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Essais

Essai de la Ford Focus ST TDCi 2.0L 185ch

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Profitant du restyling de sa Focus, Ford introduit une motorisation diesel pour la première fois avec le badge ST, gage de sportivité utilisable au quotidien. Au passage, on avait d’ailleurs essayé l’ancienne version essence.

L’avant a été joliment restylé. L’auto gagne en allure avec des optiques redessinées et son bouclier façon Aston Martin. Concernant l’arrière c’est plus léger. Le kit carrosserie inclut également des bas de caisse latéraux, des diffuseurs de part et d’autre des échappements et un becquet arrière. Une nouvelle teinte de carrosserie gris foncé baptisée Stealth est disponible en exclusivité sur la Focus ST, c’est celle du modèle essayé.

En prenant place à l’intérieur, la console centrale évolue avec le système multimédia Sync II. Il permet de piloter la navigation, votre smartphone, la sono et la climatisation. Si l’évolution avec Sync est flagrante, on préférera l’utiliser avec la commande vocale plutôt que remplir l’écran de trace de doigts.

Les sièges baquets sont toujours signés Recaro et annoncent la couleur… sportive!

MOTEUR

Le hic? C’est un mazout! Mettre un diesel dans une sportive, certains vont me jeter au bûcher mais ça fonctionne! Le 2.0L TDCi dispose de 185 ch à 3 500 tr/min et 400 Nm disponible de 2 000 à 2 750 tr/min. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 8,1 secondes et atteint les 217 km/h en pointe. Et surtout se contente d’une consommation moyenne de 4,2 l/100 km et des émissions de CO2 de 110 g/km, ce qui en fait la sportive Ford la plus sobre en carburant. Certes c’est beaucoup moins furieux que l’Ecoboost et ses 250 ch. Mais les ingénieurs Ford ont fait en sorte de vite oublier le côté diesel avec le Sound Symposer, l’absence de claquement et un étagement de boite intelligent.

A noter que La Focus ST se passe de transmission auto, elle est uniquement disponible avec une transmission manuelle à six rapports.

CHÂSSIS

Mais là où Ford fait fort, c’est que son châssis est aussi dynamique et amusant à conduire que la version essence.

La suspension adopte de nouveaux ressorts à l’avant et de nouveaux réglages plus sportifs des amortisseurs avant et arrière. Associés aux barres antiroulis et aux ressorts arrière spécifiques de la précédente Focus ST, elle est encore plus précise et amusante à conduire qu’auparavant.

Les ingénieurs de Ford Performance ont également revu les réglages du différentiel électronique actif qui assure une meilleure répartition du couple entre les roues avant, optimise la motricité et accroît l’agilité. Pas de différentiel mécanique donc. La focus dispose de trois modes de conduite:

  • Mode Standard  – avec l’ESP et le contrôle de traction actif
  • Mode Sport – Pas de réduction du couple moteur des systèmes ESP et de contrôle de traction, intervention de freinage de l’ESP réduite pour faciliter une conduite plus sportive; ETS désactivé
  • Mode Off – Pas de réduction du couple moteur des systèmes ESP et de contrôle de traction, pas d’intervention de freinage de l’ESP (Torque Vectoring remains active); ETS désactivé

Si vous avez opté pour les jantes de 19″ en option, les suspensions et les Recaro offriront une belle fermeté digne d’une sportive pour une « simple » berline.

INTERIEUR

L’instrumentation de la ST se distingue par ses trois cadrans supplémentaires au sommet de la console centrale qui affichent la pression du turbo, la température et la pression d’huile. Le nouveau volant à jante aplatie dans sa partie inférieure est couvert d’un cuir doux au toucher, tandis que le pommeau de levier de vitesse en chrome satiné et le pédalier ST renforcent l’ambiance sportive. Les poignées de porte en chrome satiné et les plaques de seuil éclairées en aluminium apportent une touche de raffinement supplémentaire.

TECHNOLOGIE

La Focus ST bénéficie de nombreuses nouveautés en termes d’assistances à la conduite et de technologies dédiées au confort et à la connectivité.

Les phares avant adaptatifs, disponibles pour la première fois sur la Focus ST, ajustent l’angle et l’intensité des faisceaux bi-xénon selon la vitesse, l’angle du volant et la distance des obstacles pour fournir un éclairage idéal en toutes circonstances. L’alerte de véhicule en approche, qui avertit le conducteur si un véhicule approche hors de son champ de vision quand il sort d’une place en marche arrière, fait partie elle aussi des nouveaux équipements de la Focus ST.

