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Essais

Essais des Volvo V90 T6 et S90 D5

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Récemment, nous étions conviés par Volvo aux essais des dernières S90 & V90 (la grande berline ainsi que sa déclinaison break). Pour cela Volvo nous a donné RDV a Marseille-Marignane. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je dois vous avouer que Volvo est un constructeur que j’apprécie ( ne serait que pour avoir créé la P1800ES; LE break de chasse par excellence ) c’est donc avec un certain engouement que je découvre ces S90 et V90.

Le premier véhicule que j’essaie est donc une berline S90, motorisation D5 AWD geartronic8 développant 235ch, dans une teinte bleu baltique métallisé que je trouve particulièrement chouette. Le second sera un break V90, motorisation T6 AWD geartronic8 développant 320ch, la version la plus puissante, dans une teinte bleu magique qui porte bien son nom.

Design Extérieur

Le nouveau design se veut élégant, fluide, sculptural, élancé (et selon moi très réussi, je ne trouve rien a redire a la ligne de la V90!). L’avant tout d’abord, sur lequel on retrouve la calandre chromée ornée de l’emblème de la marque confère un sentiment de puissance. Sentiment souligné par ses optiques en forme de marteau. Pourquoi un marteau me direz vous? Cela réfère directement a Thor le dieu de la foudre et du tonnerre, représenté dans la mythologie scandinave avec un marteau ( symbole de puissance et sécurité ).

Le grand capot nervuré ainsi que ses flancs sculptés accentuent la fluidité du design. Le dessin de la malle arrière est quant a lui également assez harmonieux et proportionné sur la S90, il l’est d’autant plus sur la V90 sur laquelle les feux/optiques arrières ont encore plus de caractère. La berline reçoit des jantes 20 » 8 branches Argent du plus bel effet. Et le break V90 est lui équipé de jantes 21 » 5 branches Argent. Dans l’ensemble le design extérieur est homogène, bien proportionné et abouti, mais qu’en est il de l’habitacle?

Habitacle

Dès lors que l’on pénètre a l’intérieur du véhicule, on comprends aisément que Volvo n’a pas fait les choses a moitié et n’a rien a envier à la concurrence. L’habitacle a était conçu avec un souci évident du détail, où se mêlent matériaux raffinés tels que cuir et essences de bois ( noyer scandinave & bouleau laqué ).

Le tout très bien dosé et assemblé est très agréable à l’œil et au toucher. La sellerie cuir est de qualité, les sièges sont extrêmement confortable, ceux ci étant réglables a l’infini (équivalent de l’option confort chez BMW) on trouve facilement sa position de conduite idéale.

Le tableau de bord est séduisant, les inserts en bois ajoutent a la sensation de « zénitude » de l’habitacle. La console centrale est doté d’un écran tactile 9 », point fort de cette nouvelle génération : le multimédia & connectivité. L’interface est intuitive et assez simple d’utilisation, en option sur les 2 modèles testés ce jour, nous avons l’Apple Car Play, option qui permet de retrouver les essentiels de son Iphone (Mails, messages, plan, Itunes, etc ). Bien pratique ma foi.

En résumé cet habitacle donne envie, envie de conduire et d’y passer du temps. Ah oui j’allais oublier, sur les modèles que nous avons pu essayer se trouve le dispositif Audio Bowers & Wilkins ( 19 hauts parleurs/1400 watts ). Une qualité sonore exceptionnelle qui ravira les mélomanes les plus exigeants. ( l’exception a un prix/3400€ tout de même ).

Moteur

La S90 essayée est ici emmenée par un moteur diesel D5 4 cylindres en ligne double turbo développant 235 ch pour 480 nm de couple, ce qui est très correct pour une voiture familiale/journalière, idéal pour parcourir de longues distances. Ce moteur est plaisant a conduire, les turbo font le job passé 1700 tours, seul petit bémol la boite automatique Geartronic8 que je trouve un peu lente a réagir. Point fort de ce moteur, sa consommation en cycle mixte : 4,8l/100km.

