Essai Volkswagen Passat SW GTE

C’est en 2015 que j’ai découvert la Passat GTE pour la première fois en Corse, sacrifiée en 2018 avec les nouvelles normes WLTP, elle fait son retour avec une version restylée et une motorisation modifiée. Direction la Normandie à bord de la version break dénommée SW (Sport Wagon) pour la redécouvrir…

Design

Pour le style, la Passat reste une Passat ! Volkswagen a fait le choix de tout conserver, ou presque. Si la carrure reste identique, les optiques de l’Allemande ont évolué pour adopter des LED de série. La Passat se dote même des projecteurs IQ.Light aussi appelé Matrix Led qui optimisent la visibilité de nuit.

Les plus observateurs remarqueront que l’avant a évolué. Effectivement, c’est très subtil.

Par contre, il est toujours facile de distinguer une Passat GTE du reste de la gamme Passat car elle est dotée de grands feux de jour en forme de C distinctifs intégrés dans le pare-chocs avant. Vous trouverez également des étriers de frein bleus, deux volets au lieu d’un pour le câble de chargement et le réservoir de carburant, et bien sûr le badge GTE à l’avant et à l’arrière.

Classique et indémodable, un peu comme sa petite sœur la Golf.

Moteur

On trouve sous le capot un moteur essence 1,4 litre TSI de 156 ch couplé à un moteur électrique. Le tout développe 218 ch. La puissance est transmise aux roues avant via une boîte DSG à six rapports. Selon le cycle WLTP, l’autonomie de la nouvelle batterie de 13 kWh est de 55 km pour le break. Pour le coup, c’est vraiment la distance à 5 km près que j’ai réussi à parcourir avant que le moteur thermique se réveille.

L’allumage est surprenant puisqu’il se fait en silence. Seul le moteur électrique s’allume et la Passat GTE se comporte comme une voiture électrique, avec un couple instantané et une conduite très coulée. Elle a la capacité de recharger sa batterie en roulant, d’ailleurs, lorsque vous lèverez le pied, la voiture va automatiquement décélérer voire freiner afin de récupérer un maximum d’énergie. Mais à vrai dire, il m’a semblé impossible de réussir à la remplir à nouveau. Seule solution: La brancher à une prise électrique ; comme une voiture électrique en somme.

En gros vous partez les batteries pleines, pour 50 km d’autonomie électrique, jusqu’à épuisement. Mais il est possible aussi de demander à conserver un certain pourcentage de batterie, pratique si votre destination demande une longue période d’autoroute par exemple et que vous terminez par la ville… et donc en électrique. Cela demande une certaine pratique car il faut naviguer dans les menus et penser à le faire. Si vous définissez un itinéraire sur la navigation par satellite, ce système est même assez intelligent pour déterminer le moment optimal pour utiliser l’énergie électrique au cours de votre voyage. utiliser l’énergie électrique en ville et se préparer à recharger la batterie sur l’autoroute. Quel que soit le réglage que vous utilisiez, la transition entre l’essence et l’électricité est tellement fluide que vous le remarquerez à peine.

En mode GTE, le plus sportif, le moteur électrique délivre une quantité considérable de couple à bas régime, ce qui vous procure cette sensation de puissance instantanée lorsque vous demandez une accélération rapide. En fait, la Passat GTE est l’un des modèles les plus rapides de la gamme Passat. Avec un 0 à 100 km/h en 7,4 sec, c’est tout à fait respectable.

A l’intérieur

Là encore pas de grand bouleversement à l’intérieur.

La mise à jour 2019 de la Passat fait l’objet de modifications apportées à la gamme de finitions et de tissus, ainsi que d’inserts colorés sur le tableau de bord. Je suis juste déçu de voir disparaître la petite horloge central au profit de l’appellation Passat.

L’ensemble reste magnifiquement bien fini et ajusté. Les matériaux sont de qualités et semblent prêt à résister dans le temps. Dans la GTE, vous avez même le droit au nouvel écran de 8 pouces de série.