Innovation clé de cette nouvelle Focus ST, le système prédictif de dérapage (ETS) est l’un des éléments du système ESP avancé du véhicule. L’ETS évalue la vitesse du véhicule et les mouvements du conducteur sur le volant pour prédire une éventuelle perte de traction et active au besoin le freinage individuel des roues pour maintenir une précision et un contrôle optimal durant les changements de direction soudains à haute vitesse, par exemple lors d’un changement de voie de circulation.

Ford a amélioré le freinage automatisé à faible vitesse Active City Stop, qui détecte les risques de collision, précharge le circuit de freinage et serre automatiquement les freins pour éviter l’accident ou en réduire la gravité si le conducteur ne réagit pas. Il fonctionne désormais jusqu’à 50 km/h au lieu de 30 km/h. L’aide au maintien dans la file applique une correction au volant pour ramener la Focus ST dans sa file si elle en dévie sans que le clignotant soit déclenché.

CONCLUSION

Comme d’habitude chez Ford, La ST Diesel n’est pas qu’un badge. Même si elle utilise un moteur moins fun à utiliser, les trains roulants ont gardés leur jogging pour offrir une belle prestation au volant!

Prix maximum TTC du modèle de base : 30 500,00 €

Mon modèle d’essai était équipé de série:

  • ABS, ESP, EBA (aide au freinage d’urgence), EBD (répartiteur électronique de freinage) et TVC (contrôle vectoriel de couple)
  • Aide au démarrage en côte
  • Airbags frontaux, latéraux et rideaux
  • Allumage automatique des phares avec extinction temporisée
  • Audio – Radio CD/MP3 avec commandes au volant et 6 haut-parleurs
  • Bouton de démarrage Ford Power
  • Climatisation à régulation automatique bizone
  • Combiné d’instruments spécifique ST
  • Console centrale premium avec porte-gobelets et prise 12V
  • Console de toit avec rangement pour lunettes et éclairage d’ambiance
  • Double sortie d’échappement centrale
  • Essuie-glaces à déclenchement automatique avec capteur de pluie
  • Essuie-glaces avant à balayage intermittent et lave-glace électrique
  • Jantes Alliage 18 »
  • Kit de réparation pneumatique
  • Ordinateur de bord avec EcoMode
  • Pédalier, plaques de seuil de porte, tapis de sol avant/arrière spécifiques ST
  • Plaques de seuil de porte avant ST
  • Régulateur et limiteur de vitesse
  • Rétroviseur intérieur électrochrome
  • Rétroviseurs extérieurs électriques et chauffants couleur carrosserie
  • Sellerie Cuir/Tissu
  • Sièges avant Recaro Sport
  • Stop & Start
  • Suspensions Sport ST
  • Système de surveillance de la pression des pneus
  • Trappe à carburant EasyFuel (sans bouchon, avec détrompeur)
  • Verrouillage centralisé avec commande à distance
  • Vitres avant et arrière électriques à impulsion
  • Volant 3 branches gainé de cuir réglable en hauteur et en profondeur avec signature ST

Et comme options:

  • Béquet Sport ST à 150 €
  • Caméra de recul à 250 €
  • Etriers de freins rouges à 70 €
  • Keyfree (système d’accès et démarrage sans clé) à 300 €
  • Pare-brise dégivrant QuickClear (avec buses de lave-glace chauffantes) à 200 €
  • Peinture métallisée à 600 €
  • Phares bi-Xénon Dynamiques à 1100 €
  • Régulateur et limiteur de vitesse à 230 €
  • Vitres arrière surteintées à 130 €
  • Volant chauffant à 150 €
  • AUDIO NAV SYNC II – Ford SYNC II (avec écran tactile 8″, Bluetooth® et commandes vocales avancées), GPS Europe avec infoTrafic TMC, Guide Michelin, prises USB (2) et AUX, 6 hautparleurs, commandes au volant à 1150 €
  • PACK SECURITE INTEGRALE – Active City Stop, Lane Keeping Aid, Lecture des panneaux de signalisation, éclairage intelligent  à 1000 €

Elle s’affichait donc à 35 930 €.