La V90 est quant a elle équipée du moteur essence T6 4 cylindres en ligne turbo, développant 320 ch pour 400 nm de couple. Passé 2000 tours les turbos entrent en scène, et là on apprécie pleinement les 320ch. Coté boite Geartronic8, même sensation qu’avec la berline, elle manque un poil de réactivité.

On attend avec impatience de pouvoir essayé le T8. Même chose que le T6 mais avec le soutien d’un moteur électrique pour atteindre les 407 ch!

Petit bémol dans le milieu du haut de gamme, l’absence de V6, mais sachez que les 4 cylindres font très bien le boulot.

Chassis

Le châssis est commun sur ces 2 véhicules mais aussi partagé par le SUV XC90/chassis modulaires selon les besoins. Malgré les dimensions de l’engin, on se retrouve au volant avec une sensation de légèreté, très facile à emmener. On peut remercier la direction qui bénéficie d’une assistance variable en fonction de la vitesse.

On est bien sur sur de la transmission intégrale. Gage de sécurité et d’efficacité, associé à la boite auto 8 rapports, l’auto se laisse faire et on parcoure les kilomètres dans une ambiance très feutrée et confortable.

Sécurité

Question sécurité la réputation de Volvo n’est plus a faire. Certaines innovations majeures en matière de sécurité dans l’histoire automobile proviennent de chez Volvo, je pense par exemple aux ceintures de sécurité 3 points ainsi qu’aux airbags latéraux.

De nos jours Volvo continue a innover dans ce secteur en introduisant sur ces modèles le Pilot Assist, prémices de la voiture autonome ( la dernière grande révolution en cours ), le Pilot Assist ou City Safety sont les premières étapes vers l’automatisation de la conduite, la voiture lit son environnement en permanence et réagira plus vite que vous en cas de soucis.

En tout cas, j’ai était surpris par sa rapidité a détecter que la voiture que je suivais a brutalement freiné, la V90 a pilé instantanément sans que je lui demande quoi que ce soit.

D’ailleurs, l’objectif affiché de Volvo pour 2020 est « plus aucun décès et blessés a bord d’une Volvo », ce qui me parait bien parti tant le Pilot Assit m’as bluffé par sa réactivité.

Conclusion

Les Volvo V90 & S90 sont de très beaux produits, je les recommanderai volontiers si l’on me posait la question. Remplaçante des S80/V70, les nouvelles Volvo S90/V90 marque une montée en gamme de la marque et s’attaquent directement aux berlines premium allemandes. Il lui manque juste un soupçon de sportivité, qu’une version Polestar pourrait sans aucun doute apporter!

Merci a Volvo France pour l’invitation!


Prix maximum TTC du modèle de base : S90 motorisation D3 150 ch à partir de 41 700€
Prix maximum TTC du modèle de base : V90 motorisation D3 150 ch à partir de 44 350 €