C’est l’un des meilleurs systèmes d’info-divertissement à écran tactile sur le marché. Il est présenté de manière logique et très facile à utiliser, même lorsque vous conduisez. Toutes les fonctionnalités de connectivité souhaitées sont également intégrées, y compris la navigation par satellite, et vous pouvez passer à un écran tactile encore plus intelligent de 9,2 pouces si vous payez un supplément!

Et comme vous vous en doutez, elle dispose de toute la place nécessaire pour déménager avec son énorme coffre.

Au volant

La Passat est pensée pour faire de la route. Beaucoup de routes.

Même si notre modèle d’essai a le badge GTE, ce n’est clairement pas une sportive électrique, loin de là. Comme pour toutes les versions, la Passat est une dévoreuse de kilomètres. Grâce à un confort à bord absolu, une suspension adaptative moelleuse en mode confort et à une insonorisation quasi parfaite.

Comme on l’a vu plus haut. Il est possible de choisir entre trois modes de conduite : E-Mode, GTE et Hybride. Dans le premier cas, la Passat utilise son moteur électrique pour avancer. Ce mode est appréciable dans les agglomérations. Le mode hybride sollicite les deux moteurs et va commuter selon les situations. Enfin, le mode GTE va permettre d’extirper toute la puissance des moteurs, thermique et électrique… jusqu’à vider la batterie.

Malgré le poids de sa batterie, la Passat GTE se comporte bien sur la route, avec un minimum de roulis et une direction confiante, pondérée avec précision et rassurante à toutes les vitesses. Elle est réactive et vous donne un sentiment de connexion aux pneus avant. Même dans les réglages sports, la direction est toujours suffisamment légère pour que le stationnement et les manœuvres soient un jeu d’enfant.

Comme on pouvait s’y attendre, le GTE est également très raffiné. Lorsque vous utilisez uniquement de l’électricité, il est extrêmement silencieux, bien que le bruit de la route soit perceptible à grande vitesse. Même si son moteur à essence est en marche, cette Passat est la plus silencieuse que vous puissiez acheter. En mode GTE, un son de moteur synthétisé a été ajouté pour ajouter une touche de sportivité, mais heureusement, il n’est pas trop choquant.

Conclusion

La VW Passat GTE est spacieuse et raffinée, avec un système hybride impressionnant qui tire le meilleur parti de la batterie électrique. Vous vous voulez vous rendre au travail en électrique mais profiter du thermique pour les longs weekends? C’est surement le bon choix!

Photos de la VW Passat SW GTE

Notation

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Fiche Technique VW Passat SW GTE 2019

MOTEUR
Type : 4 cylindres turbo + electrique
Position : Avant
Cylindrée : 1395 cm3
Puissance maxi : 156ch ( 218ch combinée )
Couple maxi : 250 Nm
TRANSMISSION
Traction
Boîte de vitesses (rapports) : automatique (6)
POIDS
Données constructeur à vide : 1660 kg
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 9,28
PERFORMANCES
Vitesse maxi : 225 km/h
0 à 100 km/h : 7″6
CONSOMMATION
Moyenne normalisée : 1,6 L/100 Km
CO2 : 37 g/Km
Puissance fiscale : 6 CV

Roadtrip Hyundai Blue Drive

Hyundai m’a donné rendez vous à Avignon, point de départ d’un roadtrip en direction de Lyon à bord des modèles de la gamme Blue Drive que sont les Kona Hybrid et Electrique ainsi que la Ioniq dans sa version Hybrid également.

Quand la plupart des constructeurs se focalisent jusqu’ici sur une motorisation alternative, la marque Hyundai, elle, a aujourd’hui dans sa gamme des thermiques essence et diesels, des hybrides légers, des hybrides, des hybrides rechargeables, des électriques et des électriques à pile à combustible aussi appelé hydrogène. Vous l’aurez compris, ils ont fait le choix de ne pas en faire!

AVIGNON – SORGUES

Arrivé à Avignon, je commence ce voyage à bord de la Ioniq Hybrid. Jolie petite berline d’un blanc immaculée. Elle vient de subir un restylage de mi carrière, la signature lumineuse est modernisée, avec des feux full LED, et une calandre redessinée.

