Retour sur les 6H de Spa 2016 en 60 photos

Tout est dans le titre! Retour sur cette expérience incroyable de la 2ème manche FIA WEC 2016 sur le superbe tracé de Spa-Francorchamps où j’ai pu assister aux premières loges à la victoire de l’Audi R18 #8…

Gibson 015S – Nissan #38
Dépassement de l’Alpine A460 #35 sur l’Aston Martin Vantage V8 #97
Chevrolet Corvette C7-Z06 #50 – Yutaka YAMAGISHI, Pierre RAGUES, Paolo RUBERTI
La Toyota TS050 #5 dans sa « clinique »
Ferrari 488 GTE #51
La BR01-Nissan de Nicolas MINASSIAN, Maurizio MEDIANI et Devi MARKOZOV
Le parc fermé de la Porsche Carrera Cup
Ferrari 488 GTE
Le regard de Nicolas MINASSIAN
Les dédicaces – Ici l’équipage de l’Alpine #36: Gustavo MENEZES, Nicolas LAPIERRE, Stéphane RICHELMI
Encore des dédicaces…
Gibson 015S – Nissan #42 – Nick LEVENTIS, Danny WATTS, Jonny KANE
La Ligier #31 de Ryan DALZIEL, Luis Felipe DERANI et Christopher CUMMING au box
L’Audi R18 #8 de Lucas DI GRASSI, Loïc DUVAL et Oliver JARVIS qui vole vers la victoire
La Ligier #31 de Ryan DALZIEL, Luis Felipe DERANI et Christopher CUMMING
La Toy’ qui colle aux fesses de la Porsche
Ferrari 488 GTE
La Porsche 919 Hybrid #2 à l’entrée du Raidillon
La Manor #45 de Matthew RAO, Richard BRADLEY et Roberto MERHI, discrète mais efficace, finira en neuvième position.
Un dépassement osé dans le Raidillon
La puissance Allemande
Porsche 911 RSR #77 de Richard LIETZ et Michael CHRISTENSEN
Les vérifications techniques d’après course pour la Ferrari 488 GTE
La Porsche 911 RSR #86 aux couleurs du pétrolier Gulf
Vue sur la queue de la Toy’ TS050
La CLM P1/01 engagée par ByKOLLES Racing de Simon TRUMMER, Oliver WEBB et James ROSSITER
Ford GT
La Porsche #1 ne verra pas la lumière de la première place

Timo BERNHARD, Mark WEBBER, Brendon HARTLEY

La Peugeot 308 TCR surprise avant son chargement
La Peugeot 308 TCR surprise avant son chargement
La Peugeot 308 TCR surprise avant son chargement
La VW GOLF GTI TCR victorieuse
La VW GOLF GTI TCR victorieuse

La Ligier de Ricardo GONZALEZ, Filipe ALBUQUERQUE et Bruno SENNA

Direction les 6H de Spa-Francorchamps avec Audi

Ultime répétition avant l’épreuve mythique des 24H du Mans, les 6h de Spa en Belgique ne sont pas vraiment déroulés comme sur des roulettes…

Samedi 7 mai 2016, le soleil brille et les oiseaux chantent (surement) mais nous ne les entendons pas puisque me voilà sur le circuit de Spa Francorchamps en Belgique. Dans la province de Liège, je découvre le fameux toboggan des Ardennes, surnommés ainsi pour son tracé vallonné. Magnifique et spectaculaire!

Dans les stands, les deux Audi R18 se reposent après un début de saison prometteur malgré une disqualification à Silverstone. La raison? Lors de l’inspection d’après course, les commissaires techniques de la FIA ont mesuré l’épaisseur du patin situé à l’avant du fond plat et il s’est révélé trop fin de 5 millimètres après usure et frottements sur la piste. Les règles sont ce qu’elles sont…

Avouons-le, l’auto n’est pas à proprement dit la plus belle mais certainement l’une des plus spectaculaire en terme d’aérodynamique.

