair sur les intentions de Seat France : nous sommes au début d’un périple de trois jours sur les spéciales les plus mythiques du rallye de Finlande, avec la Leon Cupra ST et son 4 cylindres turbo récemment poussé à 300 chevaux comme compagnon de jeu. Il va y avoir du sport !

Seat Leon Cupra ST 4Drive : présentation !

Comme vous le savez peut-être, la nouvelle Leon Cupra est un bien sympathique jouet qui se décline en pas moins de sept versions ! Coupé, cinq portes, break, en boîte manuelle BVM6 ou automatique DSG6 pour chaque version, et enfin, une septième version équipée du système 4Drive, uniquement sur le break. C’est donc cette dernière version qui nous a été confiée pour ce périple, l’idée étant de découvrir la technologie 4Drive à la fois sur route bitumée et routes en terre ! Ohhh, ça devient intéressant ! Vous vous demandez peut-être ce que c’est que le 4Drive ? « Et bien je vais vous le dire ! ». Le 4Drive, comme son nom l’indique, offre au véhicule une motricité de tous les moments grâce aux quatre roues motrices et au coupleur Haldex cinquième du nom. Pour faire simple, ce système répartit le couple moteur sur les quatre roues en fonction des potentielles pertes d’adhérence de chacune d’entre elle. Enfin, l’autobloquant électronique XDS améliore la tenue de route du grand break en courbes en délivrant légèrement plus de puissance aux roues extérieures. Un savant mélange naturellement issu du groupe Volkswagen pour, on l’espère, un cocktail hispano-germanique épicé ! Côté chiffres, Seat pousse donc la puissance à 300 chevaux à 5500 tr/minute, et affiche un couple maximal de 380 Nm à 1800 tr/min. Grâce au système 4Drive, la Leon Cupra ST réalise un très beau 4,9 secondes au 0 à 100 km/h, de loin le meilleur de la gamme, impressionnant !

Un look trop sage ?

Sur le plan du design, il est indéniable que la Leon Cupra ST est réussie, surtout lorsque l’on regarde en arrière dans le passé de la marque. Seat a bel et bien fait un grand bond en avant et se rapproche du standing de ses concurrentes. Ses jantes de 19 pouces affichent une vocation sportive, tout comme la double sortie d’échappement, les rétroviseurs noirs et… et… et puis c’est tout ! La Leon Cupra est belle, mais n’est-elle pas un peu trop sage ? Alors oui (et heureusement), il existe le pack « Cupra Line Energy » qui souligne la calandre, les rétroviseurs et les jantes d’un orange pétant. Toujours est-il qu’il ne s’agit que de couleurs, tandis qu’on aurait davantage aimé une plus belle sortie d’échappement, un petit béquet, et une calandre un poil plus prononcée. En fait, on aurait aimé la Leon Cupra R récemment présentée au salon de Francfort ! J’aime reconnaître une sportive du premier coup d’œil, et je ne vous cache pas que depuis mon retour en France, à chaque Leon que je vois je me demande s’il s’agit d’une Cupra ou non… Ceci étant dit, il n’y a pas mort d’homme, notre auto est belle et se camoufle bien dans l’inexistante circulation Finlandaise, à tel point que si l’on s’était fait arrêtés, il aurait suffit de dire « c’est pas nous, regardez on roule en break ! ». Pour épiloguer sur le look de notre espagnole, rendez-vous dans la galerie photo en bas de l’article !

Même recette à l’intérieur : qualité est sobriété !

A l’intérieur de la Cupra ST, la première agréable impression est l’excellente qualité de finition : alcantara sur les sièges et sur l’intérieur des portes, volant sobre mais réussi, élégante bande de tissu imitant la fibre de carbone… la qualité est là, il n’y a rien à dire ! L’écran tactile est intégré harmonieusement au tableau de bord qui est relativement épuré, tandis que le GPS est fluide et réactif. Encore une fois, notre âme de sportif aurait aimé un brin plus d’enthousiasme et de folie dans ce cockpit : un peu de couleur, une signature « Cupra », quelques surpiqûres de plus… Nous sommes gourmands et c’est un bien vilain défaut ! Toutefois, le grand toit ouvrant qui équipait notre modèle illumine votre expérience à bord, un vrai bonheur pour les longs roadtrips !

