La dernière en WEC de Ford

Ford nous a invité sur le circuit des 24H du Mans pour sa dernière en WEC lors de la journée test. L’occasion d’un ultime roadtrip en Mustang Bullitt!

Ford Performance participera samedi 15 et dimanche 16 juin à ses dernières 24 Heures du Mans en tant qu’écurie officielle en endurance WEC. Quatre Ford GTE Pro et une Ford GTE Am disputeront l’ultime manche de cette Super Season, pour tenter de finir en beauté ces 4 années de courses intenses et riches en titres.

L’ambiance est toujours plus détendue lors de ces journées d’essais. Il est donc plus facile d’approcher les équipes dans les stands et faire quelques photos sur le vif!

Des livrées hommages

Vous aurez remarqué les livrées spéciales qui rendent hommage aux victoires de Ford aux 24h du Mans. La Ford GT n°66 de l’Allemand Stefan Mücke, du Français Olivier Pla et de l’Américain Billy Johnson affiche une livrée noire faisant écho à celle de la Ford GT40 de Bruce McLaren et Chris Amon, qui a remporté le Mans en 1966. La Ford GT40 conduite par Dan Gurney et A.J. Foyt au Mans en 1967 sera célébrée par la nouvelle livrée de la Ford GT n°67 pilotée par les Britanniques Andy Priaulx et Harry Tincknell ainsi que par l’Américain Jonathan Bomarito. La Ford GT n°68, dernière Ford victorieuse au Mans lors de la course 2016, sera pilotée par l’Allemand Dirk Müller, l’Américain Joey Hand et le Français Sébastien Bourdais, qui courront sous les mêmes couleurs que lorsqu’ils avaient remporté le Mans en 2016. Enfin, la Ford GT n°69 du Néo-Zélandais Scott Dixon, de l’Américain Ryan Briscoe et du Britannique Richard Westbrook s’inspire de la Ford GT40 qui s’est classée deuxième lors de la célèbre course où Ford avait réalisé le triplé victorieux au Mans en 1966.

Il y a aussi une 5ème Ford GT qui ne passe pas inaperçu. Elle est engagée par  Keating Motorsports en GTE-am en partenariat avec la société Wynn’s, spécialisée dans les additifs automobiles, qui affiche une livrée à dominante violet. C’est la première équipe privée à aligner une Ford GT et elle célébre le 80e anniversaire de la société Wynn’s.

Encore des Ford en 2020?

Au détour du motorhome nous croisons le big boss de Ford Performance, Mark Rushbrook.

Avec ce programme, nous voulions revenir au Mans 50 ans après notre première victoire en 1966 avec comme objectif de monter sur la plus haute marche du podium, ce que nous avons réussi dès la première année. Depuis 2016, chaque année une Ford s’est hissée sur le podium au Mans, ce qui démontre notre régularité au plus haut niveau

Alors verra t-on encore les belles Ford l’année prochaine? Multimatic, la société qui assemble les GT, aurait déposé un dossier d’engagement pour la saison 2019/2020. Selon Larry Holt, en charge du motorsport chez Multimatic, trois offres sérieuses sont à l’étude pour la prochaine saison. On pourrait donc revoir la Ford GT en GTE-Pro ou GTE-Am dans des écuries privées.

Roadtrip en Mustang Bullitt

En 1968, Steve McQueen roule dans une Mustang un peu modifié dans le film Bullitt. 50 ans plus tard, le dernière Mustang reçoit le même traitement et l’appellation Bullitt.

Une Mustang Bullitt c’est quoi? Teinte vert highland foncé (un noir est possible), désiglage Ford, jantes spécifiques de 19 pouces, sièges Recaro brodés de vert, boule blanche pour le levier de vitesse et plaque numérotée… l’ambiance est là avant même de réveiller le V8!

Sous le capot on retrouve le V8 5.0L de la GT classique mais y apporte un nouveau système d’admission d’air avec un collecteur différent. La puissance grimpe à 460ch et 529Nm de couple! Allumage! Quel son, c’est le rêve Américain sous le pied.

Sur la route, le couple dingue permet une conduite souple et l’on peut se contenter des 4 premiers rapports si l’on ne fait pas attention à la consommation… Attention sur l’autoroute, la vitesse peut vite s’envoler si l’on ne fait pas attention. Le talon pointe automatique lorsqu’on rétrograde est amusant, mais il faudra se rappeler que la Mustang n’est pas une ballerine! Avec plus de 1.8 tonne sur la balance, elle préfère les longues lignes droites aux petites routes sinueuses!

Quoiqu’il en soit, la Mustang Bullitt reste un plaisir à emmener et une compagne de voyage formidable! Parfaite pour un allez retour Paris – Le Mans!

A suivre en direct

Le départ des 87èmes 24 Heures du Mans sera donné le samedi 15 juin à 15 heures. Après les qualifications, c’est la Ford n°67 qui réalise le meilleur temps de l’armada Américaine avec un joli 3’48 »112. Cela la classe 2ème des qualifications en GTE-pro.

Les fans pourront suivre gratuitement et en vidéo la course depuis l’intérieur du cockpit des Ford GT, grâce au Livestream de Ford https://www.youtube.com/FordPerformance

Direction le Prologue 2018 avec Ford

Il y a deux semaines la super saison WEC commençait sur le circuit Paul Ricard avec le Prologue. Des essais officiels de 30H où les équipes sont libres de rouler autant qu’elles le souhaitent.

