Mondial de l’Auto 2022: le best of

Après 4 ans d’absence, le Mondial de l’Auto revient faire son show porte de Versailles à Paris! Pour sa 89ème édition, il inaugure un nouveau format, immersif et expérientiel : parcours visiteurs réinventé, programmation quotidienne enrichie, le plaisir de voir, de toucher et comme jamais, d’essayer les modèles des constructeurs, avec un dispositif ambitieux d’essais accessibles à tous.

Hélas, dès l’arrivée c’est la douche froide. Organisation désorganisée, seulement 3 petits halls et peu de constructeurs présents. Même la sécurité y va de son petit mot: nous sommes perdu! Malgré tout, il y a quelques concepts sympas pour les amoureux d’automobile que nous sommes. Voici donc mes voitures à ne pas manquer:

L’Alpine AlpenGlow – Pavillon 6 – 620

Le mondial de l’Auto c’est un endroit pour rêver. En tout cas c’est comme ça que je me l’imaginais il y a 10 ans. Et l’Alpine AlpenGlow représente au mieux cet esprit.

Alpine veut passer de la nostalgie à l’avant-garde. Ce concept représente un manifeste dans lequel les designers vont puiser une source d’inspiration pour la gamme de modèles électriques. C’est sous la direction d’Antony Villain que Marc Poulain, ex-Ferrari, a supervisé le projet. Le nom définit un phénomène qui teinte d’une lumière rougeâtre le sommet des montagnes aussi bien avant le lever qu’après le coucher du soleil.

Moins poétique, Alpenglow fait clairement référence aux programmes sportifs du constructeur, prenant la forme d’un prototype LMDh du Mans et installant le pilote au centre, comme en F1. Étonnamment ce n’est pas une électrique! AlpenGlow utilise la technologie à hydrogène avec un moteur à combustion interne. Future hypercar de route? Rêvons un peu!

La Renault 4Ever Trophy – Pavillon 6 – 603

Renault présente au salon pour la première fois son concept 4Ever Trophy. Un clin d’oeil au 4L Trophy, ce raid solidaire, créé en 1997 par Jean Jacques Rey et réservé aux moins de 28 ans. L’objectif est de réinterpréter avec modernité un modèle emblématique tout en marquant les esprits.

Le résultat est un SUV 100% électrique qui sera produit et commercialisé en France en 2025. Dans une version bien plus sage on l’imagine. Selon Gilles Vidal, le patron du design Renault, toute la partie haute se retrouvera sur le modèle de production.

Si la 4L était un véhicule populaire, cette réinterprétation devrait avoir un tarif beaucoup moins accessible. Je suis étonné aussi de la tournure de Renault vers des modèles plus cubique. Il est vrai que Renault avait l’habitude de donner une ligne latine à ses véhicules. Le côté baroudeur étant réservé à Dacia.

L’Alpine A110R – Pavillon 6 – 620

Retour chez Alpine pour tourner autour de la magnifique A110R. Au final c’était mon stand préféré et pas seulement parce qu’il y avait une F1 et un vélo de course Lapierre Aircode DRS aux couleurs de la marque. Alors du coup voici un tour complet du stand.

La Dacia Manifesto – Pavillon 6 – 81

J’avais eu la chance de la découvrir en avant première lors du Manifesto. C’est toujours un plaisir de la recroiser et l’envie de partir à l’aventure avec est toujours présente!

Le Dacia Manifesto au Mondial de Paris

La Hopium Machina Vision – Pavillon 4 – 420

Hopium est français, et sa première voiture est la Machina. Elle promet 1000 km d’autonomie et un 0 à 100 km/h en moins de cinq secondes en utilisant la technologie de la pile a combustible à hydrogène. Le stand est minimaliste ( ce n’est pas pour me déplaire ). On dirait même un studio photo. Malheureusement, la fiche technique aussi est minimaliste.

Les moteurs électriques de la Machina sont annoncés à plus de 500 ch soit 386 kW. Le design est impressionnant, très statutaire pour cette berline qui ne semble s’inspirer d’aucune autre. À l’avant, le pare-chocs cache de petites ouvertures dans la calandre. Elles permettent le refroidissement des batteries à hydrogène tout en restant aérodynamique. Dans la même optique, on notera la suppression des poignées de porte et des rétroviseurs extérieurs pour une traînée minimale. À l’intérieur, l’habitacle prends le doux nom de membrane. Pas d’écran tactile unique, c’est une série de commandes haptiques sur la console centrale qui se connectent à un grand écran sur le tableau de bord qui peut disparaître en partie.

