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Essais

Essai de la Toyota GT86 Facelift 2017

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2011… l’année à laquelle le coupé par Toyota a fait sa première apparition mondiale au salon de Tokyo… Depuis, le coupé sportif a fait son bout de chemin, évolué et revient en pleine forme en cette année 2016 avec un restylage discret mais suffisant. Nous avions eu l’opportunité de tester la première version sur circuit (voir l’article en question ici) ainsi que sa cousine BRZ sur route, l’occasion donc pour nous de l’essayer plus amplement et de vous livrer notre avis.

Extérieur

De l’extérieur, ce petit coupé impose par son agressivité et sa hauteur très réduite. Par rapport à la 1ère version, ce GT86 adopte un bouclier avant redessiné, dans lequel nous pouvons retrouver une calandre plus volumineuse qu’auparavant. Des nouvelles optiques à l’avant ainsi qu’à l’arrière viennent rajeunir l’auto, entre autre grâce à l’emploi de la technologie LED. Le bouclier arrière reçoit lui aussi un coup de bistouri, plus particulièrement au niveau de la malle de coffre ainsi que du diffuseur. On retrouve les 2 sorties d’échappements diamètre 86mm… notez la référence!

Concernant le profil, un travail sur les bas de caisses a été effectué et permet d’obtenir un profil bien plus fluide qu’auparavant. Quant aux jantes 17″ bi-ton, elles accentuent le caractère sportif de l’auto mais semblent tout de même “un poil” petite. Notre version d’essai n’était pas équipée du “spoiler arrière”… pas plus mal à vrai dire, celui ci n’étant pas du plus bel effet.

Pour rappel, en avril 2016, Toyota avait présenté un concept du GT86 en format “break de chasse” (voir l’article ici).

Intérieur

A l’intérieur, nous retrouvons un tableau de bord simple mais efficace. Légèrement moussé et recouvert d’un flocage carbone à quelques endroits, celui ci présente très bien. Les sièges en tissus sont agréables et fermes à la fois, proposant un maintien idéal et une très bonne position de conduite. La console centrale n’est pas sans rappeler l’aviation avec ses boutons typiques de ce domaine. Nous apprécierons aussi les diverses parties recouvertes de cuir et coutures blanches : volant, frein à main, levier de vitesses, accoudoir central et panneaux de portes.

Cependant, ce coupé est idéal pour deux personnes, peut-être moins pour quatre… les places arrières étant (très) limitées… en fonction toujours de la taille des personnes à l’avant. Avec un peu d’efforts mutuels, nous avons tout de même réussi à caser des personnes à l’arrière.

Pour le coffre, celui ci propose un volume de 243 litres, un poil léger il est vrai pour un coupé comme ce GT86.

Conduite

C’est la que se livre le meilleur du GT86.

Côté puissance, le GT86 développe 200cv pour 205Nm de Couple. Dès 2 800 tr/min, 95% du couple est disponible et ce jusqu’à percevoir un trou à mi-régime entre 3 200 et 4 500 tr/min. Ensuite, le moteur explose pour atteindre sa puissance max à 7 000 tr/min, à 500 tours de son régime moteur maximal (7 500 tr/min). L’explosion de puissance est très remarquable à l’utilisation, donnant un second souffle au GT86. Malgré cela, les accélérations ne sont pas fulgurantes, tout du moins, pas autant qu’on pourrait s’y attendre.

Cependant, le côté très intéressant de ce GT86, c’est sa transmission… au roues arrières uniquement ! Cela donne un énorme côté fun à l’auto et aura su nous donner le sourire tout au long de ce week-end d’essai. Au moindre virage humide, le seul petit coup de gaz de trop vous fera perdre le train arrière, dans une dérive complétement contrôlée. Car oui, ce GT86 a la fâcheuse tendance de remuer du popotin, mais sait se montrer très facile à rattraper. Il faut même avouer que cela devient rapidement un jeu.

A l’utilisation, la boite automatique se montre plaisante, avec des passages de rapport rapides, que ce soit en mode automatique comme séquentiel. Les différences entre les divers modes sont bien perceptibles et la consommation s’en ressent aussi. En séquentiel, nous sommes libres de gérer nos montées et descentes de rapports comme bon nous semble, un vrai plus, la boite nous laissant complète liberté.