Sur le plan de la place à bord, les quatre places vous permettront de voyager en tout confort, même si votre ado mesure 1m85 ! Côté coffre, les 587 litres vous permettront même de ranger jusqu’à deux belles mères, elle est pas belle la vie ?! Plus sérieusement, le coffre affiche même une capacité de 1470 litres avec la banquette abaissée !

Au volant : « Droite 4  130 sur bosse ! »

C’est bien là tout l’intérêt du voyage, parcourir des routes de jeux vidéos au volant d’un break pour papa pressé, très pressé ! Deux-cent petits mètres après la sortie de l’aéroport de Joensuu, nous voilà déjà sur une de ces fameuses routes de terre. Nous avons été prévenu de la forte présence de radars dans la région, qui se vérifie très vite, et je commence donc en mode confort afin d’apprécier les qualités de voyageuse de notre Cupra ST. Malgré l’aspect relativement sage de l’auto, on aurait pu s’attendre à un voyage assez rude à la vue des grands sièges baquets, du châssis renforcé et des suspensions fermes. Que nenni ! Après pas loin de 1000 km de routes en tous genre, trouées, bosselées, ou droites, pas la moindre douleur dorsale n’est à déplorer, et pourtant Dieu sait que l’on n’est pas restés longtemps en mode confort ! Les sièges sont donc très confortables, et chauffants qui plus est, tandis que le châssis et les suspensions rendent l’expérience agréable en toutes circonstances.

N’oublions toutefois pas que nous étions au pays du rallye et que, tout en restant raisonnables et respectueux du code de la route, le mode sport a rapidement été de mise. Premières accélérations, et la Cupra s’envole à une vitesse fulgurante. Le turbo qui souffle à plein régime, cumulé à la géniale motricité due au système 4Drive, et les performances sont bien présentes, c’est un régal ! Nous ne démontrerons pas l’efficacité de la boite DSG6 tant cette dernière fait office de référence dans ce segment, et joue également un rôle majeur dans les performances du grand Break.

Qu’en est-il de l’agilité de cette Cupra ? Là encore, à la vue de ses 4,55m de long, on aurait pu se dire que la conduite allait vite s’avérer pataude. Loin de là, les 1545 kg de la ST 4Drive (contre 1395 pour la SC) ne se ressentent que très peu. Très rassurante, la Leon Cupra ST vous met rapidement dans votre élément et vous suggère de vous prêter au jeu du rallye qui vous est proposé ! « Droite 4 – 130 sur bosse, élargir sur corde gauche 2 – 75 ! ».

Et puisque l’on parle de rallye, qu’en est-il de la conduite sur terre ? En voilà une expérience fort sympathique ! En Finlande, les routes en terre sont légion, à tel point que les limitations à 100 km/h n’empêchent pas les locaux de rouler plus vite, beaucoup plus vite ! Les chaussées sont larges, la terre est bien tamisée, si bien qu’on oublie vite que l’on roule sur terre… jusqu’à ce qu’on arrive sur des portions un peu plus humides, où un peu de sous-virage peut vite vous rappeler à l’ordre, mais le 4Drive gère cela à la perfection en donnant à la Cupra un comportement très sain ! Il faut ainsi s’enfoncer dans les plus petits chemins et enlever les aides pour vraiment se prendre – en tout humilité bien sûr – pour Colin McRae ! Et comment vous dire qu’il n’a pas fallu nous le dire deux fois ?!

Un voyage entre émerveillement et euphorie !

La Cupra nous a donc donné satisfaction dans toutes les conditions : à 120 km/h sur les longues lignes droites en mode confort (et tourisme), à 130 km/h en mode attaque sur les incroyables routes de Finlande, et bien sûr en dérive dans les petits chemins ! La seule chose que l’on pourrait attendre d’un tel jouet, à l’image de son look général, c’est un peu plus de folie dans l’échappement, dont le bruit est trop discret et artificiel à mon goût… Dommage !