Fiche Technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne, 16 soupapes
Position : transversal AV
Alimentation : turbocompresseur
Cylindrée (cm3) : 1997
Alésage x course (mm) : 85 x 88
Puissance maxi (ch à tr/mn) : 185 à 3500
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400 de 2000 à 2750
TRANSMISSION
AV + autobloquant électronique
Boîte de vitesses (rapports) : manuelle (6)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1464
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 7,9
ROUES
Freins Av-Ar (ø mm) : Disques (300×25) – disques (271×11)
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 217
0 à 100 km/h : 8″1
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,2
CO2 (g/Km) : 110
Puissance fiscale : 10 CV

Fondateur de SpeedGuerilla et désormais Crank. Amoureux de vitesse et photographe à ses heures.

Essais

Essai Seat Tarraco

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Seat Tarraco 2.0 TDI 190ch Xcellence 4Drive DSG7 gris cayman
Avec l’Ateca et l’Arona, Seat a vu sa gamme de SUV s’étoffer rapidement. Pour accompagner cette offre vers le haut, voici le Tarraco pouvant accueillir jusqu’à 7 personnes. Direction Biarritz, point de départ d’un roadtrip qui va nous amener jusqu’au désert des Bardenas.

C’est donc sur le parking de l’aéroport que je prends possession d’un Seat Tarraco 2.0 TDI 190ch Xcellence 4Drive DSG7 en teinte « Gris Caïman » très exactement. Oui il est un peu vert, mais d’après le catalogue c’est du gris.

Design

De toute évidence, le Tarraco ne ressemble pas à ses petits frères. En effet, il inaugure le nouveau style de la marque.

Le nouvel avant me plait beaucoup avec cette calandre plus sophistiquée et des nouveaux phares full LED qui donnent une allure dynamique et presque agressif. Le capot n’est pas en reste avec deux grosses nervures visible du poste de conduite. Une bonne nouvelle puisqu’on risque bien de retrouver quelque chose de similaire sur la prochaine Leon.

Forcément avec 4.75m de long, ce SUV en impose sur la route et le profil se fait plus massif.

A l’arrière, une barre lumineuse qui ne s’allume pas traverse le coffre, c’est en fait une simple bande de plastique. Dommage aussi pour les fausses garnitures d’échappement. Pourquoi s’embêter? Point positif quand même concernant les feux qui disposent des clignotants dynamiques.

Mon modèle d’essai disposait des plus grosses jantes, ce sont des 20″, qui remplissent bien les arches de roues. Au final, l’ensemble est agréable à regarder.

Seat Tarraco 2.0 TDI 190ch Xcellence 4Drive DSG7 gris cayman

Moteur

Sous le capot, on retrouve un 2.0 TDI de 190ch. Un bloc connu dans le groupe VAG qui a fort à faire ici puisque le Tarraco accuse plus de 1800 kg sur la balance. Cependant le couple important de 400Nm et les 4 roues motrices permettent de gravir les Pyrénées qui séparent la France de l’Espagne sans problèmes.

Le 0 à 100 km/h est exécuté en 8 sec. A titre de comparaison, une Golf GTD avec le même moteur réalise l’exercice en 7.5 sec, quand même…

Les consommations restent raisonnables grâce à une boite DSG qui n’hésite pas à passer au rapport supérieur. A noter que pour le moment, c’est le bloc le plus puissant disponible pour le Tarraco.

Seat Tarraco 2.0 TDI 190ch Xcellence 4Drive DSG7 gris cayman

A l’intérieur

On grimpe dans le Tarraco et on s’assoit bien en hauteur comme dans tous les SUV. Là, on fait directement face au Digital Cockpit de 10.25″, peu importe le niveau de finition, et il y a aussi l’écran multimédia posé comme une tablette au milieu de la planche de bord. Les couleurs ne sont pas joyeuses mais le bon niveau de finition et les choix de matériaux apportent une atmosphère qualitative à l’ensemble.

L’équipement de sécurité est très complet : l’avertisseur de collision avec assistance au freinage d’urgence et l’assistance au changement de voie sont de série, le régulateur de vitesse adaptatif est disponible sur les versions supérieures.

En option, nous retrouvons un avertissement d’angle mort et d’intersections, la reconnaissance des panneaux de signalisation et l’assistance dans les embouteillages. De nombreuses aides au stationnement et des caméras à 360° sont également disponibles en option.

Le Tarraco est disponible en 5 et 7 places. Je disposais ici de la version 5 places, qui offre beaucoup d’espace aux passagers et un coffre de déménageur.