La planche de bord est complètement redessinée pour intégrer un nouvel écran multimédia de 10.25 pouces dont je ne pense que du bien. Sa largeur permet de diviser l’affichage pour multiplier les informations affichées et sa réactivité rends la navigation aisée.

La barre qui divise le hayon en deux rends la vision arrière délicate, mais esthétiquement c’est très joli et cela permet d’avoir une aérodynamique soignée.

A bord de la Ioniq Hybrid, nul besoin besoin de charger sa batterie, de changer ses habitudes de conduite ou de faire le moindre compromis. L’action combinée de son moteur à essence et de son moteur électrique alimenté par batterie est gage d’un excellent dynamisme tout en assurant un rendement maximal. Cependant, la douceur de l’ensemble n’invite pas à la conduite dynamique mais plutôt à jouer avec son système de récupération d’énergie.

Les 15km qui séparent la gare de Sorgues sont rapidement avalés. La pause déjeuner se fera à la Table de Sorgues tenue par Sandrine & Jean Paul Lecroq. Un restaurant gastronomique qui cultive la cuisine du terroir.

SORGUES – PIERRELATTE

Après ce délicieux repas, nous prenons la route direction le centre Ellip6 de Pierrelatte. 87 km toujours à bord de la silencieuse Ioniq.

Le moteur thermique est sollicité dans les montées de col, tandis que la descente permet de régénérer facilement les batteries. Sous le capot se cache un quatre cylindres 1,6L GDI à cycle Atkinson de 105 ch épaulé par un moteur électrique développant 43,5 ch, le tout offrant une puissance combinée de 141 ch et 265 Nm, ainsi qu’une batterie lithium ion polymère à la capacité de 1,56 kWh et d’une puissance de 42 kW et une transmission double embrayage à sept rapports.

Arrivée à Pierrelatte. Le centre de Pierrelatte est le centre historique d’Ellip6. Il dispose de 16 simulateurs 6 axes. Ellip6 est aussi derrière la conception du Sébastien Loeb racing Xperience du Futuroscope. Un Sebastien Loeb qui est désormais pilote officiel … Hyundai en WRC! La boucle est bouclée.

Un petit arrêt qui permet de se défouler. Avec des adversaires de choix que sont Mathias de Blog-Moteur, Victor de Cars Passion et Ancelin de Blog Automobile, les courses furent intenses.

PIERRELATTE – CHALVECHES

Retour à la réalité et direction l’hôtel déjà. 77km dans la Hyundai Kona Hybrid, même motorisation que la Ioniq mais des sensations bien différentes puisque la Kona pointe 11 cm plus haut!

Dès les premiers tours de roues, on retrouve la facilité de conduite de la Ioniq. Si la transmission CVT des Toyota n’est pas votre tasse de thé, ici la boite automatique à double embrayage ne vous désorientera pas.

Alors certes, ce n’est pas un foudre de guerre, le couple de l’électrique lui permettant de s’arracher vigoureusement sur les premiers mètres mais s’épuisant vite ensuite, toutefois le Kona Hybrid se montre en échange souple et silencieux, ce qui invite à une conduite tranquille et coulée. D’ailleurs en conduisant souple, la consommation moyenne ne dépasse pas les 5 l/100 km. Dommage que, contrairement à la Ioniq depuis son récent restylage, le Kona Hybrid ne bénéficie pas des palettes au volant permettant de régler la régénération sur plusieurs niveaux en mode éco.

Même si les Kona Hybrid et Ioniq Hybrid bénéficie exactement de la même motorisation, le SUV urbain n’est pas aidé par son physique plus vertical. Les chiffres sur la fiche technique sont donc bien différents.

Hyundai Kona Hybrid Hyundai Ioniq Hybrid
Longueur 4 165 mm 4 470 mm
Empattement 2 600 mm 2 700 mm
Hauteur 1 565 mm 1 450 mm
Garde-au-sol 171 mm 140 mm
Volume de coffre De 361 à 1 143 litres De 456 à 1 518 litres
Masse 1 451 kg 1 436 kg
0 à 100 km/h 11,6 s 10,8 s
Consommation mixte(NEDC corrélé) 3,9 l/100 km 3,4 l/100 km
Emission de CO2 90 g/km 79 g/km

 

Le Kona se rattrape par un style bien à lui et un confort supplémentaire grâce à une assise plus haute. C’est vrai qu’il a un sacré look mais la nuit tombe et il est temps de rejoindre le Domaine de Chalvêches pour y passer la nuit.

