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Reportage

Chantilly Arts & Elegance 2016, un événement exceptionnel

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Après deux premières éditions au succès croissant, je suis allé découvrir le déjà réputé Chantilly Arts & Elegance Richard Mille édition 2016. Malgré le ciel couvert et les averses, ce concours d’élégance a accueilli pas moins de 13 500 visiteurs dans le Domaine du Château de Chantilly.

Situé au nord de Paris dans l’Oise, le site est évidemment magnifique, rivalisant avec Versailles. Un endroit de rêve pour accueillir des autos exceptionnelles, dans tous les sens du terme. Gage de sérieux, Peter Auto est l’organisateur de ce weekend, il est aussi connu pour Le Mans Classic ou le Tour Auto Optic 2000.

En lice pour le Concours d’Elégance figuraient huit voitures dont des concept-cars, respectivement engagés par Aston Martin, BMW, Bugatti, DS, Lexus, McLaren, Mercedes-Benz et Rolls-Royce. L’élégance passe aussi par la haute couture, les constructeurs automobiles étaient associés à six maisons dont Balmain, Eymeric François, Giorgio Armani, Jean-Paul Gaultier, Jorgen Simonsen et Timothy Everest.

Quatre prix ont été attribués pour le Concours d’Elégance. Le Best of Show a couronné la DS E-Tense. Le Prix du public a récompensé la Mercedes-Maybach Vision 6 tandis que le Prix de la cohérence automobile et mode, récompensant le plus bel ensemble a consacré la 570GT By MSO (McLaren Special Operations).

Pour les amateurs d’anciennes, le Concours d’Etat réunissait une centaine d’automobiles d’exception, venues du monde entier pour l’occasion, reparties dans vingt-et-une classes. Entre toutes, le jury a décidé d’attribuer le Best of Show à l’Alfa Romeo 8C 2900B Lungo Berlinetta de 1938 carrossée par Touring, appartenant au collectionneur américain Jon Shirley.

Cette édition était également l’occasion pour Jean Todt, Président de la FIA de remettre plusieurs prix, dont celui de la classe qui lui était dédiée en hommage à Cinquante années d’une carrière hors norme. Y figuraient de nombreux modèles qu’il mena à la victoire comme copilote, mais également patron de la compétition chez Peugeot, puis Ferrari. Ainsi eu-t-il le plaisir de remettre le Prix à la Peugeot 504 Rallye Groupe 4 et à Jean Guichet, son pilote de l’époque. Voiture avec laquelle ils remportèrent le rallye d’Argentine en 1979.

Le spectacle était également présent aux abords du domaine avec la présence de quarante clubs réunissant huit cent voitures exposées et participait au succès de l’immense Garden Party à laquelle le public était invité à se joindre. Il était donc possible de voir 9 Bugatti Veyron côte à côte… entre autres. Le carrossier Zagato était à l’honneur avec une très belle DB4 GT Zagato et deux prix qui lui était réservé. En matière d’automobile, il y en avait vraiment pour tous les goûts et tous les ages!

Véritable célébration de l’art de vivre et le savoir-faire à la Française, le Chantilly Arts & Elegance est rapidement devenu un événement incontournable de la scène automobile mondiale, et on comprend pourquoi! J’attends déjà avec impatience la prochaine édition qui aura lieu le 10 septembre 2017!

