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Essais

Essai de la Mercedes Classe C300h

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L’hybride – essence étant très répandu actuellement, le moteur diesel combiné à un moteur électrique l’est beaucoup moins. Une première pour l’équipe de Speedguerilla, nous voici au volant d’une Mercedes Classe C Berline équipée du 4 cylindres diesel hybride non rechargeable, nom de code : C300h. Petite sœur de la C350e, cette Classe C se veut confortable tout en proposant une consommation et une émission de C0² des plus faibles possible.

Extérieur

De l’extérieur, avec sa coupe Berline et sa peinture Argent Iridium, notre Classe C reste discrète. Cependant, avec l’emploi du pack AMG Line, l’auto hérite d’un look bien plus sportif et sympa qu’une Classe C « de base », agrémentée par les jantes multibranches en 19 pouces. La signature lumineuse est quand à elle très soignée et sublime l’auto. La nuit tombée, le coloris « Argent Iridium » devient tout à coup une couleur très intéressante sur cette Classe C, ayant tendance à se matifier.

Intérieur

A l’intérieur, cette C300h se veut confortable et agréable. Les sièges avants réglables électriquement offrent une amplitude de réglages impressionnante, permettant de régler l’avant de l’assise ou l’arrière indépendamment par exemple. Ces sièges offrent d’ailleurs un confort plus que correct dans cette gamme de berline. A l’arrière, le confort est dans la moyenne, l’espace de vie étant correct, que ce soit en hauteur comme en longueur (la hauteur arrière étant un gros problème sur CLA et C Coupé par exemple).

L’infotainment Comand est des plus agréable à l’utilisation, grâce entre autre au pad et à la molette centrale tout deux très faciles de prise en main. Vous pouvez jongler facilement entre les divers menus comme Média – Radio – Navi – Auto ou même Téléphone. Le menu « Auto » propose le réglage d’un mode de conduite « Individual » permettant la gestion personnalisée de la direction, de la pédale d’accélérateur, de la climatisation ainsi que du start&stop. Tout ces menus et réglages sont visibles sur le grand écran couleur 8,4 pouces disposé en plein centre du tableau de bord. Un bon point supplémentaire, l’écran ne reçoit plus d’énormes bords en plastique comme précédemment et devient 100% avec un léger cadre chromé. Le son quant à lui et très correct mais pourrait présenter quelques défauts aux oreilles d’un mélomane (pour contrer cela, le système audio Burmester 590W composés de 13 haut-parleurs est disponible en option au tarif de 1 000,00€) .

Nous regretterons cependant l’absence d’une vision « tête haute » permettant de recevoir les informations importantes directement sur le pare brise (rapport engagé / vitesse).

Conduite

A la conduite, cette C300h se montre très agréable. Le confort est dans la moyenne de la gamme et les kilomètres s’avalent très rapidement, la sensation de vitesse semble même atténuée dans cette auto. La différence entre les modes de conduite tels que Confort/Sport est très perceptible au niveau des réactions plus spontanées à l’accélération, des passages de rapports mais aussi du ressenti dans le volant, la direction se raffermissant en mode sport.

La boite 7G-Tronic montre un étagement clairement orienté vers une baisse de la consommation, chose remarquée après un trajet mixte d’environ 150km alternant 50-90 et 110km/h conclu par une moyenne de 5,2l/100. Sur nos 2 jours d’essais, après 500 kilomètres parcourus, la consommation moyenne fut de 5,8l/100. Une consommation faible pour une auto de ce gabarit, avec un poids dépassant les 2 tonnes (conducteur + 1 passager).

Agréable surprise, la gestion thermique/électrique est très bien gérée. Lors de phases de démarrage ou de roulage régulé en ville, l’électrique prend rapidement le pas et devient la seule et unique motorisation. Dès lors que les 90km/h sont dépassés, il semblerait que l’électrique vienne aider le thermique mais non le remplacer. A l’oreille, la bascule Thermique/Électrique se fait entendre mais l’isolation phonique de l’auto étant très correcte, le confort reste idéal peu importe la motorisation active.