Pendant que certains sont concentrés (Lucas di Grassi) , d’autres trouvent le temps de plaisanter sur la grille de départ (André Lotterer). Dans le box, l’ambiance est sereine avec la présence du Dr. Wolfgang Ullrich…

La RS3 et la meute de R8 veillent sur la sécurité de la course

Puis vient l’heure du départ, les autos s’élancent après qu’un parachutiste saute d’un avion avec le drapeau vert. Environ 56000 spectateurs sont présents pour admirer les prototypes et GT s’affronter. Une première hiérarchie s’installent rapidement en tête de la course: Porsche/Audi/Toyota. Mais au bout d’une heure, rien ne va plus.

La Toyota #5 décale sa stratégie et prend la tête de la course. Sébastien Buemi réussit même à résister aux assauts de l’Audi #8 de di Grassi, pourtant très offensif. Il est d’ailleurs sorti légèrement de la piste en tentant de le dépasser, de quoi promouvoir le système quattro (ça ne se tente pas en F1).

Dépassement dans le raidillon!

Les contacts sont nombreux, et les crevaisons se multiplient. On imagine le carbone, tranchant comme des lames de rasoir, présent sur la piste.

A la 2ème heure de course, l’Aston Martin n° 95 est victime d’une sortie de la piste spectaculaire après un contact avec la Gibson 015S/G-Drive. La belle Anglaise fait plusieurs tonneaux après avoir percuté un mur de pneus. Heureusement le pilote s’en sort indemne.

Le rythme est effréné, les autos souffrent et les pilotes commettent des erreurs. Jamais je n’avais vu une manche du WEC aussi disputée.

Il reste encore 2h de course, de la fumée s’échappe de la Toyota #5: c’est l’abandon! L’Audi #8 prend enfin la tête. Derrière, la Porsche #2 est à 3 tours tandis que la Porsche #1 est loin, très loin: crevaison et problèmes mécaniques auront eu raison d’elle, elle n’est que 31e sur les 34 voitures engagées.

Il reste à peine 10 min de course et la tension est palpable. L’Audi #7, alors 5e veut chercher les points de la 4e place et réduit rapidement l’écart sur la Rebellion devant elle. Malheureusement elle se fait harponner par une LMP2, mais sait tout de même repartir pour finir la course.

La preuve que même dans les derniers instants, tout peut se jouer…

VICTOIRE! C’est finalement l’Audi #8 conduite par l’équipage Duval / Di Grassi /Jarvis qui remporte cette course folle. Souvent malchanceuse lors des dernières courses, la #8 s’impose grâce à sa fiabilité, l’air de rien c’est aussi la première victoire d’une Audi dans le championnat depuis les 6 Heures de Spa de l’an dernier!

Audi est prêt pour Le Mans? Assurément!

Il est temps de sortir le champagne et savourer ce moment unique…

Dans le parc fermé, les autos ne peuvent cacher les cicatrices de 6H d’une course intense et spectaculaire. Les machines sont fatiguées et on imagine les hommes tout autant!

Notre navette VIP nous attend pour repartir. Ce n’est pas le transporteur mais presque!

Merci à Audi de nous avoir permis de vivre l’expérience.

Vidéo des 6H de Spa 2016

Audi présente sa R18 2016

Après avoir vu sa suprématie contester par Porsche en 2015, Audi a tirer la sonnette d’alarme pour concevoir une R18 encore plus efficace pour 2016.

Destiné pour rouler dans le Championnat du Monde d’Endurance FIA (WEC) et les 24 Heures du Mans, Audi est reparti de zéro ou presque pour sa nouvelle LMP1.

L’aérodynamique est encore plus radicale, faisant toujours plus penser à une F1 carénée. La cellule de sécurité est également originale. Côté moteur le V6 TDI a été révisé pour être encore plus efficient.

Voici donc la LMP1 la plus puissante d’Audi mais aussi celle qui consomme le moins de carburant. Est ce que ça suffira pour reconquérir la première place? Possible.

Il sera possible de la voir rouler lors du Prologue qui a lieu ce weekend au circuit Paul Ricard.

Via Audi.

Photos de l’Audi R18 LMP1 2016

Audi dévoile sa R18 2016, sa nouvelle arme pour Le Mans

Lorsque Porsche bat Audi au Mans cette année, c’est un peu la victoire des rebelles face à l’empire, des Jedi face aux Sith… Et bien le côté obscur revient en 2016 encore plus fort que jamais!