De série sur les deux modèles finition Inscription :
• Sécurité Active :
Alerte franchissement de ligne active
Antibrouillards avant à LED avec éclairage d’intersection
Assistance au démarrage en côte
Bouton de verrouillage centralisé pour le conducteur et le passager avec diode de contrôle
Châssis dynamique
City Safety, système d’anticipation de collision intelligent
Indicateur de perte de pression des pneus avec localisation
IntelliSafe Assist : Régulateur adaptatif de vitesse et de distance ACC avec Pilote semi-automatique
• Sécurité passive :
Airbag de genoux conducteur
Airbag passager désactivable
Airbags latéraux conducteur et passager SIPS-BAG
Airbags rideaux
Ceintures de sécurité actives à prétensionneurs
Préparation pour le système ISOFIX
Système de protection contre le coup du lapin WHIPS
• Ligne extérieure :
Calandre avec inserts verticaux chromés
Contour des vitres latérales chromé
Double sortie d’échappement rectangulaire chromée intégrée
Insert chromé badgé Inscription sur les bas de caisse latéraux
• Ligne intérieure :
Accoudoir central avant avec espace de rangement
Clé Inscription gainée de Cuir
Incrustations Noyer Scandinave
Pack éclairage Inscription
Pavillon de toit Beige
Pommeau de levier de vitesses gainé de Cuir
• Confort :
Appuie-tête deuxième rangée rabattables électriquement
Assistance de stationnement semi-automatique et radars de stationnement avant et arrière
Buses de lave-glace chauffantes
Cache-bagages automatique
Climatisation automatique bi-zone et aérations individuelles à l’arrière
Dossier de la banquette arrière rabattable 60/40 avec plancher plat, système de déverrouillage à distance situé dans le coffre
Détecteur de pluie et allumage automatique des feux
Hayon électrique
• Multimédia & Connectivité :
Cartographie Europe
Combiné d’instruments digital 12,3 » personnalisable
Commande vocale avancée
Commandes audio au volant
Ecran tactile 9 », Sensus Connect, Bluetooth et système audio Volvo High Performance (330 W, 10 HP)

Et comme options sur la V90:

  • Couleur extérieure Bleu Magique Métallisé 1100€
  • Système audio Bowers & Wilkins 3400€
  • Toit ouvrant panoramique 1800€
  • Affichage tête haute 1350€
  • Apple Carplay 300€
    Jantes alliage 21 » 5 branches Argent/Diamant 3500€

Avec la motorisation T6 elle s’affichait donc a 77900,00 €

Et comme options sur la S90:

  • Couleur extérieure Bleu Baltique Métallisé 1100€
  • Système audio Bowers & Wilkins 3400€
  • Toit ouvrant 1200€
  • Affichage tête haute 1350€
  • Apple Carplay 300€
    Suspension pneumatique AR 1980€
    Jantes alliage 20 » 8 branches Argent/Diamant

Avec la motorisation D5 elle s’affichait donc a 72530,00 €

Photos de la Volvo V90

Fiche Technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne
Alimentation : Suralimenté & turbocompressé
Cylindrée (cm3) : 1969
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 320 à 5700
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 400 à 2200
TRANSMISSION
All Wheel Drive
Boîte de vitesses (rapports) : Automatique Geartronic(8)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1833
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,72
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 250
0 à 100 km/h : 6,1″
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,4
CO2 (g/Km) : 169
Puissance fiscale : 21 CV

Photos de la Volvo S90

 

Fiche Technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne
Alimentation : Twin turbo diesel
Cylindrée (cm3) : 1969
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 235 à 4000
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 480 à 1750
TRANSMISSION
All Wheel drive
Boîte de vitesses (rapports) : Automatique Geartronic(8)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1800
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 7,65
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 240
0 à 100 km/h : 7,0″
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,8
CO2 (g/Km) : 127
Puissance fiscale : 13 CV

Essais

Essai Peugeot 508 GT 2.0L BlueHdi 180ch

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Essai Peugeot 508 GT HDI
Les berlines ne sont plus trop dans l’air du temps, si vous ne l’aviez pas encore remarqué l’époque est au SUV. Mais à côté d’un 3008 qui cartonne, Peugeot lance une 508 audacieuse!

Elle a une belle gueule cette nouvelle 508 non? Peugeot prend des risques avec cette grande berline à hayon. Inspirée du concept Exalt, elle ne ressemble à aucune de ses concurrentes. Le sigle revient sur le capot, comme son illustre ancêtre la 504. Les fenêtres sans montant des portes permettent d’abaisser la hauteur du toit et donner cette allure trapue à la voiture. La 508 reçoit des jantes 18 » de série, ou 19 » ici en option. Le hayon et cette chute de rein terminent une ligne réussie. Elle attire le regard, je vous le garantie!