Photos du Chantilly Arts & Elegance 2016

RESULTATS

Spécial Hommage : Jean Todt – 50 années d’une carrière hors norme
1er Prix : Peugeot 504 Rallye Groupe 4 1979 (M. Jean Guichet)

Les marques anglaises disparues (Avant-Guerre)
1er Prix : Sunbeam 3 Litres Straight Eight Grand Prix  1922 (Mr Erez Yardeni)

Les marques anglaises disparues (Après-Guerre)  –  Voitures Ouvertes
1er Prix : Sunbeam Alpine MK1 1953 (Jonathan Miles)

Les marques anglaises disparues (Après-Guerre)  – Voitures Fermées
1er Prix : Frazer Nash Le Mans Coupe 1955 (Collection privée)

Les grandes berlines et limousines de voyage (Avant-Guerre)
1er Prix : Packard Eight 1602 Coupé Chauffeur 1938 (M. Jean-Pierre Antoine)

Cinquantenaire de la Lamborghini Miura P400 présentée au Salon de Genève 1966
1er Prix : Lamborghini Miura P400 1967 (M. Frédéric Leroux)
Prix Spécial : Lamborghini Miura Prototype 1966 (Collection Caveng)

Les voitures du Tour de France Automobile (1951-1964)
1er Prix : Ferrari 250GT Berlinetta Competizione Tour de France 1957 (Collection Destriero)

Les voitures du Tour de France Automobile (1969-1986)
1er Prix : Ferrari 308 GTB Gr. IV Michelotto 1982 (Club Ferrari France)

Hommage à l’Ecurie Pozzi
1er Prix : Ferrari 365 GTB/4 Competizione SII 1972 (Club Ferrari France)

Les Formule 1 à moteur avant
1er Prix : Gordini Type 11 1946 (Collection privée)

Les prémices de l’aérodynamisme d’avant-guerre – Les voitures de route ouvertes
1er Prix : Lancia Astura 3ème série Pininfarina cabriolet “Bocca” 1933 (M. Philippe Cornet de Ways Ruart)
Prix spécial : Alfa Romeo 6C 2300 Aerodinamica Spider “Aerospider” 1935 (Mr Georg Gebhard)

Les prémices de l’aérodynamisme d’avant-guerre – Les voitures de route fermées
1er Prix : Alfa Romeo 8C 2900B Lungo Berlinetta 1938 (Mr John Shirley)

Bugatti, les voitures de Grand Prix
1er Prix : Type 59 1934 (Mr Marc Newson)
Prix FIVA : Type 35B 1928 (Collection privée)

Les voitures à vapeur
1er Prix : White Rear Entry Tonneau 1903 (Mr Mitch et Wendy Gross)

Les carrosseries atypiques (Bois, tissu, osier…)
1er Prix : Vauxhall 30/98 Wensum 1925 (Collection privée)

Chefs d’oeuvre de la carrosserie française (Avant-Guerre) – Voitures Ouvertes
1er Prix : Alfa Romeo 8C 2300 Roadster Figoni 1932 (Mr Martin Eyears)

Chefs d’oeuvre de la carrosserie française (Avant-Guerre) – Voitures Fermées
1er Prix : Bugatti Type 57 Atalante 1935 (M. Jean Guikas)

Chefs d’oeuvre de la carrosserie française (Après-Guerre)
1er Prix : Facel Vega HKII 1964 (M. Bruno-Henry Couvrat)

Un grand carrossier italien : Zagato (Avant-Guerre)
1er Prix : Alfa Romeo 8C 2300 Spider 1932 (Collection privée)

Un grand carrossier italien : Zagato (Après-Guerre)
1er Prix : Aston Martin DB4 GTZ 1961 (Collection privée)

Un grand carrossier italien : Zagato (Spécial Alfa Romeo)
1er Prix : Alfa Romeo 1600 TZ 1965 (M. Olivier Cazalières)

Grand Prix des Clubs : Amicale Tricyclecariste de France

Prix de l’Authenticité : George Irat Torpedo Sport 1926

Prix Perspective Art & Design Floral : Rolls-Royce Enthusiats’ Club

Prix du Plus Beau Chapeau : Madame Guérin

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Comment récupérer son permis de conduire après une suspension?

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Vous venez de perdre votre permis pour une durée temporaire ? On ne vous félicite pas, mais ne vous en faites pas, rien n’est perdu, il est toujours possible de récupérer votre permis et vos points… Ne perdez plus de temps et découvrez les démarches à suivre pour récupérer votre permis!