Les différences sont tellement nombreuses avec la mouture 2015 sont nombreuses. L’auto n’a quasiment plus rien à voir. L’aéro est complément revue, le système hybride est revue avec ses batteries lithium-ion et le moteur TDI encore optimisé!

Audi Sport garde les mêmes équipages pour la saison à venir avec Benoît Tréluyer, Marcel Fässler et André Lotterer dans le baquet de la #7, tandis que la #8 sera à nouveau confiée à Loïc Duval, Oliver Jarvis et Lucas di Grassi. Par contre, il n’y aura que 2 autos engagées aux 24H du Mans, ce qui laisse Marco Bonanomi, René Rast et Filipe Albuquerque sur le carreau.

Le championnat WEC 2016 débutera le 17 avril à Silverstone.

Via Audi.

Photos de l’Audi R18 spec 2016

#Audi24LM: 24H du Mans en Audi R18 sur Forza 5

Lorsqu’Audi m’invite à participer à une course de 24H  sur console avec un beau lot à la clef, je me dis chouette on va rigoler avec les copains mais la victoire, il ne faut pas y compter, et pourtant…

Nous étions 24 invités à la très belle concession Audi Vélizy, spécialement aménagée pour nous accueillir pendant 24H: 8 écrans, xbox one, baquet et volant pour jouer. Au milieu prônait une belle R8 blanche et sur le pont levé une RS6. Tout était prévu pour tenir 24 longues heures: Des lits de camp permettant de nous reposer au cas où, et un traiteur prêt à nous rassasier tout du long de l’épreuve. L’ambiance racing est là, nous aussi.

Lors du tirage au sort, trois invités sont absents, nous ne serons plus que 7 équipes à concourir. Le pourcentage de chance de victoire grimpe d’un coup! Je ferais donc équipe avec David de Mygt.fr et Cédric de Xboxlive.fr. Notre stratégie: Allez le plus vite possible pour marquer le plus de points. David et moi n’avons jamais joué à Forza 5, Cédric un peu plus, ça promet pour la #R18team4.

Les 24H sont découpés en course de 50 ou 40 tours. A chaque fin de manche les points sont attribués comme dans le championnat WEC: 50, 36, 30, 24, 20, 16 et 12 points dans l’ordre d’arrivée. Les 3 dernières manches ne feront que 15 tours chacune, un pilote par manche autorisé, obligeant chaque équipe à faire rouler leurs 3 pilotes. Le circuit est bien entendu celui des 24H du Mans et les autos des R18 e-tron.

Les essais libres permettent d’apprivoiser rapidement la bête et le circuit, on ne se sent pas au top mais on se conseille les uns les autres pour les vitesses de passage en courbe. Ça va le faire!

15H: Départ des 24H, Cédric prend le départ mais se fait expulser.

Départ calamiteux. Nous nous répartissons les 50 tours pour finir a une maigre 5 ème place.

18H: On fait la même, mais en mieux.

Même stratégie mais on s’applique. Ne pas rouler couteau sous la gorge, pour éviter toutes erreurs, une sortie coûte beaucoup plus de temps que de rouler à la cool. Stratégie payante puisque l’on remporte la seconde manche!

21H30: Première victoire!

Pour la 3ème manche, on subit les aléas de la course avec une 4ème place. On s’économise car l’air de rien, c’est physique! Heureusement, on avait des litres de Redbull, d’excellents burgers, et tout ce qu’il fallait pour tenir.

Minuit: Voyage au bout de la nuit!

Cette 4ème place ne nous satisfait pas du tout. Je prends désormais le départ, évite tout contact qui obligerait à repasser par les stands et envoie du lourd. Je laisse ma place à Cédric et David qui assurent le reste de la course.

4H00: Deuxième victoire!

La victoire on y prend gout. On refait la même? On a essayé en tout cas. Je reprend le départ, mais éperonné dans la 1ère chicane je dois repasser par les stands. Je repars le couteau entre les dents, et je commet une grosse faute à Mulsanne, voulant trop attaquer j’arrache l’aileron arrière. Je préfère laisser le volant à Cédric pour me calmer. Les gars roulent pour remonter, la course est longue et tout est encore possible. La preuve, David me donne le volant à 10 tours de la fin à la P3, il va falloir chasser Florian de leblog-carspassion.fr alors P2. Mettre la pression, ça marche! Et hop encore une place de gagné!

