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Essais

Essai Audi A7 Sportback 2018

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Audi A7 Sportback 2018

C’est à Milan, capitale mondiale de la mode et du design, qu’Audi m’a convié pour venir essayer la nouvelle Audi A7 Sportback. Une Audi qui inaugure un nouveau langage stylistique, symbole d’avant-gardisme et d’innovation.

Matière de design

Voici donc la seconde itération de l’A7 après le lancement de la première génération en 2010. Elle réinterprète le design du coupé 4 portes haut de gamme à la chute de rein impressionnante. La marque apporte toujours l’attention sur les détails, et c’est encore le cas pour ce modèle.

Cette nouvelle A7 Sportback aiguise sa calandre Single Frame toujours plus large inspirée du concept Prologue et conserve sa magnifique silhouette grâce à un gabarit quasiment inchangé: une longueur de 4,97 m et un toit posé à 1,42 m.

La partie la plus sexy de cette voiture est sans aucun doute la signature lumineuse des feux arrières. Elle est créée par une bande de LED logeant 13 éléments verticaux qui s’illuminent, s’éteignent et disposent d’animation propre au verrouillage / déverrrouillage du véhicule.

La finition S-Line ajoute encore plus de style à l’extérieur et un peu de techno à l’intérieur. La caisse est abaissée de 10 mm, elle a le droit au matrix LED, des jantes de 20″ et des ailes plus musclées. Les sièges avant chauffants et le hayon électrique sont de série. Vous pouvez même ajouter des sièges massants et un éclairage ambiant avec un choix de 30 couleurs, si vous êtes indécis.

Enfin, l’A7 profite de son nouveau châssis partagé avec l’Audi A8 pour étrenner les quatre roues directrices en complément du quattro livré en série.

Audi A7 Sportback 2018

A l’intérieur

Comme dans l’A8 et désormais aussi l’A6, l’A7 sort le grand jeu avec une planche de bord entièrement numérique. Elle accueille trois écrans qui réunissent quasiment toutes les fonctions, c’est la fin des boutons partout (on en trouve encore quelques uns comme sur le volant), et j’allais oublier l’affichage tête haute. Évidemment, le choix des matériaux est de bon goût, la construction et la finition sont parfaites, et l’ambiance générale assez clinique penche vers le minimaliste.

L’ergonomie, parlons-en, elle progresse grâce à ses écrans. Leur menus sont faciles à assimiler et les fonctions principales profitent d’accès directs, tout est très réactif et aucun lag n’est à signaler. L’écran du haut est dédié à la cartographie GPS et au système multimédia, celui du bas remplace la commande MMI et affiche en permanence le menu de la climatisation. Le retour haptique permet de petites vibrations à chaque tapotement de votre doigt, et aide à définir ce qui est sélectionné. Il est possible de désactiver la fonction, mais c’est quand même bien utile. A noter, l’A7 Sportback embarque pas moins de 39 systèmes d’aide à la conduite!

Et encore un petit mot d’éloge pour Audi et cet intérieur, la marque ne lésine pas sur le confort avec des sièges bon marché. Parfois, les voitures de luxe vous impressionnent avec des cuirs magnifiques à l’avant et plus rien pour les places à l’arrière (pauvres enfants). La quantité de métal dans l’habitacle de l’A7 est incroyable, même sur la banquette arrière, l’aluminium brossé, le climatiseur tactile et les garnitures continuent d’impressionner.

Audi A7 Sportback 2018

Sous le capot

Au lancement, l’A7 Sportback n’aura le droit qu’a des V6. L’essence s’appelle A7 55 TFSI, c’est en réalité le V6 bi-turbo 3.0L TFSI de 340ch. Silencieux, puissant, et efficient, il est associé à une boite auto S tronic à 7 rapports. Bien que ce ne soit pas sa vocation première, on lui trouve même un soupçon de sportivité en mode dynamique lorsque l’on monte dans les tours. Sa puissance lui permet de faire décoller l’A7 de 0 à 100 km/h en 5.3 sec!

Si vous êtes plus adepte du diesel, il faudra opter pour le V6 3.0L TDI, officiellement appelé A7 50 TDI. La puissance atteint les 286 ch et le couple à 620 Nm dès 2 250 tr/min. Il est associé à une boite automatique tiptronic à 8 rapports. Une boîte extrêmement douce mais qui manque parfois de réactivité dans les relances comparé à la S Tronic. Les performances sont tout à fait respectable avec un 0 à 100 km/h en seulement 5,7 sec!

