McLaren lâche la 600LT dans la nature

Plus légère, plus puissante, plus aérodynamique, la McLaren 600LT est la troisième Long Tail de la marque après la F1 et la 675. C’est aussi la plus sauvage des sports series.

Plus puissante que la 570S, il s’agit de la première Sport Series à recevoir l’appellation LT, pour Long Tail qui fait référence à un arrière allongé pour l’aérodynamique ( Longue queue ). Par rapport à la 570S, elle est donc plus longue de 7,4 cm. On pourra juger les éléments aérodynamiques spécifiques comme les boucliers, bas de caisse, diffuseur, aileron et capot.

Le nombre 600 fait référence à la puissance du V8 3.8L biturbo, une habitude chez McLaren. Le couple est porté à 620 Nm. Le moteur est associé à une boite auto double embrayage à 7 rapports. A noter la ligne d’échappement très courte et la double sortie dirigée vers les cieux. A admirer dans la vidéo… Par contre, McLaren ne donne aucune information concernant les performances, il faudra un peu patienter.

La 600LT a été allégée grâce à l’usage de fibre de carbone pour les nouveaux élèments de carrosserie et le toit. Elle gagne 96 kg sur la balance par rapport à une 570S avec un poids à sec de 1247 kg. La 600LT hérite par ailleurs de la suspension à double triangulation en aluminium forgé et du système de freinage de la 720S. Les jantes sont chaussées de pneus Pirelli P Zero Trofeo R sur-mesure.

Dans l’habitacle, on retrouve les sièges baquets de la P1 en fibre de carbone. Ceux de la Senna, encore plus légers, sont proposés en option. L’habitacle se veut minimaliste et la sellerie est en Alcantara.

McLaren annonce que la production de la 600LT sera limitée et débutera en octobre 2018 pour une durée d’environ 12 mois, sans préciser si un nombre défini d’exemplaires est prévu. La McLaren 600LT est affichée 185.500£ (environ 210.000€) au Royaume-Uni.

Retour en photos sur le salon de Genève 2018

Le salon de Genève 2018 a fermé ses portes il y a quelques jours seulement, l’occasion pour nous de vous montrer nos meilleures photos et de dresser un bilan sur cette 88ème édition !

C’est tous les ans LE rendez-vous du début d’année, celui qui lance officiellement la saison automobile comme il se doit, celui qui nous fait trépigner d’impatience pendant des semaines avant de voir telle ou telle auto… Nous ne pouvions pas rater ça, alors nous avons pris la route direction Genève et nous vous avons ramené quelques souvenirs et impressions !

Ferrari, Porsche, Lamborghini, McLaren, Bugatti, Pagani, Aston-Martin, Koenigsegg, j’en passe et des meilleurs ! Ahhh, comme c’est bon d’arpenter les allées du Salon de Genève ! Les marques les plus prestigieuses font chaque année le déplacement et misent tout sur cet évènement pour lancer leur supercar la plus affutée. A chaque édition, les attentes sont élevées, les espoirs aussi… alors quelles autos ont retenu notre attention cette fois ?

Les coups de cœur de la rédaction

Thomas : McLaren Senna GTR – « McLaren repousse une nouvelles fois les limites de la physique ! Si le style de la « routière » est discutable, on ne peut le reprocher à la GTR qui terrassera tout sur son passage en piste ! »

Emeric : Ferrari 488 Pista – « Le parfait rapport look/performances/exclusivité. Dommage que Ferrari choisisse de privilégier certains clients toutefois… »

Guillaume : RUF SCR – « La recette magique RUF opère une nouvelle fois cette année : dosage parfait de modernité dans une 911 classique d’un goût exquis ! »

Le Top 5 du photographe

En ce qui me concerne, je ne pouvais me contenter de choisir une seule auto, ce serait comme demander à un père de famille de dire lequel de ses fils il préfère ! Enzo, Ferdinand, Bruce, Ferruccio, Ettore… Évidemment, c’est trop dur de choisir ! Alors bien sûr, on pourra dire que mes tendances Porschiste-extremiste me font pencher du côté de Stuttgart ! Oui… bon… Soit…pour contrer cela, la première Porsche ne sera que deuxième ! Ah ! vous l’avez pas vu venir celle là !

