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Reportage

Avec Toyota pour le rallye Monte-Carlo 2018

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Toyota Yaris WRC Monte Carlo 2018

Il y a une semaine déjà, la saison WRC 2018 commençait par ce qui est certainement le plus beau et le plus dur rallye de l’année: le Monte Carlo! Pour fêter ça, Toyota me conviait à assister à l’événement.

Départ de Valence à bord de la très rare Yaris GRMN de route. Notre périple nous emmène sur les routes d’Ardèche. Les conditions climatiques sont terribles: pluie, brouillard, voir neige! Les kilomètres s’enchaînent et nous faisons une halte au col de Fayolle: visibilité nulle, froid et vent. Il y a quelques années le Monte Carlo passait encore par là.

La remise

Le pèlerinage continue jusqu’à Entraigues avec notre guide: Anne Chantal Pauwels. Cela ne vous dit rien? C’est une grande dame du rallye qui fut entre autre copilote de François Delecour, Yvan Muller et Isolde Holderied

Nous arrivons à La remise, plus qu’un restaurant, c’est devenu un sanctuaire du rallye d’autrefois. Aujourd’hui, le Monte Carlo ne passe plus par là, seul le Monte Carlo historique s’y arrête encore. Le maître des lieux, Yves Jouanny, accompagné de sa sœur Yvette, nous accueille chaleureusement. La remise est recouverte des traces de pilote passé par là, venus déguster la fameuse tartelette. On y trouve par exemple les combinaisons de Jean Ragnotti, Bruno Saby, François Delecour, Didier Auriol, Sébastien Loeb et Sébastien Ogier. Des coupures de presse, des photos, des souvenirs… tout cela s’exposant sur les murs de l’établissement.

Après un bon déjeuner, Yves Jouanny nous lâche ces mots:

« Le rallye de Monte Carlo est toujours en Ardèche et ce petit coin de la Remise, c’est un petit coin de la Principauté. Pour moi c’est un peu ma fierté. »

Il peut l’être, fier. Nous le quittons, direction Gap!

Toyota Yaris GRMN

Une Yaris WRC améliorée

Après une première saison pleine de promesse, les équipes Toyota ont amélioré la Yaris WRC. L’aérodynamique de l’engin est complètement folle, moi qui trouvait déjà la GRMN de route méchante, là on est sur de l’avion de chasse.

On remarquera le nouvel ensemble aérodynamique, spécialement conçu pour générer plus d’appui à l’avant pour une meilleure réactivité de la direction. La carrosserie modifiée permet également de refroidir davantage les composants mécaniques, ce qui s’avère particulièrement utile lors des événements les plus chauds du calendrier.

Côté pilotes, Jari-Matti Latvala reste présent et Ott Tanak, troisième du championnat avec Ford M-Sport l’an dernier, fait son arrivée à la place de Juho Hänninen. Esapekka Lappi garde aussi sa place.

Toyota Yaris WRC Monte Carlo 2018

Entrevue exclusive avec Tommi Mäkinen, directeur de l’équipe

Comment s’est passé cette première journée?

Nous avons eu une très bonne journée malgré la pluie. Je suis sur que demain sera encore meilleur. En particulier pour Ott, aujourd’hui était sa première journée complète avec une nouvelle voiture, potentiellement, il peut encore améliorer sa vitesse demain.

Est ce que vous vous attendiez à ce qu’il soit aussi rapide?

Non, c’est une belle surprise. Chacun de nos pilotes sont rapides. J’ai gagné ce rallye il y a quelques années 4 fois d’affilée, tous ces Sebastien qui gagnent le rallye depuis des années, il est temps que cela change. (rires)

Les principaux pilotes sont derrières, il n’y a que Sebastien Ogier devant, quelle est votre stratégie?

Je laisse les pilotes faire leur stratégie. Parce que je connais ce point de vue, de penser à faire attention, vous ne pouvez pas faire attention, c’est le jeu. Vous devez aller de l’avant et continuer à attaquer pour rester concentrer. C’est même plus sur. Si vous devez commencer à penser, c’est là que vous ferez une erreur. Évidemment, ces conditions sont très piégeuses et les pilotes doivent juste continuer à faire leur boulot.

En quoi le rallye Monte Carlo est si spécial?

Parce que vous avez toutes les conditions et que vous devez changez de style à chacune d’entre elles. Vous passez du pied au plancher à quasiment zéro. Il faut garder les yeux ouverts.

Après une journée complète, voyez vous déjà les changements apportés sur la Yaris?