Après avoir atterri à Nice, direction le circuit du Castellet au volant d’une rutilante Mustang pour assister à ces tests grandeur nature. Arrivé sur le circuit, nous pénétrons dans le stand Ford, où l’ambiance est studieuse mais détendue. Rien à voir avec un weekend de course où le stress est palpable!

Ford attaque sa 3 ème saison de WEC en LMGTE Pro (Le Mans Grand Tourisme Endurance) avec la GT. Une voiture que l’équipe commence à bien connaitre, mais qui continue d’évoluer. D’ailleurs, les plus assidus auront remarqué la nouvelle livrée, plus foncée.

En passager d’Andy Priaulx

Il est déjà l’heure pour nous de retourner à l’hôtel (la route fut longue et tumultueuse). Je cède le volant de ma Mustang à Andy Priaulx. Présentation rapide et sommaire du personnage: Champion du monde des pilotes de voitures de tourisme en 2005, 2006 et 2007, et champion d’Europe 2004 pour le compte de l’écurie BMW. Il a remporté dix-huit victoires en championnat WTCC, et les 24 Heures du Nürburgring en endurance en 2005. Direction donc notre hôtel à Toulon et quoi de mieux pour détendre l’atmosphère que de partir en faisant fumer les pneus?

Curieux comme je suis, je lui pose quand même quelques questions sur sa nouvelle saison WEC avec la Ford GT. L’homme est heureux d’accueillir de nouvelles écuries, cela ne peut que pousser la compétition vers l’avant. Difficile de savoir où sont les autres, surtout les nouveaux comme BMW avec sa M8 GTE et Aston Martin qui fait rouler pour la première fois sa nouvelle Vantage AMR. Quoi qu’il en soit, la BoP ( Balance of Performance ) nivellera les niveaux, un peu dommage pour ceux qui bossent énormément pour améliorer l’auto.

Sa course préférée? Le Mans bien sur. Ce n’est pas le circuit le plus difficile ni le plus technique. Mais c’est la meilleure course, l’ambiance, l’intensité de la course y jouent pour beaucoup. Le meilleur moment? Lorsque le soleil se lève.

Sinon elle est sympa cette Mustang? Mieux que son Ford Edge de tous les jours, mais moins pratique, évidemment.

Porsche et Ford devant, les autres suivent

Le lendemain retour sur le circuit Paul Ricard, les moteurs vrombissent déjà. Visuellement, on se rend compte des différences de rythme, de trajectoires, et d’agressivité au volant. C’est toujours dans la catégorie GTE que l’on savoure les différentes notes d’échappement. A noter que le nouveau revêtement du circuit propose une adhérence inédite, les chronos s’envolent logiquement: Mike Conway réalise d’ailleurs un joli 1’32’’662!

En LMP1, Toyota est impressionnant et surtout sans concurrence en terme de performances pures! Sans suspense, les deux TS050 Hybrid terminent en tête. C’est également l’équipe ayant accompli le plus grand nombre de tours en piste, avec un impressionnant cumul de 1 003 tours.

En LMP2, l’ancien pilote Williams F1 Pastor Maldonado a mis tout le monde d’accord sur son ORECA-Gibson de DragonSpeed. Alpine et le Jackie Chan Racing complètent le podium.

 

En LMGTE Pro, Ford Chip Ganassi Racing a achevé le Prologue en troisième et quatrième positions derrière les Porsche, tandis qu’Aston Martin et BMW se sont concentrés sur l’endurance. Ferrari comptait accumuler les kilomètres avec sa nouvelle version de la 488 GTE, mais un incendie l’a coupé dans son élan au bout de 64 tours.

Vous pouvez retrouver les temps ici.

Quelques questions à Olivier Pla

Nous en profitons pour poser quelques questions à Olivier Pla, pilote de la Ford GT n°66, à la fin de la séance.

Quelles sont les principales évolutions sur la Ford GT par rapport à la saison passée ?

La règlementation n’a pas évolué, nous n’avons pas apporté de nouveau package sur l’auto, sauf les nouvelles couleurs. On a surtout continué de travailler beaucoup en essais avec Michelin sur les nouveaux pneumatiques.

C’est ta 3ème saison avec le Ford Chip Ganassi Racing, est-ce que tu penses que l’expérience acquise sera un avantage ?

Méfions-nous, toutes les équipes ont gagné en expérience. Le team est prêt, on a conscience de nos points forts, on connait très bien l’auto, on sait qu’on a une excellente base, un bon package et que la voiture est fiable. Pour cette 3ème saison, j’espère qu’on aura moins de ces petits soucis qui nous ont privé de bons résultats l’an passé.

Comment s’est déroulée la préparation d’intersaison avec l’équipe ? Quels ont été les principaux axes de travail ?

Nous avons beaucoup travaillé en essais cet hiver. On a fait beaucoup de tests avec Michelin pour développer les nouveaux pneus de la GT, ça a été le gros de notre travail. Étant donné que le règlement n’a pas changé, la grosse différence sera au niveau des pneus et c’est ce sur quoi on s’est concentrés : la constance, la durabilité sur un rythme élevé de relai. Le fait d’avoir des nouveaux pneus nous amène aussi à développer la voiture et les réglages autour de ça. En terme de développement, on travaille et on cherche continuellement à s’améliorer, dans tous les domaines.