Rétention ou suspension de permis?

Dans les deux cas, une rétention et une suspension sont un retrait de permis pour une durée déterminée plus ou moins longue évidemment.
Une autorité judiciaire représentée par les forces de l’ordre, le préfet ou encore un juge interdit à un conducteur d’utiliser son véhicule après une infraction commise ou un permis non valide. Dans le cas d’une rétention, l’interdiction de conduire dure 72h. La police prends l’initiative de vous interdire d’utiliser votre voiture pendant 72h si par exemple :

  • vous êtes alcoolisé avec 0,80g/L de sang ou plus pendant que vous conduisez
  • vous avez consommé des stupéfiants
  • vous refusez de réaliser le test d’alcoolémie ou le test de dépistage
  • vous conduisez 40 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée
  • vous prenez la fuite
  • vous êtes suspecté d’avoir commis une infraction dans le cadre d’un accident mortel
  • vous commettez une infraction alors que vous aviez votre téléphone à la main

Dans le cas d’une suspension de votre permis de conduire, la durée est plus longue et va varier entre 6 mois et 5 ans selon la gravité des infractions commises. Vous serez dans un cas de suspension de permis si par exemple :

  • vous grillez un feu rouge
  • vous prenez un sens interdit
  • vous faîtes un refus de priorité
  • vous effectuez un dépassement dangereux
  • vous refusez de suivre les décisions prises par la justice
  • vous conduisez sans permis valide
  • vous utilisez un détecteur de radar

Comment récupérer vos points?

Avec le site www.plusdepoints.fr, vous pouvez participer à un stage pour récupérer des points même si votre permis de conduire est un permis probatoire (jeune conducteur). Vous pouvez récupérer 4 points, sans pouvoir dépasser le plafond de 12 points. (s’il vous reste 9, 10 ou 11 points alors votre solde passera à 12 points maximum).
Si vous ne savez pas combien de points il vous reste sur votre permis de conduire, il est possible d’aller consulter le solde sur le site Telepoint du Ministère de l’intérieur.

Comment récupérer votre permis de conduire après une suspension?

Pour récupérer votre permis de conduire après une suspension administrative, vous devrez vous rendre dans votre préfecture ou sous-préfecture muni de l’attestation de votre suspension et un avis médical favorable.

Pour les suspensions de permis de 6 mois et plus : les personnes devront obligatoirement passer des tests psychotechniques. Ces tests ont pour objectif d’évaluer votre aptitude à conduire un véhicule.

Pour récupérer ses points après une suspension judiciaire, il faudra procéder de la même manière, mais vous devrez vous rendre cette fois, à l’autorité indiquée sur le libellé référence 7 qui vous sera délivré à la restitution du permis de conduire.

C’est assez long et fastidieux, c’est la raison pour laquelle il vaut mieux avoir un maximum de points sur son permis.

Conclusion pour la route

Premier conseil évident, il vaut mieux respecter le code de la route pour éviter toute infraction!

N’attendez pas non plus de ne plus avoir de points sur votre permis pour effectuer un stage de récupération de points. Vous gagnerez 4 points au bout des 2 jours organisés par un centre agréé par la préfecture. Mais attention, vous n’avez le droit qu’à un seul stage par an, vous pouvez effectuer un stage qu’à condition d’avoir au moins un point sur votre permis.

Ne confondez pas non plus ce stage avec le stage obligatoire par décision de justice. Ce dernier ne vous fera pas gagner de point, mais vous pouvez toutefois effectuer un stage de récupération de point dans la même année.

Bonne route!

Article sponsorisé
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Reportage

Roadtrip Hyundai Blue Drive

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Hyundai m’a donné rendez vous à Avignon, point de départ d’un roadtrip en direction de Lyon à bord des modèles de la gamme Blue Drive que sont les Kona Hybrid et Electrique ainsi que la Ioniq dans sa version Hybrid également.