  1. Polestar One : En voilà une qui a fait tourner les têtes au salon cette année ! La suédoise aura brillé de sa classe qui, à mon sens, terrasse les piliers allemands du segment. Sa motorisation hybride développant 600ch et 1000Nm de couple en font également un produit innovant que l’on espère voir sur les routes le plus vite possible. Chapeau bas !
  2. Porsche 991.2 GT3 RS : Je ne me risquerai pas à vous dire qu’il s’agit de la dernière 911 extrême à moteur atmosphérique, mais qu’il s’agisse de la dernière ou non, la recette fonctionne une fois de plus à merveille ! Quel bijou ! Physique de rêve, efficacité assurée, larme à l’oeil garantie au volant, 9000 tr/min au compteur… Bon je m’arrête là car on va encore me dire que je vais trop loin !
  3. Ferrari 488 Pista : Belle surprise que cette Pista ! Les lignes reprennent clairement celles des 488 d’endurance, c’est le coup de foudre immédiat (ce qui n’est pas toujours le cas pour la marque italienne, pour laquelle on a parfois tendance à apprécier le design des autos après quelques mois seulement) ! Les performances devraient elles aussi s’avérer époustouflantes, mais pourra-t-elle rivaliser avec les McLaren 720S et Porsche GT2 RS ? Seul l’avenir nous le dira !
  4. Aston Martin Vantage : Le passage à l’ère moderne d’Aston Martin n’était pas gagné d’avance, autant sur le plan du design que sur le plan technique ! Les premiers essais n’ont pas encore donné leur verdict, mais on sait déjà que la plastique de la nouvelle Vantage est une réussite sur tous les points ! Coup de maître !
  5. McLaren Senna : La Senna a tellement été critiquée pour son design « disproportionné » que la voir en vrai a été une réelle surprise ! Même si cela reste très subjectif, ses lignes ont fini par me convaincre, et je mets d’ores et déjà mes mains à couper qu’il sera difficile d’aller plus vite sur circuit que ce missile sol-sol ! Aussi, j’apprécie la politique de McLaren qui prépare deux hypercars simultanément : une « Hyper GT » davantage axée routière, et donc la Senna qui est une auto de course avec une plaque d’immatriculation.

Les déceptions

Alors bien sûr, difficile de jouer la fine bouche lorsque nous sommes entourés de si belles mécaniques pendant deux jours. Toutefois, rien n’est jamais parfait, et certains éléments m’ont quelque peu déçu :

  • L’absence de la Mercedes AMG Project One : Présentée à Francfort il y a quelques mois, nous n’avions pas encore eu l’occasion de voir l’Hypercar de la marque à l’étoile en terres Suisses. Sur la question de son absence à Genève, un aimable homme de la marque m’a répondu « mais allons, elles sont toutes vendues Monsieur ! ». Soit, drôle de stratégie tout de même, quand on connaît l’intérêt qu’il peut y avoir pour une marque de présenter son fleuron au grand publique, et d’autant plus ici…
  • La politique d’Aston-Martin (et de McLaren) : Après avoir vu pendant plusieurs années des maquettes de l’Hypercar Aston Martin Valkyrie, puis depuis quelques mois des configurations clients, nous espérions ENFIN voir la version de série en chaire et en os ! A la place, une nouvelle maquette, mais de la version de course cette fois ! Bien entendu, le projet est extrême, difficile à mettre en place et nous sommes des enfants impatients, mais n’y avait-il pas mieux à faire ? De plus, si les versions pistardes des Valkyrie et Senna sont incroyables, ce sont des ORNI que nous ne verrons jamais engagés en compétition, et qui ne feront que le bonheur de quelques milliardaires, quelques fois dans l’année. Dommage !
  • Les présentations prématurées : Je ne suis pourtant pas vieux, mais je me rappelle avoir découvert avec des yeux d’enfants le levé de voile sur des autos encore jamais vues sur le net auparavant. Plus les années passent, et plus nous arrivons au salon en sachant exactement ce qui nous attend. Cette année, à l’exception de quelques modèles, tout le salon avait déjà « fuité » sur les réseaux sociaux depuis quelques jours/semaines, ce qui à mon sens diminue le charme du salon.