Seat Tarraco 2.0 TDI 190ch Xcellence 4Drive DSG7 gris cayman

Au volant

Seat a voulu du dynamisme pour son Tarraco, le sport étant désormais chez Cupra. Et en effet il est plutôt agréable à conduire. Le Drive Select dispose de 6 modes de conduites, avec l’habituel mode Sport. Mais pour le coup, il n’y a pas de suspension pilotée, ce qui ne change pas beaucoup les sensations au volant.

Quoi qu’il en soit, le Tarraco n’a rien de pataud. Le roulis est maitrisé et la conduite se fait même engageante dans les cols et autres lacets pyrénéens.

Le système 4Drive peut envoyer 50% de la puissance à l’essieu arrière lorsqu’il est sollicité. Bien sûr, cela a des avantages sur le mouillé, mais aussi si vous vous aventurez dans la nature comme nous avons pu le faire en plein désert des Bardenas en Espagne. La transmission intégrale était suffisamment performante pour nous permettre de gravir une colline graveleuse.

Le retour sur Biarritz s’effectuera par l’autoroute. De quoi apprécier tout le confort qu’offre ce grand SUV.

Seat Tarraco 2.0 TDI 190ch Xcellence 4Drive DSG7 gris cayman

Conclusion

Seat complète sa récente gamme de SUV par le haut et répond désormais à toutes les tailles de famille.

Joli, bien fini, agréable à conduire, le Tarraco est un bon SUV et surement le plus chic et moderne des Seat.

Photos du Seat Tarraco

Notation

7.8 Note
Pour
  • Style
  • Techno
  • Contre
  • Poids
  • Sex Appeal8
    Vie à bord9
    Performances7
    Plaisir de conduite7

    Fiche Technique Seat Tarraco

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1984
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 190 à 3500
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400 à 1750
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1816
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 9.55
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 210
    0 à 100 km/h : 8″0
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 5,6
    CO2 (g/Km) : 144
    Puissance fiscale: 11 CV

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    Essai Audi Q3 45 TFSI 2019

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    Audi Q3 S Line 2019
    La seconde génération de l’Audi Q3 est (enfin) arrivé! C’est au Maroc, du côté de Taghazout, que je suis parti l’essayer.

    Pilier de la gamme SUV du constructeur, le Q3 poursuit son ascension vers le haut de gamme et promet à la fois une meilleure dynamique de conduite et un raffinement accru. Au passage, il fait le plein de technologies. Comme toutes les nouvelles Audi, le Q3 est soumis au même système de numérotation déroutant qui indique la cylindrée et la puissance du moteur. Ma voiture, étant le modèle 230ch, est étiquetée 45 TFSI.

    Design

    Tout a changé à part le nom! Le nouveau Q3 est plus long de 10cm, plus large, mais moins haut: effet trapu garantie! Il avait d’ailleurs besoin de grandir pour prendre de l’écart vis à vis du Q2. La carrosserie est anguleuse, beaucoup plus masculine. La calandre singleframe en impose à l’avant, comme ses arches de roues musclées, elles symbolisent d’ailleurs les 4 roues motrices.

    La finition S Line, qui représente la grande majorité des ventes, reçoit des pares chocs plus agressifs et des jupes latérales. C’est à coup sur celle qui rencontrera encore le plus de succès.

    Audi Q3 S Line 2019

    Moteur

    En attendant un très probable SQ3 et certainement un violent RS Q3, le 2.0L de 230ch est la motorisation essence la plus puissante disponible sur ce nouveau Q3. Il permet de propulser ce beau bébé de 0 à 100 km/h en seulement 6.3 secondes. Il est associé à la boite S Tronic à 7 rapports et la transmission intégrale quattro.

    Une puissance déjà bien suffisante pour proposer une allure dynamique tout en restant efficient. En effet, la consommation sait rester sous la barre des 10L a moins que vous ayez le pied vraiment lourd.

    Les connaisseurs auront remarqué que ce moteur se retrouve dans un autre modèle du groupe VW: la Golf GTI! Mais contrairement à cette dernière, l’échappement du Q3 est beaucoup plus discret.

    Audi Q3 S Line 2019

    A l’intérieur

    A l’intérieur, on est toujours dans une Audi. La planche de bord angulaire tournée vers le conducteur respire la qualité et reprends les derniers codes de la marque. Ici tout le divertissement est regroupé sur l’écran central tandis que le virtual cockpit est désormais de série. A noter que depuis qu’Audi est passé aux écrans tactiles, la molette de sélection MMI a disparu. Dommage, elle était bien pratique car il est toujours difficile d’atteindre des icônes sur un écran tactile aussi performant soit il. Les commandes de climatisation conserve les boutons réels.