Pendant l’intersaison on fait généralement le point avec l’équipe sur ce qui a été bien et moins bien pendant la saison 2017, pour comprendre et essayer de ne pas reproduire les petits soucis qu’on a pu rencontrer. Il y a un gros travail d’analyse des données avec l’équipe et l’ingénieur. C’était particulièrement important cette année car nous avons un nouvel ingénieur de course sur la GT 66, donc les premières séances de tests nous ont permis d’apprendre à nous connaitre et travailler ensemble.

Comment se sont passés ces premiers essais officiels à l’occasion du Prologue et sur quoi avez-vous travaillés ?

Nous avons bouclé un peu plus de 200 tours avec la GT 66 sur les deux jours, près de 500 avec les deux autos, on a suivi notre feuille de route : on a essayé énormément de choses très différentes sur la voiture, on a fait des simulations de longs relais, pour voir jusqu’où on pouvait amener les pneus, des changements de pilotes.

Comment gérez-vous le changement de pilote pour le baquet ou le set-up de la voiture avec votre équipier (Stefan Mücke) ?

Les deux dernières années c’est Stefan qui a fait le moulage du baquet, et lorsque je m’assois dedans c’est comme si c’était le mien, on ne fait aucun changement. On a toujours eu depuis 2 ans un style de pilotage et des réglages très proches, et ça n’a pas changé.

Que pensez-vous de la nouvelle règlementation pour les pit-stops ?

Jusqu’à présent les mécaniciens ne pouvaient pas intervenir en même temps pour le changement de pneus et le ravitaillement. Ça poussait vraiment l’équipe à s’entrainer pour être les meilleurs possible, et qu’après le refueling fait, le changement de pneus soit effectué le plus rapidement possible pour gagner la moindre seconde. Avec la nouvelle règlementation, je pense il y aura moins de suspens et que ça enlève quelque peu le côté sympa.

Quels sont les objectifs pour la super saison ?

L’objectif est toujours le même : gagner des courses !

Beaucoup de voitures engagées en GTE pro pour la super saison, quel regard portez-vous sur la concurrence ? Quels seront les principaux rivaux d’après vous ?

Il est encore beaucoup trop tôt pour le dire. On sait de quel package on dispose avec la GT, on sait aussi que Porsche n’a pas apporté de nouvelle évolution sur leur voiture cette année, comme nous, hormis les pneus. Ferrari a développé une évolution pour 2018. Mais c’est encore trop tôt pour savoir où est-ce qu’ils vont se situer. Cela dépendra aussi de la règlementation avec la balance de performance (BoP) qu’on va recevoir et ce qu’auront les nouvelles voitures de BMW et Aston, aujourd’hui personne ne le sait. On peut compter sur eux pour faire de bonnes autos. Encore une fois il ne faut sous-estimer personne ! Je pense que tout le monde sera au rendez-vous pour la première manche à Spa et nous y compris. On est prêts !

Le Prologue s’est achevé après 30 heures de roulage,quasiment 10,000 tours effectués et 53,000 kilomètres parcourus par les 35 voitures inscrites.

La première course de la super saison WEC aura lieu le 5 mai prochain à Spa en Belgique puis le 16 juin pour les 24H du Mans. De belles bagarres en perspective!

Photos du Prologue 2018

Toyota Gazoo Racing sur tous les fronts!

Toyota Gazoo Racing a annoncé son programme sportif pour 2018, et il est chargé, c’est le moins que l’on puisse dire!

Le géant Japonais engagera des équipes de course en Championnat du Monde d’Endurance (WEC et les 24H du Mans), le Championnat du Monde des Rallyes (WRC avec notre immersion lors du Monte Carlo) , le Dakar et le NASCAR. Voilà pour les plus gros championnats. Toyota participera également aux 24 heures du Nürburgring, aux séries Japonaise Super GT et Super Formula ainsi qu’au championnat Japonais des rallyes. Sans oublier, les équipes-clients en GT3, en plus de disciplines de courses locales, nationales et régionales…

Le WEC et la TS050 Hybrid

Développé par Toyota Motorsport GmbH en Allemagne avec un groupe motopropulseur hybride fourni par le centre technique de Higashifuji au Japon, la LMP1 TS050 Hybrid reçoit quelques mises à jour pour cette super saison. C’est aussi la voiture que Fernando Alonso pilotera. Il sera rejoint par les chevronnés Sébastien Buemi et Kazuki Nakajima, tandis qu’un second proto sera partagé entre Mike Conway, Kamui Kobayashi et José María López.

Sans compter sur Audi, Porsche, Nissan et Peugeot qui ont abandonné la catégorie LMP1, Toyota est le dernier grand constructeur à rester. Il sera  tout de même confronté à des prototypes LMP1 mais avec des motorisations plus simples.

Assurément, Toyota n’a jamais eu autant de chance d’enfin gagner les 24H du Mans et le championnat WEC, mais les courses sont toujours longues…

Aston Martin Vantage GTE: Prête pour le WEC!

Après avoir dévoilé sa nouvelle Vantage pour la route, Aston Martin ne perd pas de temps et lève le voile sur la nouvelle Vantage GTE!