Malgré tout, cette 88ème édition du salon de Genève aura une fois de plus été une réussite, et nous serons sans aucun doute à nouveau au rendez-vous l’année prochaine !

Les Photos

Crédits Récit et Photos : Nicolas VERNERET pour Crank.fr

Après la P1 GTR, voici la McLaren Senna GTR

Alors que l’on pensait que la Senna serait la machine la plus performante de McLaren, les Anglais présentent à Genève la McLaren Senna GTR Concept, qui hausse encore le niveau de jeu.

Malgré le Concept dans son nom, la McLaren Senna GTR est déjà confirmée pour rentrer en production, suivant les pas de la P1 GTR.

La McLaren Senna GTR repose sur la même structure Monocage III que la Senna classique et devrait peser à peu près la même chose. Par contre, la puissance devrait dépasser les 825 ch et 800 Nm de couple! Les différences se feront sur l’aérodynamique. Et ça se voit au premier coup d’œil. L’appui aéro devrait dépasser les 1000 kg, elle deviendrait la McLaren la plus rapide du monde, hors F1.

« La Senna GTR Concept présentée à Genève n’est pas un produit fini mais donne une indication claire sur ce que nous souhaitons obtenir, explique . À savoir l’auto la plus extrême et la plus excitante conçue par McLaren depuis de nombreuses années pour ne pas dire depuis toujours. »

Dan Parry-Williams, directeur du design chez McLaren Automotive

75 exemplaires seront produits pour les clients, contre 500 exemplaires pour la Senna de route. La fiche technique exacte sera communiquée plus tard durant l’année et la production de la Senna GTR débutera en 2019.

La McLaren MCL33 doit retrouver le succès

Avec un nouveau look et l’arrivée du moteur Renault, McLaren espère que sa nouvelle F1, la MCL33, remédiera à retrouver le succès dans l’ère de l’hybride turbo. C’est la première McLaren à être propulsée par un moteur Renault, la MCL33 marque le nouveau départ de l’équipe britannique après trois années catastrophiques avec des moteurs Honda.

Visuellement, elle est très proche de la monoplace de la saison passée sauf qu’elle adopte une livrée Orange Papaya et bleue inaugurée il y a 50 ans par Bruce McLaren sur ses monoplaces.

« Le retour à la livrée papaye n’est pas qu’une décision émotionnelle, il démontre que nous écoutons nos supporters, et que nous créons un lien plus fort avec eux et la communauté de la Formule 1 dans son ensemble. »

Zak Brown, directeur général de McLaren.

McLaren a souvent mis en avant les qualités de son châssis l’an dernier. Il devrait garder ses qualités et évoluer en cours de saison.

« Nous ne nous faisons aucune illusion, nous savons que mettre fin à l’hégémonie des leaders sera difficile, et que le milieu de plateau est rempli d’équipes bien financées et expérimentées. Nous faisons face à ce défi avec humilité, mais nous sentons que nous sommes prêts, nous avons un package solide que nous pourrons exploiter pendant la saison, et nous avons deux excellents pilotes qui feront la différence en course. »

Eric Boullier, Responsable de la compétition.

Bien décidé à en découdre après une saison 2017 toujours aussi frustrante, Fernando Alonso aura encore le Belge Stoffel Vandoorne en coéquipier. Il fonde beaucoup d’espoirs dans cette nouvelle aventure. Chose important, Alonso aura un double programme en 2018 puisqu’il disputera aussi la saison du WEC, dont les 24 Heures du Mans, avec Toyota.