Quant à la motorisation en elle-même, la puissance globale est plus que suffisante et permet des insertions/dépassements sans problèmes. Le couple, aidé par la motorisation thermique permet de rouler sans devoir obligatoirement descendre un voir deux rapports, idéal quand on souhaite une conduite coulée et non agressive.

Cependant, nous regretterons l’absence de régulateur adaptatif Distronic Plus ainsi que l’absence des détecteurs d’angles morts. Gros moins aussi, difficile de croire qu’une auto à ce tarif, dans cette finition, se voit exemptée d’une caméra de recul. Dommage mais pas indispensable cependant, les détecteurs avants/arrières étant toujours présents.

Conclusion

N’ayant actuellement réellement pas de concurrentes directes en motorisations diesel-hybrides, cette Classe C300h fait son nid et attire de plus en plus de clients. Avec une consommation faible, elle n’est d’ailleurs pas bien plus chère que sa petite sœur 100% thermique C250d. Cette auto peut d’ailleurs parfaitement convenir à tout types de VTC/Taxi à la recherche d’une berline confortable et efficace. Malgré quelques petits reproches sur diverses options, cette auto fut une très bonne découverte, comme 1er essai d’une auto hybride mêlant Diesel et Électricité.


Prix maximum TTC du modèle de base : 55 900 €

  • Pack « AMG Line » extérieur
  • Pack « AMG Line » intérieur
  • Intérieur similicuir « Artico Noir »
  • Projecteurs hautes performances à technologie LED
  • Climatisation automatique bi-zone Thermatic
  • Pack d’éclairage intérieur

Et comme options:

  • Comand Online : système multimédia avec écran haute résolution couleur 8,4″ à 2 400,00 €
  • Toit ouvrant panoramique à 2 150,00 €
  • Peinture métallisée « Argent Iridium » à 1 050,00 €
  • Jantes alliage AMG 19″ multibranches à 900,00 €

Elle s’affichait donc à 62 400,00 €

Photos de la Mercedes Classe C300h

Fiche technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne + Électrique
Cylindrée (cm3) : 2143
Alimentation : Turbocompresseur
Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 231ch combinée
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 260Nm électrique / 500Nm thermique de 1600 à 1800 tr/min
TRANSMISSION
Propulsion
Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (7)
POIDS
Données constructeur (kg) : 1842
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 7,97
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 244
0 à 100 km/h : 6,4″
CONSOMMATION
Moyenne constructeur (L/100 Km) : 3,6
CO2 (g/km) : 94
Puissance fiscale : 10 CV

Nos remerciement à SAGA Mercedes pour le prêt du véhicule

Crédits Photos : Guillaume / Emeric pour Speedguerilla

Petrolhead à ses heures perdues, du SP98 coule dans ses veines. Avec comme réveil le V10 d'une Carrera GT, Emeric est passionné par les supercars, GT mais aussi les petites GTI's.

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Essai Peugeot 508 GT 2.0L BlueHdi 180ch

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Essai Peugeot 508 GT HDI
Les berlines ne sont plus trop dans l’air du temps, si vous ne l’aviez pas encore remarqué l’époque est au SUV. Mais à côté d’un 3008 qui cartonne, Peugeot lance une 508 audacieuse!

Elle a une belle gueule cette nouvelle 508 non? Peugeot prend des risques avec cette grande berline à hayon. Inspirée du concept Exalt, elle ne ressemble à aucune de ses concurrentes. Le sigle revient sur le capot, comme son illustre ancêtre la 504. Les fenêtres sans montant des portes permettent d’abaisser la hauteur du toit et donner cette allure trapue à la voiture. La 508 reçoit des jantes 18 » de série, ou 19 » ici en option. Le hayon et cette chute de rein terminent une ligne réussie. Elle attire le regard, je vous le garantie!

