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Essais

Essai Volvo V60 2018

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Volvo V60 2018
Chez Volvo, le break est une tradition. C’est aussi un véhicule qui a su s’imposer en compétition, je pense directement au championnat BTCC au milieu des années 90. Avec la nouvelle V60, la marque Suédoise modernise son produit phare en y intégrant toutes les valeurs de la marque: la sécurité, le côté pratique et le confort. La sportivité devrait arriver avec la version Polestar. En attendant, j’ai conduis la V60 avec le D4 en boite auto et le D3 en boite manuel pour évaluer son potentiel.

L’élégance suédoise sur un break: au fil des générations, les breaks Volvo ont abandonné leurs lignes cubiques pour des courbes plus sensuelles. La nouvelle V60 trouve le compromis parfait entre la forme et la fonction.

Moteur

Au lancement de la V60, il y aura trois moteurs disponibles: les diesel D3 et D4, et un moteur essence T5, tous envoyant leur puissance aux seules roues avant. Grâce à sa puissance de 150 ch et 320 Nm, le D3 permet de glisser tout juste sous la barrière des 10 secondes sur l’exercice du 0 à 100 km/h, que vous ayez opté pour une transmission manuelle à six vitesses ou automatique à huit rapports. Le D4 est également disponible en boite manuelle ou automatique, avec 190 ch et 400 Nm sous le capot, le 0 à 100 km/h s’effectue en 7,9 secondes.

En tête de la gamme se trouve le T5 en boite auto uniquement avec 247ch, les performances doivent encore être homologuées, et un T4 suivra.

Orientée vers le respect de l’environnement, Volvo se présente comme un des leaders de l’électrification automobile mondiale. Ainsi, le V60 disposera, fin 2018, de deux versions à motorisation hybride rechargeable : le T6 Twin Engine AWD essence dont la puissance combinée atteint 340 ch et le T8 Twin Engine AWD essence développant 390 ch.

J’ai conduis la D4, et ses 190ch, qui se reconnait du D3 par une sortie d’échappement supplémentaire. Très discret, je laisse faire la boite auto en ayant sélectionné le mode de conduite Dynamic. La discrétion est aussi de mise sur le D3, c’est encore plus surprenant qu’il faut passer les vitesses soit même et cela ne se fait surement pas à l’oreille, il m’est arrivé de me retrouver en sous régime plusieurs fois… J’ai logiquement préféré la boite auto, même si le guidage de la boite manuelle est parfait. Ces deux diesels sont quand même audibles à des vitesses élevées mais jamais bruyants.

Si vous choisissez la boite auto, vous ne disposerez pas de palettes derrière le volant mais il restera le levier de sélection (en tirant ou passant) qui tombe parfaitement sous la main.

Un peu de technique

Comme tous les modèles récents de Volvo, le V60 repose sur la plate-forme SPA (Scalable Product Architecture) conçue pour l’électrification future (à partir de 2020, tous les nouveaux produits Volvo seront électrifiés dans une certaine mesure). La suspension est à double triangulation à l’avant et multibras à l’arrière, l’arrière utilisant également un ressort à lame composite transversal pour le poids. L’amortissement adaptatif est disponible et les modèles R-Design, disponibles plus tard, bénéficieront d’une configuration de suspension sportive.

Volvo est à juste titre fier de ses prouesses en matière de sécurité et la V60 poursuit cette tendance avec la disponibilité de la technologie semi-autonome Pilot Assist (qui peut maintenir la voiture dans sa voie, aider à la direction et accélérer avec la circulation). Divers systèmes anti-collision sont également installés, ainsi que des systèmes permettant d’éviter que la voiture ne sorte de la route ou sur la trajectoire d’autres véhicules.

Il convient de noter que, compte tenu de l’héritage de Volvo, le coffre de 529 litres de la V60 (avec les sièges relevés) la rend plus spacieuse que l’Audi A4 Avant (505 litres), la BMW Série 3 Touring (495 litres) et la Mercedes Classe C Estate (490 litres). La nouvelle V60 peut être belle, mais cela reste une Volvo donc pratique.