La McLaren Senna en chiffres

McLaren a finalement dévoilé la fiche technique pour la Senna, juste avant ses débuts pour le salon de Genève 2018 qui ouvrira ses portes le 6 mars prochain.

Conçue pour être la voiture homologuée ultime pour la piste, elle reçoit un V8 biturbo de 4.0L développant 800ch et 800Nm. Avec juste 1198 kg sur la balance, la Senna réalise le 0 à 100 km/h en 2.8 sec, le 0 à 200 km/h en 6.8 sec et grimpe jusqu’à 340 km/h.

Le plus impressionnant ne se passe pas en ligne droite, mais dans sa facilité à avaler les virages. Son physique agressif ( difficile? ) lui permet de générer 800kg d’appuis.

« Le design de la McLaren Senna est extrêmement agressif et différent de toutes les précédentes McLaren – parce qu’aucune autre McLaren sur route n’a dû remplir un tel objectif sans concession. Quand vous voyez la voiture pour la première fois, vous savez instantanément à quel point elle est résolue à atteindre les objectifs de performance, nous avons dû aller à un tout autre niveau que la McLaren P1. « 
Rob Melville, directeur du design

L’échappement unique en Inconel et en titane est un autre élément clé du groupe motopropulseur. Conçu pour réduire le poids, l’échappement utilise deux valves plutôt que quatre dans le système à triple sortie. Un échappement à double sortie sera installé dans les pays qui ne nécessitent pas de soupapes pour satisfaire à la législation sur le bruit, le silencieux  étant retiré avec la troisième sortie d’échappement.

Le son de l’échappement est fort et tranchant, chantant comme un moteur de course dans sa férocité et très différent des autres McLaren. Le crescendo intense encourage le conducteur à utiliser des vitesses de rotation élevées, le volume augmentant de 10 dB pour chaque 2.000 tr / min, jusqu’à atteindre la limite de régime du moteur.

Pour passer la puissance au sol, elle fait confiance a des Pirelli P ZERO Trofeo R de 245/35 ZR19 à l’avant et 315/30 ZR20 à l’arrière. Le système de freinage est le plus avancé jamais monté sur une voiture de route McLaren. Chaque disque de frein en céramique de carbone CCM-R prend sept mois de fabrication. Les étriers avant inspirés de la Formule 1 sont de conception monobloc ultra-rigide et disposent de six pistons ventilés pour réduire les températures.

500 exemplaires de cette McLaren Senna seront assemblés à la main dans l’usine de Woking, à partir du troisième trimestre 2018 pour un tarif de 930000 euros HT. Les 500 sont déjà toutes vendues!

La McLaren MSO X s’inspire de la 570 GT4

McLaren Newport Beach, le plus important revendeur de la marque aux Etats-Unis, a commandé à McLaren Special Operations (MSO ) dix exemplaires de la 570S, inspirés par la version GT4 mais homologués pour la route et baptisés MSO X.

Inspiration racing

La MSO X s’inspire de nombreux éléments de la 570S GT4 de compétition en reprenant son allure. Elle reçoit un nouvel aileron arrière qui apporte 100kg jusqu’à d’appui supplémentaire. Les boucliers, les bas de caisse et le capot moteur ont été redessinés pour optimiser l’aérodynamique. La prise d’air de toit évoque volontairement les légendaires McLaren F1 GTR de 1997, tout comme les livrées appliquées aux dix véhicules.

Ambiance sport

L’intérieur a également été retravaillé, avec la structure en carbone MonoCell2 sans habillage, permettant ainsi de gagner du poids. Le rapport à la compétition est notamment renforcé par la présence du système de télémétrie maison.

Comme sur la GT4, la console centrale est surélevée. Les sièges baquets en carbone sont équipés de harnais en plus des ceintures classiques. Le constructeur a prévu un compartiment pour ranger un casque.

