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Reportage

Retour en photos sur le salon de Genève 2018

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Porsche 911 GT3

Le salon de Genève 2018 a fermé ses portes il y a quelques jours seulement, l’occasion pour nous de vous montrer nos meilleures photos et de dresser un bilan sur cette 88ème édition !

C’est tous les ans LE rendez-vous du début d’année, celui qui lance officiellement la saison automobile comme il se doit, celui qui nous fait trépigner d’impatience pendant des semaines avant de voir telle ou telle auto… Nous ne pouvions pas rater ça, alors nous avons pris la route direction Genève et nous vous avons ramené quelques souvenirs et impressions !

Ferrari, Porsche, Lamborghini, McLaren, Bugatti, Pagani, Aston-Martin, Koenigsegg, j’en passe et des meilleurs ! Ahhh, comme c’est bon d’arpenter les allées du Salon de Genève ! Les marques les plus prestigieuses font chaque année le déplacement et misent tout sur cet évènement pour lancer leur supercar la plus affutée. A chaque édition, les attentes sont élevées, les espoirs aussi… alors quelles autos ont retenu notre attention cette fois ?

Les coups de coeur de la rédaction

Thomas : McLaren Senna GTR – « McLaren repousse une nouvelles fois les limites de la physique ! Si le style de la « routière » est discutable, on ne peut le reprocher à la GTR qui terrassera tout sur son passage en piste ! »

Emeric : Ferrari 488 Pista – « Le parfait rapport look/performances/exclusivité. Dommage que Ferrari choisisse de privilégier certains clients toutefois… »

Guillaume : RUF SCR – « La recette magique RUF opère une nouvelle fois cette année : dosage parfait de modernité dans une 911 classique d’un goût exquis ! »

Le Top 5 du photographe

En ce qui me concerne, je ne pouvais me contenter de choisir une seule auto, ce serait comme demander à un père de famille de dire lequel de ses fils il préfère ! Enzo, Ferdinand, Bruce, Ferruccio, Ettore… Évidemment, c’est trop dur de choisir ! Alors bien sûr, on pourra dire que mes tendances Porschiste-extremiste me font pencher du côté de Stuttgart ! Oui… bon… Soit…pour contrer cela, la première Porsche ne sera que deuxième ! Ah ! vous l’avez pas vu venir celle là !

  1. Polestar One : En voilà une qui a fait tourner les têtes au salon cette année ! La suédoise aura brillé de sa classe qui, à mon sens, terrasse les piliers allemands du segment. Sa motorisation hybride développant 600ch et 1000Nm de couple en font également un produit innovant que l’on espère voir sur les routes le plus vite possible. Chapeau bas !
  2. Porsche 991.2 GT3 RS : Je ne me risquerai pas à vous dire qu’il s’agit de la dernière 911 extrême à moteur atmosphérique, mais qu’il s’agisse de la dernière ou non, la recette fonctionne une fois de plus à merveille ! Quel bijou ! Physique de rêve, efficacité assurée, larme à l’oeil garantie au volant, 9000 tr/min au compteur… Bon je m’arrête là car on va encore me dire que je vais trop loin !
  3. Ferrari 488 Pista : Belle surprise que cette Pista ! Les lignes reprennent clairement celles des 488 d’endurance, c’est le coup de foudre immédiat (ce qui n’est pas toujours le cas pour la marque italienne, pour laquelle on a parfois tendance à apprécier le design des autos après quelques mois seulement) ! Les performances devraient elles aussi s’avérer époustouflantes, mais pourra-t-elle rivaliser avec les McLaren 720S et Porsche GT2 RS ? Seul l’avenir nous le dira !
  4. Aston Martin Vantage : Le passage à l’ère moderne d’Aston Martin n’était pas gagné d’avance, autant sur le plan du design que sur le plan technique ! Les premiers essais n’ont pas encore donné leur verdict, mais on sait déjà que la plastique de la nouvelle Vantage est une réussite sur tous les points ! Coup de maître !
  5. McLaren Senna : La Senna a tellement été critiquée pour son design « disproportionné » que la voir en vrai a été une réelle surprise ! Même si cela reste très subjectif, ses lignes ont fini par me convaincre, et je mets d’ores et déjà mes mains à couper qu’il sera difficile d’aller plus vite sur circuit que ce missile sol-sol ! Aussi, j’apprécie la politique de McLaren qui prépare deux hypercars simultanément : une « Hyper GT » davantage axée routière, et donc la Senna qui est une auto de course avec une plaque d’immatriculation.

