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Essais

Essai de la Mercedes A45 AMG 2016

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mercedes A45 AMG 2016

Aufrecht Melcher Grossaspach AMG plus simplement, est la filiale qui produit les modèles sportifs de la gamme Mercedes-Benz. Fondée en 1967 par Hans-Werner Aufrecht et Erhard Melcher, AMG est donc composée des 2 noms des fondateurs ainsi que du G de “Grossaspach” : ville natale de H-W Aufrecht. En 2012, Mercedes-Benz présentent la Nouvelle Classe A “Type 176”, remplaçante de la Classe A W169. Dès lors, l’offre de motorisation est modifiée et AMG intervient, enfin, sur la Classe A. Avec une motorisation 4 Cylindres de 2.0 litres, développant 360ch, Mercedes fait une entrée en scène plus que remarquée avec son A45 AMG, venant affronter des rivales telles que Audi RS3 et BMW 135i. Désirant repousser les limites de son 4 cylindres et profitant du restylage de sa Classe A, Mercedes a présenté en 2015, son A45 AMG “Facelift”, proposant un nouveau look ainsi qu’une puissance accrue affichant 381ch. C’est cette version 2016 de la Classe A45 AMG que nous avons eu l’occasion d’essayer… Engine StartGo !

Extérieur

AMG, des initiales qui nous font directement penser à des moteurs hors du commun, délivrant des puissances impressionnantes et des sonorités envoutantes… mais pas que. C’est aussi un style, à part entière, qui fera que nous arriverons à repérer du premier coup d’œil la gamme AMG de la gamme “classique”. Sur cette Classe A, nombreux points font qu’il est impossible de se louper, nous avons bien face à nous une A45 AMG. Malgré cela, dans ce coloris “Blanc Cirrus”, notre A45 se trouve assagie et se fait donc très discrète dans la circulation. Cependant, d’autres coloris disponibles comme le Rouge ou le Vert auront le pouvoir d’accentuer le côté sportif de l’auto.

Au niveau du bouclier avant, nous retrouvons une jupe retravaillée aérodynamiquement disposant d’un splitter gris titane ainsi que d’ailettes verticales noires. Intégrées au bouclier, les optiques à LED se voient quant à elles redessinées. La calandre, elle, reste similaire à la A45 phase I avec sa double lamelle chromée et son monogramme “AMG”.

De profil, l’auto reste vraisemblablement proche de la phase I hormis la possibilité de l’équiper d’autres jantes disponibles en options. Sur notre version d’essai, avec ses jantes multi-branches (16 branches très exactement), le caractère sportif de l’auto se trouve renforcé, sans compter ses énormes disques en acier percés de 350mm et ses étriers 4 pistons ici peints en rouge.

Sur l’arrière du véhicule, c’est une fois de plus des études aérodynamiques poussées qui ont fait que le bouclier arrière fut modifié. Avec comme objectif d’augmenter l’appui de l’auto, la jupe arrière se voit retravaillée, disposant d’un large et impressionnant diffuseur. Aux deux extrémités de ce diffuseur se trouvent les doubles sorties d’échappements rectangulaires significatifs de la plupart des motorisations AMG. Concernant les optiques arrières, tout comme pour l’avant, le dessin intérieur se voit retravaillé, du plus bel effet d’ailleurs.

Intérieur

Concernant l’intérieur, l’habitacle se voit bien-sur similaire à la Classe A classique mais avec de larges évolutions. De plus, notre modèle d’essai était équipé de quelques options mais surtout du “Pack AMG Performance”. Celui-ci est composé des sièges AMG Performance fournis par le très réputé manufacturier Recaro en Cuir & Alcantara ainsi qu’un volant 3 branches AMG Performance à méplat en Cuir & Dinamica agrémenté de ses palettes. Grâce aux options choisies, les sièges héritent des commandes de réglages électroniques avec mémoires.