Enfin, comment finir cet article sans vous parler brièvement de notre incroyable terrain de jeu : la Finlande ! Arrivant d’une agglomération Parisienne stressante, bruyante et grise, le contraste n’a pu être que saisissant ! Tout d’abord, le calme. Avec une densité de 18 habitants au kilomètre carré, vous aurez plus de chance de rencontrer un élan qu’un homme ! Ajoutez à cela des forêts de sapin aussi denses que vertes, et des lacs à perte de vue. Priez le ciel, et vous aurez peut-être comme nous la chance de voir ce spectacle sublimé par quelques rayons de soleil ! Si je devais résumer ce pays en quelques mots, « paisible » et « relaxant » seraient les premiers mots qui viendraient à mon esprit ! Quant aux fameuses routes de rallye, c’est un vrai délice qui vous plonge dans une euphorie et qui vous donne envie de vous pincer tant les scènes sont surréalistes par moment. Une destination choisie avec bon goût par les équipes de Seat, que nous remercions chaleureusement !

Alors, on l’achète cette Cupra ? 

L’heure du bilan est donc arrivée. Avec un prix de départ de 40 210 euros pour la Cupra ST 4Drive, l’espagnole est 7 000 euros moins chère que sa cousine Golf SW R. Une différence de prix importante pour des performances proches, qui jouent en la faveur de la Cupra et qui permettent de compenser ce manque de folie et d’agressivité évoqué plus haut. De plus, il est important de préciser que parmi les sept versions de la Leon Cupra, la ST 4Drive est la plus chère, la moins chère étant la SC Cupra BVM6 (la plus fun ?), avec un prix de départ à 35 160 euros ! A ces prix là, on achète, on signe où d’ailleurs ?!

Remerciements à toutes les équipes de Seat France !

Les photos de la Seat Leon Cupra ST 4Drive

 Fiche technique de la Seat Leon Cupra ST 4Drive :

MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne
Alimentation : Turbo
Cylindrée (cm3) : 1984
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 300 à 5500 tr/min
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 380 à 1800
TRANSMISSION
Intégrale
Boîte de vitesses (rapports) : Double embrayage DSG(6)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1545
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,15
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 250
0 à 100 km/h : 4,9″
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,2
CO2 (g/Km) : 164
Puissance fiscale : 19 CV

Crédits Récit et Photos : Nicolas Verneret pour Speedguerilla

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Essai Alpine A110 Premiere Edition

Retour en force!

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Essai alpine A110

Après six ans d’attente depuis l’annonce de la renaissance d’Alpine, voici enfin la nouvelle A110. Direction la Provence pour découvrir cette Alpine A110 Premiere Edition.

Light is right à la Française

Depuis l’annonce de la renaissance d’Alpine en 2012, la marque Française s’est engagée en compétition en 2013 avec une LMP2, puis en 2015 est apparu le concept Alpine Célébration. Tout doucement, on voyait naître cette petite sportive Française sous nos yeux pour arriver à cette version finale.

Il faut dire qu’en partant d’une feuille blanche, il y avait du pain sur la planche. Le résultat semble à la hauteur: structure en aluminium, moteur en position centrale, roues arrière motrices, trains à double triangulation, le tout pour un poids contenu à 1 103 kg. Des choix techniques auxquels Alpine a appliqué la recette du light is right. Créant ainsi un cercle vertueux que l’on découvrira plus tard…

Inspiration de 1962

A quoi ressemblerait la berlinette si elle traversait les époques? C’est la question à laquelle les designers d’Alpine ont répondu en dessinant cette voiture. C’est donc logique de retrouver des traits de l’A110 originelle. Sur le profil par exemple, on retrouve le flanc creusé, l’emblème sur le bouchon de réservoir et la forme de la lunette arrière. A l’avant, c’est les nervures qui miment celles de l’époque. Grâce à l’utilisation d’un fond plat et d’un diffuseur, elle se passe d’aileron disgracieux. Les 4 phares pour finir, deviennent la signature lumineuse de cette voiture.

Et l’intérieur?

Si la ligne de l’A110 rappelle l’illustre Berlinette de 1962, le poste de conduite nous ramène au présent. Le compteur est 100 % digital. Il évolue en fonction des modes de conduite. Ils sont au nombre de 3: Normal, Sport ou Track.