Quand la plupart des constructeurs se focalisent jusqu’ici sur une motorisation alternative, la marque Hyundai, elle, a aujourd’hui dans sa gamme des thermiques essence et diesels, des hybrides légers, des hybrides, des hybrides rechargeables, des électriques et des électriques à pile à combustible aussi appelé hydrogène. Vous l’aurez compris, ils ont fait le choix de ne pas en faire!

AVIGNON – SORGUES

Arrivé à Avignon, je commence ce voyage à bord de la Ioniq Hybrid. Jolie petite berline d’un blanc immaculée. Elle vient de subir un restylage de mi carrière, la signature lumineuse est modernisée, avec des feux full LED, et une calandre redessinée.

La planche de bord est complètement redessinée pour intégrer un nouvel écran multimédia de 10.25 pouces dont je ne pense que du bien. Sa largeur permet de diviser l’affichage pour multiplier les informations affichées et sa réactivité rends la navigation aisée.

La barre qui divise le hayon en deux rends la vision arrière délicate, mais esthétiquement c’est très joli et cela permet d’avoir une aérodynamique soignée.

A bord de la Ioniq Hybrid, nul besoin besoin de charger sa batterie, de changer ses habitudes de conduite ou de faire le moindre compromis. L’action combinée de son moteur à essence et de son moteur électrique alimenté par batterie est gage d’un excellent dynamisme tout en assurant un rendement maximal. Cependant, la douceur de l’ensemble n’invite pas à la conduite dynamique mais plutôt à jouer avec son système de récupération d’énergie.

Les 15km qui séparent la gare de Sorgues sont rapidement avalés. La pause déjeuner se fera à la Table de Sorgues tenue par Sandrine & Jean Paul Lecroq. Un restaurant gastronomique qui cultive la cuisine du terroir.

SORGUES – PIERRELATTE

Après ce délicieux repas, nous prenons la route direction le centre Ellip6 de Pierrelatte. 87 km toujours à bord de la silencieuse Ioniq.

Le moteur thermique est sollicité dans les montées de col, tandis que la descente permet de régénérer facilement les batteries. Sous le capot se cache un quatre cylindres 1,6L GDI à cycle Atkinson de 105 ch épaulé par un moteur électrique développant 43,5 ch, le tout offrant une puissance combinée de 141 ch et 265 Nm, ainsi qu’une batterie lithium ion polymère à la capacité de 1,56 kWh et d’une puissance de 42 kW et une transmission double embrayage à sept rapports.

Arrivée à Pierrelatte. Le centre de Pierrelatte est le centre historique d’Ellip6. Il dispose de 16 simulateurs 6 axes. Ellip6 est aussi derrière la conception du Sébastien Loeb racing Xperience du Futuroscope. Un Sebastien Loeb qui est désormais pilote officiel … Hyundai en WRC! La boucle est bouclée.

Un petit arrêt qui permet de se défouler. Avec des adversaires de choix que sont Mathias de Blog-Moteur, Victor de Cars Passion et Ancelin de Blog Automobile, les courses furent intenses.

PIERRELATTE – CHALVECHES

Retour à la réalité et direction l’hôtel déjà. 77km dans la Hyundai Kona Hybrid, même motorisation que la Ioniq mais des sensations bien différentes puisque la Kona pointe 11 cm plus haut!

Dès les premiers tours de roues, on retrouve la facilité de conduite de la Ioniq. Si la transmission CVT des Toyota n’est pas votre tasse de thé, ici la boite automatique à double embrayage ne vous désorientera pas.

Alors certes, ce n’est pas un foudre de guerre, le couple de l’électrique lui permettant de s’arracher vigoureusement sur les premiers mètres mais s’épuisant vite ensuite, toutefois le Kona Hybrid se montre en échange souple et silencieux, ce qui invite à une conduite tranquille et coulée. D’ailleurs en conduisant souple, la consommation moyenne ne dépasse pas les 5 l/100 km. Dommage que, contrairement à la Ioniq depuis son récent restylage, le Kona Hybrid ne bénéficie pas des palettes au volant permettant de régler la régénération sur plusieurs niveaux en mode éco.