Niveau consommation, on peut rester sous la barre des 8L/100km sans problèmes, en partie grâce à une nouvelle technologie hybride légère (MHEV) qui s’appuie sur un réseau de bord en 48 volts et une batterie lithium-ion. L’Audi A7 Sportback est capable d’avancer en roue libre lorsque le conducteur lève le pied entre 55 et 160 km/h, le moteur se coupe entièrement. Ce dispositif permet aussi d’activer le stop&start dès 22 km/h et de redémarrer instantanément grâce à l’alterno-démarreur. Au volant, c’est totalement imperceptible.

Audi A7 Sportback 2018

Au volant

Si vous pensiez comme moi, qu’emmener une voiture de 5m de long dans des petits routes de montagne coincées entre les Alpes et le Lac de Come allait être compliqué, pensez encore. L’Audi A7 Sportback dispose des quatre roues directrices! On s’aperçoit alors comment cinq petits degrés de braquage aux roues arrière suffisent à donner la vivacité d’un coupé à cette grosse voiture. En dessous de 60 km/h, les roues contrebraquent de 5° ce qui réduit le diamètre de braquage de 1,1 m. A partir de 60 km/h le train arrière braque dans le même sens que le train avant pour asseoir la stabilité à haute vitesse. Effet garanti!

La direction est précise et avec l’aide du quattro, toute la cavalerie passe au sol sans broncher. Il est vraiment difficile de mettre en défaut cette A7!

Reste sa principale vocation: avaler les kilomètres dans un confort absolu. Pour se faire, le client peut choisir entre quatre configurations de suspension : une suspension à ressorts en acier traditionnelle, une suspension sportive qui abaisse le niveau du véhicule de 10 mm, un amortissement à commande électronique et une suspension pneumatique qui adapte la garde au sol de façon autonome. C’est cette dernière que j’ai eu la chance d’essayer, et je peux vous dire que l’effet est saisissant. Le confort grimpe en flèche, et en même temps le toucher de route reste excellent. Cette suspension efface aussi pas mal de bruits parasites dans l’habitacle, et comme si cela ne suffisait pas, il y a un nouveau vitrage encore meilleur en acoustique.

Elle réussit donc à être agile et dynamique sur les routes sinueuses, mais aussi confortable et reposante sur les longues portions d’autoroute.

Audi A7 Sportback 2018

Conclusion

L’Audi A7 est une limousine de luxe habillée par un grand couturier. Laissez la conduire dans le trafic, profitez du silence sur l’autoroute, et appréciez cette ambiance. Elle offre un dynamisme de grande GT tout en conservant son confort ( c’est un peu plus vrai quand vous ne craquez pas pour les magnifiques jantes de 21″ ).

Le TDI sera toujours le choix des gros rouleurs, malgré un 55 TFSI des plus réussis, et qui reste à mon sens le meilleur choix pour le moment. Cerise sur la gâteau, Audi réussit à apporter la technologie de manière si joliment présentée qu’elle ne semble pas déroutante ou déconcertante. Bravo!

Photos

Notation

9 Note
Pour
  • Design charismatique
  • Compromis confort / dynamisme
  • Technologie
  • Contre
  • Boite du TDI un peu moins rapide
  • Sex Appeal9
    Vie à bord10
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique

    Audi A7 55 TFSI

    MOTEUR
    Type : V6 turbo
    Position : Avant
    Alimentation : turbo
    Cylindrée (cm3) : 2995
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 340 à 5000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 500 à 1370
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1890
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,56
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 5″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 5,8
    CO2 (g/Km) : 150

    Audi A7 50 TDI

    MOTEUR
    Type : V6 turbo
    Position : Avant
    Alimentation : turbo
    Cylindrée (cm3) : 2967
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 286 à 3500
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 620 à 1250
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1955
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6,84
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 5″7
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,1
    CO2 (g/Km) : 161

    // Merci à Audi France pour l'invitation
    

    Fondateur de SpeedGuerilla et désormais Crank. Amoureux de vitesse et photographe à ses heures.

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    Essai Kia ProCeed GT 2019

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    Kia ProCeed GT
    Troisième carrosserie de la gamme Ceed, la Kia ProCeed est le premier shooting brake du constructeur coréen, mais aussi celui de l’industrie automobile généraliste. En route pour un premier essai, au volant de la version GT, la plus puissante forte de 204ch.