Découvert sur le SUV XC90, le système Sensus équipe naturellement le nouveau break V60. Relayée par un écran tactile dont la taille (9 pouces) et l’aspect rappellent une tablette, cette interface conviviale offre un accès simplifié à l’ensemble des fonctionnalités de la voiture. Articulée autour de cinq modes d’action (multimédia, connectivité, navigation, services et commande), elle peut aussi être pilotée depuis le volant par des boutons ou par reconnaissance vocale. Afin de limiter les mouvements de tête du conducteur. Compatible avec Apple CarPlay et Android Auto, le système Sensus hiérarchise les informations, de la plus essentielle à la moins critique. Notez, enfin, que la présence d’un film infrarouge sur l’écran tactile autorise le contact avec des gants.

Au volant

À partir du moment où vous tournez le bouton de démarreur, la mission du V60 est claire: il s’agit d’une voiture qui apaise plutôt que d’exciter. Le bruit et les vibrations du moteur sont réduits au minimum, les commandes sont fluides mais légères, et la conduite est absorbante, quel que soit le niveau de finition, la suspension ou les choix de roues. Et pour être clair, ce n’est pas une critique.

Il y aura une variante Polestar de la V60 avec des performances plus élevées et un châssis plus engageant, mais en attendant, la V60 est une alternative convaincante aux breaks Allemands. D’une part, l’habitacle est aménagée avec goût, bien construit, calme et, comme nous l’attendions de la part de Volvo, les sièges sont parmi les meilleurs du marché pour y passer des heures.

Sur la route, vous êtes frappés par une sensation de poids plume sur la pédale d’accélérateur, des freins puissants mais relativement souples et une direction légère. Ce n’est certainement pas une voiture qui vous encourage à appuyer dès le départ, même lorsque le mode de conduite est réglé sur Dynamic et que vous bénéficiez d’une direction plus dure, d’une meilleure réponse à l’accélération et d’un petit peu moins de confort, le rythme peut accélérer naturellement.

C’est une bonne base pour un éventuel modèle sportif. Pour l’instant, c’est simplement un break familial raffiné, confortable et élégant.

Conclusion

Beau, confortable et sûr. La nouvelle V60 témoigne d’un comportement très rassurant. Au volant, ce sentiment apaisant s’accompagne d’un bel agrément de conduite. L’excitation devrait venir avec les versions de Polestar.

Photos de la Volvo V60

Notation

7.8 Note
Pour
  • Élégance
  • Confort
  • Sécurité
  • Contre
  • Vivement une version sportive
  • Sex Appeal8
    Vie à bord8.5
    Performances7
    Plaisir de conduite7.5

    Fiche Technique Volvo V60 D4

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1969
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 190 à 4250
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400 de 1750 à 2500
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1739
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 9,15
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 220
    0 à 100 km/h : 7″9
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,5
    CO2 (g/Km) : 119

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    Essai Volvo XC40 T5 Recharge

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    Volvo XC40 T5 Recharge
    Avec le XC40 T5 Recharge, Volvo décline son meilleur produit sur le marché en hybride rechargeable. Voyons voir…

    Design

    Découvert il y a deux ans, le XC40 conserve une ligne réussie et ne change pas la forme. Je suis toujours aussi fan de son look, et cela peu importe le coloris choisi.

    Sous le ciel gris Parisien, cette configuration R-Design full black en imposait. Son allure ne démérite vraiment pas dans le trafic.

    Le petit SUV suédois lance une nouvelle gamme baptisée Recharge. Sous cette bannière, on trouve le XC40 100% électrique qui recevra l’appellation P8 AWD et qui cumule 408 ch, quatre roues motrices, et devrait atteindre plus de 400 km d’autonomie, et le XC40 T5 ici à l’essai, qui accueille une motorisation hybride rechargeable.

    Visuellement? Il faut chercher les logos si ils sont encore là, ou encore la trappe près de la portière conducteur pour savoir qu’il s’agit d’un modèle légèrement diffèrent!

    Volvo XC40 T5 Recharge

    Moteur

    Sous le capot se cachent deux moteurs, un 3 cylindres thermique 1.5L turbo développant 180 ch, et un bloc électrique offrant 82 ch, soit un cumul de 262 ch. Concernant le couple, le premier développe 265 Nm dès 1 500 tr/mn, le second 160 Nm, pour un total de 425 Nm ce qui donne un ensemble mécanique très puissant et assez surprenant.

