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Essais

Essai de la Mercedes A45 AMG 2016

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Aufrecht Melcher Grossaspach AMG plus simplement, est la filiale qui produit les modèles sportifs de la gamme Mercedes-Benz. Fondée en 1967 par Hans-Werner Aufrecht et Erhard Melcher, AMG est donc composée des 2 noms des fondateurs ainsi que du G de « Grossaspach » : ville natale de H-W Aufrecht. En 2012, Mercedes-Benz présentent la Nouvelle Classe A « Type 176 », remplaçante de la Classe A W169. Dès lors, l’offre de motorisation est modifiée et AMG intervient, enfin, sur la Classe A. Avec une motorisation 4 Cylindres de 2.0 litres, développant 360ch, Mercedes fait une entrée en scène plus que remarquée avec son A45 AMG, venant affronter des rivales telles que Audi RS3 et BMW 135i. Désirant repousser les limites de son 4 cylindres et profitant du restylage de sa Classe A, Mercedes a présenté en 2015, son A45 AMG « Facelift », proposant un nouveau look ainsi qu’une puissance accrue affichant 381ch. C’est cette version 2016 de la Classe A45 AMG que nous avons eu l’occasion d’essayer… Engine StartGo !

Extérieur

AMG, des initiales qui nous font directement penser à des moteurs hors du commun, délivrant des puissances impressionnantes et des sonorités envoutantes… mais pas que. C’est aussi un style, à part entière, qui fera que nous arriverons à repérer du premier coup d’œil la gamme AMG de la gamme « classique ». Sur cette Classe A, nombreux points font qu’il est impossible de se louper, nous avons bien face à nous une A45 AMG. Malgré cela, dans ce coloris « Blanc Cirrus », notre A45 se trouve assagie et se fait donc très discrète dans la circulation. Cependant, d’autres coloris disponibles comme le Rouge ou le Vert auront le pouvoir d’accentuer le côté sportif de l’auto.

Au niveau du bouclier avant, nous retrouvons une jupe retravaillée aérodynamiquement disposant d’un splitter gris titane ainsi que d’ailettes verticales noires. Intégrées au bouclier, les optiques à LED se voient quant à elles redessinées. La calandre, elle, reste similaire à la A45 phase I avec sa double lamelle chromée et son monogramme « AMG ».

De profil, l’auto reste vraisemblablement proche de la phase I hormis la possibilité de l’équiper d’autres jantes disponibles en options. Sur notre version d’essai, avec ses jantes multi-branches (16 branches très exactement), le caractère sportif de l’auto se trouve renforcé, sans compter ses énormes disques en acier percés de 350mm et ses étriers 4 pistons ici peints en rouge.

Sur l’arrière du véhicule, c’est une fois de plus des études aérodynamiques poussées qui ont fait que le bouclier arrière fut modifié. Avec comme objectif d’augmenter l’appui de l’auto, la jupe arrière se voit retravaillée, disposant d’un large et impressionnant diffuseur. Aux deux extrémités de ce diffuseur se trouvent les doubles sorties d’échappements rectangulaires significatifs de la plupart des motorisations AMG. Concernant les optiques arrières, tout comme pour l’avant, le dessin intérieur se voit retravaillé, du plus bel effet d’ailleurs.

Intérieur

Concernant l’intérieur, l’habitacle se voit bien-sur similaire à la Classe A classique mais avec de larges évolutions. De plus, notre modèle d’essai était équipé de quelques options mais surtout du « Pack AMG Performance ». Celui-ci est composé des sièges AMG Performance fournis par le très réputé manufacturier Recaro en Cuir & Alcantara ainsi qu’un volant 3 branches AMG Performance à méplat en Cuir & Dinamica agrémenté de ses palettes. Grâce aux options choisies, les sièges héritent des commandes de réglages électroniques avec mémoires.