A l’intérieur

Après un style extérieur complètement nouveau, l’intérieur se refait lui aussi une beauté. On retrouve le fameux iCockpit cher à la marque et qui divise l’opinion. Les compteurs sont haut placés, ce qui oblige à redresser le dossier de son siège pour que le regard passe au dessus du volant et baisser les mains pour tenir ce dernier. Si ce n’est pas votre façon habituelle de vous asseoir, vous prendrez le temps de vous adapter ou de maudire à jamais cette idée un peu folle de Peugeot.

Les sièges sont grands et confortables pour être une invitation au voyage. On tombe dedans, j’insiste sur le verbe tomber car contrairement à un SUV, on ne grimpe pas à bord de la 508. La console centrale est assez imposante et remonte haut sur les côtés. On se croirait dans un coupé. Je prends un moment pour chercher la prise USB, mais où est elle? Et bien cachée sous l’espace central, où se trouve aussi une recharge par induction, pratique pour y caler son téléphone.

Les compteurs sont affichés via un écran, il est possible de changer l’affichage proposé en fonction de ce que vous voulez privilégier: vitesse, navigation, assistance à la conduite… et même un mode vision de nuit! Hélas, il se désactive une fois les phares coupés, impossible de passer en mode furtif! Oui j’ai essayé…

L’écran central regroupe le reste des informations. Une rangée de sept touches de raccourci situées au-dessous de l’écran aide l’ergonomie et ajoute du style à l’ensemble. Leurs surfaces en aluminium donnent une impression forte de qualité. Tout comme le reste du mobilier et des matériaux de l’habitacle.

A noter aussi les nombreux rangements, bien pratique.

Moteur

Cette 508 GT disposait ici du moteur BlueHDI 180ch, il est uniquement proposé avec une boite de vitesses automatique à 8 rapports. S’il fallait trouver un adjectif pour décrire cette boite ça serait douceur. Sa gestion est réussie et ne donne pas envie de s’amuser avec les palettes derrière le volant.

Bruyant à faible vitesse, un problème lié au fait que ce soit un diesel, il se fait beaucoup plus discret une fois lancée sur l’autoroute ou l’insonorisation est bien maîtrisée. Les 180 ch sont suffisants pour les relances et survoler la circulation en toute sécurité.

Efficient, il permet de rester dans des consommations très raisonnables, moins de 5L/100km.

Au volant

La nouvelle 508 repose sur la plateforme EMP2, beaucoup plus légère. Elle reçoit aussi ce qui se fait de mieux en matière de trains roulants, et même un berceau filtré, destiné à amoindrir les vibrations d’origine mécanique.

En passant outre la position de conduite, je me rends compte de la petite surface du pare brise, plutôt inhabituelle. Malgré tout, cela ne pause aucune problème en ville et donne plus l’impression d’être assis dans un cocon. Les départs au feu rouge font grogner le 2.0L mais dès la 2ème enclenchée c’est beaucoup plus doux.

Sur route sinueuse, la 508 plonge vivement dans un virage, tourne avec ténacité et son niveau d’adhérence entre les essieux est bien équilibré. Le roulis est présent mais aucunement gênant. Les Michelin Pilot Sport qui chaussent les belles jantes de 19″ participent à ce niveau de motricité. Il est même possible de prendre du plaisir et la réputation des châssis Peugeot ne fait pas défaut dans cette nouvelle 508 GT.

A noter aussi les assistances à la conduite, qui sont assez nombreuses, permettent un confort inédit de conduite en abaissant le stress au volant. Attention lorsque vous quittez la 508, toutes les voitures n’en disposent pas et il faut des fois penser à freiner!

Conclusion

Finie la classique berline familiale! Dessinée avec goût, technologique et agréable à conduire, la nouvelle 508 va attirer une clientèle qui aime les autos avec une belle allure. Le nouveau fer de lance de la marque au Lion: c’est elle!