Point noir de notre essai… la consommation. Vous me direz, la consommation d’un moteur Subaru a toujours était son point noir… c’est bien vrai. Le 4 cylindres Boxer se montre très gourmand, parfois trop. Malgré une utilisation cool, en villes et périphéries, il sera difficile de descendre en dessous des 12,5L/100km de consommation moyenne. Cependant, lors d’un trajet régulé autoroutes-départementales donc 130-110-90 et 70 km/h, nous avons réussi à obtenir une consommation moyenne de 7,9L/100km, un léger mieux.

Cela n’entache en rien le plaisir de conduite procuré par cette auto, mais cela peut peser dans la balance au moment du choix.

Conclusion

Ce GT86, c’est 3/4 plaisir, 1/4 frustration. Il nous offre le côté fun qui donne le sourire à tout moment, mais celui-ci se voit atténué par un léger manque de puissance et une consommation un peu haute. A cela, il faudra ajouter un tarif qui passera allègrement le 40.000€ au 1er Janvier (malus écologique et carte grise inclus), tout de même pas rien pour un Coupé 2+2.

Si vous cherchez du fun avec une auto sympa, foncez… si vous êtes plutôt orienté 100% performances, vous trouverez probablement mieux dans cette échelle de tarifs.


Prix maximum TTC du modèle de base : 32 390 €

  • Double sortie d’échappement chromée
  • Projecteurs bi-LED + clignotants et antibrouillards à LED
  • Jantes 10 branches en alliage bi-ton 17″
  • Projecteurs bi-xénon avec lave-phares
  • Différentiel à glissement limité TORSEN
  • Régulateur de vitesse
  • Système de contrôle de stabilité (VSC) avec commutateur VSC Sport
  • Allumage automatique des feux
  • Climatisation bi-zone
  • Système Toyota Touch avec écran tactile de 6.1″, 6 haut-parleurs, lecteur CD, ports AUX + USB et système Bluetooth
  • Système d’ouverture et de démarrage sans clé “Smart Entry&Start”

Et comme options:

  • Boîte automatique 6 rapports à 1 600,00 €
  • Système de navigation Toyota Touch&Go à 700,00 €
  • Peinture métallisée “Blanc Nacré” à 620,00 €

Elle s’affichait donc à 37 510,00 €

Photos de la Toyota GT86 Facelift

Fiche technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres à plat
Cylindrée (cm3) : 1998
Alimentation : Atmosphérique
Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 200ch à 7 000 tr/min
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 205Nm de 6400 à 6600 tr/min
TRANSMISSION
Propulsion
Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (6)
POIDS
Données constructeur (kg) : 1364
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6,82
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 210
0 à 100 km/h : 8,2″
CONSOMMATION
Moyenne constructeur (L/100 Km) : 7,1
CO2 (g/km) : 164
Puissance fiscale : 12 CV

Nos remerciement à TOYS Motors pour le prêt du véhicule

Crédits Photos : Guillaume Petranto pour Speedguerilla

Petrolhead à ses heures perdues, du SP98 coule dans ses veines. Avec comme réveil le V10 d'une Carrera GT, Emeric est passionné par les supercars, GT mais aussi les petites GTI's.

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Essai Audi S4 TDI 2020

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Comme les S6 et S7 Sportback cette année, l’Audi S4 adopte un moteur diesel pour le marché Européen. Étrange? Pas tellement vu la popularité du diesel toujours présente et la maîtrise de la marque aux anneaux avec cette technologie. Direction le Pays Basque pour découvrir cette nouveauté.

Design

Le saviez vous? L’Audi A4 fête ses 25 ans! Pour ce facelift, c’est tout le design qui est revu et pas un élément de carrosserie est identique! La calandre Singleframe est élargie, la nouvelle signature LED est plus dynamique, et l’ensemble avant se veut logiquement plus sportif!

De profil, la ligne qui ceinture la caisse a disparu au profit de quattro blisters, cela se traduit par des cassures au niveau des ailes pour donner cette impression de puissance.