Quant au tableau de bord, il se voit recouvert d’un flocage effet carbone d’une matière assez molle, évitant cet effet plastique qu’on pourrait ressentir au premier contact. Intégrées à celui-ci, les habituelles aérations en croix se voient cerclées de rouge, offrant une touche de dynamisme supplémentaire à ce tableau de bord. Au centre, le controversé écran central de 8″ offre une bonne visibilité ainsi qu’une définition très appréciable. Lié au panneau de contrôle du système multimédia, situé plus bas, celui-ci se montre assez facile à comprendre/utiliser. Sous ce système « infotainment », une rangée de boutons permet le contrôle de diverses fonctions : Sièges chauffants conducteur/passager, valves d’échappement, assistant de parking, start & stop, feux de détresse ainsi que la gestion de l’ESP. Pour terminer, le panneau de gestion de la ventilation (chauffage et climatisation automatique bi-zone ) se voit agrémenté d’affichages digitaux.

Au niveau du tunnel central, nous retrouvons la commande de boite (Drive Unit AMG) avec ce levier en aluminium et cuir (floqué du logo AMG) permettant la gestion de la boite de vitesses avec 4 positions : Parking (P), Neutre (N), Marche Arrière (R) ainsi que Marche Avant (D). Un bouton représentant un engrenage avec une lettre « M » permet quand à lui de passer la boite de vitesse en Manuelle (ce qui est aussi possible via l’appui sur une des palettes au volant). Sous celui-ci, le sélecteur rotatif des modes de conduites (Dynamic Select AMG) permet le choix du mode de conduite parmi : Confort, Sport, Sport + ainsi que Individual. Pour terminer, un second bouton rotatif permet quant à lui de gérer la navigation dans le système multimédia.

Pour résumer, l’intérieur impose la griffe AMG, entre autre grâce à l’emploi du « Pack AMG Performance » ainsi que par les diverses touches de rouge (surpiqure, ceintures, cerclages d’aérations…) pour plus de sportivité. Au niveau du volume, confortablement installés à l’avant, les passagers arrières ne semblent pas gênés, cette A45 AMG proposant un bel espace pour son segment de Citadine Sportive. Pour le coffre, avec un volume allant de 341 à 1.157 litres, cette Classe A se place en bonne place face à ses concurrentes Allemandes. Nous regretterons juste la qualité du tableau de bord, malgré l’effort fait sur les matériaux employés, celui ci n’est pas à la hauteur du reste de l’intérieur (signant lui d’ailleurs, un quasi sans fautes).

Moteur

Sous le capot de cette A45 AMG 2016 se cache un 4 cylindres Turbocompressé de 2.0 litres, équipant déjà, l’A45 AMG 1er du nom et ses 360ch. Après quelques folies d’ingénieur motoriste, AMG dévoile sa nouvelle déclinaison de ce 4 Cylindres 2.0 litres développant, cette fois, 381ch et 475Nm ! Avec un ratio de 190,5 cv/litre, ce moteur écrase sur ce point la concurrence. Celui-ci se trouve couplé à une boite de vitesses 7 rapport à double embrayage ainsi qu’à une transmission intégrale 4MATIC.

A l’utilisation, en mode Confort, ce moteur se montre docile et doux. Avec une bonne gestion de l’accélérateur, il est parfaitement possible de conduire cette Classe A quotidiennement, que ce soit en ville comme dans les bouchons. Mais vous le devinez bien, derrière cette petite face « Ange » se cache une gigantesque face « Démon ».

Dès le moment où vous tournez le sélecteur rotatif « Dynamic Select AMG » sur Sport, voir Sport+, vous retrouvez là une auto transformée. Dès lors, lorsque la voie se libère, l’A45 AMG s’exprime au delà de nos espérances. Malgré une courbe de puissance linéaire et donc des sensations parfois lissées, l’efficacité de ce « 4 pattes » est exemplaire. Couplé à cette boite à double embrayage, les fulgurants passages de rapport nous gratifient de réelles détonations à l’échappement (Échappement Performance AMG, en vous remerciant..!). Avec des performances terrifiante : 4,2″ sur l’exercice du 0 à 100 km/h ainsi qu’une vitesse limitée électroniquement à 250 km/h, cette auto propose une efficacité digne de sa gamme : AMG. Au niveau de la consommation en carburant, avec un trajet mixte entre portions régulées et conduite dynamique, notre ordinateur de bord affichait au soir : 12,3l/100km. Ce qui reste, en somme, très correct pour une auto de cette gamme, avec son gros 2.0 litres ultra-gonflé.