Polestar One

Les déceptions

Alors bien sûr, difficile de jouer la fine bouche lorsque nous sommes entourés de si belles mécaniques pendant deux jours. Toutefois, rien n’est jamais parfait, et certains éléments m’ont quelque peu déçu :

  • L’absence de la Mercedes AMG Project One : Présentée à Francfort il y a quelques mois, nous n’avions pas encore eu l’occasion de voir l’Hypercar de la marque à l’étoile en terres Suisses. Sur la question de son absence à Genève, un aimable homme de la marque m’a répondu « mais allons, elles sont toutes vendues Monsieur ! ». Soit, drôle de stratégie tout de même, quand on connaît l’intérêt qu’il peut y avoir pour une marque de présenter son fleuron au grand publique, et d’autant plus ici…
  • La politique d’Aston-Martin (et de McLaren) : Après avoir vu pendant plusieurs années des maquettes de l’Hypercar Aston Martin Valkyrie, puis depuis quelques mois des configurations clients, nous espérions ENFIN voir la version de série en chaire et en os ! A la place, une nouvelle maquette, mais de la version de course cette fois ! Bien entendu, le projet est extrême, difficile à mettre en place et nous sommes des enfants impatients, mais n’y avait-il pas mieux à faire ? De plus, si les versions pistardes des Valkyrie et Senna sont incroyables, ce sont des ORNI que nous ne verrons jamais engagés en compétition, et qui ne feront que le bonheur de quelques milliardaires, quelques fois dans l’année. Dommage !
  • Les présentations prématurées : Je ne suis pourtant pas vieux, mais je me rappelle avoir découvert avec des yeux d’enfants le levé de voile sur des autos encore jamais vues sur le net auparavant. Plus les années passent, et plus nous arrivons au salon en sachant exactement ce qui nous attend. Cette année, à l’exception de quelques modèles, tout le salon avait déjà « fuité » sur les réseaux sociaux depuis quelques jours/semaines, ce qui à mon sens diminue le charme du salon.

Malgré tout, cette 88ème édition du salon de Genève aura une fois de plus été une réussite, et nous serons sans aucun doute à nouveau au rendez-vous l’année prochaine !

Les Photos

Crédits Récit et Photos : Nicolas VERNERET pour Crank.fr

Circuit

Le VLN reprend ses droits sur l’Enfer Vert !

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Qui dit printemps dit reprise du sport automobile, dit Direction le Nürburgring pour le VLN ! CQFD. On vous prend dans nos valises !

(suite…)

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Reportage

Michelin Track Connect, comment ça marche?

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Michelin Trackconnect

Michelin nous a convié sur le circuit d’Andalucia dans le sud de l’Espagne pour tester sa nouvelle solution innovante: Michelin Track Connect .

Track Connect qu’est ce c’est?

Track Connect est la première offre pneu connecté du marché pour enrichir les expériences de conduite sur circuit. Il s’agit d’un pack de 4 capteurs, d’un récepteur et d’une application mobile.

Michelin Track Connect

Pour utiliser les capteurs, il vous faut des pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 Connect dans lesquels un installateur agréé viendra placer les capteurs. Pour l’instant, la gamme ne proposera que 11 dimensions ( Cela couvre déjà l’ensemble des sportives récentes comme les Porsche 911, Ferrari 458 et 488, Renault Megane RS, Ford Focus RS…) :

LARGEUR HAUTEUR DIAMÈTRE CHARGE VITESSE SPÉCIFICATION
235 35 R19 91 ZR(Y) XL E C 71 dB
235 40 R18 95 ZR(Y) XL E C 71 dB
245 35 R19 93 ZR(Y) XL E C 70 dB
245 35 R20 95 ZR(Y) XL F C 71 dB
265 35 R20 99 ZR(Y) XL E C 73 dB
295 30 R18 98 ZR(Y) XL E C 73 dB
295 30 R20 101 ZR(Y) XL E C 73 dB
305 30 R19 102 ZR(Y) XL E C 73 dB
305 30 R20 103 ZR(Y) XL E C 73 dB
325 40 R19 105 ZR(Y) XL E C 73 dB
325 30 R21 108 ZR(Y) XL E C 73 dB

Michelin Trackconnect

Une fois les capteurs installés, le récepteur s’occupera d’envoyer les signaux à l’application Track Connect installée sur votre smartphone. L’application fonctionne aussi bien sur iOS que sur Android. Michelin fournit 2 câbles USB de longueurs différentes, un allume cigare pour alimenter le récepteur ( qui ne fonctionne pas sur batterie ) et un support ventouse pour le smartphone de bonne qualité.