A l’arrière, on découvre également une nouvelle signature lumineuse et un dessin diffèrent pour le bouclier. Les quatre sorties d’échappement trahisse le caractère sportif de l’auto. Plus facile à distinguer, le gros changement se situe au bout du capot, avec cette prise d’air Sport quattro comme sur la R8 et l’Audi A1.

Audi S4 TDI 2020

Moteur

La S4 TDI a beau être plus petite que les S6 et S7 Sportback, on part sur une bonne nouvelle quand on sait qu’elle embarque le même V6 3.0L TDI de 347 ch et 700 Nm, un couple énorme qui lui permet de faire jeu égal avec l’ancienne S4 essence.

La puissance est transmise par une transmission automatique Tiptronic à huit rapports et un système de traction intégrale quattro avec différentiel central à verrouillage automatique. En version berline, la S4 est capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en 4,8 s!

Outre le moteur diesel, la S4 est la dernière Audi à acquérir un système électrique 48 V et un compresseur électrique pour compléter le turbocompresseur conventionnel pour plus de réactivités et de performances!

Les consommations ne font pas partie des mauvaises surprises puisque le weekend s’est terminé avec un honorable 11L/100km sur un parcours essentiellement montagneux.

Audi S4 TDI 2020

A l’intérieur

Par rapport à une A4 classique, la S4 s’offre un habillage façon carbone du plus bel effet. Le cuir du volant à méplat et du levier de vitesse et perforé.

Elle n’en fait ni trop, ni pas assez. La qualité de fabrication reste au top niveau. Pour ce qui est de la technologie la plus visible, elle adopte, comme le reste de la gamme A4, un écran tactile de 10,1 pouces, posé fièrement au milieu du tableau de bord, avec des mises à jour de l’interface MMI et des fonctions d’infotainment.

Les sièges et l’acoustique offrent un grand confort aux occupants. Cette voiture est douce et une invitation aux longues distances.

Audi S4 TDI 2020

Au volant

Ni le nouveau style extérieur de la S4, ni son intérieur ne vous font craquer? Et bien il est également peu probable que vous soyez excité à l’idée de démarrer un diesel, même s’il s’agit d’un V6. Cependant, il faut dire que le son a du caractère et qu’il est difficile de critiquer l’efficacité du V6 et le travail d’Audi là dessus.

En dessous de 2000 tr/min, le moteur n’est pas excessivement enthousiaste. Il est d’ailleurs plus facile à manier si vous changez de vitesse manuellement plutôt que de laisser la boîte en mode automatique. En effet, la boîte Tiptronic à huit rapports peut être lente à se réveiller si vous vous arrêtez à un rond-point ou sortez d’une intersection… avant de sprinter comme un boulet de canon!

Et là c’est la surprise! Un peu malgré vous, vous avez effleuré la pédale pour avoir une meilleure relance, et c’est un véritable coup de fouet en retour. Changement de registre.

Je vous voyais déjà ricaner derrière vos écrans, une S4 TDI, quelle hérésie! Et bien non, n’oubliez pas qu’Audi a gagné les 24H du Mans 8 fois avec un TDI! La S4 a en quelques sortes en héritage ce passé glorieux sous le capot! Ignorez le dernier millier de tours avant la ligne rouge, et profitez du couple impressionnant disponible entre 2500 et 3100 tr/min.

Le dépassement se fait en un clin d’œil et la réponse de l’accélérateur est impressionnante dans cette bande de régimes, avec un grondement jusqu’à la note d’échappement. La S4 ne dispose pas des roues arrières directrices comme sur les S6 et du S7. Mais son comportement dans les virages est redoutable. La direction précise, surtout en mode Dynamic, et l’adhérence permettent de vous amuser au volant mais aussi impressionner vos passagers.

Elle est aussi une véritable routière, capable de rouler dans le quasi-silence et choyer ses occupants. Docteur jekyll et Mister hyde? Presque!

Audi S4 TDI 2020

Conclusion

Pour résumer la S4 TDI, ce sont des performances hors du commun et une polyvalence incroyable. Alors certes, on perd la noblesse mécanique du V6 essence mais vu les chiffres des ventes toujours au top du diesel, le pari n’est finalement pas si osé pour Audi.