A l’intérieur

Après un style extérieur complètement nouveau, l’intérieur se refait lui aussi une beauté. On retrouve le fameux iCockpit cher à la marque et qui divise l’opinion. Les compteurs sont haut placés, ce qui oblige à redresser le dossier de son siège pour que le regard passe au dessus du volant et baisser les mains pour tenir ce dernier. Si ce n’est pas votre façon habituelle de vous asseoir, vous prendrez le temps de vous adapter ou de maudire à jamais cette idée un peu folle de Peugeot.

Les sièges sont grands et confortables pour être une invitation au voyage. On tombe dedans, j’insiste sur le verbe tomber car contrairement à un SUV, on ne grimpe pas à bord de la 508. La console centrale est assez imposante et remonte haut sur les côtés. On se croirait dans un coupé. Je prends un moment pour chercher la prise USB, mais où est elle? Et bien cachée sous l’espace central, où se trouve aussi une recharge par induction, pratique pour y caler son téléphone.

Les compteurs sont affichés via un écran, il est possible de changer l’affichage proposé en fonction de ce que vous voulez privilégier: vitesse, navigation, assistance à la conduite… et même un mode vision de nuit! Hélas, il se désactive une fois les phares coupés, impossible de passer en mode furtif! Oui j’ai essayé…

L’écran central regroupe le reste des informations. Une rangée de sept touches de raccourci situées au-dessous de l’écran aide l’ergonomie et ajoute du style à l’ensemble. Leurs surfaces en aluminium donnent une impression forte de qualité. Tout comme le reste du mobilier et des matériaux de l’habitacle.

A noter aussi les nombreux rangements, bien pratique.

Moteur

Cette 508 GT disposait ici du moteur BlueHDI 180ch, il est uniquement proposé avec une boite de vitesses automatique à 8 rapports. S’il fallait trouver un adjectif pour décrire cette boite ça serait douceur. Sa gestion est réussie et ne donne pas envie de s’amuser avec les palettes derrière le volant.

Bruyant à faible vitesse, un problème lié au fait que ce soit un diesel, il se fait beaucoup plus discret une fois lancée sur l’autoroute ou l’insonorisation est bien maîtrisée. Les 180 ch sont suffisants pour les relances et survoler la circulation en toute sécurité.

Efficient, il permet de rester dans des consommations très raisonnables, moins de 5L/100km.

Au volant

La nouvelle 508 repose sur la plateforme EMP2, beaucoup plus légère. Elle reçoit aussi ce qui se fait de mieux en matière de trains roulants, et même un berceau filtré, destiné à amoindrir les vibrations d’origine mécanique.

En passant outre la position de conduite, je me rends compte de la petite surface du pare brise, plutôt inhabituelle. Malgré tout, cela ne pause aucune problème en ville et donne plus l’impression d’être assis dans un cocon. Les départs au feu rouge font grogner le 2.0L mais dès la 2ème enclenchée c’est beaucoup plus doux.

Sur route sinueuse, la 508 plonge vivement dans un virage, tourne avec ténacité et son niveau d’adhérence entre les essieux est bien équilibré. Le roulis est présent mais aucunement gênant. Les Michelin Pilot Sport qui chaussent les belles jantes de 19″ participent à ce niveau de motricité. Il est même possible de prendre du plaisir et la réputation des châssis Peugeot ne fait pas défaut dans cette nouvelle 508 GT.

A noter aussi les assistances à la conduite, qui sont assez nombreuses, permettent un confort inédit de conduite en abaissant le stress au volant. Attention lorsque vous quittez la 508, toutes les voitures n’en disposent pas et il faut des fois penser à freiner!

Conclusion

Finie la classique berline familiale! Dessinée avec goût, technologique et agréable à conduire, la nouvelle 508 va attirer une clientèle qui aime les autos avec une belle allure. Le nouveau fer de lance de la marque au Lion: c’est elle!