    Après la Stinger, une grande berline statutaire, Kia ose proposer un shooting brake avec la ProCeed. Mais qu’est ce qu’un shooting brake me direz vous? Break de chasse en français, il s’agit à la base d’un coupé avec une partie arrière façon break mais au fil du temps c’est devenu un break avec une ligne de toit fuyante rendant l’allure beaucoup plus sexy. La ProCeed est donc une alternative au break Ceed SW pour ceux qui recherchent style et dynamisme.

    Design

    De face, la ProCeed GT est identique à la Ceed GT. La partie arrière se démarque par une chute de rein quasiment parfaite se terminant sur le bandeau des feux arrières. Impossible de ne pas comparer cette partie à la Porsche Panamera Sport Turismo, et à vrai dire, c’est plutôt un compliment! La ProCeed GT a le droit aux grosses jantes 18″ qui remplissent les arches de roues et une caisse abaissée de 10mm. Le diffuseur, les (fausses) doubles sorties d’échappement dans le bouclier et le troisième feu stop en triangle terminent une réussite stylistique (enfin pour ma part).

    Kia fait fort en conservant une habitabilité plus que respectable (594 à 1 545 L alors que la Ceed SW propose de 625 à 1 694 L de chargement) et vient chatouiller des concurrentes premium comme la Mercedes CLA Shooting Brake, seule à proposer une catégorie du même type, et la MINI Clubman qui se démarque aussi pour son allure.

    Kia ProCeed GT

    Moteur

    Sous le capot de la ProCeed GT se cache un pétillant 1.6L turbo. Quelle surprise de l’entendre ronronner au démarrage, la surprise est double lorsque je presse la touche Sport qui libère encore plus le son de l’échappement actif.

    Il est associé exclusivement à une boite auto 7 rapports qui que ce soit en mode Normal ou Sport, sait s’adapter à une conduite douce ou dynamique. Kia nous a fait la surprise de nous proposer d’emmener la ProCeed sur circuit, le Parcmotor Castellolí. Dans ce type de condition extrême, il vaut mieux reprendre la main sur le choix des rapports avec les palettes derrière le volant pour tirer le meilleur des 204ch placés à 6000 tr/min!

    Niveau consommation, le cycle mixte annoncé à 6,2L est difficile à tenir, car on a toujours envie d’entendre chanter l’échappement, et les virages autour de Montserrat ne pousse pas à l’éco-conduite. On reste cependant sous les 10L/100 km.

    Kia ProCeed GT

    A l’intérieur

    Si la ligne extérieure laisse sous le charme, il y a beaucoup moins d’originalité concernant l’intérieur de la ProCeed qui reprend les éléments de la Ceed.

    Cela reste très bien fait, autant sur l’ergonomie que sur la finition. Et c’est surtout très bien équipé, surtout dans cette version GT. De série, vous disposez de l’alerte de franchissement de ligne, l’aide au maintien dans la voie, l’alerte de vigilance du conducteur, la gestion automatique des feux de route, la climatisation bizone, la navigation, les sièges cuir/suédine avant et arrière chauffant, la caméra de recul et les radars de parking, le chargement par induction du smartphone, l’ouverture et démarrage sans clé, le régulateur de vitesse adaptatif et les projecteurs avant à LED. De série, oui, et pour 34 990€.

    Le système audio signé JBL est excellent. La touche Sport placé sur le tunnel central actionne l’échappement actif, durcie la direction et augmente le régime moteur.

    Tout semble parfait, mais il y a bien un petit détail qui me chagrine. La ProCeed mise tout sur le look et la technologie, alors pourquoi avoir fait l’impasse pour un tableau de bord numérique en conservant des cadrans traditionnels à aiguille?

    Kia ProCeed GT

    Au volant

    Kia s’est appliqué sur le châssis de la ProCeed GT avec un réglage spécifique des suspensions, des pneus Michelin Pilot Sport 4, de gros freins avec 320 mm pour les disques à l’avant et 284 mm à l’arrière et un ESP plus permissif. Concrètement, l’auto est ferme, bien ferme avec les jantes 18″, et préférera forcément les revêtements parfaitement lisses.