La Vantage GTE est construite exclusivement pour participer au WEC ( World Endurance Championship ) et donc les 24H du Mans. Aston Martin Racing a déjà parcouru plus de 13000 km d’essais, dont un run de 30 heures non-stop sur le circuit de Navarra en Espagne.

Dessinée et conçue dans les locaux de Banbury, elle est le résultat d’un travail chapeauté par le directeur technique Dan Sayers, à qui l’on doit déjà la V8 Vantage GTE qui a décroché pas moins de 37 victoires en WEC! Principales différences avec sa glorieuse jeune retraitée, la nouvelle Vantage GTE récupère le V8 suralimenté de 4.0L d’origine AMG et Michelin vient remplacer Dunlop en tant que manufacturier pneumatique.

Plus puissant que la version route, le V8 développerait au minimum 530 ch. Le couple devrait être équivalent, par contre la boite automatique ZF laisse sa place à une boite séquentielle de course à 6 rapports. Les deux voitures utilisent une suspension similaire à l’avant et à l’arrière, mais la GTE reçoit des barres anti-roulis réglables et des amortisseurs réglables Ohlins. Les freins sont également améliorés avec des étriers avant à six pistons et des étriers arrière à quatre pistons fournis par Alcon. Je ne parle même pas de l’aérodynamique, qui n’a absolument rien à voir, ni la rigidité de la caisse…

Au volant, Darren Turner, Jonny Adam, Nicki Thiim et Marco Sorensen ont été conservés et sont rejoints par le Britannique Alex Lynn

Photos de l’Aston Martin Vantage GTE 2018

WEC 6H du Nürburgring : les photos !

En manque d’endurance en cette période de trêve estivale ? Nous avons fait le plein d’images aux 6H du Nürburgring le mois dernier, juste pour vous !

Continuer la lecture de WEC 6H du Nürburgring : les photos !

Porsche quitte le WEC, la fin d’une époque…

La rumeur n’en est désormais plus une. Porsche a confirmé ce vendredi matin l’arrêt de son programme LM P1 en WEC à la fin de la saison en cours et une nouvelle prise de direction pour son programme motorsport avec une arrivée prévue en Formule E en 2019-2020.

De nouvelles orientations

La marque allemande a décidé de se tourner vers la discipline qui monte, comme en témoignent les arrivées successives d’Audi, BMW, et Mercedes, et de laisser Toyota seul constructeur pour le moment présent en LMP1 en 2018.

[quote]Saisir l’opportunité de la Formule E et réussir dans cette catégorie sont la suite logique de notre projet Mission E.

Michael Steiner, chargé de la Recherche et du Développement.[/quote]

La nouvelle orientation de la marque en sport automobile est en cohérence avec la stratégie de l’entreprise pour les années à venir jusqu’à l’horizon 2025. Dans le cadre de cette stratégie, Porsche entend en effet miser sur une offre comprenant notamment des voitures qui s’inscrivent dans la plus pure tradition des modèles GT et des voitures de sport entièrement électriques, à l’instar de la Mission E, le premier modèle tout-électrique de la marque.

Formule E, la championnat à la mode

La Formule E est le premier championnat international au cours duquel s’affrontent des monoplaces propulsées par un moteur électrique. Ce championnat lancé le 13 septembre 2014 par la FIA. Contrairement à la plupart des autres championnats, la saison commence en automne et se termine l’été. Les épreuves sont disputées sur des circuits urbains. Ainsi, la compétition s’invite au coeur des villes, au plus près des spectateurs.

Retour sur 4 ans aux plus haut niveaux

Après quatre années extrêmement réussies, marquées par trois victoires d’affilée aux 24 Heures du Mans et deux doubles titres (constructeurs et pilotes) de champion du monde en 2015 et 2016, Porsche quitte la catégorie LMP1. Cette année, l’équipe d’usine de Weissach entend défendre ses deux titres de champion du monde. La saison s’achèvera le 18 novembre prochain, à Bahreïn.

L’équipe LMP1 sera maintenue dans son intégralité au sein de Porsche, y compris les pilotes d’usine. Outre la participation à d’autres compétitions automobiles et la préparation intensive en vue de l’engagement en Formule E, Porsche étudie d’autres possibilités d’engagement et d’autres domaines de développement.

On sait que la marque a notamment assisté aux dernières réunions de motoristes en F1.

Plus d’investissement en GT

Le programme GT avec la 911 RSR, en WEC et en IMSA, et avec la 911 GT3 R sera maintenu avec même un renforcement de son engagement.

[quote]La diversité des constructeurs engagés et la qualité des deux championnats d’endurance, le WEC et l’IMSA, nous ont convaincus de renforcer notre engagement et de concentrer nos efforts sur la 911 RSR. Nous voulons être numéro un. Pour cela, il nous faut investir en conséquence.[/quote]

La compétition et le lien avec les voitures de série sont de toutes évidences un attrait fort pour les constructeurs automobiles.

La BMW M8 GTE pousse ses premiers cris sur circuit

Parallèlement à la prochaine série 8 de série, BMW développe une version de course M8 GTE qui vient de faire ses premiers tours de roues. C’est sur le circuit de Lausitzring qu’a eu lieu ces premiers essais avec en prime un premier clip et des photos de la voiture. Martin Tomczyk et Maxime Martin se sont partagés le baquet de l’Allemande lors de ces tests.