Le but de ce projet était d’avoir une voiture de piste qui pourrait encore être conduite sur la route et le résultat crie « voiture de course ». Voir le projet MSO X passer des esquisses présentées au Goodwood Festival of Speed le 10 juillet, aux supercars magnifiques que nous avons remis à nos clients aujourd’hui, est tout simplement incroyable.

Pietro Frigerio, responsable de McLaren Newport Beach.

Confort pour tous les jours

La MSO X restant une voiture de route, elle est équipée d’une climatisation, de radars de stationnement, d’une caméra de recul et d’un système de surélévation de la suspension. La ligne d’échappement est désormais en titane.

Les MSO X viennent d’être remises à leurs propriétaires.

La McLaren Senna est (vraiment) extrême

McLaren a dévoilé la Senna qui rend bien entendu hommage au pilote brésilien. La McLaren Senna est tout simplement la McLaren homologuée pour la route la plus extrême jamais assemblée. Le nom n’est pas vraiment usurpé puisque le neveu d’Ayrton, Bruno Senna, a joué un rôle déterminant dans le développement de la voiture et McLaren a travaillé en étroite collaboration avec la Fondation Senna afin de pouvoir utiliser ce nom. Une contribution financière sera faite à la Fondation Senna pour la vente de toutes les voitures.

Au commencement, il y avait la F1 suivi de nos jours par la P1. Une ligne fluide et des performances hallucinantes que McLaren classe dans sa catégorie McLaren Ultimate Series, réservée aux voitures les plus rares et extrêmes de la marque. Vraiment extrême?

La McLaren Senna pousse le concept encore plus loin. Elle abandonne la pureté des lignes pour miser sur des performances accrues. L’aérodynamisme actif avant et arrière génère des niveaux d’appui sans précédent et fonctionne en harmonie avec la suspension hydraulique RaceActive Chassis Control II (RCC II) et le monocoque ultra-rigide MonoCage III pour offrir une expérience incroyablement intensive sur un circuit.

Les chiffres annoncés sont hallucinants. Seulement 1198 kilos (poids à sec) sur la balance. Il est même possible d’opter pour des portières transparentes qui font baisser le poids. La motorisation 4.0 litres V8 biturbo, empruntée à la 720S, a été boosté et revendique désormais 800 chevaux pour 800 Nm de couple. Original, le bouton start se trouve au plafonnier. Le bloc est associé à une boîte double embrayage à sept rapports et à une transmission aux roues arrière.

McLaren ne livre malheureusement aucun chiffre concernant les performances mais elle devrait logiquement enterré une P1 GTR.

500 exemplaires de cette McLaren Senna seront assemblés à la main dans l’usine de Woking, à partir du troisième trimestre 2018 pour un tarif de 930000 euros HT. Les 500 sont déjà toutes vendues! Elle sera présentée en première mondiale sur le salon automobile de Genève, au mois de mars 2018.

Chantilly Arts & Élégance 2017, en hommage à Ferrari

La quatrième édition du concours d’élégance Chantilly Arts & Élégance 2017 s’est tenu ce dimanche 10 septembre au château Le Nôtre dans l’Oise. Une édition sous le signe du cheval cabré puisque c’était les 70 ans de Ferrari. Peter Auto, l’organisateur, a réussi à attirer une fois de plus de nombreux constructeurs venus relever le défi du concours d’élégance.

70 ans de Ferrari

Le constructeur de Maranello était représenté avec une trentaine de châssis ayant disputé les 24 Heures du Mans. Parmi elles, des noms mythiques comme une Ferrari 250 Testa Rossa, une 250 GT SWB Berlinetta Competition, une Breadvan, une 250 GTO, une Dino 166P/206P, une 330 P4, une 312 P, une 512 S Spyder, une 512 S Berlinetta, une 312 PB, une 365 GTB/4 Competizione S2, une 308 GT4/LM, une 512 BBLM, une F40 LM, une 333 SP ou encore une 550 GTO Prodrive.