Impossible d’oublier la provenance de l’auto avec la présence de nombreux drapeaux tricolores. D’ailleurs toutes les Alpine ont été produites à Dieppe, le berceau de la marque. Un projet Franco-Français? Même pas. Les baquets sont Italiens et signés Sabelt.  Magnifiques et légers (seulement 16 kg), leur maintien est tout simplement parfait (pour moi 1m77 et 72kg). Et espérons le pour un maximum de personne car ils ne sont pas réglables! Le son reçoit la griffe Focal. Il est composé de deux haut-parleurs en lin de 165 mm et de deux tweeters à dôme inversé Aluminium / Magnésium. Une information futile? Faux! Eux aussi on du faire un régime pour ne pas alourdir l’Alpine tout en conservant leur qualité sonore.

Malgré la sensation d’espace, on ne trouve ni boîte à gants, ni vides poches, ni filet derrière les baquets… Il faudra se contenter d’un espace sous la console centrale creusée, là encore dans une quête d’allègement mais pas vraiment ergonomique, et un porte-gobelet unique. Les coffres avant (100L) et arrière ( 96L) sauveront la mise.

Sachez tout de même que le patron d’Alpine est un géant, et qu’il arrive à s’engouffrer dans la Française, même avec un casque.

252ch,  est ce bien suffisant?

Il suffit d’une pression sur le gros bouton rouge, placé entre les sièges, pour réveiller le moteur de l’Alpine A110. Le 1.8L turbo développe 252ch à 6000 tr/min et 320 Nm de couple. Efficient, il ne produit que 138 g/Km de CO2. Sur la console centrale, on trouve trois boutons commandant la boîte robotisée à double embrayage.

Fournie par Getrag, cette transmission fait un travail magistral. Il est très loin le temps des premières boites EDC. Elle dispose d’un launch control et du rétrogradage multiple en tenant la palette gauche au freinage.

A noter que le son n’a rien de factice! Le 4 cylindres donne de la voix dès qu’on enclenche les modes Sport ou Track. Grace aux valves à l’échappement, le son devient rauque et l’échappement pétarade. Sans oublier la soupape de décharge du turbo qui accompagne le tout de son sifflement. Surprenant!

Danse avec la star

Dès les premières secondes, dès le premier virage, l’Alpine m’a tendu son volant pour que je danse avec. Incisive en entrée de virage. Stable à haute vitesse. L’Alpine A110 ne vous surprendra pas par un comportement aléatoire bien au contraire, elle est prévoyante, saine et équilibrée. Le centre de gravité étant placé parfaitement au milieu de l’auto au niveau des fesses, elle communique énormément. Chaussée de Michelin Pilot Sport 4 S, c’est une véritable danseuse!

Grâce à un poids contenu, les ingénieurs ont fait le choix d’une suspension souple pour la catégorie. Du coup, il y a certes du roulis mais l’Alpine A110 semble avaler les imperfections de la route. De plus, elle ne traumatise pas ses occupants, préservant le confort. Parfaite pour une utilisation quotidienne.

Grâce au poids encore, le freinage ne souffre pas et reste constant malgré les virages qui s’enchaînent sur les petites routes de montagne comme sur le circuit du Grand Sambuc où j’ai pu exploiter au maximum cette berlinette!

Grâce au poids toujours, les 252ch de l’Alpine A110 ne mettent que 4.5 secondes pour le 0 à 100 km/h, venant ainsi battre les Porsche 718 Cayman, Alfa Romeo 4C et Lotus Elise.

Pour ceux qui en veulent encore plus. En mode Track, la gestion d’ESP laisse dériver le train arrière à basse vitesse avant d’intervenir. Il est même possible de le déconnecter complétement!

Parfaite?

Personne n’est parfait pas même cette Alpine. L’écran central tactile manque de modernisme. Ne comptez pas par exemple pouvoir utiliser l’Apple CarPlay ni Android Auto. Autre point, la clef qui est un triste morceau de plastique comme sur une Clio. Alpine cache la misère en la dissimulant dans une petite housse.

Des détails qu’on acceptera volontiers puisque l’essentiel n’est pas là.

Conclusion

Bravo Alpine! Au volant de cette nouvelle A110, j’avais juste envie d’applaudir ou de lâcher une petite larme. Quel plaisir de voir une si belle sportive Française, quelle fierté aussi. La nouvelle A110 est à la fois terriblement amusante, facile, et vivable. On peut se faire plaisir à n’importe quelle allure et rouler au quotidien avec.