L’année prochaine, le M8 GTE fera ses débuts en compétition et participera au IMA et WEC. Du coup, la M8 GTE sera présente aux 24 Heures du Mans 2018, une première en six ans. Elle remplacera aussi la M6 GTLM qui continue actuellement de sévir dans le championnat américain IMSA.

La M8 GTE devra affronter une concurrence redoutable avec les Porsche 911 RSR, Ferrari 488, Aston Martin Vantage, Ford GT et Corvette C7.R. On verra donc comment elle se comporte en janvier prochain lors des 24H de Daytona.

On sait que la M8 homologuée pour la route empruntera le V8 biturbo de la M5 dont la puissance devrait avoisiner les 600 ch. Le moteur sera associé à une transmission intégrale xDrive. A noter qu’elle disposera d’un mode propulsion seulement.

Photos de la BMW M8 GTE

L’ACO présente le règlement LM P1 pour 2020

Donner envie aux constructeurs de rester en endurance et s’y engager longtemps pour conserver un championnat attrayant! Voilà les grandes lignes du nouveau réglement LM P1 pour 2020. Cinq objectifs majeurs ont guidé les discussions entre l’ACO, la FIA et les constructeurs:

  • Adaptation des technologies aux véhicules de route.
  • Maîtrise des coûts.
  • Diversité technologique.
  • Homogénéité des performances.
  • Conserver l’attrait pour les spectateurs, les sponsors et les médias, avec des performances de haut niveau et toujours améliorées.

Annoncé en septembre 2016, Tao Ni, le lauréat du Michelin Challenge Design, dont le thème était Le Mans 2030 : quel design pour la victoire ? était présent au côté de Pascal Couasnon, Directeur Division Compétition chez Michelin et Pierre Fillon pour dévoiler la maquette de son projet. Les deux hommes ont tenu à rappeler que les 24 Heures du Mans sont depuis toujours un laboratoire permettant aux constructeurs de tester et de mettre à l’épreuve les grandes innovations automobiles destinées aux voitures de série et que Le Michelin Challenge Design s’inscrit parfaitement dans le processus d’innovation actuel de Michelin, l’un des partenaires historiques des 24 Heures du Mans.

Soucieux de toujours favoriser les concurrents et développer les performances, la présentation du règlement technique pour les LM P1 Hybride à partir de 2020, avec l’intégration de la technologie Hybrid Plug-in, qui permet de rouler en électrique sur de courtes distances puis de passer en mode moteur à combustion. L’ACO et la FIA travaillent d’arrache-pied, avec le concours des constructeurs, pour l’intégration de ces nouveaux développements technologiques sur les LM P1 H, la catégorie reine des 24 Heures du Mans et du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA. Cette réglementation révolutionnaire entrera en vigueur en 2020 et présente de nouvelles possibilités de développement afin que l’endurance automobile reste leader dans le domaine technologique.

Afin de répondre au mieux aux attentes des constructeurs aujourd’hui très investis dans le développement du Hybrid Plug-in, qui permet de rouler en électrique sur de courtes distances puis de passer en mode moteur à combustion pour les plus longues distances, un règlement révolutionnaire entrera en vigueur dès 2020.

Il permettra ainsi d’avoir des performances et des qualités identiques et même supérieures aux voitures actuelles, tout en réduisant toujours plus le recours aux énergies fossiles et les émissions de gaz toxiques.

Six grands principes régiront ce règlement:

Atteindre zéro émission et recharge rapide:

  • Une nouvelle technologie de route sera appliquée à la course : le Hybrid Plug-in.
  • Les voitures auront une charge électrique rapide en même temps que le ravitaillement en carburant.Grâce à cela, elles devront:
    • Couvrir le 1er kilomètre après chaque ravitaillement en mode électrique complet à un niveau de performance jusque-là inégalé en compétition;
    • Franchir la ligne d’arrivée en totale autonomie électrique (les modalités sont en cours de définition).

Renforcer la sécurité:

  • l’adaptation de la monocoque sera faite selon les modalités initialement prévues en 2018 :
    • Imposition d’un volume libre autour du casque du pilote ;
    • Imposition d’un espace d’habitabilité cockpit plus grand (1 500 mm) avec des pédales réglables ;
    • Volume de jambes légèrement modifié pour faciliter le changement de pilote ;
    • Mousse de protection pour les jambes du pilote ;
    • Tests de résistance de la monocoque et des structures d’absorption de crash avant et arrière plus sévères ;
    • Gabarits d’habitabilité et de visibilité améliorés.

Garder deux systèmes de récupération d’énergie, toujours limités à 8MJ (même taille que ceux engagés actuellement);

Mise en place d’une aérodynamique active, de type ailerons variables (à l’arrière et à l’avant) afin d’augmenter l’efficacité de la voiture et compenser les restrictions de développement aérodynamiques mises en place pour réduire les coûts;

Intégration de biocarburants: augmenter l’intégration d’autres types de carburants plus évolués, en étroite collaboration avec la stratégie des fournisseurs;

Introduction de nouvelles énergies: en parallèle, les travaux de recherche sur les nouvelles énergies de type hydrogène continuent, avec un objectif d’introduction ultérieure.