En tout cas, elle a le mérite d’exister et d’être belle. La verra t’on un jour sur nos routes? Mystère.

La VinFast VF6 – Pavillon 6 – 630

Entre les voitures Françaises et Chinoises, il y a VinFast. Ce constructeur Vietnamien profite de l’absence des gros pour se montrer au Mondial. Et ils ont bien raison! Ils débarquent en France avec une gamme complète de SUV! Ils ont eu la gentillesse de m’accueillir lors de ce salon et je ferais un article complet pour présenter les différents modèles en détails. A côté des VF8 et VF9, il y avait les VF6 et VF7 qui m’ont tapé dans l’oeil!

Le VinFast VF 6 est un SUV compact, plutôt destiné à un usage urbain. Il a été présenté pour la première fois lors du CES 2022, aux côtés du VF 7 qui lui est un peu plus grand. Des modèles adaptés au marché Européen et 100% électrique. On remarquera la signature lumineuse originale.

La R5 TURBO 3E – Pavillon 6 – 603

Après l’avoir croisé lors du concours d’élégance de Chantilly, revoici le concept sportif de la future R5 électrique. Cela ferait une descendante plutôt sympathique au Clio V6. Même si elle est 100% électrique!

La Peugeot 9X8 – Pavillon 3 – 415

Même si les performances ne sont pas au rendez vous pour le moment. La Peugeot 9X8 est une belle Hypercar qui devrait faire tourner les têtes aux prochaines 24H du Mans. Elle vient d’ailleurs d’enchainer les tours d’essais à Monza pour se préparer au mieux pour la saison 2023. Il y avait aussi la 408 qui se montrait.

Le 1000tipla de Vilebrequin – Pavillon 6 – 631

Evidemment que le Fiat Mutlipla est l’une des voitures les plus moches originales de la production automobile. Mais sous l’impulsion des youtubeurs Sylvain Lévy et Pierre Chabrier alias Vilebrequin, c’est devenu une jolie préparation réservée à la piste. Un projet fou que les nombreux fans de la chaine devrait venir admirer. Du pain béni pour les organisateurs du salon!

Faut-il aller au Mondial de l’auto 2022?

Alors que retenir de ce Mondial cuvée 2022? Que c’était mieux avant? Oui, sans aucun doute. Les constructeurs Français ont joué le jeu avec la présence d’Alpine, Renault, DS et Peugeot. Mais ou sont passés les autres? Il y a des nouveautés chinoises: BYD, WEY, SERES, ORA… Cette dernière marque est très inspirée par les productions Européennes à en faire sourire.

Mention spéciale à DS et son univers qui met en avant l’excellence Française.

Le Salon est ouvert du Mardi 18 au Dimanche 23 octobre, de 09h30 à 22h30 (19h00 dimanche). Il faudra débourser 16€ en ligne et 30€ sur place pour un ticket d’entrée (a éviter donc)! Les organisateurs visent cette année entre 300 000 et 400 000 visiteurs. Réponse dans une semaine.

Rencontre avec la Renault R5 prototype

En pleine Renaulution, le constructeur français est rentrée dans une nouvelle dynamique impulsée par son nouveau Directeur Général, Luca de Méo. C’est là que la Renault 5 prototype rentre en jeu pour marquer le coup. Comme une évidence venant de Luca De Meo, c’est lui même qui a inventé la recette avec la Fiat 500, lorsqu’il était le patron de la firme italienne.

La Renault 5

La Renault 5, R5, est née 1972, elle a bientôt un demi siècle, et produite à près de 6 millions d’exemplaires, une citadine, simple, populaire, sympathique, qui a séduit des générations entières. La plus vendue en France pendant 10 ans.

Elle a connu des déclinaisons sportives: de l’Alpine à la Turbo, une deuxième génération la super5 de 84 à 96, avant d’être remplacé définitivement par la Clio.

De Meo a trouvé son passé, ses fondations, son histoire. Maintenant, il faut créer le futur!

Echo 5

Nommé en interne Echo5 sous le matricule B1316, ce projet est né des dessins réalisés il y a quelques années par le designer François Leboine, aujourd’hui responsable des concept-cars chez Renault. À l’époque, il travaillait sans cahier des charges précis sur un hypothétique retour de la R5.