Photos de la Peugeot 508 GT 2018

Notation

7.8 Note
Pour
  • Design
  • Chassis
  • Invitation au voyage
  • Contre
  • Boite EAT8 lente
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord7.5
    Performances7
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Peugeot 508 GT BlueHDI 180ch

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1997
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 177 à 3750
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400 à 2000
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1535
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 8,67
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 235
    0 à 100 km/h : 8″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,7
    CO2 (g/Km) : 124

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    Essais

    Essai Ford Fiesta ST 2018

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    Essai Ford Fiesta ST 2018
    Quasiment un an après avoir essayé la Fiesta ST-Line, me voici au volant de la Fiesta ST 2018 pour vérifier si elle fait toujours aussi bien que l’ancienne génération.

    La dernière Fiesta ST était un véritable coup de cœur. A première vue, Ford a joué la continuité avec un peu plus de puissance et un habitacle plus moderne avec l’arrivée du système multimédia Sync 3. En fait, le gros changement se trouve sous le capot, c’est désormais un 1.5L EcoBoost de seulement 3 cylindres qui anime cette bombinette. Ford a t’il sacrifié la sportivité de sa Fiesta ST sur l’autel des émissions? Pas vraiment…

    Design

    La Fiesta ST est une sportive, et donc cela ressemble à une sportive avec son pare-chocs avant plus sculpté, ses jupes latérales plus importantes, son aileron de hayon et son diffuseur arrière qui abrite un échappement à double sortie. Toutes les versions ont des jantes en alliage de 17 pouces de série, tandis que ma voiture était équipée des jantes optionnelles de 18 pouces, qui remplissent parfaitement les arches.

    C’est joliment réalisé, dans l’idée de la ST-Line, sans être ostentatoire.

    Moteur

    Avec désormais 200 ch sous le capot et un couple de 290 Nm plus important que la précédente génération, le 1.5L EcoBoost est plus puissant que l’ancien moteur tout en étant plus petit. Il n’est pas en reste niveau sensation lorsque l’aiguille va titiller les 6000 tr/min avec une bande son géniale (même si elle est assistée par les hauts parleur). L’échappement crapote même au lever de gaz: Génial!

    Les performances sont bien à la hauteur des standards de la catégorie, avec le 0 à 100 km/h envoyé en 6,5 secondes (6.9 sec auparavant), tandis que la vitesse maximale de 232 km/h est très respectable. En mouvement, c’est le couple généreux qui domine dans les bas régimes et la souplesse surprenante, il ne rechigne pas à relancer sans broncher et sans avoir besoin de rétrograder.

    Côté consommation, elle reste raisonnable: moins de 8L / 100 km en utilisation quotidienne et 14L / 100 km lorsqu’il s’agit de se faire plaisir. A vitesse constante, un cylindre se désactive même pour vous faire économiser du carburant. Même la Fiesta normale ne peut le faire.

    Abandonné le 1.6L 4 cylindres pour le 1.5L 3 cylindres n’est finalement pas une mauvaise chose!

    A l’intérieur

    Aucune surprise ici: l’intérieur de la Fiesta est beaucoup plus intuitif que celle de la vieille voiture, et la ST a hérité de ces améliorations: Des cadrans clairs, un écran complet entre les aiguilles et, mieux encore, un écran tactile intuitif et réactif situé en haut de la console centrale.

    La ST bénéficie d’un volant confortable à méplat, d’un levier de vitesse en alliage, de pédales alu et de sièges baquets Recaro au parfait maintien. Arrêtons nous un instant sur ces fameux baquets. Disons que ma morphologie étant plutôt longiligne, ils m’allaient comme un gant. En plus ils sont chauffants, tout comme le volant. Mais pensez quand même à les essayer avant de commander et faire quelques kilomètres avec. Il se pourrait que vous vous sentiez à l’étroit.

    La boite manuelle à 6 rapports est très bien étagée. La course est courte et précise. C’est un plaisir à manier! La voiture dispose également de trois modes de conduite, une première pour une Fiesta ST. Normal, Sport et Track qui agissent sur la réponse à l’accélérateur, le poids de la direction et l’ESP.