Il y aura 1955 exemplaires de cette A110 Premiere Edition, déjà toutes vendues en seulement quelques jours alors que la marque avait misé sur 6 mois. Je souhaite donc beaucoup de plaisir à ces 1955 premiers petits veinards qui verront arriver leur jouet en 2018. L’A110 se déclinera ensuite en deux finitions: la Pure, à l’équipement moindre, et la Legend, plus luxueuse et dotée de sièges réglables.

PS: Pour ceux qui se poseraient la question, les exemplaires essayés sont des modèles de pré-série. Ils arboraient même une plaque A110 presse sous la console centrale, numérotée de 1 à 50.

Photos de l’Alpine A110 Premiere Edition

Notation

9.4 Note
Pour
  • Chassis
  • Moteur / Boite
  • Confort
  • Contre
  • La clef
  • Le système multimédia
  • Le manque de rangement
  • Sex Appeal10
    Vie à bord8.5
    Performances9
    Plaisir de conduite10

    Fiche technique

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres en ligne
    Position : Centrale AR
    Alimentation : turbo
    Cylindrée (cm3) : 1798
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 252 à 6000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 320 à 2500
    TRANSMISSION
    Propulsion
    Boîte de vitesses (rapports) : auto (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1103
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 4,37
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 4″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,1
    CO2 (g/Km) : 138
    Puissance fiscale : 15 CV

    Prix maximum TTC du modèle de base : 58 500 €

    • Peinture métallisée bleue, blanche ou noire
    • Climatisation, feux et essuie-glaces automatiques
    • Navigation GPS à écran tactile
    • Deux prises USB, bluetooth, commande vocales
    • Système audio Focal
    • Radar de recul
    • Sièges monocoques Sabelt en cuir matelassé
    • Feux 100% LED
    • Rétros chauffants et rabattables électriquement
    • Carte de démarrage mains libres
    • Pédalier en aluminium brossé
    • Jantes en alliage de 18 pouces biton
    • Échappement Sport
    • Trois modes de conduite (Normal, Sport, Track)

    Il n’y a pas d’option sur l’A110 Premiere Edition!

    La concurrence

    Difficile de trouver une rivale à la nouvelle Alpine A110. La française vient prendre place entre deux catégories de sportives : les radicales Lotus Elise Sport 220 (220 ch, 914 kg) et Alfa Romeo 4C (240 ch, 895 kg ). Et les plus luxueuses comme la Porsche 718 Cayman (300 ch, 1 365 kg), surtout depuis qu’elle a troqué ses six cylindres contre des quatre cylindres.

    Porsche Cayman

    L’Allemande est une référence en terme de sportivité. Mais moins vive et surtout plus lourde!

     

     

     

    Lotus Elise SportLotus Elise

    L’Anglaise partage les mêmes valeurs mais ne ménage pas ses occupants en terme de confort. Elle est aussi plus délicate à emmener.

     

     

     

    Alfa Romeo 4C

    L’Italienne n’a pas la précision ni le confort de la Française.

    Retrouvez l’essai de l’Alfa Romeo 4C.

     

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    Essai Volkswagen T-Roc TSI 190ch, l’original

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    Le T-Roc est le dernier SUV de Volkswagen. Le constructeur de Wolfsbourg nous a convié au Portugal pour prendre le volant de cette nouveauté dans deux motorisations différentes: le TSI 190ch et et le TDI 150ch. Ready to roc?

    SUV Story

    Le T-Roc est développé sur la base d’une Golf, et vient se positionner sous le Tiguan (lui aussi développé sur la plateforme MQB de la Golf). D’ici un an, le T-Cross viendra se placer sous le T-Roc, il sera développé sur la base d’une Polo. Le plus gros restant bien entendu le Touareg.

    En terme de dimensions, le T-Roc est long de 4,23m. C’est 2cm de moins qu’une Golf et 25 cm de moins qu’un Tiguan! Il affiche une hauteur de 1,57 m, soit 12 cm de plus qu’une Golf mais 10 cm de moins qu’un Tiguan.

    Le T-Roc est donc plus petit, mais pas trop.

    Place à la couleur

    Une VW personnalisable qui mise sur la couleur? Et oui la T-Roc c’est aussi ça. Pas moins de onze teintes de carrosserie, trois teintes de toit et 24 combinaisons de couleurs possibles. La couleur s’invite aussi à l’intérieur avec 7 coloris disponibles!