Quant au tableau de bord, il se voit recouvert d’un flocage effet carbone d’une matière assez molle, évitant cet effet plastique qu’on pourrait ressentir au premier contact. Intégrées à celui-ci, les habituelles aérations en croix se voient cerclées de rouge, offrant une touche de dynamisme supplémentaire à ce tableau de bord. Au centre, le controversé écran central de 8″ offre une bonne visibilité ainsi qu’une définition très appréciable. Lié au panneau de contrôle du système multimédia, situé plus bas, celui-ci se montre assez facile à comprendre/utiliser. Sous ce système “infotainment”, une rangée de boutons permet le contrôle de diverses fonctions : Sièges chauffants conducteur/passager, valves d’échappement, assistant de parking, start & stop, feux de détresse ainsi que la gestion de l’ESP. Pour terminer, le panneau de gestion de la ventilation (chauffage et climatisation automatique bi-zone ) se voit agrémenté d’affichages digitaux.

Au niveau du tunnel central, nous retrouvons la commande de boite (Drive Unit AMG) avec ce levier en aluminium et cuir (floqué du logo AMG) permettant la gestion de la boite de vitesses avec 4 positions : Parking (P), Neutre (N), Marche Arrière (R) ainsi que Marche Avant (D). Un bouton représentant un engrenage avec une lettre “M” permet quand à lui de passer la boite de vitesse en Manuelle (ce qui est aussi possible via l’appui sur une des palettes au volant). Sous celui-ci, le sélecteur rotatif des modes de conduites (Dynamic Select AMG) permet le choix du mode de conduite parmi : Confort, Sport, Sport + ainsi que Individual. Pour terminer, un second bouton rotatif permet quant à lui de gérer la navigation dans le système multimédia.

Pour résumer, l’intérieur impose la griffe AMG, entre autre grâce à l’emploi du “Pack AMG Performance” ainsi que par les diverses touches de rouge (surpiqure, ceintures, cerclages d’aérations…) pour plus de sportivité. Au niveau du volume, confortablement installés à l’avant, les passagers arrières ne semblent pas gênés, cette A45 AMG proposant un bel espace pour son segment de Citadine Sportive. Pour le coffre, avec un volume allant de 341 à 1.157 litres, cette Classe A se place en bonne place face à ses concurrentes Allemandes. Nous regretterons juste la qualité du tableau de bord, malgré l’effort fait sur les matériaux employés, celui ci n’est pas à la hauteur du reste de l’intérieur (signant lui d’ailleurs, un quasi sans fautes).

Moteur

Sous le capot de cette A45 AMG 2016 se cache un 4 cylindres Turbocompressé de 2.0 litres, équipant déjà, l’A45 AMG 1er du nom et ses 360ch. Après quelques folies d’ingénieur motoriste, AMG dévoile sa nouvelle déclinaison de ce 4 Cylindres 2.0 litres développant, cette fois, 381ch et 475Nm ! Avec un ratio de 190,5 cv/litre, ce moteur écrase sur ce point la concurrence. Celui-ci se trouve couplé à une boite de vitesses 7 rapport à double embrayage ainsi qu’à une transmission intégrale 4MATIC.

A l’utilisation, en mode Confort, ce moteur se montre docile et doux. Avec une bonne gestion de l’accélérateur, il est parfaitement possible de conduire cette Classe A quotidiennement, que ce soit en ville comme dans les bouchons. Mais vous le devinez bien, derrière cette petite face “Ange” se cache une gigantesque face “Démon”.

Dès le moment où vous tournez le sélecteur rotatif “Dynamic Select AMG” sur Sport, voir Sport+, vous retrouvez là une auto transformée. Dès lors, lorsque la voie se libère, l’A45 AMG s’exprime au delà de nos espérances. Malgré une courbe de puissance linéaire et donc des sensations parfois lissées, l’efficacité de ce “4 pattes” est exemplaire. Couplé à cette boite à double embrayage, les fulgurants passages de rapport nous gratifient de réelles détonations à l’échappement (Échappement Performance AMG, en vous remerciant..!). Avec des performances terrifiante : 4,2″ sur l’exercice du 0 à 100 km/h ainsi qu’une vitesse limitée électroniquement à 250 km/h, cette auto propose une efficacité digne de sa gamme : AMG. Au niveau de la consommation en carburant, avec un trajet mixte entre portions régulées et conduite dynamique, notre ordinateur de bord affichait au soir : 12,3l/100km. Ce qui reste, en somme, très correct pour une auto de cette gamme, avec son gros 2.0 litres ultra-gonflé.

