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Reportage

CUPRA – The rooftop driving experience

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En 2018, nous avons découvert une nouvelle marque automobile : Cupra. Le 26 septembre dernier, j’ai été invité à un dispositif événementiel unique en plein coeur de Paris: Cupra, The rooftop driving experience.

Un anneau de vitesse a été mis en place sur deux étages du Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Les invités pouvaient monter à bord d’une Cupra Ateca ou d’une Cupra Leon et vivre une expérience immersive unique, avec vue panoramique sur la capitale. Ce dispositif hors-norme, qui n’a encore jamais été réalisé à Paris, a été relayé le 25 septembre à 21h par TF1 lors d’un spot de 60 secondes incarné par Sandrine Quétier.

Récemment promu ambassadeur Cupra, Mattias Ekström était présent. J’ai eu la chance de pouvoir faire quelques tours de circuit avec ce champion toujours aussi sympathique.

Les modèles Cupra

Quasiment tous les modèles Cupra étaient présent lors de cette soirée…

Premier véhicule de la marque, le Cupra Ateca est un SUV qui offre un plaisir de conduite avec ses 300 ch, ses 4 roues motrices et sa boîte de vitesses DSG-7. Son design extérieur affiche un look percutant qui la distingue instantanément comme étant un véhicule haute performance et la variante la plus dynamique dans la gamme des SUV.

Au 6ème étage du dispositif était exposée la voiture de course e-Racer. Première voiture de course de tourisme 100% électrique au monde, elle démontre les capacités technologiques de Cupra à tous les niveaux.

A ses côtés est présentée le tout premier modèle développé spécifiquement pour la marque, le concept-car Cupra Formentor. C’est un véhicule sophistiqué et dont le design est spectaculaire. Le Formentor bénéficie des dernières technologies pour offrir une expérience de conduite unique avec un moteur plug-in hybride. L’ensemble est associé à une transmission DSG à double embrayage afin de délivrer les 245 ch aux roues. Elle est capable de rouler en mode 100% électrique pendant 50 km selon le nouveau cycle WLTP.

Et enfin, premier modèle 100% électrique de Cupra, le concept-car Tavascan est un modèle unique, qui redéfinit la vision de la marque de la performance électrifiée et de la sportivité. Il allie la silhouette d’un crossover quatre portes avec la prestance d’un SUV et l’élégance d’un coupé sport et se caractérise par deux moteurs, qui délivrent une puissance combinée de 225 kW (306 ch). Il embarque une batterie lithium-ion de 77 kWh qui peut emmagasiner suffisamment d’énergie pour offrir une autonomie maximale de 450 km au véhicule.

Cupra et lifestyle

Plus qu’une marque de voiture, Cupra est aussi un style de vie, une attitude et une expérience. La marque s’adresse aux conducteurs qui recherchent et cultivent la différence et souhaitent se réunir autour de valeurs communes. Pour ce faire, Cupra s’est donc rapprochée de marques qui partagent ces mêmes valeurs et qui souhaitent offrir des produits uniques, différents et sophistiqués. On redécouvre dans un espace dédié le vélo Fabike Cupra, les sacs Trakatan et les lunettes L.G.R.

Côté Partenariats, depuis le 25 août dernier, Cupra est devenu le partenaire global officiel du FC Barcelone en matière de mobilité. Cette collaboration vient se rajouter à l’association déjà existante avec le Padel, sport en plein expansion, et le World Padel Tour (WPT).

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Roadtrip Hyundai Blue Drive

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Hyundai m’a donné rendez vous à Avignon, point de départ d’un roadtrip en direction de Lyon à bord des modèles de la gamme Blue Drive que sont les Kona Hybrid et Electrique ainsi que la Ioniq dans sa version Hybrid également.

Quand la plupart des constructeurs se focalisent jusqu’ici sur une motorisation alternative, la marque Hyundai, elle, a aujourd’hui dans sa gamme des thermiques essence et diesels, des hybrides légers, des hybrides, des hybrides rechargeables, des électriques et des électriques à pile à combustible aussi appelé hydrogène. Vous l’aurez compris, ils ont fait le choix de ne pas en faire!

AVIGNON – SORGUES

Arrivé à Avignon, je commence ce voyage à bord de la Ioniq Hybrid. Jolie petite berline d’un blanc immaculée. Elle vient de subir un restylage de mi carrière, la signature lumineuse est modernisée, avec des feux full LED, et une calandre redessinée.

La planche de bord est complètement redessinée pour intégrer un nouvel écran multimédia de 10.25 pouces dont je ne pense que du bien. Sa largeur permet de diviser l’affichage pour multiplier les informations affichées et sa réactivité rends la navigation aisée.