    Au premier regard on remarque son toit au style de coupé et la partie avant à la largeur prononcée. Si au début, je n’étais pas totalement fan de cet avant, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Bientôt, la finition R-Line apportera encore plus de muscle! La partie arrière semble être inspirée du Tiguan, je la trouve très réussie.

    A l’intérieur aussi on retrouve cette gaieté, même s’il est toujours possible d’opter pour une configuration très sobre. En tout cas, tout est bien à sa place, sans fantaisie, on reste dans une VW avec la finition qui va bien et une facilité d’usage au quotidien exemplaire. L’instrumentation digitale Active Info Display apporte une touche de modernité bienvenue. La charge à induction pour mobile ravira les technophiles et le son est fourni par Beats.

    Puissance et motricité

    Exclusivement disponible en transmission intégrale 4Motion lors de ces essais. Le T-Roc disposait de modes de conduite et d’une boîte de vitesses automatique DSG à sept rapports. Particulièrement bien lotie donc, avec au choix:

    • Le 2.0L TSI de 190ch
    • Le 2.0 TDI de 150ch

    Si le moteur essence est assez puissant pour réaliser de rapides accélérations, il ne prend que 7,2 sec pour réaliser le 0 à 100 km/h, il ne peut pas être qualifié de sportif. Bien étouffé sous ses couches d’isolant, il ne transpire pas l’émotion. Il est par contre le parfait allié du quotidien. De série, ce moteur de 190ch est forcément livré avec le 4Motion et la DSG.

    En ce qui concerne le TDI, il trouve sa place sous le capot du T-Roc en proposant un couple et une consommation qui plaira aux gros rouleurs. Il réalise le 0 à 100 km/h en 8,4 sec dans sa configuration 150ch. A noter qu’une version 190ch arrivera prochainement.

    Le T-Roc sera également disponible avec un 1.0 TSI de 115 ch, avec boîte manuelle et roues avant motrices. Bien plus sage et moins cher, il sera le parfait cœur de gamme.

    Comportement rassurant

    Avec 4 roues motrices, absolument rien à redire sur la motricité. La garde au sol de 16,1 cm du le T-Roc n’en fait pas un SUV taillé pour l’aventure, mais il peut très bien s’aventurer sur des petits sentiers. Je ne m’en suis d’ailleurs pas gêné!

    La transmission à quatre roues motrices 4Motion dispose d’un sélecteur de profil de conduite qui permet d’ajuster plusieurs paramètres selon si l’on est sur route (Street), neige (mode Snow) ou en tout-terrain (Off-Road). Par contre le Drive Select qui permet de switcher entre sport, confort, etc… est pour le coup anecdotique. Je n’ai pas senti de flagrantes différences.

    La direction est légère et précise malgré la taille des jantes. Attention, ce n’est pas parce que l’on a de la puissance sous la pédale que le T-Roc ne reçoit des badges GTI ou GTD, et honnêtement ça se comprend au volant. Dynamique oui, sportif non.

    Petit plus, VW agrémente le T-Roc des dernières technologies en matière de sécurité comme le Lane Assist de série.

    Conclusion

    Voiture conçue pour être parfaite au quotidien, moteur puissant, technologie à la page et une fois n’est pas coutume pour une vw: un réel effort pour la personnalisation! Le T-Roc étonne dans la jungle des SUV!

    Attention, pour l’instant le configurateur du T-Roc ne propose pas encore toutes les finitions ni tous les moteurs!

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    Essai de la Lotus Exige S V6, plaisir simple

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    Lotus Exige S V6

    Lotus Exige S V6, il aura fallu attendre 12 ans après la naissance de la tonitruante Exige S1 pour voir naître une Exige équipée d’un V6. Mais qu’apporte t’il de plus par rapport à ces petits frères Rover et Toyota ? Certains prêcheront pour le gros moteur et sa sonorité, d’autre pour le petit et sa légèreté.

    Extérieur

    « Batmobile », c’est clairement le mot qui aura résumé cette auto durant notre essai, sorti de la bouche des enfants ou de leurs parents… Dans sa teinte noire matte et avec son kit aéro imposant, cette Exige S V6 ravie les pupilles des enfants émerveillés. Avec une hauteur d’à peine 112cm, la Lotus tente de se faire discrète dans la circulation mais se fait rattraper par ses 4,08m de longueur. Personnellement, j’ai trouvé l’auto intéressante dans cette teinte et bien contrastée par la présence des étriers de frein rouges. J’aurais cependant aimé des jantes argent ou anthracite pour encore plus contraster avec la teinte carrosserie.