Michelin Trackconnect

L’Application Track Connect

Michelin a voulu une application simple d’utilisation. Après s’être enregistré, le menu se présente comme suit:

  • MES RUNS permet au pilote de consulter son historique et de retrouver toutes les informations relatives à ses séances de roulage passées. Ses sessions sont classées par circuit.
  • LES CIRCUITS lui permet de retrouver des informations sur les différents circuits pré- chargés dans l’App. Il peut aussi demander à être guidé jusqu’au circuit qui l’intéresse depuis ce menu.
  • MON GARAGE lui permet de déclarer et de configurer son ou ses véhicules équipés des pneus Michelin Pilot Sport Cup2 Connect.
  • MON PROFIL répertorie les informations relatives à son compte, à la version de l’App qu’il utilise et lui permet d’échanger directement avec les équipes Michelin.
  • Le bouton START l’invite à démarrer son expérience de roulage connecté.

La première étape est donc de configurer son véhicule. Puis d’appareiller le récepteur à l’application. Tout s’effectue rapidement et c’est parfaitement fluide. Ensuite on choisit un circuit, ils sont classés selon votre choix par proximité ou par ordre alphabétique. Voilà, on est prêt.

Place à la pratique

Je suis donc sur le circuit d’Andalucia en Espagne. Fraîchement terminé, il a été spécialement créé par Tito Rabat, champion du Monde MOTO 2, c’est en somme sa nouvelle piste d’entrainement pour être au top en Moto GP. Le tracé est l’addition de tous les virages qu’il déteste… tout l’inverse du circuit d’Ascari en somme. Un circuit horrible? Pas du tout, avec 14 virages et du dénivelé avec 4 changements de niveaux et 10 à 12 m de largeur de piste, une ligne droite de 700m vallonnée à la façon d’un gros circuit Italien bien connu… et un cadre idyllique puisqu’il est situé au cœur du désert d’Almeria, ce circuit est une pure merveille!

Le choix du jouet est aussi compliqué que le circuit est beau: Porsche 911 GT3, Porsche 911 Carrera S ou Ferrari 488 GTB… Merci Michelin pour ce beau plateau! Après avoir apprivoisé le circuit (c’est un bien grand mot) dans la GT3 à grand coup d’excès d’optimiste (et de volant), c’est à bord de la Carrera S que je découvre Track Connect.

Michelin Trackconnect

C’est encore une fois très fluide et très intuitif. Michelin Track Connect me donne en temps réel les informations de pression et de température de chacun des quatre pneus du véhicule. J’appuie sur Go! et c’est parti!

Les tours s’enchaînent, l’application me donne mes temps, et un dong retentit à chaque passage sur la ligne: signe que j’améliore mes chronos! Mais l’auto est de plus en plus joueuse du train arrière. Un rapide coup d’œil sur le tél m’indique que les pneus du train arrière sont dans le rouge. Oups. je continue, et là c’est l’avant qui s’y met. Cette fois ci, tout est dans le rouge. Il est temps de rentrer aux stands.

Michelin Trackconnect

Que s’est il passé? C’est très simple, les pressions constructeurs pour un pneu sont données pour une utilisation sur route et par tout temps. C’est donc un compromis. Sur circuit, le pneu chauffe beaucoup plus, la pression monte, ce qui a tendance à « arrondir » le pneu et réduire la surface de contact. Moins de contact = moins de grip, moins de grip = moins rapide. Cela provoque également une usure prématurée du pneu.

Michelin Trackconnect

Une fois que j’ai appuyé sur Stop, l’application me recommande de baisser mes pressions précisément pneu par pneu. Pour une analyse plus fine, l’ensemble de ces informations est stocké et accessible a posteriori. C’est reparti pour un second run?

Je m’élance à nouveau et là surprise. La Porsche n’a plus rien à voir, le grip est présent, le train avant à gagner en pouvoir directionnel et les temps tombent! En dégonflant le pneu, on a « aplati » la surface de contact de manière optimale grâce au recommandation de l’application. Mais surtout grâce au travail des ingénieurs Michelin qui connaissent les pressions optimales de leurs pneumatiques pour chaque voiture.

Michelin Trackconnect

Une solution brevetée

En usage intensif sur circuit, les freins sont fortement sollicités et transmettent une grande quantité de chaleur aux jantes. Ce phénomène peut perturber des mesures de pression par la valve et rendre les ajustements moins précis, pour cette raison, Michelin a choisi un capteur fixé à l’intérieur du pneu pour s’assurer d’avoir un accès fiable et précis à la température du pneu. Cette position du capteur dans le pneu a été brevetée. Ces capteurs transmettent les informations à un récepteur placé à l’intérieur du véhicule ne nécessitant aucune intervention professionnelle et aucun outil.

Michelin Trackconnect

Pourquoi c’est l’objet indispensable pour les trackdays?

Michelin Track Connect préconise les pressions en fonction de la météo, du véhicule, de la température et surtout du style de conduite. C’est comme avoir un ingénieur Michelin à disposition dans sa voiture. Le rêve?

A la fin de cette journée, il est clair que Michelin Track Connect est la solution indispensable pour les pilotes amateurs qui participent régulièrement sur des trackdays. Simple et facile d’usage, il permettra aux passionnés d’optimiser leur sortie circuit et de prendre encore plus de plaisir.