    Le comportement est très sain, l’avant communique bien et l’arrière suit sans broncher. La puissance et le couple sont contenus et permettent d’éviter le sous-virage excessif. Sur circuit, et ce n’est vraiment pas son terrain de prédilection, elle donne rapidement confiance et le rythme s’accélère. Il faut vraiment la brutaliser pour espérer faire danser le train arrière. Dans les rues de Barcelone, j’ai préféré resté en mode Normal pour profiter de la souplesse de la direction.

    Une Coréenne qui dispose d’une conduite rappelant la rigueur germanique? Et bien oui, c’est possible.

    Kia ProCeed GT

    Conclusion

    Une ligne magnifique, hyper équipée et toujours la garantie 7 ans sur ses modèles. Kia frappe fort avec la ProCeed GT!

    La ProCeed GT vient donc chapeauter la gamme Ceed et apporte une touche d’attractivité supplémentaire à la marque Coréenne qui a écouté ses clients Européens et su apporter une proposition des plus intéressantes.

    Pari réussi? Objectif 2000 exemplaires pour 2019… réponse en 2020!

    Photos de la Kia Proceed GT 2019

    Notation

    8.1 Note
    Pour
  • Design
  • Équipement
  • Échappement sonore
  • Contre
  • Tableau de bord
  • Sex Appeal9
    Vie à bord7.5
    Performances8
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Kia Proceed GT

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1591
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 204 à 6000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 265 à 1500
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1363
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6.68
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 225
    0 à 100 km/h : 7″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,2
    CO2 (g/Km) : 145

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    Essais

    Essai Ford Focus ST-Line 1.0L Ecoboost 125ch

    Publié

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    Lancée en 1998, la Ford Focus s’est écoulée à 7 millions d’exemplaires en Europe. Pour 2018, Ford lance la quatrième génération de son modèle phare. Après l’excellente Fiesta ST, ce n’est pas la Focus ST, toujours en cours de développement, mais la ST-Line qui est pour le moment la plus sportive de la gamme.

    Plus qu’une simple finition chez Ford, la ST-Line donne un caractère plus sportif à la Focus en jouant sur les réglages châssis.

    Design

    Les premiers clichés de la Focus annonçaient un style qui me laissait assez septique. En effet, l’évolution est considérable et elle intègre des codes stylistiques vus chez d’autres marques: Des feux de Fiat Tipo ou un profil de fenêtre arrière de BMW Série 1… Dur.

    Sauf qu’en vrai cela rends vraiment bien, et que cette grande calandre béante lui donne une fière allure. Les jantes remplissent les arches de roues, tandis que le diffuseur finit de dynamiser la ligne comme il se doit.

    Finalement je la trouve vraiment belle cette Ford Focus ST-Line, surtout dans cette couleur!

    Moteur

    La Ford Focus ST-Line est disponible avec plusieurs motorisations. On retrouve ici le fameux 1.0L Ecoboost dans sa version 125 ch. A noter qu’elle est aussi disponible avec le 1.5L Ecoboost de 182ch, plus dynamique, mais aussi plus gourmand.

    Revenons sur le petit 1.0L. Il est relativement discret, mais réponds correctement à l’accélération, ce qui n’est pas évident pour un trois cylindres. J’avais ici une boite manuelle 6 vitesses au très bon guidage. Elle permet des changements de rapports rapides et précis.

    Sur route, le caractère du moteur est caractéristique de ce genre de mécanique, avec suffisamment de couple à bas régime, puis des accélérations de bon niveau mais plutôt lisses, qui s’essoufflent à partir de 4 500 tr/min. Cela impose de conduire au maximum sur le couple pour tirer toute la quintessence des 125 ch, une puissance qui s’avère malgré tout suffisante pour une version de milieu de gamme.

    A l’intérieur

    L’habitacle de la nouvelle Ford Focus évolue énormément.

    Les boutons et la vieillissante console centrale de la troisième génération ont disparu pour laisser place à un intérieur plus dans l’air du temps. L’écran tactile est facile à prendre en main. Tout est assez classique finalement, et contraste avec un extérieur innovant.

    Les finitions et la qualité perçue sont assez correctes. La ST-Line bénéficie d’un traitement spécifique, elle reçoit des surpiqûres rouges au niveau du volant et des sièges, ainsi que des inserts façon carbone sur la planche de bord. Les sièges n’offrent pas un maintien exceptionnel, ils sont par contre très confortables.