    Intérieur

    Côté intérieur, on n’échappe pas au dicton de Colin Chapman : « Light is right ». Lotus, c’est très souvent le strict nécessaire, un habitacle brut et minimaliste permettant de décupler les sensations à son bord. Dans cette auto, nous retrouvons cependant un minimum de confort avec des sièges (bien que raides) en cuir épais, des tapis de sol et des touches de cuir un peu partout dans l’habitacle. Installé à son bord, tout nous tombe sous la main : volant, levier de vitesse, DPM et divers boutons.

    Conduite

    Au volant d’une Lotus, vous êtes dans un autre monde. Un monde qui ne peut être égalé que par des autos du même acabit : Caterham, Donkervoort, KTM Xbow ou encore Alfa 4C… tout ce qui est léger et (très) puissant ! Le plus impressionnant dans cette auto, c’est le feeling que vous remonte cette direction incroyable et la commande de boite ultra-précise. Les verrouillages de rapports sont immédiats et se passent toujours sans encombres, un vrai régal!

    Sur route sinueuses, nous pouvons commencer à cravacher la cavalerie, 350ch tout de même, tout cela sur les roues arrières, prête à nous envoyer valser au moindre degré de trop du volant. L’accélération est franche mais ne surprend pas, elle reste constante et impressionne par la poussée qu’elle procure. L’aiguille affole le compteur avec un 0 à 100 km/h effectué en moins de 4 secondes et cela jusqu’à des vitesses dépassant l’entendement ! Avec ses divers modes de conduite via le DPM, cette Lotus sait se montrer docile en ville et radicale en piste, avec une réelle différence de sensibilité à l’accélérateur.

    Niveau châssis, les amortisseurs à gaz Bilstein et le système de freinage 4 pistons APRacing (que ce soit à l’avant comme à l’arrière!) font un travail majestueux. Le touché de route est parfait et l’amortissement rigide à souhait. Lorsqu’on prend les freins, il est conseillé de s’accrocher car les APRacing pincent comme ce n’est pas permis, permettant des freinages tardifs sans la peur d’en perdre le contrôle. Malgré le châssis très ferme, les sièges permettent un minimum d’amorti et donc de confort. Dos fragiles, n’ayez crainte, cela va bien se passer !

    Conclusion

    Quel plaisir que procure cette auto ! Sincèrement rien à reprocher à cette superbe et ténébreuse Lotus Exige S V6, un régal ! Longue vie à ce type d’auto procurant plaisir, liberté et sensations à coût « modérés » (en comparaison aux grosses GT procurant parfois moins de sensations) !


    Prix maximum TTC du modèle de base : 74 630 €

    • Lotus Dynamic Performance Management (DPM) : Drive, Sport et Race
    • Étriers de freins 4 pistons APRacing
    • Amortisseurs à Gaz Bilstein
    • Sièges Sport en cuir
    • Feux à LED
    • Jantes 10 branches en alliage 17″ Avant / 18″ Arrière
    • Batterie allégée

    Et comme options:

    • Peinture matte à 2 252,00 €

    Elle s’affichait donc à 76 882,00 €

    Photos de la Lotus Exige S V6

    Fiche technique
    MOTEUR
    Type : 6 cylindres en V
    Cylindrée (cm3) : 3456
    Alimentation : Compresseur
    Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 350ch à 7 000 tr/min
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400Nm à 4500 tr/min
    TRANSMISSION
    Propulsion
    Boîte de vitesses (rapports) : Manuelle (6)
    POIDS
    Données constructeur (kg) : 1270
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 3,63
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 274
    0 à 100 km/h : 3,8″
    CONSOMMATION
    Moyenne constructeur (L/100 Km) : 10,0
    CO2 (g/km) : 236
    Puissance fiscale : 25 CV

    Nos remerciement à Didier de Verbaere Auto pour le prêt du véhicule

    Crédits Photos : Guillaume Petranto et Joris Clerc pour Speedguerilla

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