7H30: La fatigue se fait sentir, c’est le moment de faire le job, j’enchaîne les meilleurs temps.

On ne lâche rien, certains dorment et c’est là que l’on peut creuser l’écart.

9H30: Belle passe d’armes avec Kwamé de Planete-gt.com.

Dernière course avant les manches en solitaire, je reprends le volant en dernier. La P1 est très loin devant, La P3 à 30 secondes derrière: C’est Kwamé qui espère bien me chipper la P2. Je sors des stands. David me demande de ne pas trop attaquer et il avait raison: je glisse au début de la grande ligne droite, Kwamé est à mes fesses, me double grâce à l’aspiration. Je reste blotti dans son aileron et tente l’intérieur à Mulsanne. Surpris, il part à l’erreur en faisant un tout droit. Les 10 tours restant sont une bataille de centième entre lui et moi, les positions n’évoluant pas.

12H: Début des manches en solitaire.

Il est midi, notre principal adversaire est le #R18team7 avec 2 points d’avance sur nous mais surtout Mathias de Blog-moteur.com, ses deux coéquipiers roulant moins vite. Cédric va commencer sa manche perso. Excellent départ, grosse avance mais… faux départ! On recommence tout et là, c’est le drame. On se fait percuter deux tours d’affilée, se faisant prendre un tour d’avance. Cédric ne lâche rien, et au bout des 15 tours, c’est la 2ème place qui nous attend. Génial!

13H: Cédric finit 2 de sa manche.

Mathias va faire la seconde manche, il a pour l’instant gagné toutes les manches qu’il a roulé en solitaire. Au départ, je laisse passer les fous furieux pour éviter tout contact. Mais je me fais quand même expulser à la première chicane par deux autos en lutte, puis Pierrick de leblogauto.com tente un dépassement suicide au Dunlop m’entraînant dans sa chute. Pendant ce temps, Mathias file vers la victoire. Je ne lâche rien et commence ma remonter. Après quelques tours, mes coéquipiers m’annoncent que Mathias a tapé, il est désormais 5, moi 2. Je prends enfin la tête et assure les tours en 3″45. Mathias remonte, mais il connait enfin la malchance, et percute un retardataire. J’assure alors la P1. Pierrick remonte petit à petit sur ma position, je fais quand même un tour rapide pour le maintenir à distance. La tension étant à son maximum pour ne commettre aucune faute fatale.

14H: Je gagne ma manche et assure la victoire finale pour notre team!

C’est au tour de David. Je vais alors prendre ma douche, en remontant il assure sa 2ème position. La team #R18team7 a détruit son auto. Il ne reste plus qu’a boucler les derniers tours de l’épreuve à David pour remporter ces 24H du Mans virtuelles.

15H: David rapporte la seconde place, prouvant l’homogénéité de l’équipe.

Après 24H de folie, d’émotions, de stress, c’est fait! Les yeux vitreux, mais heureux de remporter ces 24H virtuelles avec mes coéquipiers. Un énorme merci à Audi France pour cette incroyable expérience et le beau cadeau: un roadtrip aux vrais 24H du Mans que l’on vous fera bien sur partager!

Une nouvelle Audi R18 e-tron quattro pour 2015

Audi commencera la saison 2015 avec une R18 e-tron quattro profondément revue, c’est déjà la 5eme génération de cette machine à victoires. Elle participera au championnat WEC et aux 24H du Mans. Épreuve phare qu’Audi maîtrise sur le bout des doigts, contrairement au championnat remporté par Toyota en 2014!

La R18 reçoit donc une grosse mise à jour histoire de remettre les pendules à l’heure. Comme en F1, lorsqu’on touche à l’avant il faut revoir tout le reste, c’est également le cas sur une LMP1, cette nouvelle R18 se reconnait avec ses grosses entrées d’air devant les roues et qui ont nécessité de revoir la manière dont le flux d’air traverse l’auto. La traînée est nettement réduite, un bon point pour la consommation.

A l’avant toujours, les phares disposent des technologies Matrix LED et Audi Laserlight, des options que l’on peut retrouver chez le concessionnaire pour son Audi de tous les jours!