La barre qui divise le hayon en deux rends la vision arrière délicate, mais esthétiquement c’est très joli et cela permet d’avoir une aérodynamique soignée.

A bord de la Ioniq Hybrid, nul besoin besoin de charger sa batterie, de changer ses habitudes de conduite ou de faire le moindre compromis. L’action combinée de son moteur à essence et de son moteur électrique alimenté par batterie est gage d’un excellent dynamisme tout en assurant un rendement maximal. Cependant, la douceur de l’ensemble n’invite pas à la conduite dynamique mais plutôt à jouer avec son système de récupération d’énergie.

Les 15km qui séparent la gare de Sorgues sont rapidement avalés. La pause déjeuner se fera à la Table de Sorgues tenue par Sandrine & Jean Paul Lecroq. Un restaurant gastronomique qui cultive la cuisine du terroir.

SORGUES – PIERRELATTE

Après ce délicieux repas, nous prenons la route direction le centre Ellip6 de Pierrelatte. 87 km toujours à bord de la silencieuse Ioniq.

Le moteur thermique est sollicité dans les montées de col, tandis que la descente permet de régénérer facilement les batteries. Sous le capot se cache un quatre cylindres 1,6L GDI à cycle Atkinson de 105 ch épaulé par un moteur électrique développant 43,5 ch, le tout offrant une puissance combinée de 141 ch et 265 Nm, ainsi qu’une batterie lithium ion polymère à la capacité de 1,56 kWh et d’une puissance de 42 kW et une transmission double embrayage à sept rapports.

Arrivée à Pierrelatte. Le centre de Pierrelatte est le centre historique d’Ellip6. Il dispose de 16 simulateurs 6 axes. Ellip6 est aussi derrière la conception du Sébastien Loeb racing Xperience du Futuroscope. Un Sebastien Loeb qui est désormais pilote officiel … Hyundai en WRC! La boucle est bouclée.

Un petit arrêt qui permet de se défouler. Avec des adversaires de choix que sont Mathias de Blog-Moteur, Victor de Cars Passion et Ancelin de Blog Automobile, les courses furent intenses.

PIERRELATTE – CHALVECHES

Retour à la réalité et direction l’hôtel déjà. 77km dans la Hyundai Kona Hybrid, même motorisation que la Ioniq mais des sensations bien différentes puisque la Kona pointe 11 cm plus haut!

Dès les premiers tours de roues, on retrouve la facilité de conduite de la Ioniq. Si la transmission CVT des Toyota n’est pas votre tasse de thé, ici la boite automatique à double embrayage ne vous désorientera pas.

Alors certes, ce n’est pas un foudre de guerre, le couple de l’électrique lui permettant de s’arracher vigoureusement sur les premiers mètres mais s’épuisant vite ensuite, toutefois le Kona Hybrid se montre en échange souple et silencieux, ce qui invite à une conduite tranquille et coulée. D’ailleurs en conduisant souple, la consommation moyenne ne dépasse pas les 5 l/100 km. Dommage que, contrairement à la Ioniq depuis son récent restylage, le Kona Hybrid ne bénéficie pas des palettes au volant permettant de régler la régénération sur plusieurs niveaux en mode éco.

Même si les Kona Hybrid et Ioniq Hybrid bénéficie exactement de la même motorisation, le SUV urbain n’est pas aidé par son physique plus vertical. Les chiffres sur la fiche technique sont donc bien différents.

Hyundai Kona Hybrid Hyundai Ioniq Hybrid
Longueur 4 165 mm 4 470 mm
Empattement 2 600 mm 2 700 mm
Hauteur 1 565 mm 1 450 mm
Garde-au-sol 171 mm 140 mm
Volume de coffre De 361 à 1 143 litres De 456 à 1 518 litres
Masse 1 451 kg 1 436 kg
0 à 100 km/h 11,6 s 10,8 s
Consommation mixte(NEDC corrélé) 3,9 l/100 km 3,4 l/100 km
Emission de CO2 90 g/km 79 g/km

 

Le Kona se rattrape par un style bien à lui et un confort supplémentaire grâce à une assise plus haute. C’est vrai qu’il a un sacré look mais la nuit tombe et il est temps de rejoindre le Domaine de Chalvêches pour y passer la nuit.

CHALVECHES – LYON

Le lendemain, nous quittons le domaine sous une pluie diluvienne. Cette fois la route s’effectuera à bord de la Kona Electric avec au programme 210 km, principalement sur autoroute, jusqu’au Groupama Stadium. Pourquoi cette destination? Tout simplement parce que Hyundai est le sponsor principal de l’Olympique Lyonnais.