    Ce qui surprend le plus, c’est l’espace intérieur, il y en a. Beaucoup. Et même pour les passagers!

    Au volant

    De nos jours, il n’y a plus vraiment de mauvaises voitures. Mais il en reste certaines qui sortent du lot avec une conduite amusante et engageante. La Focus, à la surprise générale, en fait partie.

    La direction est un point fort. Cela semble léger au début, mais au fil des virages virages, on sent de mieux en mieux la consistance et la précision dans les retours. Assez légère en ville et suffisamment stable sur autoroute. Je désactive la technologie agaçante de maintien dans la voie qui peut donner un coup dans le volant car elle trouve que vous roulez trop près des lignes.

    Le châssis lui-même est excellent. A noter que la ST-Line a une hauteur de caisse 10mm plus basse que la Focus classique. Les réglages d’amortisseurs sont différents, avec des ressorts plus rigides et une barre antiroulis révisée. L’adhérence est excellente, et la Focus resserre la trajectoire sans rechigner. Trop optimiste en entrée de virage? La stabilité suivie d’un sous-virage bien télégraphié reste rassurante. Il y a bien du roulis, mais cela permet d’avoir un bon retour au volant avant d’atteindre progressivement les limites des pneus. Cela reste une familiale!

    Les préréglages de conduite Eco, Normal et Sport font eux aussi leur entrée sur la nouvelle Focus. Ils ajustent la réactivité de l’accélérateur et l’assistance de direction. Sur route, la différence est perceptible et le mode Normal est le plus logique dans une conduite quotidienne, mais le mode Sport apporte plus de consistance dans la direction.

    Conclusion

    Pour sa quatrième génération, la Focus s’arme d’un bon niveau d’équipement pour affronter la concurrence. Bien dessinée, et sympa à conduire, elle saura en surprendre plus d’un.

    Photos de la Ford Focus ST-Line 2018

    Notation

    7.8 Note
    Pour
  • Look sportif
  • Conduite engageante
  • Habitabilité
  • Contre
  • 125ch juste
  • Sex Appeal8
    Vie à bord7.5
    Performances7
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique Ford Focus ST-Line

    MOTEUR
    Type : 3 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 999
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 125 à 6000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 170 à 1400
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : manuelle (6)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1280
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 10.24
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 200
    0 à 100 km/h : 10″0
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,8
    CO2 (g/Km) : 108

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    Essais

    Essai Audi A1 30 TFSI 116ch

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    Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019
    Après plus de 90000 exemplaires vendus en France et 8 ans de carrière, l’Audi A1 laisse sa place à la seconde génération. Je suis parti du côté de Marseille pour l’essayer.

    Attention, elle ne s’appelle plus A1 mais A1 Sportback. Pourquoi? Il est terminé le temps d’avoir le choix entre 3 et 5 portes. Désormais, c’est 5 portes ou rien! On continuera quand même à l’appeler A1 par facilité, tout comme l’A3 d’ailleurs, personne ne dit vraiment A3 Sportback…

    Design

    Il n’y a pas que le nom qui change, le design aussi. Il est fini le temps des rondeurs et de la bonne bouille de la première génération. La nouvelle A1 sort de la salle de fitness. Ici les arrêtes sont vives, le style est tranchant. Encore plus avec cette finition S-Line qui lui sied à merveille. Les portes à faux sont plus courts et l’empattement plus long, les baguettes latérales, le diffuseur, tout est là pour donner un style sportif à cette A1, et ça fonctionne plutôt pas mal.

    J’aime tout particulièrement les trois ouvertures sur le haut de la calandre qui sont un clin d’œil à l’illustre Audi Sport Quattro. Des ouvertures que l’on retrouve également sur le restylage de la nouvelle R8!

    Pour être dans l’air du temps, elle devient très personnalisable avec un configurateur qui propose 10 couleurs de peinture mais aussi des couleurs en contraste pour le toit, les rétroviseurs ou encore le bouclier. À l’intérieur, la planche de bord peut recevoir des inserts jaune ou menthe, on peut ajuster l’ambiance lumineuse à son envie… Qui a dit que les habitacles des Allemandes étaient tristes?

    Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019

    Moteur

    Pour l’instant, le seul moteur dispo est le 30 TFSI qui correspond à un 1.0L de 116 ch et 200 Nm de couple. Rapidement trois autres moteurs essence vont venir s’ajouter au catalogue: un autre 1.0L mais en 95ch, un 1.5L de 150ch et un 2.0L de 200ch.