    Rien à redire là encore.

    Au volant

    Avec le pack performance, la Fiesta reçoit un véritable différentiel à glissement limité Quaife plutôt qu’un pseudo différentiel électronique sur l’ESP. Un microscopique indicateur de passage de rapport au tableau de bord et un launch control qui bloque le régime moteur à 3500 tr/min pour des départs canon.

    Sur des routes lisses comme du billard, la Fiesta ST vire à plat avec une assurance et une allure incroyable. La direction est bien pondérée, je préfère même le mode Normal, le mode Sport la rendant trop artificiellement lourde à mon gout.  On sent le différentiel arrachait la caisse des virages serrés, c’est précis, bien fait, et amusant. Les pneus Michelin Pilot Sport colle littéralement à la route. Sur des routes un peu plus cassées, on a vite fait de se prendre pour Sébastien Ogier. Les choses deviennent un peu plus animées au volant, mais jamais dangereux tellement le train avant met en confiance. Le couple dans la direction est présent, mais ce n’est jamais dangereux, et cela se corrige aisément au volant.

    L’amortissement mérite également d’être mentionné. Ford n’a pas fait en sorte qu’elle soit ultra rigide, d’ailleurs elle un peu plus douce que la vieille ST. C’est ce petit roulis qui rend la ST si satisfaisante pour rouler sur une route sinueuse. Vous pouvez rapidement tomber sous le charme car la voiture a l’impression de travailler avec la route plutôt que contre elle.

    Il doit bien avoir des défauts dans tout ça? L’habitabilité arrière? Des modes de conduite un peu inutile? Il n’y a pas beaucoup de différence entre eux, mis à part une note d’échappement légèrement plus charnue dans Sport and Race et l’extinction de l’ESP dans Race. Le badge ST est toujours mérité. Tellement sur cette Fiesta qu’il n’y a pas beaucoup de place pour une RS…

    Conclusion

    Si vous  ne l’aviez pas encore compris, la nouvelle Ford Fiesta ST est pour moi la meilleure bombinette actuellement sur le marché! Elle est un peu plus moderne et confortable que le modèle qu’elle remplace, mais elle reste toujours aussi fun à emmener! Bravo Ford!

    Photos de la Ford Fiesta ST 2018

    Notation

    8.9 Note
    Pour
  • Toujours aussi fun
  • Plus confortable que l'ancienne ST
  • 1.5L EcoBoost surprenant
  • Contre
  • Direction un peu lourde
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord8.5
    Performances9
    Plaisir de conduite9.5

    Fiche Technique Ford Fiesta ST 200ch

    MOTEUR
    Type : 3 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1497
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 200 à 6000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 290 à 1600
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : manuelle (6)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1283
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6,41
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 232
    0 à 100 km/h : 6″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,0
    CO2 (g/Km) : 136

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    Essais

    Essai Audi Q8 50 TDI 286ch

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    Audi m’a donné RDV à Megève pour essayer le nouveau Q8, un SUV haut de gamme au style affirmé et bardé de technologie. Megève est renommé pour la variété de ses paysages et c’est aussi le troisième plus grand domaine skiable de France. L’endroit idéal pour juger des capacités du quattro.

    Il a du style ce Q8, vraiment. A chaque pause photo, les personnes à proximité viennent me questionner: C’est quoi comme Audi? Elle est impressionnante votre voiture! C’est un nouveau modèle? Je peux la prendre en photo? Il est vrai qu’en matière de design, Marc Lichte et ses équipes ont réussi un coup de maître pour dessiner ce SUV de 5 mètre de long!

    On remarque la nouvelle calandre octogonale avec son masque (l’entourage) de couleur noire ( il peut être aussi gris ou couleur carrosserie ). Il est encerclé de nouvelles optiques plus effilées qu’à l’accoutumée, ce qui apporte une certaine agressivité à la face avant. De profil, on note les portes sans encadrement comme sur un coupé. L’arrière se distingue enfin par un bandeau lumineux reliant les feux stop.