En résumé, nous avons un 4 cylindres ultra-gonflé offrant des performances impressionnantes. Cependant, les sensations sont parfois lissées malgré la puissance développée mais l’échappement saura nous redonner le sourire souhaité au moment venu. Avec ses modes de conduite prédéfinis, cette A45 AMG se montre facilement exploitable quotidiennement, quel que soit l’environnement dans lequel vous l’emmènerez.

Châssis

Désireux de bien faire, c’est avec un réel engouement que AMG présenta cette Classe A AMG uniquement en version 4 roues motrices. Avec l’emploi de la transmission 4Matic, il est sans dire que l’efficacité est présente, bien plus que si cette Classe A était restée en traction. Avec 381ch à transmettre, cette transmission effectue un travail de tous les instants, le copieux couple de 475Nm transmis par le moteur se voit distribué à parts égales au trains avant et arrière. N’espérez donc pas retrouver une auto “typée propulsion” via une distribution du couple variable, ce ne sera pas le cas.

En pratique, cette transmission permet des passages en courbes à des vitesses supérieures à la plupart des vitesses réglementaires, sans rechigner au premier lâcher de gaz ou à une reprise de l’accélération anticipée en sortie de courbe. En mode Sport+ et avec un ESP en mode “Sport”, le train arrière nous gratifiera même quelques fois de légères dérives. Au niveau du train avant, via un grand nombre de données remontées par la direction, l’avant se place à la demande, que les virages soient très longs comme très serrés. Avec un léger surpoids sur la balance, l’amortissement se montre parfois affaiblit sur certains appuis, surtout lors d’enchaînement de virages serrés.

Nous regretterons cependant l’absence de l’option “Dynamic Plus AMG” sur notre modèle d’essai, option (facturée 2 650€) qui nous aurait apportée, entre autre, l’amortissement piloté en fonction du mode de conduite choisi. Ce qui aurait été efficace lors d’utilisations de l’auto en mode “Confort”, les sièges étant très fermes, l’auto se montrerait plus confortable en fonction des désirs de chacun. La fermeté du châssis étant par ailleurs augmentée par l’utilisation des jantes en 19″ et de sa monte pneumatique en Pirelli P-Zero.

Conclusion

En conclusion, nous retrouvons une auto qui sait se faire Ange ou Démon. Avec un look parfois discret, parfois “m’as-tu-vu” (emploi du Pack Aéro AMG avec Aileron arrière et Spoilers avants), cette auto peut répondre aux exigences de quasi tout le monde en fonction des configurations choisies. Avec un châssis affuté, en parfaite coordination avec son bloc moteur efficace à souhait ainsi que sa boite à double embrayage idéalement étagée, cette A45 AMG est un réel coup de cœur, malgré quelques faiblesses dans certaines situations. Avec un tarif d’entrée à 55 150€, cette Classe A se classe dans la fourchette de prix de ses concurrentes directes Audi RS3 et BMW M135i/M2.


Prix maximum TTC du modèle de base : 55 150 €

  • Peinture “Blanc Cirrus”
  • Boite de vitesses automatique à 7 rapports SpeedShift DCT AMG avec fonction RaceStar
  • Sélecteur de vitesses Drive Unit AMG avec Dynamic Select AMG
  • AMG Dynamic Select : 4 modes de conduite
  • Projecteurs hautes performances à technologie LED
  • Grand écran central 8″ avec Pack Garmin

Et comme options:

  • Pack Performance AMG à  3 000,00 €
  • Jantes alliage AMG 19″ à 1 200,00 €
  • Toit ouvrant panoramique à 1 100,00 €
  • Échappement Performance AMG avec 2 doubles sorties à 800,00 €
  • Siège conducteur et rétroviseur gauche à réglages électriques avec mémoires à 650,00 €
  • Siège passager à réglages électriques avec mémoires à 600,00 €
  • Étriers de freins rouges à 400,00 €
  • Vitres latérales arrière et lunette arrière en verre teinté foncé à 300,00 €
  • Keyless-Start : démarrage sans clé à 200,00 €
  • Assistant de feux de route à 150,00 €
  • Kit de 3 câbles pour l’Interface Média à 75,00 €

Elle s’affichait donc à 63 625,00 €

Photos de la Mercedes A45 AMG 2016

Fiche Technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne, 16 soupapes
Position : AV
Alimentation : turbocompresseur
Cylindrée (cm3) : 1991
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 381 à 6000
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 475 à 2250
TRANSMISSION
Intégrale non permanente 4-Matic
Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7) à double embrayage
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1674
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 4,39
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 250 (limitée électroniquement)
0 à 100 km/h : 4″2
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,9
CO2 (g/Km) : 165
Malus écologique : 2200 €
Puissance fiscale : 26 CV

Nos remerciement à SAGA Mercedes pour le prêt du véhicule

Crédits Photos : Guillaume Petranto pour Speedguerilla

Petrolhead à ses heures perdues, du SP98 coule dans ses veines. Avec comme réveil le V10 d'une Carrera GT, Emeric est passionné par les supercars, GT mais aussi les petites GTI's.

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Essai Kia XCeed 2019

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Essai Kia Xceed 2019
Direction Marseille pour essayer la toute dernière Kia qui pourrait bien faire un malheur! Il s’agit de la XCeed, quatrième carrosserie de la famille Ceed, après Ceed SW et ProCeed.

Design

Calandre Tiger nose retravaillée, optiques spécifiques, la Kia XCeed n’est pas une Ceed surélevée. C’est une carrosserie unique et forte en style!

Vous remarquerez le capot nervuré, les boucliers arborant des protections finition aluminium satiné, les barres de toit et surtout la garde au sol surélevée de 44 mm. C’est cette dernière qui lui donne ce côté crossover. A la manière d’un coupé, la Xceed dispose d’une ligne de toit fuyante et un hayon très incliné. Ici, j’avais même le droit à des grosses jantes de 18 pouces particulièrement réussies.

La longueur s’établit à 4,40 m, soit 9 cm de plus que la Ceed berline, et 9 cm de moins que le SUV compact Sportage. Avec une hauteur de 5 cm supérieure à la berline, et une largeur accrue de 26 mm, le style est trapu. C’est joli à regarder, et ça respire le dynamisme.

Essai Kia Xceed 2019

Moteur

Techniquement, la XCeed reprend les motorisations de la berline Ceed. On notera l’absence de version 4×4.
On aura donc en essence un 1.0 T-GDI de 120 ch et 172 Nm, un 1.4 T-GDI de 140 ch et 242 Nm et un 1.6 T-GDI de 204 ch et 265 Nm.

En diesel, le nouveau 1.6 CRDi est disponible en deux niveaux de puissance, 115 ch et 280 Nm en boîte mécanique, 300 Nm en boîte DCT7, ou 136 ch et 280 Nm en boîte mécanique, 320 Nm en DCT7.

Au début de l’année 2020, ces blocs seront rejoints par une alternative hybride rechargeable, qui reprendra le groupe motopropulseur du Niro, soit un moteur 1.6L essence assisté d’un bloc électrique de 44,5 kW, pour une puissance combinée de 141 ch et un couple de 265 Nm. L’autonomie en 100 % électrique visée est de 60 km.

Essai Kia Xceed 2019

A l’intérieur

Comme pour la mécanique, l’habitacle est repris de la Ceed.

L’ensemble est de bonne qualité autant sur les matériaux que sur les assemblages. Ma version d’essai était la finition Launch Edition. Comme son nom ne l’indique pas, c’est une finition qui n’est pas limitée dans le temps. Hyper équipée, difficile d’ailleurs de trouver quelque chose qui manque même s’il existe une finition Premium encore plus équipée, c’est la seule finition à pouvoir aussi recevoir, en option gratuite, un intérieur coloré jaune équinoxe (inserts autour des aérateurs, sellerie surpiquée jaune, tout comme les contre-portes).