[quote cite=’Jörg Zander, nouveau chef de l’ingénierie d’Audi Sport’]Les possibilités de la révolutionnaire réglementation qui ont été en vigueur pour les LMP depuis 2014 sont loin d’avoir été pleinement utilisé. Les règles abritent tellement de potentiel qu’il y a de la place pour de futurs développements. Nous nous attendons à ce que les progrès technologiques résultant de la forte pression concurrentielle exercée par quatre constructeurs automobiles qui sont maintenant impliqués permettra d’améliorer de façon significative les temps au tour cette saison – tout en réduisant simultanément la consommation de carburant.[/quote]

Cette année, Audi utilisera deux kits aéros en fonction des circuits. Une manière d’être performant… partout! Les ingénieurs ont également doublé l’énergie de 2 à 4 megajoules par tour au Mans. Durant le freinage, l’énergie est récupéré et stocké à côté du pilote, le système peut emmagasiné jusqu’à 700 kilojoules et délivré 272 ch. Le poids reste au minimum légal avec seulement 870 kg.

Avec l’augmentation du nombre de megajoules, la réglementation impose au V6 diesel de consommer moins: 3,81 L / tour contre 3,93 auparavant. Audi annonce d’ailleurs que son TDI développe désormais 558 ch avec un couple maximal inchangé de 850 Nm. Ce qui porte la puissance globale à 830 ch.

Il y aura 2 équipages réparties ainsi:

  • Audi R18 e-tron quattro no 7: Marcel Fässler-André Lotterer-Benoît Tréluyer
  • Audi R18 e-tron quattro no 8 : Loïc Duval-Oliver Jarvis-Lucas Di Grassi
  • Audi R18 e-tron quattro no 9 : Filipe Albuquerque-René Rast-Marco Bonanomi

Via Audi.

Audi présente sa R18 e-tron quattro dans les rues du Mans

Audi dévoilait aujourd’hui la livrée définitive de sa R18 e-tron quattro qui participera au championnat du monde d’endurance (WEC) cette année. Pas de surprise concernant les couleurs.

La marque aux anneaux joue par contre l’originalité sur la présentation puisque c’est directement dans les rues du Mans que la R18 e-tron quattro édition 2014 s’est promenée.

Les premiers tours de piste s’effectueront ce weekend au Castellet où la Porsche 919 Hybrid et la Toyota TS040 rouleront elles aussi.

Audi R18 E-Tron Quattro 2014

Sous ce nom à rallonge qui n’a pas changé par rapport à l’année dernière se cache la LMP1 à battre en endurance.

Avec ses couleurs sombres et ses lampes rouge, elle est la voiture des « méchants » par excellence. Comme en 2013, elle utilisera un V6 turbodiesel pour les roues arrières et le système E-Tron d’Audi s’occupe du train avant. La nouveauté pour 2014 consiste en un deuxième système hybride qui utilise les calories perdues du V6 lorsqu’il tourne à plein régime, cette puissance est accumulée puis utilisée à l’accélération sur le train avant.

L’aérodynamique est encore améliorée, et évolue pour répondre aux changements de réglementations. Le gros du travail se situe sur la partie arrière, raison pour laquelle il n’y a pas de photos? Certainement.

12H de Sebring 2012

Peugeot parti, Audi a le champ libre ou presque pour tout remporter sur son passage. Sans les soucis électriques de la N°1, le triplé était assuré. On attend donc l’arrivée de Toyota pour peut être mettre un peu d’animation pour la victoire…

La troisième place est finalement revenue, lors de la dernière demi-heure, à la HPD-Honda engagée en catégorie LMP2 par l’équipe privée Starworks qui effectuait ses débuts en sport-prototypes avec Stéphane Sarrazin (ex-Peugeot) comme pilote de pointe. La LMP1 la plus proche est seulement 6e et ce sont toutes les essences qui suivent la meute des diesel en général…

C’est une toute autre chanson en GT, la course a été très ouverte d’autant qu’elle mêlait les concurrents de l’American Le Mans Series (ALMS) aux équipages régulièrement engagés en championnat du monde. Les rebondissements ont été nombreux et la BMW  N°56 de Hand/Summerton/Muller devant la Corvette no03 de Magnussen/Garcia/Taylor, et une troisième position opportuniste de Bertolini/Beretta/Cioci sur la Ferrari N°71, la seule inscrite en WEC du trio. L’action commença dès le début de la course avec l’élimination rapide des Ferrari N°51 (AF Corse) et N°59 (Luxury Racing) pourtant dominantes en qualification.