Même si les Kona Hybrid et Ioniq Hybrid bénéficie exactement de la même motorisation, le SUV urbain n’est pas aidé par son physique plus vertical. Les chiffres sur la fiche technique sont donc bien différents.

Hyundai Kona Hybrid Hyundai Ioniq Hybrid
Longueur 4 165 mm 4 470 mm
Empattement 2 600 mm 2 700 mm
Hauteur 1 565 mm 1 450 mm
Garde-au-sol 171 mm 140 mm
Volume de coffre De 361 à 1 143 litres De 456 à 1 518 litres
Masse 1 451 kg 1 436 kg
0 à 100 km/h 11,6 s 10,8 s
Consommation mixte(NEDC corrélé) 3,9 l/100 km 3,4 l/100 km
Emission de CO2 90 g/km 79 g/km

 

Le Kona se rattrape par un style bien à lui et un confort supplémentaire grâce à une assise plus haute. C’est vrai qu’il a un sacré look mais la nuit tombe et il est temps de rejoindre le Domaine de Chalvêches pour y passer la nuit.

CHALVECHES – LYON

Le lendemain, nous quittons le domaine sous une pluie diluvienne. Cette fois la route s’effectuera à bord de la Kona Electric avec au programme 210 km, principalement sur autoroute, jusqu’au Groupama Stadium. Pourquoi cette destination? Tout simplement parce que Hyundai est le sponsor principal de l’Olympique Lyonnais.

La calandre fermée confère à la version électrique un design plus sobre et plus élégant. Les jantes sont quasi pleines, tout simplement pour un soucis d’aérodynamique. A l’intérieur, elle a droit à l’instrumentation numérique, avec des compteurs 7’’, dont l’affichage varie en fonction du mode de conduite sélectionné. J’aime d’ailleurs beaucoup le mode sport où la police d’écriture ressemble à celle des Lamborghini!

On rattrape rapidement l’autoroute, avec l’envie de tester une borne de recharge. Malheureusement à chaque arrêt, les bornes des aires de repos sont hors services. Un réel problème aujourd’hui. L’offre électrique est de plus en plus présente sur notre marché, hélas les infrastructures ne suivent pas. C’est bien de vouloir nous imposer de rouler autrement, faut il pouvoir le faire!

Fort heureusement, avec sa batterie de 64 kWh, la Hyundai Kona Electric n’a pas peur de s’aventurer hors de la ville et affiche une belle autonomie annoncée de 449 km! Dans les faits c’est moins, comme sur une thermique, mais loin d’être ridicule. Surtout qu’on a l’habitude de voir chuter l’autonomie plus la vitesse augmente, la Kona Electric m’a épaté!

Seul ombre au tableau, la monte pneumatique ne m’a pas semblé adapté aux performances de l’auto. Rappelons quand même qu’elle dispose de 204ch et surtout 395 Nm de couple. Dans un petit SUV ce n’est pas rien! Le 0 à 100 km/h est avalé en 7,6 s. Grâce à la grosse batterie située dans le plancher, le centre de gravité est placé très bas ce qui engendre peu de roulis en virage. Le compromis entre confort et dynamisme est d’ailleurs excellent.

Pour augmenter l’autonomie, la récupération d’énergie est réglable par des palettes au volant selon quatre niveaux. Le premier correspond à de la roue libre. Le dernier permet de rouler presque sans avoir recours aux freins! Cela incite à rouler différemment et ça marche!