CHALVECHES – LYON

Le lendemain, nous quittons le domaine sous une pluie diluvienne. Cette fois la route s’effectuera à bord de la Kona Electric avec au programme 210 km, principalement sur autoroute, jusqu’au Groupama Stadium. Pourquoi cette destination? Tout simplement parce que Hyundai est le sponsor principal de l’Olympique Lyonnais.

La calandre fermée confère à la version électrique un design plus sobre et plus élégant. Les jantes sont quasi pleines, tout simplement pour un soucis d’aérodynamique. A l’intérieur, elle a droit à l’instrumentation numérique, avec des compteurs 7’’, dont l’affichage varie en fonction du mode de conduite sélectionné. J’aime d’ailleurs beaucoup le mode sport où la police d’écriture ressemble à celle des Lamborghini!

On rattrape rapidement l’autoroute, avec l’envie de tester une borne de recharge. Malheureusement à chaque arrêt, les bornes des aires de repos sont hors services. Un réel problème aujourd’hui. L’offre électrique est de plus en plus présente sur notre marché, hélas les infrastructures ne suivent pas. C’est bien de vouloir nous imposer de rouler autrement, faut il pouvoir le faire!

Fort heureusement, avec sa batterie de 64 kWh, la Hyundai Kona Electric n’a pas peur de s’aventurer hors de la ville et affiche une belle autonomie annoncée de 449 km! Dans les faits c’est moins, comme sur une thermique, mais loin d’être ridicule. Surtout qu’on a l’habitude de voir chuter l’autonomie plus la vitesse augmente, la Kona Electric m’a épaté!

Seul ombre au tableau, la monte pneumatique ne m’a pas semblé adapté aux performances de l’auto. Rappelons quand même qu’elle dispose de 204ch et surtout 395 Nm de couple. Dans un petit SUV ce n’est pas rien! Le 0 à 100 km/h est avalé en 7,6 s. Grâce à la grosse batterie située dans le plancher, le centre de gravité est placé très bas ce qui engendre peu de roulis en virage. Le compromis entre confort et dynamisme est d’ailleurs excellent.

Pour augmenter l’autonomie, la récupération d’énergie est réglable par des palettes au volant selon quatre niveaux. Le premier correspond à de la roue libre. Le dernier permet de rouler presque sans avoir recours aux freins! Cela incite à rouler différemment et ça marche!

Point final de ce voyage, le stade est aussi immense et impressionnant, que la gamme Hyundai! Parmi mes 3 montures, j’ai été bluffé par la Kona Electric. A choisir une Hybride, je partirais sur la Ioniq, plus performante et dynamique que la Kona a motorisation équivalente. Ces modèles plairont à ceux qui craignent la panne de courant… Mais c’est sans compter sur la gamme Blue Drive qui regroupe au total 5 technologies : hybridation légère 48V, hybride, hybride rechargeable, électrique à batterie, et même hydrogène!

Vous avez forcément une motorisation qui vous correspond!

Photos du roadtrip en Avignon et Lyon

Toyota présente la TS050 Hybrid pour le WEC 2017

La Toyota TS050 Hybrid version 2017, celle que le constructeur utilisera aux 24 Heures du Mans cette année, a été dévoilée ce weekend lors du prologue à Monza, les essais collectifs qui précèdent le début de la saison.

L’aérodynamique évolue, notamment pour suivre le nouveau règlement, dont le but est de réduire les appuis. Toyota conserve un V6 turbo 2,4 litres, avec un système hybride dans la classe 8MJ, encore optimisé par rapport à 2016. Le seul élément qui n’a pas changé est la monocoque en carbone.

On se rappelle tous de la tragédie du Mans l’année dernière, malgré l’absence d’Audi, Toyota aura fort à faire pour battre les Porsche et ainsi décrocher une victoire tant attendue aux 24H. Pour se faire, les Japonais sortent les gros moyens.

