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Essai Seat Leon Cupra ST 4Drive, pour papa pressé

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Besoin d’un coup de boost en cette fin d’année 2017 ? Embarquez avec nous à bord de la Seat Leon Cupra ST 4Drive sur les plus belles spéciales de Finlande : sourires garantis !

Aéroport Paris Charles de Gaulle, vendredi 1er septembre, nous voilà bien attachés au fond de notre siège pour un décollage imminent direction la Finlande. Quelques heures plus tard, après une escale par Helsinki, voici Joensuu, petite ville calme à l’extrémité est du pays. Alors qu’est-ce qu’on pourrait bien aller faire à l’est de la Finlande ?

Et bien figurez-vous qu’on appelle aussi cette région “la région des Mille Lacs”…. oui…. comme le fameux rallye ! Tout de suite, on y voit un peu plus clair sur les intentions de Seat France : nous sommes au début d’un périple de trois jours sur les spéciales les plus mythiques du rallye de Finlande, avec la Leon Cupra ST et son 4 cylindres turbo récemment poussé à 300 chevaux comme compagnon de jeu. Il va y avoir du sport !

Seat Leon Cupra ST 4Drive : présentation !

Comme vous le savez peut-être, la nouvelle Leon Cupra est un bien sympathique jouet qui se décline en pas moins de sept versions ! Coupé, cinq portes, break, en boîte manuelle BVM6 ou automatique DSG6 pour chaque version, et enfin, une septième version équipée du système 4Drive, uniquement sur le break. C’est donc cette dernière version qui nous a été confiée pour ce périple, l’idée étant de découvrir la technologie 4Drive à la fois sur route bitumée et routes en terre ! Ohhh, ça devient intéressant ! Vous vous demandez peut-être ce que c’est que le 4Drive ? “Et bien je vais vous le dire !”. Le 4Drive, comme son nom l’indique, offre au véhicule une motricité de tous les moments grâce aux quatre roues motrices et au coupleur Haldex cinquième du nom. Pour faire simple, ce système répartit le couple moteur sur les quatre roues en fonction des potentielles pertes d’adhérence de chacune d’entre elle. Enfin, l’autobloquant électronique XDS améliore la tenue de route du grand break en courbes en délivrant légèrement plus de puissance aux roues extérieures. Un savant mélange naturellement issu du groupe Volkswagen pour, on l’espère, un cocktail hispano-germanique épicé ! Côté chiffres, Seat pousse donc la puissance à 300 chevaux à 5500 tr/minute, et affiche un couple maximal de 380 Nm à 1800 tr/min. Grâce au système 4Drive, la Leon Cupra ST réalise un très beau 4,9 secondes au 0 à 100 km/h, de loin le meilleur de la gamme, impressionnant !

Un look trop sage ?

Sur le plan du design, il est indéniable que la Leon Cupra ST est réussie, surtout lorsque l’on regarde en arrière dans le passé de la marque. Seat a bel et bien fait un grand bond en avant et se rapproche du standing de ses concurrentes. Ses jantes de 19 pouces affichent une vocation sportive, tout comme la double sortie d’échappement, les rétroviseurs noirs et… et… et puis c’est tout ! La Leon Cupra est belle, mais n’est-elle pas un peu trop sage ? Alors oui (et heureusement), il existe le pack “Cupra Line Energy” qui souligne la calandre, les rétroviseurs et les jantes d’un orange pétant. Toujours est-il qu’il ne s’agit que de couleurs, tandis qu’on aurait davantage aimé une plus belle sortie d’échappement, un petit béquet, et une calandre un poil plus prononcée. En fait, on aurait aimé la Leon Cupra R récemment présentée au salon de Francfort ! J’aime reconnaître une sportive du premier coup d’œil, et je ne vous cache pas que depuis mon retour en France, à chaque Leon que je vois je me demande s’il s’agit d’une Cupra ou non… Ceci étant dit, il n’y a pas mort d’homme, notre auto est belle et se camoufle bien dans l’inexistante circulation Finlandaise, à tel point que si l’on s’était fait arrêtés, il aurait suffit de dire “c’est pas nous, regardez on roule en break !”. Pour épiloguer sur le look de notre espagnole, rendez-vous dans la galerie photo en bas de l’article !