La calandre fermée confère à la version électrique un design plus sobre et plus élégant. Les jantes sont quasi pleines, tout simplement pour un soucis d’aérodynamique. A l’intérieur, elle a droit à l’instrumentation numérique, avec des compteurs 7’’, dont l’affichage varie en fonction du mode de conduite sélectionné. J’aime d’ailleurs beaucoup le mode sport où la police d’écriture ressemble à celle des Lamborghini!

On rattrape rapidement l’autoroute, avec l’envie de tester une borne de recharge. Malheureusement à chaque arrêt, les bornes des aires de repos sont hors services. Un réel problème aujourd’hui. L’offre électrique est de plus en plus présente sur notre marché, hélas les infrastructures ne suivent pas. C’est bien de vouloir nous imposer de rouler autrement, faut il pouvoir le faire!

Fort heureusement, avec sa batterie de 64 kWh, la Hyundai Kona Electric n’a pas peur de s’aventurer hors de la ville et affiche une belle autonomie annoncée de 449 km! Dans les faits c’est moins, comme sur une thermique, mais loin d’être ridicule. Surtout qu’on a l’habitude de voir chuter l’autonomie plus la vitesse augmente, la Kona Electric m’a épaté!

Seul ombre au tableau, la monte pneumatique ne m’a pas semblé adapté aux performances de l’auto. Rappelons quand même qu’elle dispose de 204ch et surtout 395 Nm de couple. Dans un petit SUV ce n’est pas rien! Le 0 à 100 km/h est avalé en 7,6 s. Grâce à la grosse batterie située dans le plancher, le centre de gravité est placé très bas ce qui engendre peu de roulis en virage. Le compromis entre confort et dynamisme est d’ailleurs excellent.

Pour augmenter l’autonomie, la récupération d’énergie est réglable par des palettes au volant selon quatre niveaux. Le premier correspond à de la roue libre. Le dernier permet de rouler presque sans avoir recours aux freins! Cela incite à rouler différemment et ça marche!

Point final de ce voyage, le stade est aussi immense et impressionnant, que la gamme Hyundai! Parmi mes 3 montures, j’ai été bluffé par la Kona Electric. A choisir une Hybride, je partirais sur la Ioniq, plus performante et dynamique que la Kona a motorisation équivalente. Ces modèles plairont à ceux qui craignent la panne de courant… Mais c’est sans compter sur la gamme Blue Drive qui regroupe au total 5 technologies : hybridation légère 48V, hybride, hybride rechargeable, électrique à batterie, et même hydrogène!

Vous avez forcément une motorisation qui vous correspond!

Photos du roadtrip en Avignon et Lyon

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Croix en Ternois x Drift Masters 2019

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Croix en Ternois x Drift Master 2019
Le circuit de Croix en Ternois accueille le 3ème round du championnat de France de Drift 2019 et pour la première fois de son histoire, le Drift Masters! Championnat le plus prestigieux et le plus convoité des meilleurs pilotes européens!

Le Drift a vu le jour au Japon dans les années 80. À l’origine, il était pratiqué sous forme de courses illégales, le plus souvent sur des routes sinueuses de montagne. Peu à peu, le Drift s’est fait connaître et des compétitions officielles ont vu le jour, d’abord au Japon puis dans le monde entier. La France et l’Europe n’ont pas échappé à la propagation de l’engouement pour ce sport si spectaculaire. La professionnalisation du Drift est en marche. En France, la discipline a intégré la Fédération Française du Sport Automobile et les compétitions se déroulent désormais sur les plus prestigieux circuits du pays. Depuis 2017, la FIA a reconnu la discipline et un championnat du monde est organisé tous les ans au Japon.

La Ligue des champions du drift

Le Drift Master représente le championnat Européen de la discipline. Après des débuts modestes en 2014 avec seulement 3 événements organisés, le championnat passe à 5 manches en 2015 puis 6 en 2016 et en 2017. En 2018, le championnat européen Drift Masters a atteint de nouveaux sommets en réunissant la première véritable «Ligue des champions» du drift européenn. En 2019, le championnat européen Drift Masters vise à accueillir à nouveau la série de drift la plus compétitive du continent, et même du monde.

Avec un calendrier contenant les événements les plus en vue de l’Europe, y compris des sites jamais utilisés auparavant, et une grille de plus de 40 pilotes les plus talentueux d’Europe originaires de plus de 20 pays, l’action de cette saison est déjà placée pour être la meilleure jamais vue. On citera également la création d’un nouveau partenariat entre Drift Masters GP et Red Bull TV, qui permet de suivre les épreuves en direct!

Comment ça se passe?