EN GTE-Am, il faut allez chercher dans les abandons pour compléter le podium. Au final, c’est la Porsche Felbermayr N°88 de Ried/Roda/Ruberti qui l’emporte devant la Corvette Larbre N°70 de Bourret/Gibon/Belloc et donc la plus chanceuse des malchanceuses: l’autre Corvette Larbre N°50 de Bornhauser/Canal/Lamy.

Résultats des 12H de Sebring 2012

1. (2) Allan McNish, Scotland; Tom Kristensen, Denmark; Dindo Capello, Italy; Audi R18 (1, P1), 325.
2. (3) Timo Bernhard, Germany; Romain Dumas, France; Loic Duval, France; Audi R18 (2, P1), 321.
3. (12) Stephane Sarrazin; Vicente Potolicchio; Ryan Dalziel; HPD ARX-03b Honda (3, P2), 319.
4. (16) Scott Tucker; Christophe Bouchut, France; Joao Barbosa, Portugal; HPD ARX-03b (4, P2), 319.
5. (11) Olivier Pla; Jacques Nicolet, Paris, France; Mattieu Lahaye; Morgan/Judd (5, P2), 318.
6. (10) Emmanuel Collard, France; Jean-Christophe Boullion, Plaisir, France; Julien Jousse, FRA; Pescarolo Judd (6, P1), 318.
7. (19) Pierre Kaffer; Soheil Ayari, Aix-les-Bains, Savoie; Luis Companc; Oreca/Nissan (7, P2), 317.
8. (23) Chris Dyson, Pleasant Valley, NY; Guy Smith, Beverley, UK; Steven Kane, Newtownards, IRE; Lola B12/60 Mazda (8, P1), 317.
9. (13) Elton Julian, Los Angeles, CA; Christian Zugel; Ricardo Gonzalez; Zytek Z11SN-Nissan (9, P2), 316.
10. (7) Jonny Kane, Ireland; Nick Leventis, GBR; Danny Watts, UK; HPD ARX-03a Honda (10, P1), 316.
11. (15) John Martin; Tor Graves; Robbie Kerr; Oreca 03 Nissan (11, P2), 315.
12. (22) Alex Papow; E.J. Viso; Burt Frisselle, Kihei, HI; Oreca FLM09 (12, PC), 312.
13. (28) Butch Leitzinger, State College, PA; Ken Dobson, Carmel Valley, CA; Rudy Junco Jr.; Oreca FLM09 (13, PC), 311.
14. (20) Thomas Holzer; Mirco Schultis; Luca Moro; Lola B12/80 Coupe Lotus (14, P2), 310.
15. (26) Jon Bennett; Colin Braun, Ovalo, TX; Eric Lux, Jacksonville, FL; Oreca FLM09 (15, PC), 310.
16. (1) Marcel Fassler, Switzerland; Andre Lotterer, Duisburg, DE; Benoit Treluyer, Alencon, FR; Audi R18 (16, P1), 310.
17. (6) David Brabham, Australia; Karun Chandhok, IND; Peter Dumbreck, Scotland; HPD ARX-03a Honda (17, P1), 309.
18. (36) Dirk Mueller; Jonathon Summerton; Joey Hand, Sacramento, CA; BMW E92 M3 (1, GT), 307.
19. (33) Jan Magnussen; Antonio Garcia; Jordan Taylor, Apopka, FL; Corvette C6-ZR1 (2, GT), 307.
20. (35) Olivier Beretta; Marco Cioci; Andrea Bertolini; Ferrari F458 Italia (3, GT), 307.
21. (34) Oliver Gavin; Tom Milner, Leesburg, VA; Richard Westbrook; Corvette C6-ZR1 (4, GT), 307.
22. (42) Bill Auberlen, Hermosa Beach, CA; Uwe Alzen, Germany; Jorg Muller, Germany; BMW E92 M3 (5, GT), 307.
23. (41) Richard Lietz; Marc Lieb; Patrick Pilet; Porsche 911 RSR 997 (6, GT), 306.
24. (48) Sascha Maassen; Robert Bell; Bryce Miller, Hoboken, NJ; Porsche 911 GT3 RSR (7, GT), 303.
25. (25) Pablo Sanchez; Chapman Ducote, Miami, FL; Javier Echeverria; Oreca FLM09 (8, PC), 303.
26. (57) Seth Neiman, Burlingame, CA; Andy Lally, New York, NY; Darren Law, Phoenix, AZ; Porsche 911 GT3 RSR (9, GT), 303.
27. (43) Anthony Lazzaro, Acworth, GA; Ed Brown, Las Vegas, NV; Jeff Segal, Miami, FL; Ferrari F458 Italia (10, GT), 303.
28. (4) Klaus Graf, Germany; Simon Pagenaud, France; Lucas Luhr, Germany; HPD ARX-03a (11, P1), 302.
29. (47) Paolo Ruberti; Christian Ried, Schoeneburg, Germany; Gianluca Roda, Como, Italy; Porsche 911 RSR 997 (12, GTE-AM), 298.
30. (62) Jon Fogarty, Los Gatos, CA; Tim Pappas, Boston, MA; Brett Curtis, Valencia, CA; Lola B11/80 HPD (13, P2), 298.
31. (49) Jean-Philippe Belloc; Christophe Bourret; Pascal Gibon; Corvette C6-ZR1 (14, GTE-AM), 297.