La maîtrise des coûts est aussi une préoccupation majeure de ce règlement. Le principal enjeu est de pouvoir maintenir le niveau de technologie au sommet de la hiérarchie du sport automobile tout en réduisant fortement les coûts. La FIA et l’ACO ont relevé le défi en réduisant les coûts sans sacrifier la technologie et la diversité technologique. Le niveau budgétaire requis pour être compétitif en FIA WEC sera désormais tout à fait abordable et raisonnable pour un nouveau constructeur souhaitant rejoindre l’aventure du LM P1.

Réduire les coûts:

  • Limitation du nombre de versions carrosserie: une seule carrosserie homologuée par an par constructeur pour réduire les coûts de développement (libre en 2015, 3 en 2016, 2 en 2017);
  • Limitation des essais: nouvelle réduction des jours d’essais. Les équipes auront un nombre très limité d’essais privés, tandis que tous les autres se feront sous forme d’essais collectifs organisés par le promoteur du championnat;
  • Réduction des essais en soufflerie à 600 heures par an, contre 800 heures actuellement. Cette réduction aura un impact très positif sur la réduction des budgets. Ce chiffre de 600 heures est un bon équilibre, car il a été démontré que réduire encore ce chiffre pousserait les constructeurs à investir dans des outils de simulation (Computational Fluid Dynamics CFD), ce qui va à l’encontre de la réduction des coûts imposée;
  • Unités de développement: un système sera mis en place pour empêcher un constructeur de pouvoir refaire une voiture complète chaque année. Le règlement va définir des périmètres (le châssis, le moteur, le système hybride, la carrosserie) que le constructeur pourra développer entre deux saisons, mais en faisant des choix. Ainsi, plus un élément considéré comme important par le règlement sera développé à l’intersaison, moins le constructeur aura la possibilité d’en développer d’autres;
  • Engagement sur une stabilité réglementaire très impactante sur les coûts de 4 ans minimum;
  • Réglementation aérodynamique: les possibilités de développement du dessous de la voiture seront fortement réduites :
  • Des périmètres seront définis afin de réduire les possibilités de développement dans des zones actuellement très impactantes sur la performance et incitant ainsi à des dépenses importantes;
  • Des zones libres seront autorisées, permettant aux constructeurs des innovations, mais en réduisant fortement les budgets dédiés à cette zone.
  • Réglementations sur le refroidissement des freins: actuellement, le refroidissement des freins permet le développement de technologies onéreuses, qui ne présentent que peu d’intérêt pour les technologies transposables à la voiture de route. Cela ne rentre donc pas dans les objectifs fixés par l’ACO et la FIA;
  • Limitation du personnel sur les courses: 50 personnes par équipe sur les courses du FIA WEC (contre 65 actuellement). Aucune limitation ne sera faite aux 24 Heures du Mans;
  • Limitation du nombre de composants du propulseur par an (batterie, moteur à combustion interne (ICE), système de récupération d’énergie ERS). Ce qui permettra de passer de 5 à 4 après un ou deux ans;
  • Limitation des boîtes de vitesses à 2 ensembles.

Après sa défaite, Toyota a (encore) promis de revenir l’année prochaine. Espérons que d’autres constructeurs s’investissent en LM P1 prochainement…

Toyota réalise une pole historique aux 24H du mans

Le constructeur japonais a frappé un grand coup sur cette 85e édition des 24 Heures du Mans en réalisant le meilleur temps des qualifications avec un temps record de 3’14 »791 réalisée par Kamui Kobayashi sur la Toyota TS050 – Hybrid n°7.

[quote]C’est un tour incroyable, la voiture était incroyable, et nous avons attaqué sans avoir un seul souci dans le trafic. Ça dépasse toutes nos espérances. C’est rare de dire cela, mais c’est un tour parfait. C’est cool d’être le plus rapide de l’histoire au Mans!

Kamui Kobayashi[/quote]

Toyota confirme son statut de favori en plaçant aussi la n°8 sur la première ligne. Reléguées au 2ème rang, la Porsche 919 Hybrid n°1 s’élancera de la 3e place devant la n°2 qui n’aura pas été exempte de problèmes. La Toyota n°9 reste en embuscade à la 5e place.

En LMP2, dès le début de la 2ème séance du jour, Alex Lynn place l’Oreca n°26 du G-Drive Racing en tête en roulant en 3’25 »352. Un chrono qui ne sera plus battu. Derrière, la bagarre a fait rage entre la voiture n°25 du CEFC Manor TRS Racing et la n°38 du Jackie Chan DC Racing.

En LMGTE Pro, Aston Martin Racing est toujours dominateur et c’est la Vantage n°97 qui s’octroie la pole position de la catégorie en 3’50 »837. Elle est suivie par la Ferrari 488 GTE n°51 d’AF Corse et l’autre Aston Martin n°95.

Enfin, en LMGTE Am, Fernando Rees au volant de la Chevrolet Corvette C7 R n°50 de Larbre Competition signe un excellent temps en 3’52 »843 et s’adjuge la pole de la catégorie devant l’Aston Martin Vantage n°92 et la Ferrari n°62 de l’équipe Scuderia Corsa.

Le départ de la 85e édition des 24 Heures du Mans sera donné samedi 17 juin à 15 heures.