Même recette à l’intérieur : qualité est sobriété !

A l’intérieur de la Cupra ST, la première agréable impression est l’excellente qualité de finition : alcantara sur les sièges et sur l’intérieur des portes, volant sobre mais réussi, élégante bande de tissu imitant la fibre de carbone… la qualité est là, il n’y a rien à dire ! L’écran tactile est intégré harmonieusement au tableau de bord qui est relativement épuré, tandis que le GPS est fluide et réactif. Encore une fois, notre âme de sportif aurait aimé un brin plus d’enthousiasme et de folie dans ce cockpit : un peu de couleur, une signature “Cupra”, quelques surpiqûres de plus… Nous sommes gourmands et c’est un bien vilain défaut ! Toutefois, le grand toit ouvrant qui équipait notre modèle illumine votre expérience à bord, un vrai bonheur pour les longs roadtrips !

Sur le plan de la place à bord, les quatre places vous permettront de voyager en tout confort, même si votre ado mesure 1m85 ! Côté coffre, les 587 litres vous permettront même de ranger jusqu’à deux belles mères, elle est pas belle la vie ?! Plus sérieusement, le coffre affiche même une capacité de 1470 litres avec la banquette abaissée !

Au volant : “Droite 4  130 sur bosse !”

C’est bien là tout l’intérêt du voyage, parcourir des routes de jeux vidéos au volant d’un break pour papa pressé, très pressé ! Deux-cent petits mètres après la sortie de l’aéroport de Joensuu, nous voilà déjà sur une de ces fameuses routes de terre. Nous avons été prévenu de la forte présence de radars dans la région, qui se vérifie très vite, et je commence donc en mode confort afin d’apprécier les qualités de voyageuse de notre Cupra ST. Malgré l’aspect relativement sage de l’auto, on aurait pu s’attendre à un voyage assez rude à la vue des grands sièges baquets, du châssis renforcé et des suspensions fermes. Que nenni ! Après pas loin de 1000 km de routes en tous genre, trouées, bosselées, ou droites, pas la moindre douleur dorsale n’est à déplorer, et pourtant Dieu sait que l’on n’est pas restés longtemps en mode confort ! Les sièges sont donc très confortables, et chauffants qui plus est, tandis que le châssis et les suspensions rendent l’expérience agréable en toutes circonstances.

N’oublions toutefois pas que nous étions au pays du rallye et que, tout en restant raisonnables et respectueux du code de la route, le mode sport a rapidement été de mise. Premières accélérations, et la Cupra s’envole à une vitesse fulgurante. Le turbo qui souffle à plein régime, cumulé à la géniale motricité due au système 4Drive, et les performances sont bien présentes, c’est un régal ! Nous ne démontrerons pas l’efficacité de la boite DSG6 tant cette dernière fait office de référence dans ce segment, et joue également un rôle majeur dans les performances du grand Break.

Qu’en est-il de l’agilité de cette Cupra ? Là encore, à la vue de ses 4,55m de long, on aurait pu se dire que la conduite allait vite s’avérer pataude. Loin de là, les 1545 kg de la ST 4Drive (contre 1395 pour la SC) ne se ressentent que très peu. Très rassurante, la Leon Cupra ST vous met rapidement dans votre élément et vous suggère de vous prêter au jeu du rallye qui vous est proposé ! “Droite 4 – 130 sur bosse, élargir sur corde gauche 2 – 75 !”.

Et puisque l’on parle de rallye, qu’en est-il de la conduite sur terre ? En voilà une expérience fort sympathique ! En Finlande, les routes en terre sont légion, à tel point que les limitations à 100 km/h n’empêchent pas les locaux de rouler plus vite, beaucoup plus vite ! Les chaussées sont larges, la terre est bien tamisée, si bien qu’on oublie vite que l’on roule sur terre… jusqu’à ce qu’on arrive sur des portions un peu plus humides, où un peu de sous-virage peut vite vous rappeler à l’ordre, mais le 4Drive gère cela à la perfection en donnant à la Cupra un comportement très sain ! Il faut ainsi s’enfoncer dans les plus petits chemins et enlever les aides pour vraiment se prendre – en tout humilité bien sûr – pour Colin McRae ! Et comment vous dire qu’il n’a pas fallu nous le dire deux fois ?!