C’était un défi de taille de rassembler autant de Ferrari, puisqu’en même temps à Fiorano. La marque Italienne organisait un évènement d’envergure, sans parler du Goodwood revival. Une preuve de plus que Chantilly Arts & Élégance tient désormais une place de choix dans les évènements internationaux.

Des anciennes mais aussi des concepts-cars

Beaucoup d’anciennes, mais aussi des voitures récentes comme les concepts-cars. En lice pour le Concours d’Élégance figuraient cinq véhicules :

  • DS 7 Crossback Présidentiel associé au couturier Eymeric François,
  • Aston Martin Vanquish Zagato Volante associé au couturier Ann Demeulemeester,
  • McLaren 720 S associé au couturier Haider Ackermann,
  • Renault Trezor Concept associé au couturier Balmain,
  • Citroën CXperience Concept associé au couturier : Yang Li.

Après délibération du jury composé de Jean Todt (Président de la FIA), Margot Laffite, Paul Belmondo et Christophe Bonnaud (journaliste), le Best of Show du Concours d’Elégance a récompensé deux lauréates : Renault Trezor Concept (Couturier Balmain) et Citroën CXperience Concept (Couturier : Yang Li).

Succès populaire

16 300 spectateurs soit 20% d’augmentation par rapport à l’édition 2016 ont été séduits par l’affiche proposée cette année avec 90 voitures historiques venues du monde entier, toutes prétendantes à la victoire dans leur classe respective et à l’un des deux titres suprêmes de Best of Show attribué selon leur époque (avant ou après-guerre).

Le Chantilly Arts & Elegance Richard Mille a accueilli également de nombreuses personnalités: Romain Grosjean, Nico Rosberg, Felipe Massa, Paul Belmondo et David Coulthard…

La  présence de quarante-deux clubs réunissant 800 voitures exposées dans le Domaine faisait également partie intégrante de l’évènement et participait au succès de l’immense Garden Party à laquelle le public était invité à se joindre.

Prêt pour la 5eme édition?

Au final, les amateurs d’automobiles toutes générations confondues, mais également les familles, ont de nouveau été séduits par le programme de cette quatrième édition de Chantilly Arts & Elegance Richard Mille qui célébrait l’art de vivre et le savoir-faire à la Française au travers des nombreux ateliers et animations proposés dans le Domaine de Chantilly.

En tout cas, pour ma part, j’ai déjà hâte d’être à l’année prochaine!

Photos du Chantilly Arts & Élégance 2017

Les résultats

Best of Show Concours d’Elegance
Renault Trezor & Balmain
Citroën CXPERIENCE & Yang Li

Best of Show Concours d’Etat
Avant-guerre : Bugatti 57 S Atlantic (1936)
Après-guerre : Ferrari TR 58 (1958)

Un grand carrossier français : Pourtout
1er Prix : Delage D8-120 S Coach Sport (1939)
Prix Spécial : Remi Danvignes CD4 Roadster (1938)

Les voitures des grands musiciens
1er Prix : Porsche 911 3.0L  RS (ex Herbert von Karajan)(1974)
Prix Spécial : Iso Griffo A3C (ex  Johnny Hallyday)(1965)

Les Woodies
1er Prix : Peugeot 202 ‘‘boulangère’’ (1949)

Un siècle de voitures électriques
1er Prix : Detroit Electric Model D Brougham(1910)

Les voitures de course et de sport à transmission par chaînes
1er Prix : Gladiator Grand Prix (1904)
Prix Spécial : Panhard  Grand Prix (1908)

Les Alfa Romeo à carrosserie spéciale d’avant-guerre
1er Prix : Alfa Romeo Alfa Romeo 6C 1750 Grand Sport Spider Zagato MM (1929)
Prix Spécial : Alfa Romeo 8C 2300 MM Torpedo/Cabriolet Brandone (1933)

Les Alfa Romeo à carrosserie spéciale d’après-guerre
1er Prix : Alfa Romeo 3000 CM « Superflow IV » Pinin Farina (1960)
Prix spécial : Alfa Romeo 1900 Super Sprint Zagato (1955)