    Le Q3 adopte aussi une nouvelle commande de boîte S Tronic qui perd sa finition aluminium. Pour ma part, je n’ai pas trouvé le noir laqué du pommeau particulièrement jolie. Chacun ses gouts comme on dit…

    Les aides à la conduite sont évidemment à la hauteur: régulateur de vitesse adaptatif avec assistance dans les embouteillages, caméra 360 degrés, avertisseur de passage derrière la voiture, dispositif d’aide au freinage d’urgence et alerte de franchissement de voie… pour ne citer qu’eux. La connectivité reste au top avec navigation et multimédia avec connexions Apple CarPlay et Android Auto, commande vocale, hotspot Wi-Fi et chargeur par induction.

    Cerise sur le gâteau, l’installation Bang & Olufsen est encore de haut vol et ravira les mélomanes!

    Audi Q3 S Line 2019

    Au volant

    Lors du premier jour, notre parcours nous amène à la réserve Sous Massa bordée par des plages de sable infinies. Un terrain de jeu idéal pour enclencher le mode de conduite Offroad. Équipée de la transmission intégrale quattro, mon Q3 ne fait qu’une bouchée des dunes. Sa garde au sol de 14 cm est cependant limite pour en faire un véritable franchiseur, bien que ce soit une activité qui restera anecdotique au quotidien.

    Le second jour, on abandonne le sable pour les routes de montagne. Parfait pour enclencher le mode Dynamic! Direction précise et informative, comportement neutre, freinage puissant, le Q3 est rassurant en toutes circonstances.

    La position de conduite parfaite se trouve facilement. On est bien, et les kilomètres s’enchainent sans efforts.

    Audi Q3 S Line 2019

    Conclusion

    Mieux sur tout rapport. Le Q3 s’est armé pour affronter une concurrence plus féroce que jamais! Cette version 45 TFSI dispose en plus d’une puissance suffisante pour s’amuser un peu.

    Photos de l’Audi Q3 2019

    Notation

    7.9 Note
    Pour
  • Nouveau look pour une nouvelle vie
  • Confort
  • Techno
  • Contre
  • Quelques choix de matériaux dans l'habitacle
  • Sex Appeal8
    Vie à bord8.5
    Performances7.5
    Plaisir de conduite7.5

    Fiche Technique Audi Q3 45 TFSI 2019

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1984
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 230 à 5000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 350 à 1500
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1615
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 7.02
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 233
    0 à 100 km/h : 6″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,4
    CO2 (g/Km) : 164

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    Essais

    Essai Kia Stinger 2.0L 255ch

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    Kia Stinger
    Les nouvelles voitures se ressemblent toutes, plus ou moins. Ce n’est pas le cas de la Kia Stinger, une berline sportive propulsion qui porte le même badge qu’une Picanto. Une manière pour Kia de dire: « Hey regardez ce que nous savons faire! »

    Il faut dire que voir un constructeur généraliste proposer une berline cinq portes premium a de quoi étonner. La Stinger est supposé capter les regards et impressionner les sceptiques, d’ailleurs si vous lisez ceci maintenant, c’est que vous êtes plus ou moins intéressé pour savoir si la proposition est crédible. Elle fait donc plutôt bien son travail.

    Design

    Les regards stupéfaits des passants en disent long sur le look de cette Stinger. Déjà parce que la plupart n’ont aucune idée de ce que c’est comme voiture, que c’est surement la première fois qu’ils en croisent une, et qu’en plus elle est joliment dessinée.

    Son hayon rappelle une Audi A7, l’arrière ressemble à une Maserati et l’avant en forme de poisson-chat a ce petit côté BMW, tous ces éléments font de la Stinger une voiture attrayante sans être criarde. Il faut dire qu’elle est conçue par Peter Schreyer, qui a signé l’Audi TT, ainsi que par le designer en chef de Kia, Gregory Guillaume.

    Il y aussi ces jantes, qui sont superbes. On trouve des inserts noir laqués sur le capot façon prise d’aération. Et que dire des impressionnantes quatre sorties d’échappements à l’arrière. Reste une interrogation, pourquoi avoir laissé ces inserts sur chaque côté des feux arrières? Original.