Un voyage entre émerveillement et euphorie !

La Cupra nous a donc donné satisfaction dans toutes les conditions : à 120 km/h sur les longues lignes droites en mode confort (et tourisme), à 130 km/h en mode attaque sur les incroyables routes de Finlande, et bien sûr en dérive dans les petits chemins ! La seule chose que l’on pourrait attendre d’un tel jouet, à l’image de son look général, c’est un peu plus de folie dans l’échappement, dont le bruit est trop discret et artificiel à mon goût… Dommage !

Enfin, comment finir cet article sans vous parler brièvement de notre incroyable terrain de jeu : la Finlande ! Arrivant d’une agglomération Parisienne stressante, bruyante et grise, le contraste n’a pu être que saisissant ! Tout d’abord, le calme. Avec une densité de 18 habitants au kilomètre carré, vous aurez plus de chance de rencontrer un élan qu’un homme ! Ajoutez à cela des forêts de sapin aussi denses que vertes, et des lacs à perte de vue. Priez le ciel, et vous aurez peut-être comme nous la chance de voir ce spectacle sublimé par quelques rayons de soleil ! Si je devais résumer ce pays en quelques mots, “paisible” et “relaxant” seraient les premiers mots qui viendraient à mon esprit ! Quant aux fameuses routes de rallye, c’est un vrai délice qui vous plonge dans une euphorie et qui vous donne envie de vous pincer tant les scènes sont surréalistes par moment. Une destination choisie avec bon goût par les équipes de Seat, que nous remercions chaleureusement !

Alors, on l’achète cette Cupra ? 

L’heure du bilan est donc arrivée. Avec un prix de départ de 40 210 euros pour la Cupra ST 4Drive, l’espagnole est 7 000 euros moins chère que sa cousine Golf SW R. Une différence de prix importante pour des performances proches, qui jouent en la faveur de la Cupra et qui permettent de compenser ce manque de folie et d’agressivité évoqué plus haut. De plus, il est important de préciser que parmi les sept versions de la Leon Cupra, la ST 4Drive est la plus chère, la moins chère étant la SC Cupra BVM6 (la plus fun ?), avec un prix de départ à 35 160 euros ! A ces prix là, on achète, on signe où d’ailleurs ?!

Remerciements à toutes les équipes de Seat France !

Les photos de la Seat Leon Cupra ST 4Drive

 Fiche technique de la Seat Leon Cupra ST 4Drive :

MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne
Alimentation : Turbo
Cylindrée (cm3) : 1984
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 300 à 5500 tr/min
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 380 à 1800
TRANSMISSION
Intégrale
Boîte de vitesses (rapports) : Double embrayage DSG(6)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1545
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,15
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 250
0 à 100 km/h : 4,9″
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,2
CO2 (g/Km) : 164
Puissance fiscale : 19 CV

Crédits Récit et Photos : Nicolas Verneret pour Speedguerilla

Essais

Essai Audi S4 TDI 2020

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Comme les S6 et S7 Sportback cette année, l’Audi S4 adopte un moteur diesel pour le marché Européen. Étrange? Pas tellement vu la popularité du diesel toujours présente et la maîtrise de la marque aux anneaux avec cette technologie. Direction le Pays Basque pour découvrir cette nouveauté.

Design

Le saviez vous? L’Audi A4 fête ses 25 ans! Pour ce facelift, c’est tout le design qui est revu et pas un élément de carrosserie est identique! La calandre Singleframe est élargie, la nouvelle signature LED est plus dynamique, et l’ensemble avant se veut logiquement plus sportif!

De profil, la ligne qui ceinture la caisse a disparu au profit de quattro blisters, cela se traduit par des cassures au niveau des ailes pour donner cette impression de puissance.

A l’arrière, on découvre également une nouvelle signature lumineuse et un dessin diffèrent pour le bouclier. Les quatre sorties d’échappement trahisse le caractère sportif de l’auto. Plus facile à distinguer, le gros changement se situe au bout du capot, avec cette prise d’air Sport quattro comme sur la R8 et l’Audi A1.