32. (8) Neel Jani; Nick Heidfeld; Nicolas Prost; Lola B12/60 Coupe Toyota (15, P1), 296.
33. (55) Dion von Moltke, Coral Gables, FL; Bill Sweedler, Westport, CT; Townsend Bell, Santa Monica, CA; Porsche 911 GT3 Cup (1, GTC), 292.
34. (39) Darren Turner; Stefan Mucke; Adrian Fernandez; Aston Martin Vantage V8 (16, GT), 292.
35. (54) Leh Keen, Dublin, GA; LP Dumoulin; Cooper MacNeil; Porsche 911 GT3 Cup (2, GTC), 291.
36. (9) Andrea Belicchi, Itally; Harold Primat, Switzerland; Joeren Bleekemolen, Netherlands; Lola B12/60 Coupe Toyota (3, P1), 291.
37. (53) Damien Faulkner; Sebastiaan Bleekemolen; Peter Lesaffre, Rye, NH; Porsche 911 GT3 Cup (4, GTC), 290.
38. (45) Wolf Henzler; Bryan Sellers, Centerville, OH; Martin Ragginger; Porsche 911 GT3 RSR (17, GT), 290.
39. (46) Pedro Lamy, Lisbon Portugal; Patrick Bornhauser; Julien Canal, Le Mans, France; Corvette C6-ZR1 (18, GTE-AM), 288.
40. (59) Emilio Di Guida; Marc Bunting, Monkton, MD; Spencer Pumpelly, Mason Neck, VA; Porsche 911 GT3 Cup (5, GTC), 287.
41. (50) Rui Aguas; Robert Kauffman; Michael Waltrip, Owensboro, KY; Ferrari F458 Italia (6, GTE-AM), 283.
42. (27) Michael Guasch, Palo Alto, CA; Memo Gidley, San Rafael, CA; Roger Wills, Timaru, New Zealand; Oreca FLM09 (7, PC), 282.
43. (56) Kevin Estre; Chris Cumming, Vancouver, BC; Mark Bullitt, Miami, FL; Porsche 911 GT3 Cup (8, GTC), 282.
44. (17) Martin Plowman, Indianapolis, IN; David Heinemeier Hansson; Jan Heylen; Morgan/Judd (9, P2), 281.
45. (61) Michael Aventatti; Cort Wagner, Pacific Palisades, CA; Bob Faieta, Tujunga, CA; Porsche 911 GT3 Cup (10, GTC), 279.
46. (37) Guy Cosmo, Long Island, NY; Scott Sharp, Jupiter, FL; Johannes van Overbeek, San Francisco, CA; Ferrari F458 Italia (19, GT), 278.
47. (64) Fabien Giroix, Saint-Maur, France; Stefan Johansson; Maxime Jousse; Lola B12/80 Coupe Nissan (20, P2), 277.
48. (60) James Sofronas, Newport Beach, CA; Alex Welch; Rene Villeneuve; Porsche 911 GT3 Cup (11, GTC), 276.
49. (30) Raphael Matos; Anthony Nicolosi, Brooklyn, NY; Ricardo Vera; Oreca FLM09 (12, PC), 274.
50. (44) Nic Jonsson; Michele Rugulo; Tracy Krohn, Houston, TX; Ferrari F458 Italia (13, GTE-AM), 265.
51. (21) Bruno Junqueira; Tomy Drissi, Hollywood, CA; Roberto Gonzalez; Oreca FLM09 (14, PC), 255.
52. (51) Joel Camathias, Switzerland; William Binnie, Portsmouth, NH; Markus Palttala; Porsche 911 RSR 997 (15, GTE-AM), 252.
53. (38) Jorg Bergmeister; Patrick Long, Oak Park, CA; Marco Holzer; Porsche 911 GT3 RSR (21, GT), 251.
54. (58) Nicki Thiim; Angel Andres Benitez, Jr; Angel Raphael Benitez, Sr; Porsche 911 GT3 Cup (16, GTC), 236.
55. (5) Guillaume Moreau, FRA; Bertrand Baguette, BEL; Dominik Kraihamer, AUT; Oak Pescarolo Judd (17, P1), 233.
56. (31) Toni Vilander; Giancarlo Fisichella , Rome, Italy; Gianmaria Bruni; Ferrari F458 GT (22, GT), 215.
57. (52) Sean Edwards; Carlos Kauffmann, Miami, FL; Henrique Cisneros, Miami, FL; Porsche 911 GT3 Cup (18, GTC), 205.
58. (24) Dane Cameron, Sonom, CA; Henri Richard; Duncan Ende, Los Angeles; Oreca FLM09 (19, PC), 173.
59. (18) Luis Diaz, Mexico; Ryan Hunter-Reay, Boca Raton; Scott Tucker; HPD ARX-03b (20, P2), 85.
60. (14) Franck Mailleux; Olivier Lombard, Poissy, France; Jordan Tresson, FRA; Oreca 03 Nissan (21, P2), 85.
61. (32) Jaime Melo; Jean-Karl Vernay; Frederic Makowiecki; Ferrari F458 Italia (23, GT), 83.
62. (29) Kyle Marcelli; Lucas Downs, North Mankoto, MN; Dean Stirling; Oreca FLM09 (24, PC), 38.
63. (40) Dominik Farnbacher, Germany; Francois Jakubowski; Pierre Ehret, Santa Rosa, CA; Ferrari F458 Italia (26, GTE-AM), 0