Toyota aura en effet trois prototypes, pour la première fois depuis son retour en 2012. Mike Conway, Kamui Kobayashi et José-Maria Lopez seront dans la N°7, Sébastien Buemi, Anthony Davidson et Kazuki Nakajima seront alignés dans la N°8, et Stéphane Sarrazin, Nicolas Lapierre et Yuji Kunimoto rouleront dans la N°9.

Via Toyota.

Photos de la Toyota TS050 Hybrid 2017

La Porsche Panamera Turbo S E-Hybrid est une écolo de 680ch!

Il y a des hybrides qui nous font aimer cette technologie souvent associée à des voitures un peu mollassonne. Avec une puissance combinée de 680ch issue de son V8 turbo et de son moteur électrique, la Porsche Panamera Turbo S E-Hybrid est du genre sauvage, c’est aussi la Porsche la plus puissante au catalogue actuellement, la 918 Spyder ayant terminée sa commercialisation.

Cette Panamera Turbo S E-Hybrid réalise le 0 à 100 km/h en seulement 3.4 sec et atteint les 310 km/h: De quoi faire jeu égal avec la 911 GT3 RS de 500ch!

Techniquement, elle utilise le V8 4.0L biturbo de 550ch, associé à un moteur électrique de 130ch. Cela permet de fournir une puissance de 680 ch et 850 Nm de couple dès 1400 tr/min. Côté transmission, c’est la boîte de vitesse automatique à double embrayage PDK à 8 rapports qui officie. Porsche annonce une conso moyenne de 2.9L/100km et des émissions de C02 de tout juste 66 g/km, normal c’est une hybride! En plus, elle est capable de rouler en full électrique pendant 50km.

La Panamera Turbo S E-Hybrid est équipé de série de jantes 21″, les freins carbone céramique PCCB, le chassis sport PDCC équipé du PTV Plus, la suspension pneumatique active PASM et du pack Sport Chrono.

Elle fera sa première apparition publique lors du salon de Genève.

Peugeot L500 R HYbrid, de la 3D pour rêver un peu

Le 30 mai 1916, la Peugeot L45 pilotée par Dario Resta gagnait la course mythique des 500 miles d’Indianapolis à une vitesse moyenne de 135 km/h. 100 ans plus tard, Peugeot rend hommage à une équipe étonnante, celle des Charlatans qui ont offert à Peugeot trois belles victoires aux Etats-Unis entre 1913 et 1919 sur le circuit de l’Indy 500, en présentant une interprétation futuriste d’une indycar: la L500 R HYbrid.

Les 500 miles d’Indianapolis, c’était ce weekend pour la 100ème édition gagnait par le rookie Alexander Rossi et pilote de réserve chez Manor en F1. Point de Peugeot mais peu importe.

Avec ses voies larges, sa hauteur contenue de 1 mètre et son poids de 1 000 kg, la Peugeot L500 R HYbrid est taillée pour la performance : elle réalise le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes et prodigue un 1000 m départ arrêté en 19 secondes. Quid du moteut? L’hybride essence plug-in dérivé la 308 R HYbrid de 500 ch et 730 Nm développée par les équipes Peugeot Sport!

Elle présente des lignes de style qui partent du lion dans la calandre vers le pilote pour terminer – clin d’œil à son ainée – sur un arrière fuselé mettant en scène les trois griffes distinctives des feux arrière qui caractérisent aujourd’hui le style PEUGEOT. Les couleurs sont là encore, reprise de la 308 R HYbrid. Plus grand chose à voir avec une indycar actuelle, si ce n’est qu’il s’agit d’une monoplace.

[quote cite=’Matthias Hossann, responsable Concepts car et avance de phase Peugeot’] Avec la Peugeot L500 R HYbrid, nous avons voulu rendre hommage à cette belle aventure PEUGEOT du début du siècle. Empreint de cet esprit de performance et d’innovation, nous avons voulu proposer une vision sculpturale, élégante et technologique du futur du sport automobile by PEUGEOT [/quote]

Une belle occasion de rêver d’une Peugeot plus sportive, en attendant on risque de la retrouver plus sur console que sur la route…

Via Peugeot.