Les Barquettes Ecceterini
1er Prix : Siata 500 Record (1946)
Prix Spécial : Osca Maserati S-498 (1959)

Les Berlinettes Ecceterini
1er Prix : Aguzzoli Condor (1964)
Prix Spécial : Osca MT4 LM (1952)

Petites et Grandes
1er Prix : Bugatti Type 52 Baby (1926) &  Bugatti Type 35 (1926)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les GT et dérivés
1er Prix : Ferrari 512 BBLM (1980)(châssis #32129)
Prix Spécial : Ferrari F40 (1992)(châssis ##ZFFGJ34B000074045)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les protos, voitures ouvertes
1er Prix : Ferrari TR58 (1958)(châssis #0728)
Prix Spécial : Ferrari Dino 166 SP (1965)(châssis #0834)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les protos, voitures fermées
1er Prix : Ferrari 250 LM (1964)(châssis #5891)
Prix Spécial : Ferrari 512 S (1970)(châssis #1016)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les 365 GTB/4 Daytona Gr. 4
1er Prix : Ferrari 365 GTB/4 Daytona Gr IV (1972)
1er Prix Spécial : Ferrari 365 GTB/4 Daytona Gr IV (1972)(châssis #15681)
2e Prix Spécial : Ferrari 365 GTB/4 Daytona Gr IV (1970)(châssis #15373)

Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les 250
1er Prix : Ferrari 250 GTO « 62 » (1962)(châssis #4293GT)
1er Prix Spécial : Ferrari 250 GT Sperimentale (1961)(châssis #2643GT)
2e Prix Spécial : Ferrari 250 GTO « 64 » (1964) (châssis #5575GT)

Grand Prix des Clubs FFVE : Fiat Fan Club

Prix Spécial FFVE de l’authenticité : Antony type A1 et la collection Antony

Prix FIVA de la préservation : Chrysler Town country 1947

Prix du public : Lexus LFA

McLaren va dévoiler son hypercar P15 dans l’année

McLaren va lancer la plus extrême voiture de route de son histoire cette année, pour l’instant elle se nomme P15.

Rumeurs non confirmées

Pour l’instant chez mcLaren, on refuse d’officialiser la chose. Mais tout porte à croire que le deuxième modèle de la série Ultimate arrivera cette année après la P1, qui a engendré l’extrême P1 GTR. Cette hypercar porte le nom du projet P15 et a pour but de créer la voiture de route la plus extrême. Elle sera une sorte de P1 GTR mais homologuée route.

La série Ultimate donne la priorité à la performance. Une source a décrit le P15 comme une arme pour la piste dans le but de fournir l’expérience de conduite la plus excitante et la plus passionnante sur piste. Le design de la voiture serait logiquement signé Rob Melville, arrivé en temps que directeur du design chez McLaren en mai dernier.

Au placard le système hybride

La puissance viendra d’une version modifiée du V8 biturbo 3.8L qui anime chaque McLaren en vente aujourd’hui. Il est susceptible d’être lié à une version améliorée de la boîte de vitesses à sept vitesses dans le 720S. Le moteur de la P15 aurait été largement retravaillé pour produire près de 800 ch. Adieu le système hybride trop lourd. Le poids ne devrait pas dépasser les 1300kg, à comparer aux 1547kg de la P1.

Future reine du Nurb?

Bête de piste, je me demande si McLaren communiquera des temps sur circuit. La marque avait amené la P1 sur le fameux Nurburgring avec juste comme conclusion: on a fait mieux que 7 min. Pas très glorieux… Elle devra affronter la remplaçante de la Ferrari LaFerrari mais aussi la diabolique Valkyrie.

La production serait limitée tout comme celle de la P1 et le tarif équivalent. On attend de voir la suite mais sa première apparition publique est attendue pour le salon de Genève.

Une idée du design

L’étudiant en design Raleigh Haire avait réalisé les sketchs plus tot dans l’année, reprenant les codes stylistiques de McLaren.

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