Une solution développée avec une coopération externe innovante dans l’esprit de la French Tech. En plus du savoir faire de Michelin, Exotics Systems s’est occupé du récepteur et Openium de l’application mobile (Cocorico). Pour le prix, il faudra compter 400€ pour le kit Michelin Track Connect (hors pose et hors pneus). Pour en savoir plus ça se passe ici.

Michelin Trackconnect

// Merci Michelin France pour l'invitation.

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Reportage

J’ai sonné chez Magnus Walker

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Magnus Walker

Lors de mon récent trip en Californie, j’ai eu la chance de pouvoir admirer de très près quelques une des plus belles Porsche de la collection personnelle de Magnus Walker. Je vous explique !

25 Février 2018 – Los Angeles/Art District –

Je me lève tôt ( décalage horaire qui fait son effet ) pour sortir de l’hôtel a 5H30, j’assiste au lever du soleil en plein centre ville de LA, c’est agréable, peu de monde et une lumière magnifique dès le réveil, moins de 48h que je suis sur place et je suis déjà sous le charme de cette ville 😍. Sentiment qui se confirmera toute la suite de mon voyage tellement cette ville est propice a l’émerveillement, particulièrement si l’on a un intérêt pour l’automobile. Entre voitures oldschool mythiques, lowrider, 4X4 surdimensionnés et supercars a chaque coin de rue, le tout dans un décor de cinéma, je n’ai pas été déçu du voyage.

En discutant avec l’équipe de Crank via messenger, on en vient a parler de Magnus Walker, le deal est le suivant: S’il me trouve l’adresse de son atelier j’irai voir. Aussitôt dit aussitôt fait, moins de 5 minutes après Thomas me transmet l’adresse de l’atelier.

Quelques heures plus tard je me mets donc en route vers ce lieu qui se trouve en réalité a quelques blocs de mon hôtel, je me dis sur la route: soit tu trouves un atelier fermé, soit il est ouvert et t’improvises sur place 🙂

Et bien j’ai du improviser, car en arrivant je trouve la porte ouverte, je rentre, personne. Je lance un « Hello » a travers l’atelier, pas de réponse, finalement quelqu’un apparait a l’autre bout. Ce monsieur est plus petit et moins poilu que le boss, il s’agit de Sergio, un des employés du garage, nous discutons quelques minutes de son activité de préparation. Sergio me confie: « boss is out of country » ( Il est en route pour Genève ).

Je demande a Sergio si ça ne le dérange pas que je fasse 2-3 photos de l’atelier, il me répond qu’il est OK et s’en va. Du coup j’ai fait un peu plus que 2-3 photos :-). Dans l’atelier se trouve une Porsche 914, une type G en travaux et une 944 carrera GT. Les lieux sont décorés finement et chaque recoin de l’atelier transpire la passion pour la marque de Stuttgart & le Rock’n’roll.

Sergio revient 10 minutes plus tard, me demande si tout va bien, et me dit de le suivre, il a un trousseau de clefs a la main. Sergio est vraiment cool en fait, a l’image de son employeur.

On se dirige vers une annexe du bâtiment, il ouvre une porte et là devant moi se trouve une quinzaine de Porsche old school (excepté une 996 GT3) toutes plus stylées les unes que les autres et qui s’avèrent être la collection perso de Magnus Walker.

Sergio me décrit rapidement chaque Porsche et me dit qu’il a « a lot of work to do » (Beaucoup de travail) et me laisse une seconde fois seul au milieu du garage. J’ai tout le temps d’apprécier mais surtout de faire des photos de cet endroit particulièrement cool.

Certaines 911 sont « modernisées » et d’autres un peu plus dans leur jus mais elles ont toutes un truc plaisant, il faut dire que le style Magnus Walker est assez particulier, c’est un peu la coolitude californienne appliquée aux 911. J’aime bcp pour ma part le coté un peu « j’en foutisme/maitrisé » des prépas MW, le rendu final est moins lisse/plus badass que d’autres préparateurs. Tu sens que les bagnoles roulent fréquemment et sont montées pour ça. Le slogan de la maison est « Get out and Drive » (Sort et roule), ça colle parfaitement avec ce que j’ai sous les yeux.

Je profite donc de ce petit laps de temps pour shooter tout azimuts, Sergio revient 20 minutes après me disant qu’il doit partir et qu’il est désolé de ne pas me laisser plus de temps, je le remercie vivement pour son temps et sa sympathie, en réalité Sergio a fait ma journée! 🙂

Je repars de là avec le sentiment d’avoir bien fait de m’y rendre et quelques photos souvenirs de ce moment que je suis heureux de partager avec vous.

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