Photos de l’Audi S4 TDI 2020

Notation

8.6 Note
Pour
  • Performances
  • Confort
  • Contre
  • Réponse à bas régimes
  • Sex Appeal9
    Vie à bord8.5
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique Audi S4 TDI 347ch

    MOTEUR
    Type : V6
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 2967
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 347
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 700
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1860
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5.36
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 4″8
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,2
    CO2 (g/Km) : 153

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    Essais

    Essai Volvo S60 T8 Polestar engineered

    Publié

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    Volvo lance sa nouvelle berline S60, première Volvo construite aux États-Unis mais dernière d’une gamme désormais complètement renouvelée! Direction Cassis, pour un premier contact au volant de la version la plus puissante, la T8 Polestar Engineered.

    Design

    La S60 est une berline élégante à tendance sportive comme on peut le voir avec la finition R-Design, qui dispose d’un châssis rabaissé de 15 millimètres. C’est encore plus vrai avec cette version T8 Polestar Engineered, qui a été développée par la division sportive de la marque.

    À l’extérieur, cette T8 Polestar Engineered se reconnaît à sa calandre Polestar noire laquée, ses coques de rétroviseur noires, ses sorties d’échappement sombres, une barre anti-rapprochement sous le capot, un châssis rabaissé de 15 millimètres, des amortisseurs réglables signés Ohlins, des jantes en aluminium forgé de 19 ou 20 pouces en option et des étriers de freins Brembo.

    Esthétiquement, la nouvelle S60 est très réussie. Identifiable immédiatement comme une Volvo, elle reste sobre et élégante, sans renier une certaine modernité.

    Moteur

    Particularité de cette S60, il n’y a pas ni motorisation diesel! Un choix atypique de la part de Volvo.

    Elle est lancée avec le T8 hybride de 390 ch. Sauf que dans cette version un peu spéciale, les ingénieurs de Polestar se sont penchés sur le calculateur pour sortir 15 ch et 30 Nm de plus! Le résultat est une puissance combinée de 405 ch et une gestion de la boite à 8 rapports revue en conséquence également pour un tempérament plus sportif.

    Techniquement, le T8 embarque sur son essieu arrière un moteur électrique de 87 ch et de 240 Nm de couple. Celui-ci entraîne les roues arrière. La batterie de 10,4 kWh se trouve dans le tunnel central. Le quatre cylindres de 2 litres à compresseur et turbo entraîne l’essieu avant. Le moteur thermique développe 318 ch et 430 Nm.

    Cela lui permet de réalise le 0 à 100 km/h en seulement 4,4 secondes et atteindre une vitesse de pointe limitée à 250 km/h.

    Cette S60 est capable d’évoluer en tout électrique durant une cinquantaine de kilomètres. Lorsque le rythme s’accélère, le moteur électrique apporte un soutien non négligeables lors des phases d’accélérations et de reprises. Evidemment, les quatre roues motrices et les Pirelli P Zero permettent une motricité irréprochable.

    L’association des deux moteurs est imperceptible d’autant plus que la boîte automatique à 8 rapports fait preuve d’une douceur impressionnante tout en conservant une rapidité de passages des rapports. L’intérêt d’acheter une hybride rechargeable est un soucis écologique ( et économique ). Volvo annonce une moyenne mixte légèrement supérieure à 2 l/100 km. En réalité et en conduite dynamique, je suis resté entre 8 et 9L/100km, ce qui reste une très bonne valeur pour un véhicule de 405 ch et de plus de 2 tonnes sur la balance!

    Performante et qui consomme peu, des mots qui vont rarement ensemble, et pourtant!

    A l’intérieur

    Belle à l’extérieur, belle à l’intérieur. L’habitacle est bien dessiné et fabriqué, étonnant pour une “américaine”.

    La tradition Suédoise est respectée, avec des sièges au confort remarquable. L’ambiance est apaisante, l’ergonomie bien pensée… Fidèle à l’idée de salon moderne, tout est question de connectivité ici. D’ailleurs, tout vous semblera familier si vous avez déjà connu une autre Volvo post-2014. Il y a un grand écran tactile en position portrait qui est un peu fastidieux au début mais riche en fonctionnalités.