Parmi les nouveautés, la Xceed est la première à disposer du système connecté UVO Connect. La carte SIM intégrée à la voiture permet de récupérer des infos en temps réel sur les conditions de circulation, la météo, etc., ce que faisait déjà la Ceed, mais grâce au smartphone de l’utilisateur. Ici, c’est la voiture qui s’en charge. On peut aussi désormais avoir des statistiques sur la conduite, savoir où l’on a garé sa voiture, mais aussi envoyer directement à l’auto un trajet dans le GPS, avant même d’être à l’intérieur.

À noter aussi, côté équipement de confort, que le XCeed est un des rares modèles à bénéficier des sièges avant chauffants et ventilés, et des sièges arrière chauffants.

Essai Kia Xceed 2019

Au volant

Basée sur la berline, la XCeed en reprend la plateforme et les trains roulants, avec quelques modifications comme une direction revue et surtout des suspensions avant à butées hydrauliques progressives.

Le châssis est une vraie réussite avec un grand confort de conduite. Mais pas seulement, et c’est là la surprise: il permet à la Xceed d’accélérer le rythme sans soucis. La caisse vire à plat et le ressenti dans le volant est bon. La direction permet de bien placer la voiture là où se porte le regard. Le comportement est vraiment excellent!

Le moteur 1.4 T-GDI 140 ch de notre modèle d’essai, couplé à la boîte mécanique pilotée à double embrayage DCT7, est suffisamment performant dans toutes les situations. Le 0 à 100 est annoncé en 9,5 secondes. La vitesse maxi pointe à 200 km/h tout rond. Pour plus de punch, il faudra se tourner vers le 1.6 T-GDI de 204 ch, qui annonce respectivement 7,5 s et 220 km/h.

A noter qu’avec le mode Sport enclenché, on savoure beaucoup plus la Xceed, et avec ce parcours montagneux c’est un régal. La boite se montre réactive et relance bien en sortie de virage. Peut être trop puisque la consommation est venue titiller les 10L de moyenne. C’est là le seul point noir d’une copie quasi parfaite!

Essai Kia Xceed 2019

Conclusion

Confortable, dynamique sur la route, agréable à conduire, bien équipé, bien garanti, et dans un style qui se démarque vraiment! Quelle belle surprise!

La Kia XCeed est pratiquement sans concurrence dans la catégorie des crossovers généralistes. Pour trouver un équivalent, il faut regarder du côté de marques premium, car il fait plus penser à un Mercedes GLA ou un BMW X2.

Photos de la Kia Xceed

Notation

7.9 Note
Pour
  • Sacré look
  • Dynamisme et confort
  • Rapport Prix/Equipements
  • Contre
  • Consommation
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord8
    Performances7.5
    Plaisir de conduite7.5

    Fiche Technique Kia Xceed

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres turbo
    Position : Avant
    Cylindrée : 1353 cm3
    Puissance maxi : 140 ch à 6000 tr/mn
    Couple maxi : 242 Nm entre 1500 et 3200 tr/mn
    TRANSMISSION
    Traction
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur à vide : 1300 kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 9,28
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 200 km/h
    0 à 100 km/h : 9″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée : 5,7 L/100 Km
    CO2 : 130 g/Km
    Puissance fiscale : 8 CV

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    Essais

    Essai Audi S4 TDI 2020

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    Comme les S6 et S7 Sportback cette année, l’Audi S4 adopte un moteur diesel pour le marché Européen. Étrange? Pas tellement vu la popularité du diesel toujours présente et la maîtrise de la marque aux anneaux avec cette technologie. Direction le Pays Basque pour découvrir cette nouveauté.