Laissés en sommeil dans des cartons, ces sketchs crayonnés pour le plaisir ont tapé dans l’œil du nouveau patron italien. Et ce, dès son arrivée au mois de juillet 2020 lorsqu’il a découvert tous les projets en cours au centre de style.

La rencontre

Quelques mois plus tard, la R5 prototype apparait lors de la Renaulution! Clin d’œil à la célèbre aïeule, la Renault 5 Prototype arbore un logo tout nouveau tout beau ! Il rend hommage au losange dessiné par Vasarely et qui fut inauguré sur la Renault 5.

La boucle est bouclée.

Autre référence de cette époque Pop, et prospère, la couleur jaune éclatante qui est aussi celle de Renault. Les paupières basses apportent une touche espiègle à la R5 Prototype. Pas sûr que cela franchisse le cap de la série. Le nouveau losange est lumineux. Lorsque l’auto a coupé le contact, il ne reste qu’une forme noire c’est high-tech.

Avec la R5 originale à côté, cela n’a plus grand chose à voir, mais bon sang que c’est réussi! Il y a de nombreux éléments qui ne seront pas repris, mais les proportions affichées devrait rester. Cela me rappelle la découverte de Twin’run, qui donna naissance à la Twingo 3!

En m’approchant, je remarque de nombreux petits détails, certains franchouillard comme ce drapeau Français dans les coques de rétro. Le 5 repris de façon lumineuse sur les flancs, ou encore les optiques qui reprennent la forme des R5 et qui reposent sur un système de LED. On notera la prise de recharge qui prend la place de la petite grille sur le capot moteur.

Le choix des matériaux est également intéressant. Avec ce toit noir, et les parties plastiques travaillées de manière originale. Elles semblent être en plastique recyclé. Les feux situés en dessous des phares, avec leur forme rectangulaire, rappellent les projecteurs antibrouillard additionnels de l’époque. Les designers ont choisi de mélanger R5, surpercinq…

Un nouveau logo

Et bien que figurait vous que ce logo ne restera pas dans le cartons! Il apparait déjà dans les spots publicitaires et les réseaux sociaux pour un déploiement en concession en 2022!

Pour le voir sur un modèle, il faudra attendre l’année prochaine et ce sera sur la Mégane électrique. Il sera ensuite repris par le reste de la gamme, avec aussi en 2022 le nouveau Kadjar. Gilles Vidal, directeur du design de la marque, a indiqué que toutes les Renault auront ce logo d’ici 2024.

Le losange est l’emblème de Renault depuis 1925. C’est la neuvième fois qu’il change. La dernière évolution de l’identité visuelle remontait à 2015, mais avec une base datant de 1992. La marque le reconnaît bien volontiers : son logo « commençait à dater ».

Comme de nombreuses marques automobiles avant lui, Renault a fait le choix d’un logo plus simple, plus épuré. Il est ainsi à plat, sans signature ou effet de couleur. Le nouveau losange est constitué de deux lignes qui s’emmêlent.

Cela permet de raconter une histoire, celle d’une symbiose, d’un cycle, d’un chemin entre deux losanges qui s’imbriquent par un effet d’optique en créant une complémentarité et impression de mouvement continu.

Gilles Vidal, directeur du design

Ces lignes permettent de plus de créer une animation pour l’apparition du logo. Et cette animation se retrouvera sur les véhicules, pour les séquences d’accueil.

Un futur électrique

La R5 du futur sera basée sur une version électrifiée de la plateforme CMF-B (le châssis des Clio 5, et Captur 2). Ce choix s’explique par la volonté de vendre la Renault 5 Electric au prix de 20 000 €, voire moins. Quand on sait qu’une Zoé débute à 32 000 €! Ce sera d’ailleurs une gageure puisque le modèle sera made in France. En effet, la Renault 5 Electric sera assemblée dans l’usine de Douai (59) et le moteur à Cléon. Tandis que sa batterie aura une origine européenne tout du moins au niveau de son assemblage.

Chic, iconique et tonique, cette citadine électrique fait un subtil clin d’œil au passé de la marque tout en traçant son avenir. Vivement 2024!

Toutes les photos de la rencontre ici:

Volkswagen présente sa Polo GTI R5

Quelques jours après avoir réalisé ses premiers essais, la Volkswagen Polo GTI R5 s’est dévoilée officiellement ce lundi à Majorque en Espagne.