En résumé, nous avons un 4 cylindres ultra-gonflé offrant des performances impressionnantes. Cependant, les sensations sont parfois lissées malgré la puissance développée mais l’échappement saura nous redonner le sourire souhaité au moment venu. Avec ses modes de conduite prédéfinis, cette A45 AMG se montre facilement exploitable quotidiennement, quel que soit l’environnement dans lequel vous l’emmènerez.

Châssis

Désireux de bien faire, c’est avec un réel engouement que AMG présenta cette Classe A AMG uniquement en version 4 roues motrices. Avec l’emploi de la transmission 4Matic, il est sans dire que l’efficacité est présente, bien plus que si cette Classe A était restée en traction. Avec 381ch à transmettre, cette transmission effectue un travail de tous les instants, le copieux couple de 475Nm transmis par le moteur se voit distribué à parts égales au trains avant et arrière. N’espérez donc pas retrouver une auto « typée propulsion » via une distribution du couple variable, ce ne sera pas le cas.

En pratique, cette transmission permet des passages en courbes à des vitesses supérieures à la plupart des vitesses réglementaires, sans rechigner au premier lâcher de gaz ou à une reprise de l’accélération anticipée en sortie de courbe. En mode Sport+ et avec un ESP en mode « Sport », le train arrière nous gratifiera même quelques fois de légères dérives. Au niveau du train avant, via un grand nombre de données remontées par la direction, l’avant se place à la demande, que les virages soient très longs comme très serrés. Avec un léger surpoids sur la balance, l’amortissement se montre parfois affaiblit sur certains appuis, surtout lors d’enchaînement de virages serrés.

Nous regretterons cependant l’absence de l’option « Dynamic Plus AMG » sur notre modèle d’essai, option (facturée 2 650€) qui nous aurait apportée, entre autre, l’amortissement piloté en fonction du mode de conduite choisi. Ce qui aurait été efficace lors d’utilisations de l’auto en mode « Confort », les sièges étant très fermes, l’auto se montrerait plus confortable en fonction des désirs de chacun. La fermeté du châssis étant par ailleurs augmentée par l’utilisation des jantes en 19″ et de sa monte pneumatique en Pirelli P-Zero.

Conclusion

En conclusion, nous retrouvons une auto qui sait se faire Ange ou Démon. Avec un look parfois discret, parfois « m’as-tu-vu » (emploi du Pack Aéro AMG avec Aileron arrière et Spoilers avants), cette auto peut répondre aux exigences de quasi tout le monde en fonction des configurations choisies. Avec un châssis affuté, en parfaite coordination avec son bloc moteur efficace à souhait ainsi que sa boite à double embrayage idéalement étagée, cette A45 AMG est un réel coup de cœur, malgré quelques faiblesses dans certaines situations. Avec un tarif d’entrée à 55 150€, cette Classe A se classe dans la fourchette de prix de ses concurrentes directes Audi RS3 et BMW M135i/M2.


Prix maximum TTC du modèle de base : 55 150 €

  • Peinture « Blanc Cirrus »
  • Boite de vitesses automatique à 7 rapports SpeedShift DCT AMG avec fonction RaceStar
  • Sélecteur de vitesses Drive Unit AMG avec Dynamic Select AMG
  • AMG Dynamic Select : 4 modes de conduite
  • Projecteurs hautes performances à technologie LED
  • Grand écran central 8″ avec Pack Garmin

Et comme options:

  • Pack Performance AMG à  3 000,00 €
  • Jantes alliage AMG 19″ à 1 200,00 €
  • Toit ouvrant panoramique à 1 100,00 €
  • Échappement Performance AMG avec 2 doubles sorties à 800,00 €
  • Siège conducteur et rétroviseur gauche à réglages électriques avec mémoires à 650,00 €
  • Siège passager à réglages électriques avec mémoires à 600,00 €
  • Étriers de freins rouges à 400,00 €
  • Vitres latérales arrière et lunette arrière en verre teinté foncé à 300,00 €
  • Keyless-Start : démarrage sans clé à 200,00 €
  • Assistant de feux de route à 150,00 €
  • Kit de 3 câbles pour l’Interface Média à 75,00 €