Photos de la Peugeot 508 GT 2018

Notation

7.8 Note
Pour
  • Design
  • Chassis
  • Invitation au voyage
  • Contre
  • Boite EAT8 lente
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord7.5
    Performances7
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Peugeot 508 GT BlueHDI 180ch

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1997
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 177 à 3750
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400 à 2000
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1535
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 8,67
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 235
    0 à 100 km/h : 8″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,7
    CO2 (g/Km) : 124

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    Essai Ford Fiesta ST 2018

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    Essai Ford Fiesta ST 2018
    Quasiment un an après avoir essayé la Fiesta ST-Line, me voici au volant de la Fiesta ST 2018 pour vérifier si elle fait toujours aussi bien que l’ancienne génération.

    La dernière Fiesta ST était un véritable coup de cœur. A première vue, Ford a joué la continuité avec un peu plus de puissance et un habitacle plus moderne avec l’arrivée du système multimédia Sync 3. En fait, le gros changement se trouve sous le capot, c’est désormais un 1.5L EcoBoost de seulement 3 cylindres qui anime cette bombinette. Ford a t’il sacrifié la sportivité de sa Fiesta ST sur l’autel des émissions? Pas vraiment…

    Design

    La Fiesta ST est une sportive, et donc cela ressemble à une sportive avec son pare-chocs avant plus sculpté, ses jupes latérales plus importantes, son aileron de hayon et son diffuseur arrière qui abrite un échappement à double sortie. Toutes les versions ont des jantes en alliage de 17 pouces de série, tandis que ma voiture était équipée des jantes optionnelles de 18 pouces, qui remplissent parfaitement les arches.

    C’est joliment réalisé, dans l’idée de la ST-Line, sans être ostentatoire.

    Moteur

    Avec désormais 200 ch sous le capot et un couple de 290 Nm plus important que la précédente génération, le 1.5L EcoBoost est plus puissant que l’ancien moteur tout en étant plus petit. Il n’est pas en reste niveau sensation lorsque l’aiguille va titiller les 6000 tr/min avec une bande son géniale (même si elle est assistée par les hauts parleur). L’échappement crapote même au lever de gaz: Génial!

    Les performances sont bien à la hauteur des standards de la catégorie, avec le 0 à 100 km/h envoyé en 6,5 secondes (6.9 sec auparavant), tandis que la vitesse maximale de 232 km/h est très respectable. En mouvement, c’est le couple généreux qui domine dans les bas régimes et la souplesse surprenante, il ne rechigne pas à relancer sans broncher et sans avoir besoin de rétrograder.

    Côté consommation, elle reste raisonnable: moins de 8L / 100 km en utilisation quotidienne et 14L / 100 km lorsqu’il s’agit de se faire plaisir. A vitesse constante, un cylindre se désactive même pour vous faire économiser du carburant. Même la Fiesta normale ne peut le faire.

    Abandonné le 1.6L 4 cylindres pour le 1.5L 3 cylindres n’est finalement pas une mauvaise chose!

    A l’intérieur

    Aucune surprise ici: l’intérieur de la Fiesta est beaucoup plus intuitif que celle de la vieille voiture, et la ST a hérité de ces améliorations: Des cadrans clairs, un écran complet entre les aiguilles et, mieux encore, un écran tactile intuitif et réactif situé en haut de la console centrale.

    La ST bénéficie d’un volant confortable à méplat, d’un levier de vitesse en alliage, de pédales alu et de sièges baquets Recaro au parfait maintien. Arrêtons nous un instant sur ces fameux baquets. Disons que ma morphologie étant plutôt longiligne, ils m’allaient comme un gant. En plus ils sont chauffants, tout comme le volant. Mais pensez quand même à les essayer avant de commander et faire quelques kilomètres avec. Il se pourrait que vous vous sentiez à l’étroit.

    La boite manuelle à 6 rapports est très bien étagée. La course est courte et précise. C’est un plaisir à manier! La voiture dispose également de trois modes de conduite, une première pour une Fiesta ST. Normal, Sport et Track qui agissent sur la réponse à l’accélérateur, le poids de la direction et l’ESP.

    Rien à redire là encore.