    Cet écran contient à peu près tous les mots à la mode liés aux smartphones comme Apple CarPlay, Android Auto, Spotify, Yelp… Ce qui me permet de vous parler de la stéréo optionnelle (et très puissante) Bowers & Wilkins qui dispose de preset audio assez fou comme le Gothenburg Concert Hall. Une salle de concert située en Suède, merci Wikipedia.

    La S60 conserve les valeurs de Volvo et c’est un endroit très placide lorsqu’on s’y installe. Mais cela ne veut pas dire ennuyeux. Comme pour l’extérieur, Volvo a réussi à tout mettre en valeur sans que cela vous ennuie à mourir.

    Au volant

    L’ensemble s’installe sur la nouvelle plate-forme SPA de Volvo, comportant à l’avant des jambes McPherson, et à l’arrière un essieu multibras. Classiques et de bonne facture, ces trains roulants se voient agrémentés sur cette version Polestar de freins Brembo et d’amortisseurs Öhlins réglables.

    Le choix est étrange tant la S60 est automatisée : aide au maintien de file, freinage d’urgence autonome, régulateur de vitesse adaptatif… Il y a des propriétaires de Volvo qui s’évaderaient sur circuit?

    Alors évidemment avec de tels attributs, les amortisseurs maîtrisent bien les mouvements de carrosserie et cela a aussi pour effet de rendre la voiture assez communicative. La S60 vire à plat et met en confiance. La masse importante de 2050 kg ne peut pas s’effacer par contre et a pour effet de rendre l’équilibre assez sous-vireur, sécuritaire. Une masse qui ne fait pas peur aux étriers Brembo, bien entendu, ça freine fort!

    Attention, cela reste une Volvo et le confort reste présent malgré tout. La suspension est souple et assez progressive pour digérer les imperfections de la routes. La copie n’est pas parfaite, j’ai trouvé la direction perfectible puisque l’on sent son centrage aimanté et la remontée d’information pourrait être meilleure pour mieux sentir la route. Ensuite, si vous pensiez faire rugir le moteur… repassez. L’échappement ne produit aucun son, pour le coup il s’agit bien d’un silencieux d’échappement comme son nom l’indique.

    Conclusion

    Hybridation réussie, châssis extrêmement sûr, freins endurants, habitacle très agréable, sièges exceptionnels et une myriade de technologie… La S60 T8 Polestar engineered résume tout ce que nous avons appris à aimer sur les nouvelles Volvo et se retrouvent ici dans un format plus compact. Un choix idéal pour se démarquer des 3 premiums Allemands!

    Photos de la Volvo S60 T8 Polestar engineered

    Notation

    8.4 Note
    Pour
  • Performances
  • Consommations
  • Confort
  • Contre
  • Ou est le son?
  • Direction
  • Sex Appeal7.5
    Vie à bord9.5
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Volvo S60 T8 Polestar engineered

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres 2.0L turbocompressé + électrique
    Position : Transversale avant
    Cylindrée (cm3) : 1969
    Puissance maxi : 405 ch
    Couple maxi : 430 Nm
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur à vide : 2050 kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,06
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 250 km/h
    0 à 100 km/h : 4″4
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée : 2,1 L/100 Km
    CO2 : 48 g/Km
    Puissance fiscale : 18 CV

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    Essais

    Essai Suzuki Swift Sport 1.4L 140ch

    Publié

    on

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch
    Pour sa troisième génération, la Suzuki Swift Sport change de recette en abandonnant un moteur atmosphérique pour un moteur turbo de 140ch. J’avais hâte de découvrir cette nouvelle mouture après avoir pris beaucoup de plaisir avec l’ancienne Swift!

    Design

    Pour se démarquer d’une simple Swift, la Swift Sport enfile son plus beau survêtement. Le bouclier est plus agressif, les phares sont plus sombres et l’imposant diffuseur à l’arrière accueille deux sorties d’échappement. Pas de doute, c’est sportif!

    Les éléments noirs comme les jupes latérales reçoivent une finition carbone mat qui contraste bien avec la carrosserie. Enfin, les jantes de 17 pouces spécifiquement dessinées pour cette version lui vont à ravir. De quoi se démarquer sans en faire trop.