Elle s’affichait donc à 63 625,00 €

Photos de la Mercedes A45 AMG 2016

Fiche Technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne, 16 soupapes
Position : AV
Alimentation : turbocompresseur
Cylindrée (cm3) : 1991
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 381 à 6000
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 475 à 2250
TRANSMISSION
Intégrale non permanente 4-Matic
Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7) à double embrayage
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1674
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 4,39
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 250 (limitée électroniquement)
0 à 100 km/h : 4″2
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,9
CO2 (g/Km) : 165
Malus écologique : 2200 €
Puissance fiscale : 26 CV

Nos remerciement à SAGA Mercedes pour le prêt du véhicule

Crédits Photos : Guillaume Petranto pour Speedguerilla

Petrolhead à ses heures perdues, du SP98 coule dans ses veines. Avec comme réveil le V10 d'une Carrera GT, Emeric est passionné par les supercars, GT mais aussi les petites GTI's.

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Essai Kia Stinger 2.0L 255ch

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Kia Stinger
Les nouvelles voitures se ressemblent toutes, plus ou moins. Ce n’est pas le cas de la Kia Stinger, une berline sportive propulsion qui porte le même badge qu’une Picanto. Une manière pour Kia de dire: « Hey regardez ce que nous savons faire! »

Il faut dire que voir un constructeur généraliste proposer une berline cinq portes premium a de quoi étonner. La Stinger est supposé capter les regards et impressionner les sceptiques, d’ailleurs si vous lisez ceci maintenant, c’est que vous êtes plus ou moins intéressé pour savoir si la proposition est crédible. Elle fait donc plutôt bien son travail.

Design

Les regards stupéfaits des passants en disent long sur le look de cette Stinger. Déjà parce que la plupart n’ont aucune idée de ce que c’est comme voiture, que c’est surement la première fois qu’ils en croisent une, et qu’en plus elle est joliment dessinée.

Son hayon rappelle une Audi A7, l’arrière ressemble à une Maserati et l’avant en forme de poisson-chat a ce petit côté BMW, tous ces éléments font de la Stinger une voiture attrayante sans être criarde. Il faut dire qu’elle est conçue par Peter Schreyer, qui a signé l’Audi TT, ainsi que par le designer en chef de Kia, Gregory Guillaume.

Il y aussi ces jantes, qui sont superbes. On trouve des inserts noir laqués sur le capot façon prise d’aération. Et que dire des impressionnantes quatre sorties d’échappements à l’arrière. Reste une interrogation, pourquoi avoir laissé ces inserts sur chaque côté des feux arrières? Original.

Kia Stinger

Moteur

Sous le capot se cache un 2.0L turbo en position longitudinale annoncé pour 255 chevaux et 353 Nm. Il est associé à une boite automatique à 8 rapports. Rapide et agréable, elle accompagne en douceur la puissance et le couple pour faire décoller la Stinger.

Les accélérations sont plus que correctes avec un 0 à 100 km/h abattu en 6.6 sec. Les autres moteurs disponible sont un 2.2 diesel de 200ch et un V6 3.3L essence de 365ch. Ce dernier ne réclame que 5.5 sec sur l’exercice du 0 à 100 km/h. Pas si éloigné en termes de performances, le 4 cylindres n’a évidemment pas la même noblesse mécanique. Le V6 a forcément moins de mal a déplacer les quelques 1700 kg et la sonorité est distinctive.

Quoi qu’il en soit, le 4 cylindres ne fait pas pale figure, loin de là, et tirera aussi son épingle du jeu en terme d’économie d’utilisation. Les consommations restent d’ailleurs raisonnables avec une moyenne de 8 L/100 km sur un parcours mixte.

Kia Stinger

A l’intérieur

A peine les fesses posées dans la Stinger, il semblerait que les designers Kia aient passé un peu de temps dans les dernières Mercedes. La console centrale avec ses trois bouches d’aérations rondes, l’écran haut perché et le volant à méplat, on se croirait presque dans une AMG! Kia a dépensé de l’argent là où c’est important: les sièges, le volant, le sélecteur et les poignées de porte! Du coup, même si on ne dispose pas de la même noblesse sur certains matériaux, l’ambiance premium est bel et bien là.