La grille de départ des 24h du Mans 2017

1. (LMP1) Conway/Kobayashi/Sarrazin – Toyota – 3’14 »791
2. (LMP1) Buemi/Davidson/Nakajima – Toyota – 3’17 »128 – 2 »337
3. (LMP1) Jani/Lotterer/Tandy – Porsche – 3’17 »259 – 2 »468
4. (LMP1) Bernhard/Bamber/Hartley – Porsche – 3’18 »067 – 3 »276
5. (LMP1) Lapierre/Kunimoto/Lopez – Toyota – 3’18 »625 – 3 »834
6. (LMP1) Webb/Kraihamer/Bonanomi – CLM Nismo ByKolles – 3’24 »170 – 9 »379

7. (LMP2) Rusinov/Thiriet/Lynn – ORECA-Gibson G-Drive – 3’25 »352 – 10 »561
8. (LMP2) Gonzalez/Trummer/Petrov – ORECA-Gibson Manor TRS – 3’25 »549 – 10 »758
9. (LMP2) Tung/Laurent/Jarvis – ORECA-Gibson Jackie Chan DC – 3’25 »911 – 11 »120
10. (LMP2) Prost/Canal/Senna – ORECA-Gibson Vaillante Rebellion – 3’26 »736 – 11 »945
11. (LMP2) Piquet/Heinemeier Hanson/Beche – ORECA-Gibson Vaillante Rebellion – 3’26 »811 – 12 »020
12. (LMP2) Graves/Hirschi/Vergne – ORECA-Gibson Manor TRS – 3’26 »871 – 12 »080
13. (LMP2) Perrodo/Vaxivière/Collard – ORECA-Gibson TDS – 3’27 »108 – 12 »317
14. (LMP2) Panciatici/Ragues/Negrao – Alpine-Gibson Signatech – 3’27 »517 – 12 »726
15. (LMP2) Cheng/Gommendy/Brundle – ORECA-Gibson Jackie Chan DC – 3’27 »535 – 12 »744
16. (LMP2) Aleshin/Sirotkin/Shaitar – Dallara-Gibson SMP – 3’27 »782 – 12 »991
17. (LMP2) Dumas/Menezes/Rao – Alpine-Gibson Signatech – 3’28 »051 – 13 »260
18. (LMP2) Guibbert/Trouillet/Winslow – ORECA-Gibson Graff – 3’28 »368 – 13 »577
19. (LMP2) Allen/Matteli/Bradley – ORECA-Gibson Graff – 3’28 »891 – 14 »100
20. (LMP2) Rojas/Hirakawa/Gutierrez – ORECA-Gibson G-Drive – 3’28 »937 – 14 »146
21. (LMP2) Owen/de Sadeleer/Albuquerque – ORECA-Gibson United – 3’29 »151 – 14 »360
22. (LMP2) Hedman/Hanley/Rosenqvist – ORECA-Gibson Dragoonspeed 10 Star – 3’29 »777 – 14 »986
23. (LMP2) Lammers/Van Eerd/Barrichello – Dallara-Gibson Nederland – 3’29 »976 – 15 »185
24. (LMP2) Lacorte/Sernagiotto/Belicchi – Dallara-Gibson Cetilar Villorba – 3’30 »014 – 15 »223
25. (LMP2) Patterson/McMurry/Capillaire – Ligier-Gibson Algarve – 3’30 »164 – 15 »373
26. (LMP2) Barthez/Buret/Berthon – Ligier-Gibson Panis Barthes – 3’31 »346 – 16 »555
27. (LMP2) Moore/Hanson/Chandock – Ligier-Gibson Tockwith – 3’32 »536 – 17 »745
28. (LMP2) Konopka/Calko/Breukers – ORECA-Gibson Arc Bratislava – 3’33 »921 – 19 »130
29. (LMP2) Lafargue/Lafargue/Zollinger – Ligier-Gibson IDEC – 3’36 »230 – 21 »439
30. (LMP2) Keating/Bleekemolen/Taylor – Riley-Gibson Keating – 3’37 »007 – 22 »216
31. (LMP2) Nicolet/Nicolet/Maris – Ligier-Gibson Eurasia – 3’42 »660 – 27 »869

32. (GTE Pro) Turner/Adam/Serra – Aston Martin – 3’50 »837 – 36 »046
33. (GTE Pro) Calado/Pier Guidi/Rugolo – Ferrari AF Corse – 3’51 »028 – 36 »237
34. (GTE Pro) Thiim/Sorensen/Stanaway – Aston Martin – 3’51 »038 – 36 »247
35. (GTE Pro) Rigon/Bird/Molina – Ferrari AF Corse – 3’51 »086 – 36 »295
36. (GTE Pro) Briscoe/Westbrook/Dixon – Ford Ganassi USA – 3’51 »232 – 36 »441
37. (GTE Pro) Magnussen/Garcia/Taylor – Corvette – 3’51 »484 – 36 »693
38. (GTE Pro) Christensen/Estre/Werner – Porsche – 3’51 »847 – 37 »056
39. (GTE Pro) Mücke/Pla/Johnson – Ford Ganassi UK – 3’51 »991 – 37 »200
40. (GTE Pro) Priaulx/Tincknell/Derani – Ford Ganassi UK – 3’52 »008 – 37 »217
41. (GTE Pro) Gavin/Milner/Fässler – Corvette – 3’52 »017 – 37 »226
42. (GTE Pro) Vilander/Fisichella/Kaffer – Ferrari Risi – 3’52 »138 – 37 »347
43. (GTE Pro) Hand/Müller/Kanaan – Ford Ganassi USA – 3’52 »178 – 37 »387