Audi S4 TDI 2020

Moteur

La S4 TDI a beau être plus petite que les S6 et S7 Sportback, on part sur une bonne nouvelle quand on sait qu’elle embarque le même V6 3.0L TDI de 347 ch et 700 Nm, un couple énorme qui lui permet de faire jeu égal avec l’ancienne S4 essence.

La puissance est transmise par une transmission automatique Tiptronic à huit rapports et un système de traction intégrale quattro avec différentiel central à verrouillage automatique. En version berline, la S4 est capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en 4,8 s!

Outre le moteur diesel, la S4 est la dernière Audi à acquérir un système électrique 48 V et un compresseur électrique pour compléter le turbocompresseur conventionnel pour plus de réactivités et de performances!

Les consommations ne font pas partie des mauvaises surprises puisque le weekend s’est terminé avec un honorable 11L/100km sur un parcours essentiellement montagneux.

Audi S4 TDI 2020

A l’intérieur

Par rapport à une A4 classique, la S4 s’offre un habillage façon carbone du plus bel effet. Le cuir du volant à méplat et du levier de vitesse et perforé.

Elle n’en fait ni trop, ni pas assez. La qualité de fabrication reste au top niveau. Pour ce qui est de la technologie la plus visible, elle adopte, comme le reste de la gamme A4, un écran tactile de 10,1 pouces, posé fièrement au milieu du tableau de bord, avec des mises à jour de l’interface MMI et des fonctions d’infotainment.

Les sièges et l’acoustique offrent un grand confort aux occupants. Cette voiture est douce et une invitation aux longues distances.

Audi S4 TDI 2020

Au volant

Ni le nouveau style extérieur de la S4, ni son intérieur ne vous font craquer? Et bien il est également peu probable que vous soyez excité à l’idée de démarrer un diesel, même s’il s’agit d’un V6. Cependant, il faut dire que le son a du caractère et qu’il est difficile de critiquer l’efficacité du V6 et le travail d’Audi là dessus.

En dessous de 2000 tr/min, le moteur n’est pas excessivement enthousiaste. Il est d’ailleurs plus facile à manier si vous changez de vitesse manuellement plutôt que de laisser la boîte en mode automatique. En effet, la boîte Tiptronic à huit rapports peut être lente à se réveiller si vous vous arrêtez à un rond-point ou sortez d’une intersection… avant de sprinter comme un boulet de canon!

Et là c’est la surprise! Un peu malgré vous, vous avez effleuré la pédale pour avoir une meilleure relance, et c’est un véritable coup de fouet en retour. Changement de registre.

Je vous voyais déjà ricaner derrière vos écrans, une S4 TDI, quelle hérésie! Et bien non, n’oubliez pas qu’Audi a gagné les 24H du Mans 8 fois avec un TDI! La S4 a en quelques sortes en héritage ce passé glorieux sous le capot! Ignorez le dernier millier de tours avant la ligne rouge, et profitez du couple impressionnant disponible entre 2500 et 3100 tr/min.

Le dépassement se fait en un clin d’œil et la réponse de l’accélérateur est impressionnante dans cette bande de régimes, avec un grondement jusqu’à la note d’échappement. La S4 ne dispose pas des roues arrières directrices comme sur les S6 et du S7. Mais son comportement dans les virages est redoutable. La direction précise, surtout en mode Dynamic, et l’adhérence permettent de vous amuser au volant mais aussi impressionner vos passagers.

Elle est aussi une véritable routière, capable de rouler dans le quasi-silence et choyer ses occupants. Docteur jekyll et Mister hyde? Presque!

Audi S4 TDI 2020

Conclusion

Pour résumer la S4 TDI, ce sont des performances hors du commun et une polyvalence incroyable. Alors certes, on perd la noblesse mécanique du V6 essence mais vu les chiffres des ventes toujours au top du diesel, le pari n’est finalement pas si osé pour Audi.