La qualité de construction ne laisse aucun doute: rien ne grince et l’habitacle bien isolé permet de voyager en confort. Et parce que ce n’est pas une prestigieuse Allemande, on n’a pas besoin d’alourdir la note avec une liste d’options interminables, tout est quasiment de série: des sièges avant à réglages électriques, ventilés et chauffants, des rétroviseurs extérieurs anti-éblouissement, un volant chauffant, une instrumentation tête-haute (HUD), un système de navigation, un écran tactile couleur 8 », l’ouverture et démarrage sans clé SmartKey, la caméra de recul 360°, la surveillance des angles morts (BCW), le détecteur de trafic arrière, le chargement du smartphone par induction, l’ouverture du coffre mains-libres, un système audio premium Harman/Kardon de 720W…

Pour le ratio prix/équipement proposé, il n’y a pas grand-chose à reprocher! Kia gâte ses occupants!

Kia Stinger

Au volant

La Kia Stinger est aussi longue que large. Un beau bébé en quelques sortes mais qui peut volontiers emprunter une petite route sinueuse pour s’amuser. La direction est précise et bien équilibrée, et franchement j’en attendez pas moins quand on sait qui est à la tête de la dynamique de Kia et de Hyundai: Albert Biermann, anciennement de la division BMW M.

Les modes de conduite permettent de disposer de différents caractères. En mode Confort et Eco, la conduite se fait douce.

Lorsque l’on passe en mode Sport ou Sport+, il n’y a que le poids de la Stinger qui limite son entrain, provoquant du roulis lorsqu’on accélère le rythme. Pour rappel, il s’agit d’une propulsion disposant d’un différentiel à glissement limité. Et aussi, lorsque l’on choisit le 4 cylindres plutôt que le V6, on économise 150 kg sur le train avant!

La conduite se fait dynamique, le freinage puissant rassure. Ce n’est pas sportif, mais ce n’est pas l’objectif non plus. Alors mission réussie? Clairement!

Kia Stinger

Conclusion

Réussie à l’extérieure comme à l’intérieur, la Stinger reste une Kia dont le prestige n’atteint pas celui de ses concurrentes Allemandes. Mais ce que vous perdez en image, vous le gagnez en équipement, sans compter la fameuse garantie 7 ans.

Pour résumer: Une voiture audacieuse qui permet de rouler diffèrent!

Photos de la Kia Stinger 2.0L 255ch

Notation

8.3 Note
Pour
  • Design atypique
  • Rapport qualité/prix
  • Engagement au volant
  • Contre
  • Image de Kia dans le premium
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord8
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Kia Stinger 2.0L 255ch

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1998
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 255 à 6200
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 353 à 1400
    TRANSMISSION
    Arrière
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1717
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6.73
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 240
    0 à 100 km/h : 6″6
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 8,3
    CO2 (g/Km) : 190

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    Essai Hyundai i30 1.4L 140ch N Line

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    A côté de la terrible i30 N, Hyundai tente de décliner la touche sportive N avec une finition N Line. Et comme la plupart des modèles avec un line dans le nom ( Ford ST-line et Volkswagen R-line pour ne citer qu’eux… ), elle reçoit un kit carrosserie sportif qui renforce l’attractivité du modèle. Mais Hyundai dit aussi avoir travaillé sur le moteur et les suspensions… Voyons voir!

    Design

    La Hyundai i30 N Line s’inspire de la i30 N, c’est une évidence. Même bouclier, même diffuseur. A vrai dire, il ne lui manque que les jupes latérales et un plus gros spoiler. Les plus assidus auront remarqué la disparation du badge N dans la calandre et l’apparition d’un N Line sur les ailes. Les liserés rouge ont été remplacé par du chrome, plus élégant. Les jantes 18 pouces et disques de freins sont aussi plus classiques mais reçoivent tout de même des pneus Michelin Pilot Sport 4s.

    Comme la N, elle dispose d’une double sortie d’échappement, ici les sorties sont réunies à droite. En tout cas, voilà un juste milieu entre une très sportive N et une simple i30.

    Moteur

    Là où l’i30 N utilise un 2.0L turbo de 275ch, la N Line se contente d’un 1.4L turbo de 140ch. La puissance maxi est atteinte à 6000 tr/min tandis que le couple se situe aux alentours des 1500 tr/min. Le résultat est honorable avec un 0 à 100 km/h en 8.9 sec et une vitesse maxi de 208 km/h.