Après des essais libres, les qualifications commencent et les pilotes s’élancent les uns après les autres. Les trois juges, assistés par un dispositif de télémétrie, attribuent des notes aux pilotes selon 4 critères et déterminent un gagnant. Ce qui compte est la vitesse, l’angle de dérapage, la trajectoire et le style de pilotage. A l’issue de ses qualifications, les 32 meilleurs pilotes participent aux battles. Le 1er affronte le 32ème, le 2ème affronte le 31ème et ainsi de suite. Facile non?

De la pluie et de la glisse

La deuxième manche du Championnat d’Europe Drift Masters 2019 a donc eu lieu sur l’impitoyable circuit de Croix-en-Ternois en France, et a vu le pilote Irlandais Duane McKeever sur sa Nissan 200sx S13 remporter une deuxième victoire consécutive. L’Irlandais Jack Shanahan s’est battu jusqu’à la deuxième place, alors que le Finlandais Juha Rintanen a présenté un spectacle pour prendre la troisième place. Le frère cadet de Jack, Connor Shanahan, complète les gagnants à la quatrième place.

Lors des qualifications, James Deane a retrouvé la forme et a terminé premier avec 97 points, suivi de près par Jack Shanahan en P2 avec 93 points et Juha Rintanen en P3 avec 92 points.

De fortes précipitations juste avant le Top 32 ont bouleversé la donne. Tout aussi rapidement que la pluie est arrivée, le circuit irrégulier s’est retrouvé avec des niveaux d’adhérence très différents entre humide et sec. Le Top 16 a permis d’assister à plusieurs battles dignes de la finale mais le circuit à peine sec qu’un nouveau déluge suivait rapidement.

Cependant, le temps n’a pas refroidi les esprits – Conor Shanahan affronta Ahmad Daham dans une lutte serrée et Shanahan remporta la victoire sur sa GT86. A la fin du Top 16, le circuit était à nouveau sec, Juha Poytalaakso éliminant Enver Haskasap et Benediktas Cirba détruit par un Juha Rintanen en vol.

L’un des moments forts du Great 8 a été la bataille de James Deane avec le gagnant de la première manche, Duane McKeever. Après deux battles et un One More Time, une légère erreur de Deane suivie d’une entrée arrière dans l’épingle finale pour tenter de récupérer un peu de mérite voyait McKeever affronter un autre Irlandais – Conor Shanahan, en demi-finale. Le frère de Conor, Jack éliminait Juha Poytalaakso, tandis que Juha Rintanen revendiquerait également la victoire sur Grzegorz Hypki.

La première demi-finale entre Duane McKeever et Conor Shanahan était serrée dans un premier temps, avant que Conor ne soit contraint d’arrêter sa voiture au dernier virage, offrant ainsi à McKeever sa deuxième finale. Dans l’autre battle, Jack Shanahan et Juha Rintanen se sont affrontés dans des nuages ​​de fumée. Jack Shanahan voulait simplement vaincre Juha Rintanen, mais Rintanen se vengea de Conor Shanahan en séries éliminatoires pour s’emparer de la troisième marche du podium.

La scène était prête pour la finale – Duane McKeever contre Jack Shanahan. Jack menait le premier, en effectuant un tour rapide, mais avec McKeever à sa porte. Les changements de place et le rythme de McKeever sur Shanahan étaient clairs: son 180SX creusait un écart avec la nouvelle GT86 de Jack. Les juges en avaient assez vu! McKeever avait surpassé toute la grille et fut couronné vainqueur en France pour la deuxième édition consécutive!

Prochaine étape: Plock!

La troisième manche se déroulera au Stade Kazimierz Górski, à Płock, en Pologne, les 28 et 29 juin prochain. La retransmission en live est toujours assurée par Red Bull TV (ou en replay ici), le Site Web du Championnat d’Europe Drift Masters et la page Facebook de Drift Masters.

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La dernière en WEC de Ford

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Ford GT Le Mans 2019
Ford nous a invité sur le circuit des 24H du Mans pour sa dernière en WEC lors de la journée test. L’occasion d’un ultime roadtrip en Mustang Bullitt!

Ford Performance participera samedi 15 et dimanche 16 juin à ses dernières 24 Heures du Mans en tant qu’écurie officielle en endurance WEC. Quatre Ford GTE Pro et une Ford GTE Am disputeront l’ultime manche de cette Super Season, pour tenter de finir en beauté ces 4 années de courses intenses et riches en titres.

L’ambiance est toujours plus détendue lors de ces journées d’essais. Il est donc plus facile d’approcher les équipes dans les stands et faire quelques photos sur le vif!