Après avoir délaissé le WRC, VW a d’abord investi le WRX avec l’ancienne Polo puis le TCR avec la Golf GTI. La marque est de retour en rallye avec cette R5 basée sur la nouvelle Polo en compétition-client. De quoi affronter les Citroën DS3 R5, Ford Fiesta R5, et Skoda Fabia R5.

« Il est évidemment intéressant d’avoir pu faire appel à une équipe expérimentée d’ingénieurs et de mécaniciens, qui ont contribué à développer la Polo qui a remporté le championnat du monde… Et il va sans dire que, comme par le passé, nous profitons également de l’étroite et excellente coopération avec les collègues du département de développement technique de Wolfsburg, ainsi qu’avec nos collègues de Škoda, qui offrent à leurs clients une R5 depuis 2015. »
François-Xavier Demaison, directeur technique de Volkswagen Motorsport.

Pour transformer sa Polo en voiture de rallye, VW l’a équipé d’un kit de carrosserie agressif comprenant un pare-chocs avant plus sportif, des ailes élargis et un grand aileron. Le modèle a également été équipé de roues légères, d’un arceau de sécurité et d’un assortiment d’équipements de sécurité répondant à la réglementation R5.

Sous le capot de la Polo GTI R5, on trouve un 1.6L turbo de 272ch et 400Nm, qui n’a plus grand chose à voir avec le 2.0L de la Polo GTI de série. Il est associé à une boite séquentielle à 5 rapports pour envoyer la puissance aux 4 roues. Avec seulement 1320 kg sur la balance, elle réalise le 0 à 100 km/h en 4.1 secondes.

La dernière-née de Wolfsbourg doit faire ses débuts à l’automne 2018 après une homologation programmée pour l’été. Les premières livraisons débuteront au second semestre. On ne connait pas encore le tarif, mais il devrait être très compétitif.

VW revient en rallye avec la Polo GTI R5

L’année dernière à même époque, VW annonçait son retrait du WRC. Aujourd’hui, la marque révèle… sa nouvelle voiture de rallye: la Polo GTI R5.

La méthode est un peu différente puisqu’il ne s’agit plus d’un engagement en championnat d’un team VW, mais de la mise en vente d’une Polo GTI R5 de 280ch à un tarif inférieur à 180000 €! Elle répond bien entendu à la réglementation en vigueur: 4 cylindres en ligne, 4 roues motrices, boite séquentielle à 5 rapports. A savoir que la catégorie R5 est celle juste en dessous du WRC.

Pas de grosse surprise donc, à part qu’elle utilisera un 1.6L contrairement à la GTI de route qui sera munie d’une 2.0L. En tout cas, si c’est GTI R5 pouvait inspirer une version radicale de la nouvelle Polo, on serait bien entendu preneur… En attendant, VW nous offre une esquisse de sa future voiture de rallye.

La Polo GTI R5 trouvera sur sa route les Peugeot 208, Citroen DS3, Ford Fiesta et Skoda Fabia. Cette dernière devrait partager beaucoup d’éléments avec sa cousine germanique.

 

La Skoda Fabia R5 avec ses peintures de guerre

Juste après avoir homologué sa nouvelle Fabia R5 pour le championnat WRC2, Skoda nous la montre avec sa livrée définitive qui a bien évoluée depuis sa présentation officielle à Essen.

L’auto roulera donc en championnat national tchèque (MCR) , APRC (Asia-Pacific Rally Championship ) et bien entendu en WRC2.

La remplaçante de la Skoda S2000 est promise à de nombreux succès.

Via Skoda.

Galerie photos de la Skoda Fabia R5 

Galerie photos des pilotes 

Feu vert de la FIA pour la Skoda Fabia R5

Suite à l’homologation par la FIA de sa nouvelle Fabia R5, Skoda va pouvoir prolonger 114 années d’engagement en sport auto.

Cette nouvelle Fabia R5 est bien évidemment basée sur la 3ème et dernière génération de Fabia de série mais s’inspire aussi de l’ancienne Super 2000, qui fut la Skoda la plus victorieuse de la marque tchèque.