    Évidemment avec moitié moins de puissance mais autant de poids à déplacer, la N Line fait comme elle peut. Heureusement 140 ch suffisent pour réaliser des dépassements en toute sécurité. Et si ce moteur est très discret et lisse dans une i30 classique, Hyundai a eu la bonne idée d’y affubler un échappement un peu plus sonore. Une bonne idée pour apporter une touche sportive.

    L’avantage de ce moteur reste assez simple: Ne pas avoir à vendre un rein pour payer les taxes, l’assurance et remplir le réservoir d’essence. Du coup au niveau des consommations, elle se défend très bien grâce à une boite à l’étagement allongé. Au niveau du plaisir, il ne faudra pas hésiter à passer en mode manuel la boite double embrayage et enfoncer la pédale d’accélérateur pour aller chercher les tours.

    A l’intérieur

    Lorsque l’on prends place dans la Hyundai i30 N Line, on a le droit à de vrais baquets. Ils offrent un superbe maintien tout en gardant un bon confort. En fait ce sont les mêmes que dans la i30N, et ça c’est vraiment chouette! Tout comme le volant qui en plus d’être beau, et très agréable à prendre en main. Il rentre d’ailleurs directement dans le panthéon de mes volants préférés.

    Pour le reste c’est plus classique, il y a l’écran tactile 8″ qui prône au milieu de la planche de bord. Réactif et placé bien en hauteur, il est à portée de main et dans le champ de vision. L’assemblage du mobilier est réussi et présente un bel aspect.

    L’équipement est généreux comme de coutume chez les Coréens.

    Au volant

    Le manque de puissance n’est pas un problème puisque le châssis permet de maintenir le rythme. Le roulis est contenu, le train avant est incisif et le sous virage est maîtrisé par un châssis équilibré et l’excellente monte pneumatique signée Michelin.

    Trois modes de conduite sont proposées: Eco, Normal et Sport. En mode Eco, on a l’impression d’avoir perdu 60ch et les accélérations se font très douces. Effectivement au niveau de la consommation c’est efficace. Le mode Normal permet de profiter de la voiture comme il se doit. Tandis que le mode Sport fait monter le régime moteur et durcit la direction pour plus de précision.

    Au quotidien, elle sait se montrer confortable que ce soit en ville ou sur des longs trajets.

    Conclusion

    En capitalisant sur l’image de la furieuse i30 N, la Hyundai i30 N Line se pare d’un look sportif et épice la conduite quotidienne. Elle cible ceux à la recherche d’un véhicule à l’allure sportive tout en se contentant d’une mécanique raisonnable.

    Photos de la Hyundai i30 1.4L 140ch N Line

    Notation

    7.8 Note
    Pour
  • Proche de la N
  • Son moteur
  • Contre
  • Rapports de boite longs
  • Sex Appeal7.5
    Vie à bord8.5
    Performances6.5
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique Hyundai i30 1.4L 140ch N Line

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1353
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 140 à 6000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 242 à 2000
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1367
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 9.76
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 208
    0 à 100 km/h : 8″9
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 5.7
    CO2 (g/Km) : 130

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    Essais

    Essai Cupra Ateca 2019

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    Quasiment un an après avoir découvert la nouvelle marque Cupra à Barcelone, j’ai pu prendre le volant du première modèle sportif qui débarque actuellement en France: la Cupra Ateca, Un SUV compact de 300ch !

    Pour des raisons que seul le marketing peut expliquer, Cupra constitue désormais une marque à part entière. Évidemment, Cupra ne construit pas soudainement des voitures à partir de rien. Le badge Seat est remplacé par un logo Cupra, mais ce sont toujours des modèles sportifs qui se cachent sous cette nouvelle identité, désormais vendus dans un « Cupra Corner » de concessionnaires Seat sélectionnés.

    Design

    La Cupra Ateca repose donc sur un Seat Ateca Fr. Les badges Cupra ont remplacés ceux de Seat et laissent les passants dubitatifs: C’est quoi comme marque?

    Pour se distinguer en tant que modèle à part entière, vous remarquerez qu’il a le droit à des entrées d’air plus larges, des grilles en noir brillant et l’inscription Cupra en partie basse, un peu comme le Quattro chez Audi. On continue avec un diffuseur encadrant les quatre VRAIES sorties d’échappement, un becquet et des jantes 19″ Cupra cuivrées.