Photos de l’Audi S4 TDI 2020

Notation

8.6 Note
Pour
  • Performances
  • Confort
  • Contre
  • Réponse à bas régimes
  • Sex Appeal9
    Vie à bord8.5
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique Audi S4 TDI 347ch

    MOTEUR
    Type : V6
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 2967
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 347
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 700
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1860
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5.36
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 4″8
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,2
    CO2 (g/Km) : 153

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    Essais

    Essai Volvo S60 T8 Polestar engineered

    Publié

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    Volvo lance sa nouvelle berline S60, première Volvo construite aux États-Unis mais dernière d’une gamme désormais complètement renouvelée! Direction Cassis, pour un premier contact au volant de la version la plus puissante, la T8 Polestar Engineered.

    Design

    La S60 est une berline élégante à tendance sportive comme on peut le voir avec la finition R-Design, qui dispose d’un châssis rabaissé de 15 millimètres. C’est encore plus vrai avec cette version T8 Polestar Engineered, qui a été développée par la division sportive de la marque.

    À l’extérieur, cette T8 Polestar Engineered se reconnaît à sa calandre Polestar noire laquée, ses coques de rétroviseur noires, ses sorties d’échappement sombres, une barre anti-rapprochement sous le capot, un châssis rabaissé de 15 millimètres, des amortisseurs réglables signés Ohlins, des jantes en aluminium forgé de 19 ou 20 pouces en option et des étriers de freins Brembo.

    Esthétiquement, la nouvelle S60 est très réussie. Identifiable immédiatement comme une Volvo, elle reste sobre et élégante, sans renier une certaine modernité.

    Moteur

    Particularité de cette S60, il n’y a pas ni motorisation diesel! Un choix atypique de la part de Volvo.

    Elle est lancée avec le T8 hybride de 390 ch. Sauf que dans cette version un peu spéciale, les ingénieurs de Polestar se sont penchés sur le calculateur pour sortir 15 ch et 30 Nm de plus! Le résultat est une puissance combinée de 405 ch et une gestion de la boite à 8 rapports revue en conséquence également pour un tempérament plus sportif.

    Techniquement, le T8 embarque sur son essieu arrière un moteur électrique de 87 ch et de 240 Nm de couple. Celui-ci entraîne les roues arrière. La batterie de 10,4 kWh se trouve dans le tunnel central. Le quatre cylindres de 2 litres à compresseur et turbo entraîne l’essieu avant. Le moteur thermique développe 318 ch et 430 Nm.

    Cela lui permet de réalise le 0 à 100 km/h en seulement 4,4 secondes et atteindre une vitesse de pointe limitée à 250 km/h.

    Cette S60 est capable d’évoluer en tout électrique durant une cinquantaine de kilomètres. Lorsque le rythme s’accélère, le moteur électrique apporte un soutien non négligeables lors des phases d’accélérations et de reprises. Evidemment, les quatre roues motrices et les Pirelli P Zero permettent une motricité irréprochable.

    L’association des deux moteurs est imperceptible d’autant plus que la boîte automatique à 8 rapports fait preuve d’une douceur impressionnante tout en conservant une rapidité de passages des rapports. L’intérêt d’acheter une hybride rechargeable est un soucis écologique ( et économique ). Volvo annonce une moyenne mixte légèrement supérieure à 2 l/100 km. En réalité et en conduite dynamique, je suis resté entre 8 et 9L/100km, ce qui reste une très bonne valeur pour un véhicule de 405 ch et de plus de 2 tonnes sur la balance!

    Performante et qui consomme peu, des mots qui vont rarement ensemble, et pourtant!

    A l’intérieur

    Belle à l’extérieur, belle à l’intérieur. L’habitacle est bien dessiné et fabriqué, étonnant pour une “américaine”.

    La tradition Suédoise est respectée, avec des sièges au confort remarquable. L’ambiance est apaisante, l’ergonomie bien pensée… Fidèle à l’idée de salon moderne, tout est question de connectivité ici. D’ailleurs, tout vous semblera familier si vous avez déjà connu une autre Volvo post-2014. Il y a un grand écran tactile en position portrait qui est un peu fastidieux au début mais riche en fonctionnalités.