En conformité avec la réglementation FIA, la Fabia R5 est équipée d’un moteur turbo 1.6L contrairement au 2.0L de la Fabia S2000.  Elle est quatre roues motrices et dispose d’une boîte de vitesses séquentielle à cinq rapports et de triangles McPherson. Le poids de la voiture est au moins de 1230 kg. Skoda Motorsport a travaillé durant 15 mois pour  la peaufiner et s’assurer que les composants interagissent parfaitement.

Les pilotes Jan Kopecký, Esapekka Lappi, Freddy Loix et Raimund Baumschlager ont participé au développement de l’auto sur près de 10000 km.

Via Skoda.

Skoda dévoile sa Fabia R5 de rallye à Essen!

Skoda a choisi l’Essen Motor Show pour dévoila sa nouvelle Fabia R5.

Basée sur la toute dernière Fabia, Skoda poursuit l’aventure en ERC dans la catégorie R5 ( ex-S2000) laissant le soin à VW d’occuper le terrain en WRC! Pas de détails techniques, mais d’après la réglementation, elle devrait peser au moins 1230 kg, être 4 roues motrices et disposer d’un 1,6L turbo accouplé à une boite séquentielle 5 rapports.

Une belle manière d’exploiter l’image et de créer l’émotion autour de ce nouveau modèle. Elle aura pour concurrentes les Peugeot 208 T16, Citroën DS3 R5, Ford Fiesta R5 et bientot Hyundai devrait rejoindre le championnat avec sa i20.

Loix en maître à Ypres

Lors des qualifications, quelques faits de course se sont déjà fait sentir, le duo Tsjoen-Casier a cassé son moteur, pour la deuxième fois de la semaine, le premier ayant cassé lors des essais de mardi, ce duo qui s’était battu pour réunir le budget nécessaire afin de participer à ce rallye est malheureusement contraint de déclarer forfait. Robert Consani, quant à lui casse également son moteur lors des qualifications, mais le team Chazel se prépare à travailler toute la nuit afin que le pilote soit présent au départ.

Après ces qualifications remportées par Freddy Loix, les équipages se sont lancés dans la 1ère spéciale vendredi 27 juin.

Dès celle-ci, « Fast Freddy » s’impose dans des conditions climatiques peu clémentes, il est l’auteur des scratchs des 3 premières spéciales. D’emblée, Loix annonce  qu’il faudra en vouloir pour le suivre! Il relègue déjà Craig Breen à 15 secondes et Bryan Bouffier victime de soucis moteur à 41 secondes.

Quand au peloton suivant, le début de course fut marqué par la sortie de Robert Consani et Pajunen fut également contraint à l’abandon à cause d’une sortie lui aussi. Vincent Verschuren fit de même et envoya sa Polo s2000 dans un fossé.

La deuxième boucle est lancée, et Freddy Loix et sa Skoda ne font qu’accentuer leur avance. Du côté des voitures ouvreuses, la 208 et la Fiesta sont très impressionnantes à voir passer, aucun chrono officiel n’est publié, mais ça envoie très fort!

Le lendemain, Loix continue de faire cavalier seul…

Aigner qui était en cinquième position fut victime d’une crevaison et de problèmes mécaniques lors de cette deuxième journée et perd très gros.

La performance réalisée par Yohan Vanson et sa simple Evo6 fut elle aussi écourtée suite à un soucis mécanique alors qu’il pointait à la 14ème place.

Les spéciales s’enchaînent, et on peut dire que Loix est de moins en moins inquiété, il roule devant et les autres se contentent de se battre pour la seconde place du podium.

Enfin dans la dernière spéciale ont eu lieu des faits marquants, la fiesta de Pajunen et la 207 de Vanneste ont brûlé, tandis que Breen est sorti de la route, mais a réussi à repartir.

Suite aux incendies, la direction de course a décidé d’annuler cette spéciale et de rapatrier les équipages à Ypres afin de célébrer la remise des prix.

Tout d’abord Meeke et Neuville s’enchaînent sur le podium, et Neuville laisse même entendre qu’ils n’ont pas pu participer à la course en tant que concurrents à cause de l’homologation de leur véhicule qui n’était pas encore effectuée, mais il annonce que « vu les chronos, si nous avions fait la course, on l’aurait gagné! »

Ensuite le trio de tête débarqué sur le podium et s’en suit une très belle cérémonie. Le podium est alors composé de Loix, leader du début à la fin, Bryan Bouffier second, ainsi que Craig Breen à la troisième place.

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