    Kia Stinger

    Moteur

    Sous le capot se cache un 2.0L turbo en position longitudinale annoncé pour 255 chevaux et 353 Nm. Il est associé à une boite automatique à 8 rapports. Rapide et agréable, elle accompagne en douceur la puissance et le couple pour faire décoller la Stinger.

    Les accélérations sont plus que correctes avec un 0 à 100 km/h abattu en 6.6 sec. Les autres moteurs disponible sont un 2.2 diesel de 200ch et un V6 3.3L essence de 365ch. Ce dernier ne réclame que 5.5 sec sur l’exercice du 0 à 100 km/h. Pas si éloigné en termes de performances, le 4 cylindres n’a évidemment pas la même noblesse mécanique. Le V6 a forcément moins de mal a déplacer les quelques 1700 kg et la sonorité est distinctive.

    Quoi qu’il en soit, le 4 cylindres ne fait pas pale figure, loin de là, et tirera aussi son épingle du jeu en terme d’économie d’utilisation. Les consommations restent d’ailleurs raisonnables avec une moyenne de 8 L/100 km sur un parcours mixte.

    Kia Stinger

    A l’intérieur

    A peine les fesses posées dans la Stinger, il semblerait que les designers Kia aient passé un peu de temps dans les dernières Mercedes. La console centrale avec ses trois bouches d’aérations rondes, l’écran haut perché et le volant à méplat, on se croirait presque dans une AMG! Kia a dépensé de l’argent là où c’est important: les sièges, le volant, le sélecteur et les poignées de porte! Du coup, même si on ne dispose pas de la même noblesse sur certains matériaux, l’ambiance premium est bel et bien là.

    La qualité de construction ne laisse aucun doute: rien ne grince et l’habitacle bien isolé permet de voyager en confort. Et parce que ce n’est pas une prestigieuse Allemande, on n’a pas besoin d’alourdir la note avec une liste d’options interminables, tout est quasiment de série: des sièges avant à réglages électriques, ventilés et chauffants, des rétroviseurs extérieurs anti-éblouissement, un volant chauffant, une instrumentation tête-haute (HUD), un système de navigation, un écran tactile couleur 8 », l’ouverture et démarrage sans clé SmartKey, la caméra de recul 360°, la surveillance des angles morts (BCW), le détecteur de trafic arrière, le chargement du smartphone par induction, l’ouverture du coffre mains-libres, un système audio premium Harman/Kardon de 720W…

    Pour le ratio prix/équipement proposé, il n’y a pas grand-chose à reprocher! Kia gâte ses occupants!

    Kia Stinger

    Au volant

    La Kia Stinger est aussi longue que large. Un beau bébé en quelques sortes mais qui peut volontiers emprunter une petite route sinueuse pour s’amuser. La direction est précise et bien équilibrée, et franchement j’en attendez pas moins quand on sait qui est à la tête de la dynamique de Kia et de Hyundai: Albert Biermann, anciennement de la division BMW M.

    Les modes de conduite permettent de disposer de différents caractères. En mode Confort et Eco, la conduite se fait douce.

    Lorsque l’on passe en mode Sport ou Sport+, il n’y a que le poids de la Stinger qui limite son entrain, provoquant du roulis lorsqu’on accélère le rythme. Pour rappel, il s’agit d’une propulsion disposant d’un différentiel à glissement limité. Et aussi, lorsque l’on choisit le 4 cylindres plutôt que le V6, on économise 150 kg sur le train avant!

    La conduite se fait dynamique, le freinage puissant rassure. Ce n’est pas sportif, mais ce n’est pas l’objectif non plus. Alors mission réussie? Clairement!

    Kia Stinger

    Conclusion

    Réussie à l’extérieure comme à l’intérieur, la Stinger reste une Kia dont le prestige n’atteint pas celui de ses concurrentes Allemandes. Mais ce que vous perdez en image, vous le gagnez en équipement, sans compter la fameuse garantie 7 ans.

    Pour résumer: Une voiture audacieuse qui permet de rouler diffèrent!

    Photos de la Kia Stinger 2.0L 255ch

    Notation

    8.3 Note
    Pour
  • Design atypique
  • Rapport qualité/prix
  • Engagement au volant
  • Contre
  • Image de Kia dans le premium
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord8
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Kia Stinger 2.0L 255ch

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1998
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 255 à 6200
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 353 à 1400
    TRANSMISSION
    Arrière
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1717
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6.73
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 240
    0 à 100 km/h : 6″6
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 8,3
    CO2 (g/Km) : 190

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