    Le tout est associé à une boîte à double embrayage comptant sept rapports. Pas d’AWD dans le nom donc pas de transmission intégrale… Le moteur électrique et le moteur thermique sont positionnés à l’avant et transmettent la puissance aux roues avant uniquement.

    La batterie de 10,7 kWh est intégrée au plancher et n’ampute pas sur le volume du coffre, une très bonne chose (mais empêche techniquement de disposer d’une transmission intégrale )! La batterie permet de rouler 45 km uniquement en électrique. La charge prend 9 heures maximum sur des prises de courant classique.

    Volvo XC40 T5 Recharge

    A l’intérieur

    A l’intérieur, rien ne change pour le XC40 grâce à la bonne intégration des batteries. On est toujours très bien accueilli et le mobilier n’a pas vraiment vieilli. On se sent très bien à bord, et l’ergonomie brille par sa simplicité.

    On a l’impression que les aides à la conduite sont infinies. Le système d’info divertissement est un plaisir, le son est confié à Harman Kardon, et l’on se retrouve dans un véritable petit cocon de sérénité.

    On dispose de cinq modes de conduite (Hybrid, Pure, Power, Off Road et Individual). Pour cet essai, je suis resté en mode Hybrid (et une petite fois en Power pour voir). En ville, cela donne une conduite très apaisante, ce qui revêt une importance particulière à Paris.

    Volvo XC40 T5 Recharge

    Au volant

    Je pense que vous avez déjà compris que la conduite de cette Volvo XC40 est des plus agréables en ville, et vous avez raison.

    Passons sur les départementales où c’est le moment de passer en mode Power. La direction s’affermit légèrement, toute la puissance est délivrée sur le train avant, et pas de chance aujourd’hui, la pluie vient limiter le grip. Une ligne droite me permet d’écraser l’accélérateur et surprise, le compteur du XC40 s’affole! Le couple impressionnant permet de catapulter le SUV littéralement! Le 0 à 100 km/h est réalisée en 7.3 sec, les chiffres d’une GTI! J’ai trouvé que le freinage était difficile à doser dans ce mode…

    Alors illico je repasse en Hybrid! C’est vraiment dans ce mode que l’on profite et que l’on apprécie la douceur de la motorisation. L’électrique permet évidemment de soulager la consommation. Le démarrage s’effectue en électrique et en fonction de la pression exercée sur l’accélérateur, le moteur thermique se réveille ou non. Même avec beaucoup de douceur, vous restez le roi du feu rouge en mettant une belle longueur aux autres usagers à chaque relance.

    Assez facile à anticiper, au niveau du compteur, une jauge affiche un repère sur le niveau de puissance auquel le moteur à combustion sera démarré et indique la puissance du moteur sollicité, il suffit de doser pour rester en zone électrique. Une fois la batterie vide, le XC40 redevient un modèle thermique classique.

    Volvo XC40 T5 Recharge

    Conclusion

    Après l’arrêt de la production de la V40, le XC40 est amené à prendre une place encore plus importante. Cette année, Volvo ambitionne d’en écouler plus de 11 000 en France, soit 56 % de ses ventes globales escomptées. Pas moins de 40 % du total devrait être vendu en hybride rechargeable.

    Le XC40 reste une excellente voiture et gagne une belle mécanique qui apporte une douceur de conduite au quotidien, des relances efficaces sur route, et un espace intérieur préservé grâce à la bonne intégration du moteur électrique et des batteries. Par contre, il faudra penser à toujours recharger ses batteries comme une électrique pour profiter de cette technologie.

    Photos de la Volvo XC40 T5 Recharge

    Notation

    9 Note
    Pour
  • Douceur au quotidien
  • Puissance du couple thermique/électrique
  • Design préservé
  • Contre
  • Freinage difficile à doser
  • La consommation lorsque les batteries sont vides
  • Sex Appeal9.5
    Vie à bord9.5
    Performances9
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Volvo XC40 T5 Recharge

    MOTEUR
    Type : 3 cylindres turbo + electrique
    Position : Avant
    Cylindrée : 1477 cm3
    Puissance maxi : 180 ch + 82 ch
    Couple maxi : 265 Nm + 160 Nm
    TRANSMISSION
    Traction
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur à vide : 1871 kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) :
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 180 km/h
    0 à 100 km/h : 7″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée : 2.2 L/100 Km
    CO2 : 51 g/Km
    Puissance fiscale :  CV

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    Essais

    Essai Audi Q3 Sportback

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    Vous aimez l’Audi Q3 mais voilà, Audi vient de présenter le Q3 Sportback avec un style assez fou… Direction Valence en Espagne pour découvrir cette nouveauté!