    Elles cachent d’imposants étriers Brembo qui sont là pour ralentir la (grosse) bête. Car rappelons, il s’agit tout de même d’un SUV. Et qu’il n’est pas évident d’en faire ressortir une impression de sportivité. C’est pourtant réussi avec cette Cupra Ateca. Ce n’est pas ostentatoire, ce n’est pas trop sportif, c’est raffiné.

    Moteur

    Sous le capot, on trouve un 2.0L turbo connu des modèles un peu énervés du groupe VW. Puissant (300 ch) et rempli de couple (400 Nm), il est associé à une excellente boite DSG7 capable d’envoyer la Cupra Ateca de 0 à 100km/h en 5.2 sec. Un exercice parfaitement exécuté grâce à la transmission intégrale. Physiquement, cela permettra de coller tous vos passagers au fond siège à la sortie des péages!

    La vitesse maxi atteint les 247 km/h. Quand même. Parmi les différents modes de conduites, le mode Cupra est bien sûr le plus sportif et permet de libérer l’échappement. Avec des popopo au lâcher de gaz, je ne boude pas mon bonheur!

    Homologuée à 7L/100km en conduite mixte, la consommation peut doubler en conduite très dynamique. Cela reste dans le très raisonnable avec tout de même 300ch sous le capot!

    A l’intérieur

    L’habitacle est bien entendu le même qu’un Ateca classique. Il se distingue par un volant sport, pédalier alu et instrumentation digitale. Quelques touches  de bronze, la couleur Cupra, tentent d’égayer cet habitacle un peu sombre. Les sièges baquets offrent à la fois confort et excellent maintien.

    La finition, l’assemblage et l’ergonomie restent excellents. Bien équipée, on trouve de série le virtual cockpit, GPS, le chargeur à induction pour le smartphone, le système audio Beats, l’accès sans clé, le Park Assist… Cupra rime aussi avec technologie.

    Restant un SUV, l’espace à bord est énorme et il sait rester confortable grâce à une suspension pilotée.

    Au volant

    Pour affronter les routes froides et parfois enneigées entre Chamonix et Annecy, ma Cupra Ateca d’essai était chaussé de pneus hiver. Indispensable pour la saison mais dégradant les capacités du véhicule. Malgré cela, il a su me séduire à plus d’un titre…

    La transmission intégrale 4Drive fait grimper le poids sur la balance avec 1 615 kg. Comme tout SUV, il est haut sur pâte, le roulis est présent. Et malgré ça, il reste un plaisir à emmener: Mode Cupra engagé, le couple moteur/boite catapulte la caisse à chaque sollicitation du pied droit. Que ce soit en mode auto ou en passant en mode manuel, la boite DSG est très réactive.

    Ok, ça accélère fort, mais est ce que ça tourne? Oui! Le châssis est très sain, la direction communique bien et l’on sait ou on place les roues. La transmission intégrale à tendance à envoyer la puissance sur le train avant, mais chaque sortie de virage relance la mécanique de plus belle. Surprenant! Le freinage a su assurer dans les montées et descentes de cols.

    Elle réussit à donner du plaisir au conducteur tout en restant capable de transporter une famille dans un confort pour une utilisation quotidienne.

    Conclusion

    Sportive sans être radicale. Sophistiquée et élégante, sans être luxueuse. La Cupra Ateca offre des performances qui lui permettent clairement de sortir du lot, et montre à quoi correspond la marque Cupra: Une voiture et un style de vie à part.

    Photos de la Cupra Ateca 300ch 2019

    Notation

    8 Note
    Pour
  • Performances
  • Confort et l’espace intérieur d’un SUV
  • Esprit Cupra
  • Contre
  • Roulis d'un SUV
  • Planche de bord sombre
  • Sex Appeal7.5
    Vie à bord8.5
    Performances8.5
    Plaisir de conduite7.5

    Fiche Technique Cupra Ateca 300ch 2019

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1984
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 300 à 5300
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400 à 2000
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1615
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5.44
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 247
    0 à 100 km/h : 5″2
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,0
    CO2 (g/Km) : 155

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