    Design

    Le saviez vous? L’Audi A4 fête ses 25 ans! Pour ce facelift, c’est tout le design qui est revu et pas un élément de carrosserie est identique! La calandre Singleframe est élargie, la nouvelle signature LED est plus dynamique, et l’ensemble avant se veut logiquement plus sportif!

    De profil, la ligne qui ceinture la caisse a disparu au profit de quattro blisters, cela se traduit par des cassures au niveau des ailes pour donner cette impression de puissance.

    A l’arrière, on découvre également une nouvelle signature lumineuse et un dessin diffèrent pour le bouclier. Les quatre sorties d’échappement trahisse le caractère sportif de l’auto. Plus facile à distinguer, le gros changement se situe au bout du capot, avec cette prise d’air Sport quattro comme sur la R8 et l’Audi A1.

    Audi S4 TDI 2020

    Moteur

    La S4 TDI a beau être plus petite que les S6 et S7 Sportback, on part sur une bonne nouvelle quand on sait qu’elle embarque le même V6 3.0L TDI de 347 ch et 700 Nm, un couple énorme qui lui permet de faire jeu égal avec l’ancienne S4 essence.

    La puissance est transmise par une transmission automatique Tiptronic à huit rapports et un système de traction intégrale quattro avec différentiel central à verrouillage automatique. En version berline, la S4 est capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en 4,8 s!

    Outre le moteur diesel, la S4 est la dernière Audi à acquérir un système électrique 48 V et un compresseur électrique pour compléter le turbocompresseur conventionnel pour plus de réactivités et de performances!

    Les consommations ne font pas partie des mauvaises surprises puisque le weekend s’est terminé avec un honorable 11L/100km sur un parcours essentiellement montagneux.

    Audi S4 TDI 2020

    A l’intérieur

    Par rapport à une A4 classique, la S4 s’offre un habillage façon carbone du plus bel effet. Le cuir du volant à méplat et du levier de vitesse et perforé.

    Elle n’en fait ni trop, ni pas assez. La qualité de fabrication reste au top niveau. Pour ce qui est de la technologie la plus visible, elle adopte, comme le reste de la gamme A4, un écran tactile de 10,1 pouces, posé fièrement au milieu du tableau de bord, avec des mises à jour de l’interface MMI et des fonctions d’infotainment.

    Les sièges et l’acoustique offrent un grand confort aux occupants. Cette voiture est douce et une invitation aux longues distances.

    Audi S4 TDI 2020

    Au volant

    Ni le nouveau style extérieur de la S4, ni son intérieur ne vous font craquer? Et bien il est également peu probable que vous soyez excité à l’idée de démarrer un diesel, même s’il s’agit d’un V6. Cependant, il faut dire que le son a du caractère et qu’il est difficile de critiquer l’efficacité du V6 et le travail d’Audi là dessus.

    En dessous de 2000 tr/min, le moteur n’est pas excessivement enthousiaste. Il est d’ailleurs plus facile à manier si vous changez de vitesse manuellement plutôt que de laisser la boîte en mode automatique. En effet, la boîte Tiptronic à huit rapports peut être lente à se réveiller si vous vous arrêtez à un rond-point ou sortez d’une intersection… avant de sprinter comme un boulet de canon!

    Et là c’est la surprise! Un peu malgré vous, vous avez effleuré la pédale pour avoir une meilleure relance, et c’est un véritable coup de fouet en retour. Changement de registre.

    Je vous voyais déjà ricaner derrière vos écrans, une S4 TDI, quelle hérésie! Et bien non, n’oubliez pas qu’Audi a gagné les 24H du Mans 8 fois avec un TDI! La S4 a en quelques sortes en héritage ce passé glorieux sous le capot! Ignorez le dernier millier de tours avant la ligne rouge, et profitez du couple impressionnant disponible entre 2500 et 3100 tr/min.

    Le dépassement se fait en un clin d’œil et la réponse de l’accélérateur est impressionnante dans cette bande de régimes, avec un grondement jusqu’à la note d’échappement. La S4 ne dispose pas des roues arrières directrices comme sur les S6 et du S7. Mais son comportement dans les virages est redoutable. La direction précise, surtout en mode Dynamic, et l’adhérence permettent de vous amuser au volant mais aussi impressionner vos passagers.