    La couleur de mon modèle d’essai est un beau Speedy Blue Metallic, et si vous voulez éviter les 50 nuances de gris habituels, sachez qu’il existe aussi un extravagant Champion Yellow et un joli Burning Red Pearl Metallic.

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch

    Moteur

    Sous le capot, exit l’ancien moteur  1.6L atmosphérique de 136 ch , place à 1.4L turbo de 140ch. Il permet à la petite Japonaise d’atteindre les 210 km/h et de réaliser le 0 à 100 km/h en 8.1sec. C’est 0.5 sec de mieux que l’ancienne, effet turbo garantie.

    Les consommations sont tout particulièrement maîtrisées avec une moyenne qui s’établit vite sous la barre des 7L/100km. Les avantages par rapport au 1.6L? Il est plus léger, plus coupleux et produit moins de CO2.

    S’il fallait comparer les deux mécaniques, je dirais que l’ancien moteur était plus pointu, mais le nouveau bien plus polyvalent, puisque le turbo lui procure une belle relance dès les bas régimes.

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch

    A l’intérieur

    L’intérieur est repris de la Swift. L’ambiance est rehaussée par des décorations rouges sur le mobilier et des sièges sports qui procurent un bon maintien. Le compte-tours à fond rouge est également spécifique.

    Pas de folie donc, on retrouve les plastiques durs habituels de la Swift, par contre Suzuki a misé sur l’équipement…

    La Swift Sport arrive de série avec l’accès sans clé, l’assistant de maintien sur la voie actif, le régulateur de vitesse adaptatif, le détecteur de collision avec freinage d’urgence, la climatisation automatique et les sièges chauffants. La caméra de recul est également de la partie.

    Du coup, il n’y a vraiment rien à dire de ce côté là!

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch

    Au volant

    Le point fort de cette Swift Sport c’est son poids. Avec 970 kg sur la balance pour 140 ch,  on n’est pas collé au siège mais on a affaire à une auto particulièrement agile! La Swift Sport reste confortable à basse vitesse, là encore grâce à son poids, tout en contenant son roulis lorsque la vitesse accélère.

    Le train avant n’est pas des plus mordant mais toujours avec ce faible poids et ses petites dimensions, la Swift Sport tourne comme un manège. Le grip latéral est surprenant, et il est même possible d’avoir un affichage des G au tableau de bord!

    La relance est efficace et le turbo emmène l’auto jusqu’au prochain virage. On prend alors plaisir à enquiller les rapports le plus efficacement possible tout en maniant le volant rond pour peaufiner sa trajectoire. Au quotidien, le couple disponible très tôt et les excellentes reprises proposent un bel agrément de conduite. L’échappement offre une belle ( mais trop discrète ) sonorité à l’accélération et devient complètement silencieux sur autoroute.

    Essai Suzuki Swift Sport 140ch

    Conclusion

    Avant, la Swift Sport, c’était une petite école de pilotage à elle toute seule et qu’il fallait surtout cravacher!

    Maintenant, la Swift Sport est plus facile, plus civilisée, mais garde heureusement son âme pour s’amuser dans les vitesses autorisées. Elle ravira principalement une clientèle jeune à la recherche d’une citadine qui allie bonnes performances et consommation modérée pour tous les jours.

    Photos de la Suzuki Swift Sport 1.4L 140ch

    Notation

    7.4 Note
    Pour
  • Le look
  • L'équipement de série très complet
  • Les performances en hausse
  • Contre
  • Les sensations en retrait
  • Sex Appeal7
    Vie à bord6.5
    Performances8
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Suzuki Swift Sport 1.4L 140ch

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres 1.4L turbocompressé
    Position : AV
    Cylindrée (cm3) : 1373
    Puissance maxi : 140 ch à 5500 tr/mn
    Couple maxi : 230 Nm à 2500 tr/mn
    TRANSMISSION
    Traction
    Boîte de vitesses (rapports) : mécanique (6)
    POIDS
    Données constructeur à vide : 970 kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6,92
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 210 km/h
    0 à 100 km/h : 8″1
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée : 5,6 L/100 Km
    CO2 : 125 g/Km
    Puissance fiscale : 7 CV

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