    Design

    On ne va pas se mentir, l’Audi Q3 Sportback est avant tout une histoire de design. La base est la même qu’un Q3, mais le Q3 Sportback dispose d’une calandre singleframe en nid d’abeilles qui lui est propre, des ailes élargies pour une allure plus sportive, et surtout une ligne de toit beaucoup plus fuyante et du meilleur effet. Le but est clair: afficher son style!

    L’arrière est particulièrement travaillé et 3/4 arrière est certainement le plus bel angle pour admirer ce Q3 Sportback. Par rapport au Q3 normal, les dimensions jouent aussi en faveur du dynamisme : silhouette étirée de 2 cm (4,50 m de long), abaissement du pavillon de 3 cm (1,56 m de haut) et garde au sol réduite de 3 cm.

    En gros, voici le genre de voiture idéale pour les personnes qui veulent un TT et ne peuvent pas à cause des enfants. Et à ce petit jeu, le Q3 Sportback est plutôt réussi!

    Moteur

    Deux moteurs sont disponibles dès le lancement: l’essence de 2.0L 230ch aussi appelé 45 TFSI et le diesel de 2.0L 150ch connu sous le nom de 35 TDI.

    L’essence a le droit à la transmission intégrale quattro tandis que le diesel se contente de deux roues motrices. A noter que l’essence 1.5L 35 TFSI arrivera à la fin de l’année. Surement en traction et boite manuelle pour proposer un prix d’appel.

    Le 35 TFSI avec la boite auto à sept vitesses est le seul moteur sur Q3 Sportback à bénéficier de la micro-hybridation de 48 volts, qui utilise un démarreur alternateur à courroie pour récupérer l’énergie perdue lors du freinage et de la conduite en roue libre. Cela signifie également que le système d’arrêt / démarrage, qui fonctionne à partir de 20 km/h, est très lisse et que la voiture peut rouler avec le moteur éteint à des vitesses comprises entre 40 et 160 km/h pour économiser du carburant.

    J’ai pu essayer les deux moteurs, et j’ai un faible pour le 45 TFSI qui se montre particulièrement adapté au gabarit de l’auto et doux à l’usage.

    A l’intérieur

    A bord du Q3 Sportback, rien ne change par rapport au Q3. On retrouve le même intérieur que l’on avait découvert ici au Maroc. Car oui, malgré sa ligne de toit fuyante pour lui donner une allure de coupé, le Sportback est aussi pratique que le Q3 ordinaire. En effet, les modifications apportées aux sièges arrière font que l’espace pour la tête et les jambes reste tout à fait raisonnable.

    Donc le tableau de bord du Q3 Sporback est identique à celui du Q3 classique. Les cadrans analogiques font partie du passé, tous les Q3 Sportback bénéficient de l’excellent Virtual Cockpit, même si selon les finitions, certains se contentent d’un écran 10,25 pouces et d’autres disposent de l’écran 12,3 pouces.

    Cependant, ils obtiennent tous le même écran d’infodivertissement MMI, qui vous donne Apple CarPlay et Android Auto, ainsi que la possibilité de vous abonner à des services comme Amazon Alexa. Pour un système à écran tactile, il est assez facile à utiliser, même si l’ancienne molette manque toujours.

    La plupart des fonctions de l’écran principal sont répliquées dans le groupe d’instruments. Pratique, vu qu’il est monté assez bas et donc hors de la ligne des yeux du conducteur. La visibilité est naturellement compromise, mais ce n’est pas si mal. La position de conduite et les sièges sont assez confortables tout comme le Q3 normal.

    Pas de surprise donc, le mobilier est tout aussi réussi!

    Au volant

    Alors oui le Q3 Sportback a une belle allure sportive, mais cela ne se traduit pas (suffisamment) au volant (par rapport au Q3 classique). On a le droit aux énormes jantes qui participent au look de l’auto et à l’amortissement piloté qui permet de légèrement modifié le comportement. Malheureusement, l’Audi Q3 n’est pas d’un naturel très dynamique et il préfère jouer la carte du confort.