    Moteur

    Une seule motorisation pour le lancement du Q8: Il s’agit du V6 3.0L TDI de 286 ch et 600 Nm, il porte le doux nom de 50 TDI dans la nouvelle nomenclature de la marque. Ça sera le plus gros moteur diesel disponible (A part si un SQ8 TDI voit le jour). Il est associé à une boite Tiptronic à 8 rapports plutôt douce qui préfère une conduite coulée. Si vous décidez d’accélérer le rythme, il vaudra mieux passer en mode manuel.

    Les 2,2 tonnes ne font pas du Q8 une ballerine. Malgré tout, l’énorme couple permet de réaliser un 0 à 100 km/h en 6.3 sec, et permettra de tracter tout ce que vous n’avez pas réussi à rentrer dans le coffre: un bateau par exemple.

    Une autre motorisation diesel arrivera dans quelques mois, un 3.0 TDI de 231 ch et un essence le V6 3.0 TFSI de 340 ch.

    A l’intérieur

    À l’avant, on retrouve une planche de bord similaire aux modèles haut de gamme d’Audi comme l’A7 Sportback. Elle est composée de trois écrans: le Virtual cockpit que l’on connait bien, un écran multimédia tactile haptique et un second implanté en bas de la console centrale. Ce dernier sert à commander la climatisation et les sièges mais également à écrire avec le doigt la destination de la navigation, ou placer des raccourcis vers des destinations favorites ( maison, boulot, etc).

    Évidemment, cela frôle la perfection à tous les niveaux. Le système multimédia est un peu intimidant au début, mais on s’habitue rapidement à toutes les fonctions. Les sièges sont excellents à l’avant, mais aussi à l’arrière. Il y a vraiment beaucoup de place et les sièges de la banquette peuvent se rabattre séparément. Ce qui donne au Q8 un vrai côté pratique, il est vrai que le Q7 est plus gros et peut accueillir 7 personnes, mais vous n’achetez pas un Q8 pour ça, mais sachez tout de même qu’elle est beaucoup plus pratique et utile qu’elle en a l’air!

    Au volant

    Le Q8 se révèle être un (rapide) salon roulant avec une agilité surprenante en virage, même avec les jantes de 22 pouces. Cela s’explique par les quatre roues motrices et directrices ainsi que la suspension pneumatique qui travaillent pour maîtriser le gabarit de l’engin. Grâce au Drive Select, on peut choisir parmi 7 modes de conduite différents.

    « Comfort » est vraiment doux et souple, « Dynamic » est plus ferme et plus réactif, la suspension abaisse au passage la caisse de 40 mm. Cela semble évident mais ce n’est pas toujours le cas. Il existe un mode « Allroad » qui lève la caisse de 50 mm par rapport aux modes « Comfort / Auto », et pour finir un mode « Offroad » pour s’aventurer hors de tout chemin.

    Au final tout se passe très bien au volant. Il faut savoir maîtriser son volume dans les petites routes, pour le reste il y aura toujours l’armada technologique pour vous aider dans les moments difficiles, comme pour gérer les angles morts. Le moteur permet d’emmener l’auto a un bon rythme, sans exploser la consommation.

    Conclusion

    Claque visuel. Le Q8 ne s’est pas arrêté à être beau. Il embarque le meilleur de la technologie Audi et n’oublie pas d’être pratique pour la vie de tous les jours. Le gendre idéal en quelque sorte.

    Photos de l’Audi Q8

    Notation

    8.5 Note
    Pour
  • Design
  • Pratique
  • Techno
  • Contre
  • Poids
  • Boite Tiptronic
  • Sex Appeal9.5
    Vie à bord9
    Performances7.5
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Audi Q8 50 TDI 286ch

    MOTEUR
    Type : 6 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 2967
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 286 à 3500
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 600 à 2250
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 2230
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 7,79
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 245
    0 à 100 km/h : 6″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,8
    CO2 (g/Km) : 154

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