    Elle est aussi une véritable routière, capable de rouler dans le quasi-silence et choyer ses occupants. Docteur jekyll et Mister hyde? Presque!

    Audi S4 TDI 2020

    Conclusion

    Pour résumer la S4 TDI, ce sont des performances hors du commun et une polyvalence incroyable. Alors certes, on perd la noblesse mécanique du V6 essence mais vu les chiffres des ventes toujours au top du diesel, le pari n’est finalement pas si osé pour Audi.

    Photos de l’Audi S4 TDI 2020

    Notation

    8.6 Note
    Pour
  • Performances
  • Confort
  • Contre
  • Réponse à bas régimes
  • Sex Appeal9
    Vie à bord8.5
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique Audi S4 TDI 347ch

    MOTEUR
    Type : V6
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 2967
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 347
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 700
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1860
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5.36
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 4″8
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,2
    CO2 (g/Km) : 153

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    Essai Volvo S60 T8 Polestar engineered

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    Volvo lance sa nouvelle berline S60, première Volvo construite aux États-Unis mais dernière d’une gamme désormais complètement renouvelée! Direction Cassis, pour un premier contact au volant de la version la plus puissante, la T8 Polestar Engineered.

    Design

    La S60 est une berline élégante à tendance sportive comme on peut le voir avec la finition R-Design, qui dispose d’un châssis rabaissé de 15 millimètres. C’est encore plus vrai avec cette version T8 Polestar Engineered, qui a été développée par la division sportive de la marque.

    À l’extérieur, cette T8 Polestar Engineered se reconnaît à sa calandre Polestar noire laquée, ses coques de rétroviseur noires, ses sorties d’échappement sombres, une barre anti-rapprochement sous le capot, un châssis rabaissé de 15 millimètres, des amortisseurs réglables signés Ohlins, des jantes en aluminium forgé de 19 ou 20 pouces en option et des étriers de freins Brembo.

    Esthétiquement, la nouvelle S60 est très réussie. Identifiable immédiatement comme une Volvo, elle reste sobre et élégante, sans renier une certaine modernité.

    Moteur

    Particularité de cette S60, il n’y a pas ni motorisation diesel! Un choix atypique de la part de Volvo.

    Elle est lancée avec le T8 hybride de 390 ch. Sauf que dans cette version un peu spéciale, les ingénieurs de Polestar se sont penchés sur le calculateur pour sortir 15 ch et 30 Nm de plus! Le résultat est une puissance combinée de 405 ch et une gestion de la boite à 8 rapports revue en conséquence également pour un tempérament plus sportif.

    Techniquement, le T8 embarque sur son essieu arrière un moteur électrique de 87 ch et de 240 Nm de couple. Celui-ci entraîne les roues arrière. La batterie de 10,4 kWh se trouve dans le tunnel central. Le quatre cylindres de 2 litres à compresseur et turbo entraîne l’essieu avant. Le moteur thermique développe 318 ch et 430 Nm.

    Cela lui permet de réalise le 0 à 100 km/h en seulement 4,4 secondes et atteindre une vitesse de pointe limitée à 250 km/h.

    Cette S60 est capable d’évoluer en tout électrique durant une cinquantaine de kilomètres. Lorsque le rythme s’accélère, le moteur électrique apporte un soutien non négligeables lors des phases d’accélérations et de reprises. Evidemment, les quatre roues motrices et les Pirelli P Zero permettent une motricité irréprochable.

    L’association des deux moteurs est imperceptible d’autant plus que la boîte automatique à 8 rapports fait preuve d’une douceur impressionnante tout en conservant une rapidité de passages des rapports. L’intérêt d’acheter une hybride rechargeable est un soucis écologique ( et économique ). Volvo annonce une moyenne mixte légèrement supérieure à 2 l/100 km. En réalité et en conduite dynamique, je suis resté entre 8 et 9L/100km, ce qui reste une très bonne valeur pour un véhicule de 405 ch et de plus de 2 tonnes sur la balance!