    J’ai donc préféré le mode Comfort qui permet de voyager dans une grande douceur. Il n’y a bien que la lenteur de la boîte S Tronic dans les relances à basse vitesse en mode Drive qui est assez perturbante. Cela se corrige facilement soit en passant par le mode Sport ( juste de la boîte ) ou en manuel. Une lenteur que l’on retrouve chez tous les constructeurs hélas depuis les nouvelles normes WLTP…

    On peut bien sur accélérer le rythme en passant en mode Sport ( de la voiture cette fois ). L’amortissement piloté contrôle l’assiette du châssis, mais sans excès de fermeté, et la direction progressive augmente sa fermeté pour un meilleur ressenti plus précis du train avant. Enfin, la transmission quattro apporte une motricité sans faille et une bonne répartition de l’effort sur les quatre roues. Il faudra attendre les versions S et RS pour se faire plaisir au volant!

    Oh, et on trouve aussi un mode Offroad qui ajoute un contrôle de descente. Je ne suis pas sur qu’un jour ce mode soit activé dans un Q3 Sportback mais soit…

    Conclusion

    Aussi pratique qu’un Q3 normal, mais pas vraiment plus sportif. Le Q3 Sportback est donc un bel objet dont il sera facile d’être fier. Il réclame un supplément au niveau de l’addition, mais si le style compte pour vous, il sera évident de céder à la tentation…  

    Photos de l’Audi Q3 Sportback

    Notation

    8.1 Note
    Pour
  • Design superbe
  • Confort
  • Techno
  • Contre
  • Pas aussi sportif que son design le laisse penser
  • Sex Appeal9
    Vie à bord8.5
    Performances7.5
    Plaisir de conduite7.5

    Fiche Technique Audi Q3 Sportback 35 TDI

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres turbo
    Position : Avant
    Cylindrée : 1968 cm3
    Puissance maxi : 150 ch à 3500 tr/mn
    Couple maxi : 340 Nm à 1750 tr/mn
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur à vide : 1655 kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 11,03
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 205 km/h
    0 à 100 km/h : 9″2
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée : 5,9 L/100 Km
    CO2 : 124 g/Km
    Puissance fiscale : 8 CV

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    Essais

    Essai Volkswagen Golf 8 eTSI 150ch

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    Volkswagen Golf 8 1.5 eTSI 150ch style (1)
    Volkswagen se prépare à lancer son plus important modèle avec la huitième génération d’un best-seller qui s’est déjà vendu à plus de 35 millions d’exemplaires depuis 1974, il s’agit non seulement des débuts du modèle le plus innovant de la catégorie compacte dans le monde (si si ), mais aussi de l’une des voitures les plus avancées qui soit. Mesdames et messieurs, voici la Golf 8!

    Design

    Une Golf reste une Golf, la 8 ne déroge pas à la règle. Pourtant son design risque de diviser, en particulier sur le bouclier avant. Nettement plus plongeant, le capot termine plus bas pour être plus agressif mais surtout plus aérodynamique. Cela se traduit par des chiffres avec un excellent Cx à 0.275. Il était de 0.3 sur Golf 7. Pour ma part, je m’y suis déjà fait.

    De profil, on retrouve la silhouette typique des Golf depuis la 2, marquée par un montant arrière très épais en forme de flèche, et un profil qui ne change quasiment pas, hormis des vitres arrière un rien plus effilées et l’arrivée d’un motif décoratif sur les ailes avant.

    A l’arrière, elle reprends les traits d’une Golf 7 et des feux qui semblent tout droit venus d’un T-Roc.  Les sorties d’échappement sont symbolisées par une décoration chromée.

    C’est sobre et bien réalisé. Les belles jantes 18 pouces mettent en valeur l’ensemble. et les projecteurs IQ.LIGHT matriciels à LED avec leurs fonctions d’éclairage partiellement interactives inaugurent une nouvelle signature lumineuse tout en représentant un atout en matière de sécurité.

    Mais avez vous remarqué la plus grande différence? La version 3 portes a disparu!

    Volkswagen Golf 8 1.5 eTSI 150ch style (1)

    Moteur

    Au lancement, la Golf 8 accueille trois motorisations en cinq puissances.