Photos de la Peugeot L500 R HYbrid

Porsche montre sa 919 Hybrid pour 2016

Comme Audi, Porsche a montré sa nouvelle arme pour gagner les 24H du Mans, et accessoirement le championnat WEC.

Porsche sera le seul constructeur cette année a utiliser 8 Megajoules, soit le maximum au niveau récupération d’énergie, ce qui limite la consommation d’essence à 4,31 L par tour. Cela signifie que le V4 2.0L ne devrait pas développer plus de 500ch, un vrai casse tête pour les ingénieurs.

Porsche utilise deux systèmes de récupération d’énergie dans sur la 919 Hybrid, un sur le système de freinage à l’avant et l’autre à l’arrière monté sur le tube d’échappement qui utilise l’énergie excédentaire du à la pression des gaz. La puissance produite est d’environ 400 ch et envoyée sur le train avant. Ce qui fait d’elle une 4 roues motrices d’environ 900ch!

Via Porsche.

Photos de la Porsche 919 Hybrid LMP1 2016

PEUGEOT 308 R HYbrid, radicale!

Pour le salon de Shanghai, Peugeot sort l’artillerie lourde: 500 ch sous le capot!

Ce concept (et oui hélas) repose sur la plateforme EMP2 de la 308. L’élégance de cette dernière est reprise en ajoutant des codes stylistiques explorés par le concept Quartz. La calandre en damier ajoute un côté sportif et intègre le Lion. Les écopes latérales intègrent le clignotant défilant à LED. Autre particularité: elle est bleue, car elle utilise une technologie hybride et aussi rappelle la teinte historiquement réservée aux voitures de compétition françaises. Ce bleu se marie au niveau des portes arrière à un noir mat pour une nouvelle expression de la coupe franche, signe identitaire des Peugeot les plus extrêmes comme les 308 R Concept et 208 GTi by Peugeot Sport qui elles étaient rouge.

[quote cite=’Gilles Vidal, directeur du style PEUGEOT’]Les proportions équilibrées de la Peugeot 308, son design épuré et technologique sont la base idéale pour un modèle radical. Peugeot 308 R HYbrid exploite à merveille ces atouts pour un style encore plus racé et dynamique.[/quote]

Le développement de ce concept a été confié à PEUGEOT Sport. Le défi était simple: rentrer une chaîne de traction hybride essence plug-in hyper performante sur la plateforme EMP2. Pour se faire, elle utilise le 4-cylindres essence 1.6L THP 270 S&S, issu de la RCZ R,  un moteur électrique d’une puissance de 115 ch, reliée à la boîte de vitesse à 6 rapports, et un second sur le train arrière. Cela nous donne un total de 500 ch et aussi une transmission intégrale! Pour économiser les freins, certaines décélération sont assurées rien que par les moteurs électriques! La caisse est posée sur des pneumatiques 235/35 R19 montés sur des voies élargies de 80 mm. Le rapport poids/puissance est donné à 3,1 kg/ch, ce qui nous permet de connaitre le poids de la belle: 1550 kg!

Questions performances, elle atteint 250 km/h, vitesse limitée électroniquement, franchit le 0 à 100 km/h en à peine 4,0 secondes, et couvre le 1000 m départ arrêté en seulement 22,0 secondes. Les émissions de CO2 s’établissent à seulement 70 g/km. Pas mal!

A l’intérieur, Peugeot conserve le fameux i-Cockpit. On trouve 4 vrais baquets pour les occupants. Ce sont ceux de la RCZ R mais recouvert d’un cuir fauve patiné. Des ponctuels touches de rouge parcourent l’habitacle, notamment le contour des compteurs, le repère de centrage du volant et la console centrale. La planche de bord est recouverte d’un textile obtenu par tissage numérique. Innovant, il permet de réaliser des pièces complexes de grande dimension et au toucher moelleux sans recours à des mousses, ceci au bénéfice de la masse. Ce textile numérique habille les contre-portes en association à du cuir noir et à du cuir fauve patiné.