    Performante et qui consomme peu, des mots qui vont rarement ensemble, et pourtant!

    A l’intérieur

    Belle à l’extérieur, belle à l’intérieur. L’habitacle est bien dessiné et fabriqué, étonnant pour une “américaine”.

    La tradition Suédoise est respectée, avec des sièges au confort remarquable. L’ambiance est apaisante, l’ergonomie bien pensée… Fidèle à l’idée de salon moderne, tout est question de connectivité ici. D’ailleurs, tout vous semblera familier si vous avez déjà connu une autre Volvo post-2014. Il y a un grand écran tactile en position portrait qui est un peu fastidieux au début mais riche en fonctionnalités.

    Cet écran contient à peu près tous les mots à la mode liés aux smartphones comme Apple CarPlay, Android Auto, Spotify, Yelp… Ce qui me permet de vous parler de la stéréo optionnelle (et très puissante) Bowers & Wilkins qui dispose de preset audio assez fou comme le Gothenburg Concert Hall. Une salle de concert située en Suède, merci Wikipedia.

    La S60 conserve les valeurs de Volvo et c’est un endroit très placide lorsqu’on s’y installe. Mais cela ne veut pas dire ennuyeux. Comme pour l’extérieur, Volvo a réussi à tout mettre en valeur sans que cela vous ennuie à mourir.

    Au volant

    L’ensemble s’installe sur la nouvelle plate-forme SPA de Volvo, comportant à l’avant des jambes McPherson, et à l’arrière un essieu multibras. Classiques et de bonne facture, ces trains roulants se voient agrémentés sur cette version Polestar de freins Brembo et d’amortisseurs Öhlins réglables.

    Le choix est étrange tant la S60 est automatisée : aide au maintien de file, freinage d’urgence autonome, régulateur de vitesse adaptatif… Il y a des propriétaires de Volvo qui s’évaderaient sur circuit?

    Alors évidemment avec de tels attributs, les amortisseurs maîtrisent bien les mouvements de carrosserie et cela a aussi pour effet de rendre la voiture assez communicative. La S60 vire à plat et met en confiance. La masse importante de 2050 kg ne peut pas s’effacer par contre et a pour effet de rendre l’équilibre assez sous-vireur, sécuritaire. Une masse qui ne fait pas peur aux étriers Brembo, bien entendu, ça freine fort!

    Attention, cela reste une Volvo et le confort reste présent malgré tout. La suspension est souple et assez progressive pour digérer les imperfections de la routes. La copie n’est pas parfaite, j’ai trouvé la direction perfectible puisque l’on sent son centrage aimanté et la remontée d’information pourrait être meilleure pour mieux sentir la route. Ensuite, si vous pensiez faire rugir le moteur… repassez. L’échappement ne produit aucun son, pour le coup il s’agit bien d’un silencieux d’échappement comme son nom l’indique.

    Conclusion

    Hybridation réussie, châssis extrêmement sûr, freins endurants, habitacle très agréable, sièges exceptionnels et une myriade de technologie… La S60 T8 Polestar engineered résume tout ce que nous avons appris à aimer sur les nouvelles Volvo et se retrouvent ici dans un format plus compact. Un choix idéal pour se démarquer des 3 premiums Allemands!

    Photos de la Volvo S60 T8 Polestar engineered

    Notation

    8.4 Note
    Pour
  • Performances
  • Consommations
  • Confort
  • Contre
  • Ou est le son?
  • Direction
  • Sex Appeal7.5
    Vie à bord9.5
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Volvo S60 T8 Polestar engineered

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres 2.0L turbocompressé + électrique
    Position : Transversale avant
    Cylindrée (cm3) : 1969
    Puissance maxi : 405 ch
    Couple maxi : 430 Nm
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur à vide : 2050 kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,06
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 250 km/h
    0 à 100 km/h : 4″4
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée : 2,1 L/100 Km
    CO2 : 48 g/Km
    Puissance fiscale : 18 CV

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