    Au volant

    Avec le pack performance, la Fiesta reçoit un véritable différentiel à glissement limité Quaife plutôt qu’un pseudo différentiel électronique sur l’ESP. Un microscopique indicateur de passage de rapport au tableau de bord et un launch control qui bloque le régime moteur à 3500 tr/min pour des départs canon.

    Sur des routes lisses comme du billard, la Fiesta ST vire à plat avec une assurance et une allure incroyable. La direction est bien pondérée, je préfère même le mode Normal, le mode Sport la rendant trop artificiellement lourde à mon gout.  On sent le différentiel arrachait la caisse des virages serrés, c’est précis, bien fait, et amusant. Les pneus Michelin Pilot Sport colle littéralement à la route. Sur des routes un peu plus cassées, on a vite fait de se prendre pour Sébastien Ogier. Les choses deviennent un peu plus animées au volant, mais jamais dangereux tellement le train avant met en confiance. Le couple dans la direction est présent, mais ce n’est jamais dangereux, et cela se corrige aisément au volant.

    L’amortissement mérite également d’être mentionné. Ford n’a pas fait en sorte qu’elle soit ultra rigide, d’ailleurs elle un peu plus douce que la vieille ST. C’est ce petit roulis qui rend la ST si satisfaisante pour rouler sur une route sinueuse. Vous pouvez rapidement tomber sous le charme car la voiture a l’impression de travailler avec la route plutôt que contre elle.

    Il doit bien avoir des défauts dans tout ça? L’habitabilité arrière? Des modes de conduite un peu inutile? Il n’y a pas beaucoup de différence entre eux, mis à part une note d’échappement légèrement plus charnue dans Sport and Race et l’extinction de l’ESP dans Race. Le badge ST est toujours mérité. Tellement sur cette Fiesta qu’il n’y a pas beaucoup de place pour une RS…

    Conclusion

    Si vous  ne l’aviez pas encore compris, la nouvelle Ford Fiesta ST est pour moi la meilleure bombinette actuellement sur le marché! Elle est un peu plus moderne et confortable que le modèle qu’elle remplace, mais elle reste toujours aussi fun à emmener! Bravo Ford!

    Photos de la Ford Fiesta ST 2018

    Notation

    8.9 Note
    Pour
  • Toujours aussi fun
  • Plus confortable que l'ancienne ST
  • 1.5L EcoBoost surprenant
  • Contre
  • Direction un peu lourde
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord8.5
    Performances9
    Plaisir de conduite9.5

    Fiche Technique Ford Fiesta ST 200ch

    MOTEUR
    Type : 3 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1497
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 200 à 6000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 290 à 1600
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : manuelle (6)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1283
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6,41
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 232
    0 à 100 km/h : 6″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,0
    CO2 (g/Km) : 136

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    Essais

    Essai Audi Q8 50 TDI 286ch

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    Audi m’a donné RDV à Megève pour essayer le nouveau Q8, un SUV haut de gamme au style affirmé et bardé de technologie. Megève est renommé pour la variété de ses paysages et c’est aussi le troisième plus grand domaine skiable de France. L’endroit idéal pour juger des capacités du quattro.

    Il a du style ce Q8, vraiment. A chaque pause photo, les personnes à proximité viennent me questionner: C’est quoi comme Audi? Elle est impressionnante votre voiture! C’est un nouveau modèle? Je peux la prendre en photo? Il est vrai qu’en matière de design, Marc Lichte et ses équipes ont réussi un coup de maître pour dessiner ce SUV de 5 mètre de long!

    On remarque la nouvelle calandre octogonale avec son masque (l’entourage) de couleur noire ( il peut être aussi gris ou couleur carrosserie ). Il est encerclé de nouvelles optiques plus effilées qu’à l’accoutumée, ce qui apporte une certaine agressivité à la face avant. De profil, on note les portes sans encadrement comme sur un coupé. L’arrière se distingue enfin par un bandeau lumineux reliant les feux stop.