Point final de ce voyage, le stade est aussi immense et impressionnant, que la gamme Hyundai! Parmi mes 3 montures, j’ai été bluffé par la Kona Electric. A choisir une Hybride, je partirais sur la Ioniq, plus performante et dynamique que la Kona a motorisation équivalente. Ces modèles plairont à ceux qui craignent la panne de courant… Mais c’est sans compter sur la gamme Blue Drive qui regroupe au total 5 technologies : hybridation légère 48V, hybride, hybride rechargeable, électrique à batterie, et même hydrogène!

Vous avez forcément une motorisation qui vous correspond!

Photos du roadtrip en Avignon et Lyon

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Reportage

CUPRA – The rooftop driving experience

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En 2018, nous avons découvert une nouvelle marque automobile : Cupra. Le 26 septembre dernier, j’ai été invité à un dispositif événementiel unique en plein coeur de Paris: Cupra, The rooftop driving experience.

Un anneau de vitesse a été mis en place sur deux étages du Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Les invités pouvaient monter à bord d’une Cupra Ateca ou d’une Cupra Leon et vivre une expérience immersive unique, avec vue panoramique sur la capitale. Ce dispositif hors-norme, qui n’a encore jamais été réalisé à Paris, a été relayé le 25 septembre à 21h par TF1 lors d’un spot de 60 secondes incarné par Sandrine Quétier.

Récemment promu ambassadeur Cupra, Mattias Ekström était présent. J’ai eu la chance de pouvoir faire quelques tours de circuit avec ce champion toujours aussi sympathique.

Les modèles Cupra

Quasiment tous les modèles Cupra étaient présent lors de cette soirée…

Premier véhicule de la marque, le Cupra Ateca est un SUV qui offre un plaisir de conduite avec ses 300 ch, ses 4 roues motrices et sa boîte de vitesses DSG-7. Son design extérieur affiche un look percutant qui la distingue instantanément comme étant un véhicule haute performance et la variante la plus dynamique dans la gamme des SUV.

Au 6ème étage du dispositif était exposée la voiture de course e-Racer. Première voiture de course de tourisme 100% électrique au monde, elle démontre les capacités technologiques de Cupra à tous les niveaux.

A ses côtés est présentée le tout premier modèle développé spécifiquement pour la marque, le concept-car Cupra Formentor. C’est un véhicule sophistiqué et dont le design est spectaculaire. Le Formentor bénéficie des dernières technologies pour offrir une expérience de conduite unique avec un moteur plug-in hybride. L’ensemble est associé à une transmission DSG à double embrayage afin de délivrer les 245 ch aux roues. Elle est capable de rouler en mode 100% électrique pendant 50 km selon le nouveau cycle WLTP.

Et enfin, premier modèle 100% électrique de Cupra, le concept-car Tavascan est un modèle unique, qui redéfinit la vision de la marque de la performance électrifiée et de la sportivité. Il allie la silhouette d’un crossover quatre portes avec la prestance d’un SUV et l’élégance d’un coupé sport et se caractérise par deux moteurs, qui délivrent une puissance combinée de 225 kW (306 ch). Il embarque une batterie lithium-ion de 77 kWh qui peut emmagasiner suffisamment d’énergie pour offrir une autonomie maximale de 450 km au véhicule.

Cupra et lifestyle

Plus qu’une marque de voiture, Cupra est aussi un style de vie, une attitude et une expérience. La marque s’adresse aux conducteurs qui recherchent et cultivent la différence et souhaitent se réunir autour de valeurs communes. Pour ce faire, Cupra s’est donc rapprochée de marques qui partagent ces mêmes valeurs et qui souhaitent offrir des produits uniques, différents et sophistiqués. On redécouvre dans un espace dédié le vélo Fabike Cupra, les sacs Trakatan et les lunettes L.G.R.

Côté Partenariats, depuis le 25 août dernier, Cupra est devenu le partenaire global officiel du FC Barcelone en matière de mobilité. Cette collaboration vient se rajouter à l’association déjà existante avec le Padel, sport en plein expansion, et le World Padel Tour (WPT).

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