Ford GT Le Mans 2019

Des livrées hommages

Vous aurez remarqué les livrées spéciales qui rendent hommage aux victoires de Ford aux 24h du Mans. La Ford GT n°66 de l’Allemand Stefan Mücke, du Français Olivier Pla et de l’Américain Billy Johnson affiche une livrée noire faisant écho à celle de la Ford GT40 de Bruce McLaren et Chris Amon, qui a remporté le Mans en 1966. La Ford GT40 conduite par Dan Gurney et A.J. Foyt au Mans en 1967 sera célébrée par la nouvelle livrée de la Ford GT n°67 pilotée par les Britanniques Andy Priaulx et Harry Tincknell ainsi que par l’Américain Jonathan Bomarito. La Ford GT n°68, dernière Ford victorieuse au Mans lors de la course 2016, sera pilotée par l’Allemand Dirk Müller, l’Américain Joey Hand et le Français Sébastien Bourdais, qui courront sous les mêmes couleurs que lorsqu’ils avaient remporté le Mans en 2016. Enfin, la Ford GT n°69 du Néo-Zélandais Scott Dixon, de l’Américain Ryan Briscoe et du Britannique Richard Westbrook s’inspire de la Ford GT40 qui s’est classée deuxième lors de la célèbre course où Ford avait réalisé le triplé victorieux au Mans en 1966.

Il y a aussi une 5ème Ford GT qui ne passe pas inaperçu. Elle est engagée par  Keating Motorsports en GTE-am en partenariat avec la société Wynn’s, spécialisée dans les additifs automobiles, qui affiche une livrée à dominante violet. C’est la première équipe privée à aligner une Ford GT et elle célébre le 80e anniversaire de la société Wynn’s.

Ford GT Le Mans 2019

Encore des Ford en 2020?

Au détour du motorhome nous croisons le big boss de Ford Performance, Mark Rushbrook.

Avec ce programme, nous voulions revenir au Mans 50 ans après notre première victoire en 1966 avec comme objectif de monter sur la plus haute marche du podium, ce que nous avons réussi dès la première année. Depuis 2016, chaque année une Ford s’est hissée sur le podium au Mans, ce qui démontre notre régularité au plus haut niveau

Alors verra t-on encore les belles Ford l’année prochaine? Multimatic, la société qui assemble les GT, aurait déposé un dossier d’engagement pour la saison 2019/2020. Selon Larry Holt, en charge du motorsport chez Multimatic, trois offres sérieuses sont à l’étude pour la prochaine saison. On pourrait donc revoir la Ford GT en GTE-Pro ou GTE-Am dans des écuries privées.

Ford GT Le Mans 2019

Roadtrip en Mustang Bullitt

En 1968, Steve McQueen roule dans une Mustang un peu modifié dans le film Bullitt. 50 ans plus tard, le dernière Mustang reçoit le même traitement et l’appellation Bullitt.

Une Mustang Bullitt c’est quoi? Teinte vert highland foncé (un noir est possible), désiglage Ford, jantes spécifiques de 19 pouces, sièges Recaro brodés de vert, boule blanche pour le levier de vitesse et plaque numérotée… l’ambiance est là avant même de réveiller le V8!

Sous le capot on retrouve le V8 5.0L de la GT classique mais y apporte un nouveau système d’admission d’air avec un collecteur différent. La puissance grimpe à 460ch et 529Nm de couple! Allumage! Quel son, c’est le rêve Américain sous le pied.

Sur la route, le couple dingue permet une conduite souple et l’on peut se contenter des 4 premiers rapports si l’on ne fait pas attention à la consommation… Attention sur l’autoroute, la vitesse peut vite s’envoler si l’on ne fait pas attention. Le talon pointe automatique lorsqu’on rétrograde est amusant, mais il faudra se rappeler que la Mustang n’est pas une ballerine! Avec plus de 1.8 tonne sur la balance, elle préfère les longues lignes droites aux petites routes sinueuses!

Quoiqu’il en soit, la Mustang Bullitt reste un plaisir à emmener et une compagne de voyage formidable! Parfaite pour un allez retour Paris – Le Mans!

Ford Mustang Bullitt

A suivre en direct

Le départ des 87èmes 24 Heures du Mans sera donné le samedi 15 juin à 15 heures. Après les qualifications, c’est la Ford n°67 qui réalise le meilleur temps de l’armada Américaine avec un joli 3’48”112. Cela la classe 2ème des qualifications en GTE-pro.

Les fans pourront suivre gratuitement et en vidéo la course depuis l’intérieur du cockpit des Ford GT, grâce au Livestream de Ford https://www.youtube.com/FordPerformance

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