    En essence, on trouve le 1,5L TSI en deux variantes de 130 et 150 ch, ce dernier sera disponible avec une micro-hybridation grâce à un système 48 Volt comme mon modèle d’essai d’où le nom eTSI. Un trois cylindres de 90 ch et 110 ch arrivera plus tard, le 110 ch et le 130 ch pourront eux aussi recevoir la micro-hybridation.

    En diesel, exit le 1.6L TDI. Ne subsiste que le 2.0L en 115 et 150 ch. Il bénéficie d’une nouvelle technologie réduisant de 80 % les oxydes d’azote. Plus tard en 2020, des versions hybrides rechargeables apparaîtront en 204 et 245 ch, elles portent évidemment le badge GTE et permettront de rouler plus de 50 km en tout électrique ( comme la Passat GTE ). Les GTI et GTD effectueront également leur retour, de même que la R, qui offrira 300 ch minimum.

    Il n’y aura pas de version électrique et c’est logique car la future ID3 occupera ce rôle. La nouvelle Golf sera ensuite proposée avec des moteurs au gaz naturel (TGI). Les nouveaux moteurs TSI affichent des données de consommation et des émissions particulièrement basses, notamment grâce au procédé de combustion Miller TSI innovant.

    Pour ma part, j’ai pu passer 2 jours au volant du 1.5L eTSI de 150ch et la boite DSG à 7 rapports. Ce moteur m’a séduit sur tous les niveaux. A la fois très doux, le petit boost apporté par l’électrique est très sympa pour une conduite dynamique. La boite DSG s’adapte parfaitement au rythme adopté. J’ai terminé l’essai avec une moyenne de 7.0L/100 km après de la ville, de l’autoroute mais surtout une conduite dynamique en montagne! En bonus: il offre une jolie sonorité et ne rechigne pas à ce qu’on l’emmène dans les tours!

    Volkswagen Golf 8 1.5 eTSI 150ch style (1)

    A l’intérieur

    Le plus gros changement de la Golf 8 se trouve dans l’habitacle.

    Le poste de pilotage est tourné vers le conducteur et le tout numérique. Cette connexion est possible grâce au Digital Cockpit de série avec un grand écran de 10 pouces et le système d’infodivertissement (écran tactile 8,25 pouces de 1083 x 480 pixels) lui aussi de série. Les deux écrans sont liés avec un entourage noir laqué qui donne l’impression de ne faire qu’un. On profite aussi d’un affichage tête haute par projection sur le pare-brise fort bien conçu, il affiche les différentes aides à la conduite activée, la navigation et la vitesse.

    Quasiment toutes les commandes ont disparu, ce qui donne un mobilier très épuré. Tout est personnalisable ou presque. On trouve des commandes vocales qui s’active avec un “Bonjour Volkswagen” ou “Alexa”. Un “J’ai froid” permettra d’augmenter le chauffage côté conducteur. Car oui la climatisation est tri-zone. Contrairement à Peugeot qui demande de naviguer dans les menus pour ajuster la température, sur la Golf il suffit de poser le doigt sur bas de l’écran central, sur la zone de réglage tactile signalée par un léger rebord.

    Parmi les options sympas, on trouve le système audio Harman Kardon de 480W complètement revu lui aussi.

    Comme par ailleurs, l’assemblage se révèle impeccable, on est très satisfait de la qualité perçue. Les sièges offrent un excellent maintien, alors que la position de conduite est impeccable.

    Seul défaut relevé durant cet essai, il concerne l’ergonomie assez complexe de l’ensemble multimédia. Il est tellement fourni qu’il demandera un petit temps d’adaptation avant de l’apprivoiser de fond en comble tellement les menus sont nombreux! Heureusement la qualité des écrans est remarquable et ils sont très réactifs. Quoi qu’il en soit, l’équipement de série devrait être très fourni, même si VW n’en a pas encore divulgué tout le détail.

    La version de base dispose déjà de fonctions high-tech telles que l’assistant de maintien de voie « Lane Assist », le système de surveillance périmétrique « Front Assist » à fonction de freinage d’urgence en ville et système de détection des piétons, un nouvel assistant
    de braquage, un volant multifonction, des phares LED et des feux arrière LED. Il s’agit aussi de la première Volkswagen à utiliser l’intelligence collective du trafic via Car2X et ainsi à signaler les dangers par anticipation.