Le sélecteur disposé sur la console centrale commande les quatre modes de conduite :

  • Le mode Hot Lap, le plus performant, délivre l’intégralité du potentiel des trois sources de puissance pour atteindre un total de 500 ch et le couple maximal de 730 Nm.
  • Le mode Track délivre 400 ch et 530 Nm, principalement par le moteur essence et la machine électrique arrière. La machine électrique avant agit comme un boost complémentaire lors des accélérations.
  • Le mode Road est particulièrement destiné à un usage routier avec une puissance de 300 ch et un couple de 400 Nm. Le moteur essence délivre tout son potentiel, la machine électrique arrière l’assiste lors des accélérations alors que la machine électrique avant n’intervient pas.
  • Le mode ZEV fait prioritairement appel à la machine électrique arrière pour propulser PEUGEOT 308 R HYbrid. La machine électrique avant intervient en fonction de la pression exercée par le conducteur sur l’accélérateur.

[quote cite=’Jean-Philippe Delaire, PEUGEOT Sport’]Seules notre passion pour les défis et l’excellence de la 308 autorisent d’atteindre un tel niveau de performances sur un véhicule du segment C. PEUGEOT 308 R HYbrid fait partie d’un club très restreint, celui des voitures couvrant le 0 à 100 km/h en moins de quatre secondes.[/quote]

Performante, écologique, design… La lionne cartonne sous tous les tableaux. Le pire dans tout ça, c’est qu’elle ne ressemble pas à un concept, alors… Peugeot prêt à lâcher un fauve? On attend que ça!

Vidéo de la Peugeot 308 R HYbrid

Galerie photos de la Peugeot 308 R HYbrid

Les technologies de la Peugeot 308 R HYbrid

Porsche fait évoluer sa 919 Hybrid en profondeur

Porsche a lancé sa 919 hybrid l’année dernière mais finit hélas 3ème et dernier du championnat WEC derrière Audi et Toyota. On retiendra quand même une victoire le 30 novembre dernier lors des 6H de Sao Paulo mais seulement une 11ème place aux 24H du Mans.

Porsche ne compte pas en rester là avec une sérieuse évolution de sa 919 Hybrid LMP1. Le moteur à essence V4 turbocompressé de 2 litres, et les deux systèmes de récupération d’énergie présents en 2014 seront reconduits. L’aérodynamique est revue et certainement la facilité de maintenance.

Seul les équipages restent inchangés par rapport à 2014 : Romain Dumas, Neel Jani et Marc Lieb d’un côté et Timo Bernhard, Brendon Hartley et Mark Webber de l’autre. En plus, sous réserve d’acceptation par le comité de sélection des 24 Heures du Mans, d’une troisième voiture pour la course mancelle des 13 et 14 juin avec Nico Hülkenberg, les autres pilotes n’ayant pas encore été annoncés.

Via Porsche.

Le concept Lexus LF-LC en bleu

Lexus présente au salon de Sydney son concept Lexus LF-LC mais dans une teinte bleu inspirée par la pierre semi-précieuse opale, caractéristique en Australie. Poétique.

L’intérieur s’harmonise aussi avec cette teinte, tout aussi sympa que la rouge du salon de Detroit. Cela dépendra des goûts et des couleurs de chacun. Les caractéristiques techniques n’évoluent pas, on a toujours à faire à une hybride d’environ 500ch utilisant le carbone et l’aluminium pour être la plus légère possible.

Beaucoup plus sympa que le concept LF-CC, il se pourrait bien que Lexus envisage une version de production … une remplaçante pour la LFA?

Au passage on fait le plein de photos:

 

Lexus LF-CC Hybrid Concept

On vous l’avait annoncé, voici donc le concept Lexus LF-CC Hybrid.

Après le LF-LC, voici le LF-CC préfigurant le lancement dans un proche avenir d’un coupé premium de taille moyenne. Il symbolise la dernière évolution du langage stylistique Lexus et livre l’interprétation la plus
audacieuse à ce jour de la calandre identitaire Lexus en forme de fuseau.

Le LF-CC reçoit un nouveau moteur 2.5L Full Hybrid qui s’annonce très économe. Lexus équipera des véhicules de sa gamme avec ce nouveau bloc dans un avenir proche.

Photos de la Lexus LF-CC Hybrid Concept

 

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