    Le 30 TFSI est donc un trois cylindres de seulement 1.0L, très souple, il offre le minimum de dynamisme à cette A1 pour se frayer un chemin dans la jungle urbaine. Il est associé à la boite S-Tronic à 7 rapports, ce couple moteur/boite est parfait et fait preuve d’une belle souplesse. Le Drive Select permet d’agir sur la cartographie, que ce soit en mode Auto ou Dynamic elle reste agréable à l’utilisation que ce soit en ville ou dans l’arrière pays Marseillais.

    A noter que le mode Dynamic permet de remplir l’habitacle d’un son moteur (artificiel), en mode Auto, le petit 1.0L est quasiment imperceptible. Il ne faudra pas non plus hésiter à grimper dans les tours pour se faire plaisir au volant.

    Niveau conso, il est facile de rester sous la barre des 7L/100 km.

    Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019

    A l’intérieur

    L’A1 se distingue par un contenu technologique haut de gamme et par une ergonomie sans faille. Le virtual cockpit est de série sur toutes les finitions Le grand écran haute définition est ultra réactif. J’ai remarqué que les cadrans numériques adoptent le flat design. C’est encore plus sympa et colle à l’image jeune et dynamique que cette Audi A1 Sportback inspire.

    En option, l’Audi virtual cockpit s’accompagne d’un écran tactile de 10,25’’. Tourné vers le conducteur, il est ergonomique et très réactif. Il permet de rester connecté via l’Audi Smartphone Interface. Cette application affiche les contenus de votre smartphone directement sur l’écran du MMI via AppleCar Play ou Android Auto. Pour un son de qualité, le Bang & Olufsen Premium Sound System ajoute 11 haut-parleurs pour une puissance de 560 watts.

    On retrouve aussi les technologies vues sur les grandes sœurs de la marque. De série, elle embarque des aides à la conduite comme l’Audi pre-sense front qui détecte un éventuel danger à l’avant et freine le véhicule si besoin. A partir de 65 km/h, l’Audi Lane Assist détecte le marquage au sol et avertit le conducteur en cas d’écart de trajectoire. Le système d’aide au stationnement automatique permet quant à lui de se réaliser des créneaux presque sans les mains.

    Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019

    Au volant

    Pas de surprise au volant. La direction est précise, et le nouveau châssis, plus large, permet un comportement bien plus stable. Évidemment, avec une finition S-Line qui abaisse la caisse (ressorts 10% plus durs) et les jantes de 18 pouces, l’amortissement est des plus fermes. Les plus sensibles se réconforteront avec le moelleux des sièges.

    Effet positif de ce châssis rigide: il y a très peu de roulis et dès que ça tourne, on prends du plaisir à l’emmener, même avec une puissance aussi modeste. Le toucher de route au volant est surprenant.

    Légère, les 116 ch suffisent à réaliser le 0 à 100 km/h en moins de 10 sec. Il va être intéressant de voir comment elle se comporte avec plus de puissance.

    Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019

    Conclusion

    Look sportif et personnalisable, intérieur high-tech: La nouvelle A1 Sportback maîtrise son sujet et offre un haut niveau de standing dans l’univers des citadines.

    Ma config idéale

    Pour ma configuration idéale, j’ai choisi un Blanc Glacier qui rappelle l’Audi Sport Quattro à droite ainsi qu’un toit contrasté Noir Mythe pour un style plus sympa sans oublié le pack esthétique noir. Pour les jantes, mon choix s’est porté sur les jantes 18″ Audi Sport en style rotor à 7 branches. Tant pis pour le confort.

    Il s’agit bien entendu d’une finition S Line accompagnée du plus gros moteur bientôt disponible: le 40 TFSI S Tronic de 200ch qui permet le 0 à 100 km/h en 6.5 sec!

    Photos de la Audi A1 30 TFSI 116ch

    Notation

    7.9 Note
    Pour
  • Look sportif
  • Agilité au volant
  • Personnalisation
  • Contre
  • Tarif premium
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord8
    Performances7
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Audi A1 30 TFSI 116ch

    MOTEUR
    Type : 3 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 999
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 116 à 5000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 200 à 2000
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : auto (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1125
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 9,69
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 203
    0 à 100 km/h : 9″4
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,8
    CO2 (g/Km) : 110

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    Tendance