44. (GTE Am) Lietz/Makowiecki/Pilet – Porsche – 3’52 »593 – 37 »802
45. (GTE Am) Rees/Brandella/Philippon – Corvette Larbre – 3’52 »843 – 38 »052
46. (GTE Am) Dalla Lana/Lamy/Lauda – Aston Martin – 3’53 »233 – 38 »442
47. (GTE Am) MacNeil/Sweedler/Bell – Ferrari Scuderia Corsa – 3’53 »312 – 38 »521
48. (GTE Am) Ried/Cairoli/Dienst – Porsche Dempsey Proton – 3’53 »381 – 38 »590
49. (GTE Am) Cameron/Scott/Cioci – Ferrari Spirit of Race – 3’53 »641 – 38 »850
50. (GTE Am) Smith/Stevens/Vanthoor – Ferrari JMW – 3’53 »977 – 39 »186
51. (GTE Am) Krohn/Jonsson/Bertolini – Ferrari DH – 3’54 »088 – 39 »297
52. (GTE Am) Yoluc/Yankee/Bell – Aston Martin TF – 3’54 »319 – 39 »528
53. (GTE Am) Howard/Gunn/Bryant – Aston Martin Beachdean AMR – 3’54 »328 – 39 »537
54. (GTE Am) Long/Al Faisal/Hedlund – Porsche Proton – 3’54 »621 – 39 »830
55. (GTE Am) Mok/Sawa/Griffin – Ferrari Clearwater – 3’54 »955 – 40 »164
56. (GTE Am) Wee/Katoh/Parente – Ferrari Clearwater – 3’54 »994 – 40 »203
57. (GTE Am) Bachler/Lemeret/Al Qubaisi – Porsche Proton – 3’55 »468 – 40 »677
58. (GTE Am) Flohr/Castellacci/Beretta – Ferrari Spirit of Race – 3’56 »301 – 41 »510
59. (GTE Am) Wainwright/Barker/Foster – Porsche Gulf – 3’56 »469 – 41 »678
60. (GTE Am) Nielsen/Balzan/Curtis – Ferrari Scuderia Corsa – 3’58 »249 – 43 »458

Retour sur les 6H de Spa 2017

Je me suis rendu le 6 mai dernier pour assister à la seconde manche du WEC 2017 à Spa Francorchamps. Le spectacle était au rendez vous et à tous les étages sur la célèbre piste Belge…

LMP1: Toyota ou Toyota?

Bagarre interne chez Toy’, avec 3 voitures engagées contre 2 Porsche. La Toyota TS050 Hybrid n°8 de Buemi – Davidson – Nakajima a mené après la mi-course monopolisé par la n°7 de Kobayashi – Conway, qui avait mené la première partie de l’épreuve avant de voir son avantage envolé par le premier FCY (Full Course Yellow). La  Toyota TS050 Hybrid n°9 de Lapierre – Kunimoto – Sarrazin termine cinquième.

C’est donc le second succès d’affilée pour la n°8 après la victoire à Silverstone.

La Porsche 919 Hybrid n°2 de Hartley – Bamber – Bernhard a vu ses espoirs de victoire disparaître après un contact avec l’Alpine n°36. Tandis que la Porsche 919 Hybrid n°1 de Lotterer – Jani – Tandy termine en quatrième position.

La ENSO CLM P1/01 du Team ByKolles de Webb – Rossiter – Kraihamer prend la sixième place.

G-Drive domine Vaillante Rebellion

En LM P2, le duel entre le G-Drive Racing et Vaillante Rebellion a tourné à l’avantage de la première citée. La Oreca 07 n°26 de Lynn – Rusinov – Thiriet s’impose à l’arrivée avec plus de 50″ d’avance sur la Oreca 07 n°31 – Vaillante Rebellion de Prost – Canal – Senna. Quel plaisir de voir la magnifique déco Michel Vaillant sur la piste!

Le podium de la catégorie est complété par le Jackie Chan DC et l’Oreca 07 n°38 pilotée par Tung – Laurent – Jarvis.

Alpine a particulièrement souffert. On espère mieux pour Le Mans.

Ferrari écrase la concurrence en GTE Pro

Ferrari a largement dominé l’épreuve, offrant une lutte interne pour la victoire. Le duo Bird – Rigon au volant de la Ferrari 488 n°71 est finalement sorti vainqueur de la bagarre fratricide devant la n°51 de Calado – Pier Guidi. Ford monte sur le podium avec la GT n°66 du Chip Ganassi Racing Team UK de Mücke – Pla – Johnson.

Lot de consolation pour Aston Martin en GTE Am

Aston Martin pourra se consoler avec le succès en GTE Am avec la Vantage n°98 de Dalla Lana – Lamy – Lauda devant la Porsche 911 RSR n°77 – Dempsey-Proton Racing de Dienst – Cairoli – Ried et la Ferrari 488 n°61 – Clearwater Racing de Sawa – Sun Mok – Griffin.

Quitter la version mobile