    Cet écran contient à peu près tous les mots à la mode liés aux smartphones comme Apple CarPlay, Android Auto, Spotify, Yelp… Ce qui me permet de vous parler de la stéréo optionnelle (et très puissante) Bowers & Wilkins qui dispose de preset audio assez fou comme le Gothenburg Concert Hall. Une salle de concert située en Suède, merci Wikipedia.

    La S60 conserve les valeurs de Volvo et c’est un endroit très placide lorsqu’on s’y installe. Mais cela ne veut pas dire ennuyeux. Comme pour l’extérieur, Volvo a réussi à tout mettre en valeur sans que cela vous ennuie à mourir.

    Au volant

    L’ensemble s’installe sur la nouvelle plate-forme SPA de Volvo, comportant à l’avant des jambes McPherson, et à l’arrière un essieu multibras. Classiques et de bonne facture, ces trains roulants se voient agrémentés sur cette version Polestar de freins Brembo et d’amortisseurs Öhlins réglables.

    Le choix est étrange tant la S60 est automatisée : aide au maintien de file, freinage d’urgence autonome, régulateur de vitesse adaptatif… Il y a des propriétaires de Volvo qui s’évaderaient sur circuit?

    Alors évidemment avec de tels attributs, les amortisseurs maîtrisent bien les mouvements de carrosserie et cela a aussi pour effet de rendre la voiture assez communicative. La S60 vire à plat et met en confiance. La masse importante de 2050 kg ne peut pas s’effacer par contre et a pour effet de rendre l’équilibre assez sous-vireur, sécuritaire. Une masse qui ne fait pas peur aux étriers Brembo, bien entendu, ça freine fort!

    Attention, cela reste une Volvo et le confort reste présent malgré tout. La suspension est souple et assez progressive pour digérer les imperfections de la routes. La copie n’est pas parfaite, j’ai trouvé la direction perfectible puisque l’on sent son centrage aimanté et la remontée d’information pourrait être meilleure pour mieux sentir la route. Ensuite, si vous pensiez faire rugir le moteur… repassez. L’échappement ne produit aucun son, pour le coup il s’agit bien d’un silencieux d’échappement comme son nom l’indique.

    Conclusion

    Hybridation réussie, châssis extrêmement sûr, freins endurants, habitacle très agréable, sièges exceptionnels et une myriade de technologie… La S60 T8 Polestar engineered résume tout ce que nous avons appris à aimer sur les nouvelles Volvo et se retrouvent ici dans un format plus compact. Un choix idéal pour se démarquer des 3 premiums Allemands!

    Photos de la Volvo S60 T8 Polestar engineered

    Notation

    8.4 Note
    Pour
  • Performances
  • Consommations
  • Confort
  • Contre
  • Ou est le son?
  • Direction
  • Sex Appeal7.5
    Vie à bord9.5
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Volvo S60 T8 Polestar engineered

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres 2.0L turbocompressé + électrique
    Position : Transversale avant
    Cylindrée (cm3) : 1969
    Puissance maxi : 405 ch
    Couple maxi : 430 Nm
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur à vide : 2050 kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,06
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 250 km/h
    0 à 100 km/h : 4″4
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée : 2,1 L/100 Km
    CO2 : 48 g/Km
    Puissance fiscale : 18 CV

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    Essais

    Essai Suzuki Swift Sport 1.4L 140ch

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    Essai Suzuki Swift Sport 140ch
    Pour sa troisième génération, la Suzuki Swift Sport change de recette en abandonnant un moteur atmosphérique pour un moteur turbo de 140ch. J’avais hâte de découvrir cette nouvelle mouture après avoir pris beaucoup de plaisir avec l’ancienne Swift!

    Design

    Pour se démarquer d’une simple Swift, la Swift Sport enfile son plus beau survêtement. Le bouclier est plus agressif, les phares sont plus sombres et l’imposant diffuseur à l’arrière accueille deux sorties d’échappement. Pas de doute, c’est sportif!

    Les éléments noirs comme les jupes latérales reçoivent une finition carbone mat qui contraste bien avec la carrosserie. Enfin, les jantes de 17 pouces spécifiquement dessinées pour cette version lui vont à ravir. De quoi se démarquer sans en faire trop.