    Volkswagen Golf 8 1.5 eTSI 150ch style (1)

    Au volant

    Dynamiquement, on retrouve l’équilibre et l’adhérence caractérisant la Golf 7, et pour cause : la 8 repose sur la même plateforme MQB et donc en reprend les liaisons au sol sans avoir oubliée de les optimiser. La conduite est donc avant tout rassurante.

    Ma Golf 8 profite du profite d’un essieu McPherson  à l’avant, et de l’essieu arrière multibras à l’arrière (à partir de 150 ch), offrant un confort encore plus élevé, tout en contrôlant de façon plus efficace les mouvements de caisses. La direction à pas variable ne souffre d’aucune critique, surtout en mode Sport, où sa consistance augmente. Précise et rapide, le train avant ne pâtit d’aucun effet de couple au passage, même quand on essaie de le mettre à mal.

    Mais le plus surprenant vient de l’amortissement actif DCC. Même s’il dispose de préréglage Comfort ou Sport, il est possible en mode Individual de le régler sur 16 positions différentes! En mode Comfort réglé au plus souple, il parvient non seulement à filtrer très efficacement les irrégularités de la chaussée, et n’engendre aucun mouvement de caisse parasite. Le mode Sport est nettement plus raide et transforme le comportement de la Golf! On a deux voitures différentes selon qu’on se mette du plus confortable au plus sportif. C’est vraiment flagrant par rapport à certaines suspensions pilotées où on sent à peine la différence.

    La sonorité rauque du petit 1.5L n’a rien de ridicule et flattera même les oreilles de ceux qui aiment conduire dynamiquement. Assez disponible avec ses 250 Nm présents dès 1 500 tr/mn, ce 1.5L essence fait bien le job. Il est capable de tourner sur deux cylindres et de passer en roue libre. Il est bien épaulé par une boîte DSG7 très douce et rapide, elle est capable de s’adapter au style de conduite et au relief en mode D. Une pression sur le petit levier de boîte à commande électrique permet de basculer sur le mode S, qui donne plus de dynamisme et de rétrogradages au freinage, sans jamais devenir caricatural.

    J’ai vraiment apprécié sa capacité à adopter un rythme doux ou dynamique avec une facilité déconcertante. Les assistantes à la conduite ne sont pas trop intrusives et permettent aussi l’éco conduite, comme un message qui s’affiche lorsqu’une fenêtre est ouverte sur l’autoroute pour vous inviter à la fermer pour optimiser l’aérodynamisme. Pour moi c’est un sans faute!

    Volkswagen Golf 8 1.5 eTSI 150ch style (1)

    Conclusion

    La Golf 8 inaugure le tournant technologique de VW. Elle séduit par sa très grande homogénéité avec son comportement routier exemplaire, son confort, ses motorisations et sa finition. Elle ajoute son équipement complet et une technologie jamais vue à ce niveau de gamme couplée à nombre de fonctions connectées.

    Comme elle ne devrait ne pas se montrer plus chère que la Golf 7 à niveau de gamme équivalent, elle risque de faire très mal à ses rivales. En dehors de tout cela, une Golf sera toujours une voiture extrêmement facile à posséder et à vendre, car c’est un objet tellement développé et bien connu que sa valeur résiduelle reste élevée.

    Photos de la VW Golf 8

    Notation

    8 Note
    Pour
  • La polyvalence du DCC
  • Le punch du eTSI
  • La consommation
  • La techno embarquée
  • Contre
  • le style du bouclier avant
  • Sex Appeal7.5
    Vie à bord8.5
    Performances8
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique VW Golf 8 1.5L eTSI 150ch

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres turbo
    Position : Avant
    Cylindrée : 1498 cm3
    Puissance maxi : 150 ch entre 5000 et 6000 tr/mn
    Couple maxi : 250 Nm entre 1500 et 3500 tr/mn
    TRANSMISSION
    Traction
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur à vide :  kg
    Rapport poids/puissance (kg/ch) :
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi : 224 km/h
    0 à 100 km/h : 8″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée :  L/100 Km
    CO2 :  g/Km
    Puissance fiscale :  CV

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