    Moteur

    Une seule motorisation pour le lancement du Q8: Il s’agit du V6 3.0L TDI de 286 ch et 600 Nm, il porte le doux nom de 50 TDI dans la nouvelle nomenclature de la marque. Ça sera le plus gros moteur diesel disponible (A part si un SQ8 TDI voit le jour). Il est associé à une boite Tiptronic à 8 rapports plutôt douce qui préfère une conduite coulée. Si vous décidez d’accélérer le rythme, il vaudra mieux passer en mode manuel.

    Les 2,2 tonnes ne font pas du Q8 une ballerine. Malgré tout, l’énorme couple permet de réaliser un 0 à 100 km/h en 6.3 sec, et permettra de tracter tout ce que vous n’avez pas réussi à rentrer dans le coffre: un bateau par exemple.

    Une autre motorisation diesel arrivera dans quelques mois, un 3.0 TDI de 231 ch et un essence le V6 3.0 TFSI de 340 ch.

    A l’intérieur

    À l’avant, on retrouve une planche de bord similaire aux modèles haut de gamme d’Audi comme l’A7 Sportback. Elle est composée de trois écrans: le Virtual cockpit que l’on connait bien, un écran multimédia tactile haptique et un second implanté en bas de la console centrale. Ce dernier sert à commander la climatisation et les sièges mais également à écrire avec le doigt la destination de la navigation, ou placer des raccourcis vers des destinations favorites ( maison, boulot, etc).

    Évidemment, cela frôle la perfection à tous les niveaux. Le système multimédia est un peu intimidant au début, mais on s’habitue rapidement à toutes les fonctions. Les sièges sont excellents à l’avant, mais aussi à l’arrière. Il y a vraiment beaucoup de place et les sièges de la banquette peuvent se rabattre séparément. Ce qui donne au Q8 un vrai côté pratique, il est vrai que le Q7 est plus gros et peut accueillir 7 personnes, mais vous n’achetez pas un Q8 pour ça, mais sachez tout de même qu’elle est beaucoup plus pratique et utile qu’elle en a l’air!

    Au volant

    Le Q8 se révèle être un (rapide) salon roulant avec une agilité surprenante en virage, même avec les jantes de 22 pouces. Cela s’explique par les quatre roues motrices et directrices ainsi que la suspension pneumatique qui travaillent pour maîtriser le gabarit de l’engin. Grâce au Drive Select, on peut choisir parmi 7 modes de conduite différents.

    « Comfort » est vraiment doux et souple, « Dynamic » est plus ferme et plus réactif, la suspension abaisse au passage la caisse de 40 mm. Cela semble évident mais ce n’est pas toujours le cas. Il existe un mode « Allroad » qui lève la caisse de 50 mm par rapport aux modes « Comfort / Auto », et pour finir un mode « Offroad » pour s’aventurer hors de tout chemin.

    Au final tout se passe très bien au volant. Il faut savoir maîtriser son volume dans les petites routes, pour le reste il y aura toujours l’armada technologique pour vous aider dans les moments difficiles, comme pour gérer les angles morts. Le moteur permet d’emmener l’auto a un bon rythme, sans exploser la consommation.

    Conclusion

    Claque visuel. Le Q8 ne s’est pas arrêté à être beau. Il embarque le meilleur de la technologie Audi et n’oublie pas d’être pratique pour la vie de tous les jours. Le gendre idéal en quelque sorte.

    Photos de l’Audi Q8

    Notation

    8.5 Note
    Pour
  • Design
  • Pratique
  • Techno
  • Contre
  • Poids
  • Boite Tiptronic
  • Sex Appeal9.5
    Vie à bord9
    Performances7.5
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Audi Q8 50 TDI 286ch

    MOTEUR
    Type : 6 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 2967
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 286 à 3500
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 600 à 2250
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 2230
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 7,79
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 245
    0 à 100 km/h : 6″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,8
    CO2 (g/Km) : 154

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    Tendance