    La couleur de mon modèle d’essai est un beau Speedy Blue Metallic, et si vous voulez éviter les 50 nuances de gris habituels, sachez qu’il existe aussi un extravagant Champion Yellow et un joli Burning Red Pearl Metallic.

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch

    Moteur

    Sous le capot, exit l’ancien moteur  1.6L atmosphérique de 136 ch , place à 1.4L turbo de 140ch. Il permet à la petite Japonaise d’atteindre les 210 km/h et de réaliser le 0 à 100 km/h en 8.1sec. C’est 0.5 sec de mieux que l’ancienne, effet turbo garantie.

    Les consommations sont tout particulièrement maîtrisées avec une moyenne qui s’établit vite sous la barre des 7L/100km. Les avantages par rapport au 1.6L? Il est plus léger, plus coupleux et produit moins de CO2.

    S’il fallait comparer les deux mécaniques, je dirais que l’ancien moteur était plus pointu, mais le nouveau bien plus polyvalent, puisque le turbo lui procure une belle relance dès les bas régimes.

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch

    A l’intérieur

    L’intérieur est repris de la Swift. L’ambiance est rehaussée par des décorations rouges sur le mobilier et des sièges sports qui procurent un bon maintien. Le compte-tours à fond rouge est également spécifique.

    Pas de folie donc, on retrouve les plastiques durs habituels de la Swift, par contre Suzuki a misé sur l’équipement…

    La Swift Sport arrive de série avec l’accès sans clé, l’assistant de maintien sur la voie actif, le régulateur de vitesse adaptatif, le détecteur de collision avec freinage d’urgence, la climatisation automatique et les sièges chauffants. La caméra de recul est également de la partie.

    Du coup, il n’y a vraiment rien à dire de ce côté là!

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch

    Au volant

    Le point fort de cette Swift Sport c’est son poids. Avec 970 kg sur la balance pour 140 ch,  on n’est pas collé au siège mais on a affaire à une auto particulièrement agile! La Swift Sport reste confortable à basse vitesse, là encore grâce à son poids, tout en contenant son roulis lorsque la vitesse accélère.

    Le train avant n’est pas des plus mordant mais toujours avec ce faible poids et ses petites dimensions, la Swift Sport tourne comme un manège. Le grip latéral est surprenant, et il est même possible d’avoir un affichage des G au tableau de bord!

    La relance est efficace et le turbo emmène l’auto jusqu’au prochain virage. On prend alors plaisir à enquiller les rapports le plus efficacement possible tout en maniant le volant rond pour peaufiner sa trajectoire. Au quotidien, le couple disponible très tôt et les excellentes reprises proposent un bel agrément de conduite. L’échappement offre une belle ( mais trop discrète ) sonorité à l’accélération et devient complètement silencieux sur autoroute.

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch

    Conclusion

    Avant, la Swift Sport, c’était une petite école de pilotage à elle toute seule et qu’il fallait surtout cravacher!

    Maintenant, la Swift Sport est plus facile, plus civilisée, mais garde heureusement son âme pour s’amuser dans les vitesses autorisées. Elle ravira principalement une clientèle jeune à la recherche d’une citadine qui allie bonnes performances et consommation modérée pour tous les jours.

    Photos de la Suzuki Swift Sport 1.4L 140ch

    Notation

    7.4 Note
    Pour
  • Le look
  • L'équipement de série très complet
  • Les performances en hausse
  • Contre
  • Les sensations en retrait
  • Sex Appeal7
    Vie à bord6.5
    Performances8
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Suzuki Swift Sport 1.4L 140ch

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres 1.4L turbocompressé
    Position : AV
    Cylindrée (cm3) : 1373
    Puissance maxi : 140 ch à 5500 tr/mn
    Couple maxi : 230 Nm à 2500 tr/mn
    TRANSMISSION
    Traction
    Boîte de vitesses (rapports) : mécanique (6)
    POIDS
    Données constructeur à vide : 970 kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6,92
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 210 km/h
    0 à 100 km/h : 8″1
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée : 5,6 L/100 Km
    CO2 : 125 g/Km
    Puissance fiscale : 7 CV

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    Tendance