Audi R18 e-tron quattro

Audi a dévoilé ce soir à Munich un vaisseau spatial, ou bien leur dernier bijou technologique: la R18 e-tron quattro. A vous de voir.

Elle répond toujours à la réglementation LMP1 et s’inspire grandement de la R18, ça va de soit. On retrouve donc un bloc propulsion TDI-électrique, une hybride comme Peugeot allez faire.

Le V6 TDI dévelloppe 510ch sur les roues arrières tandis qu’a l’avant un système similaire au KERS des F1 récupère l’énergie cinétique du freinage, le stocke dans un volant d’inertie pour transmettre la puissance sur le train avant à partir de 120 km/h. Ce qui explique pourquoi on retrouve la désignation quattro dans son nom.

Cette nouvelle R18 reste fidèle au concept Ultra, elle inaugure une nouvelle boîte de vitesses dans une coque en fibre de carbone, une première dans la discipline, et au passage la LMP1 la plus légère jamais construite.

Les pilotes seront Marcel Fässler, André Lotterer et Benoît Tréluyer ainsi que Dindo Capello, Tom Kristensen et Allan McNish. L’Audi R18 Ultra continuera sa carrière avec à son volant l’équipage Loïc Duval, Timo Bernhard et Romain Dumas ainsi que Marco Bonanomi, Oliver Jarvis et Mike Rockenfeller.

Rendez vous au Mans, et tout au long du WEC, le World Endurance Championship.

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