Les améliorations ont été faites principalement pour les hautes vitesses. On ne les ressent pas particulièrement sur le Monte Carlo qui est assez glissant. Ce que je peux dire c’est que nous sommes très contents du package actuel, la voiture est bonne, nos pilotes sont forts. Aujourd’hui la compétition est rude, chaque team peut faire le meilleur temps, chaque team a un pilote rapide. Ce n’est plus l’époque où un team ou un pilote dominait. Maintenant c’est intéressant.

Notre but est d’avoir une voiture homogène sur toutes les conditions. Sur nos terres en Finlande, sur la neige, nous sommes extrêmement rapide. Nous continuerons à travailler toute la saison pour améliorer la voiture. Nous avons collecté énormément de data l’année dernière qui nous permettrons d’être encore meilleur.

Quels sont vos objectifs cette saison?

Nous voulons gagner plus de rallyes et gagner les titres évidemment. C’est un début de saison brillant. Je crois que notre équipe est plus forte qu’elle n’a jamais été depuis nos débuts. Je suis très heureux de voir les efforts de tous et très impressionné par l’adaptation très rapide d’Ott dans l’équipe, par son professionnalisme et sa rapidité d’apprentissage. Ce serait parfait de continuer ainsi. Nous avons hâte d’être en Suède.

Toyota Yaris WRC Monte Carlo 2018

Aux bords des spéciales

Quoi de mieux qu’un hélicoptère pour nous acheminer en bordure des spéciales? J’ai ainsi eu la chance de pouvoir approcher au plus près les n°4-6-7-10 et 11. Il faut bien l’avouer sous des conditions climatiques parfois compliquées. Il faudra attendre le samedi pour voir le soleil pointer le bout de son nez, mais aussi la neige tombée pendant la nuit!

Ce Monte Carlo 2018 a tenu toutes ses promesses avec des spéciales très délicates à négocier.

Ott Tänak a impressionné sur tout le rallye. Il s’est très vite adapté à la Yaris WRC pour signer quatre meilleurs temps en spéciales et se battre pour la victoire dans des conditions difficiles. Grâce à une stratégie prudente, il préserve une très belle seconde place pour ses débuts sous les couleurs TOYOTA.

Jari-Matti Latvala a lui aussi joué la prudence pour assurer un double podium à l’équipe et marque deux points sur la Power Stage.

Quant à Esapekka Lappi, il termine septième suite à une petite erreur dans la dernière spéciale, à 15 secondes de la quatrième place qu’il a longtemps tenue. On sentait bien le Finlandais particulièrement déçu, mais il peut considérer ce résultat comme très honorable pour son premier Rallye Monte-Carlo au volant d’une WRC.

Toyota Yaris WRC Monte Carlo 2018

Le choix des pneumatiques

Le dilemme du Monte Carlo est le choix des pneumatiques. Neige, pluie, sec… les concurrents doivent s’adapter au mieux. Problème: les pneus sont limités et il faut bien les choisir. Tous les constructeurs sont montés en Michelin, le fournisseur officiel du WRC.

Au Monte-Carlo, le nombre total de pneumatiques mis à disposition de chaque pilote WRC au Rallye Monte-Carlo 2018 se compose de 80 pneus : 20 Michelin Pilot Sport S6 (soft), 24 Michelin Pilot Sport SS6 (super soft), 12 Michelin Pilot Alpin A41 et 24 Michelin Pilot Alpin A41 CL (cloutés). Chaque pilote aura le droit d’utiliser au maximum 39 pneus au choix pour toute la durée du rallye, et 4 supplémentaires pour le shakedown.

Nous rencontrons au passage Dimitri Demore, responsable chez Toyota de toute la partie suspension, freinage, différentiel… et Français! Il réalise un travail monstre, en particulier sur les amortisseurs. Là aussi le choix est délicat, faut il régler la voiture pour le sec ou le mouillé? Apparemment, le travail est réussi puisque les Toyota occupent les avant postes!

Toyota Yaris WRC Monte Carlo 2018

La saison 2018 lancée

Que retenir à chaud de cette 86ème édition? Ogier conserve sa vitesse de pointe. Mais, on voit aussi que Tänak est déjà à l’aise dans la Toyota. Après une course solide, quasi exemplaire, il débute donc chez Toyota par une superbe seconde place. Il risque d’être redoutable cette année après avoir passé un vrai pallier l’an dernier chez M-Sport. A voir comment réagira Latvala, il faudra qu’il soit fort mentalement, surtout si son coéquipier Estonien est régulièrement devant lui.

« Je suis vraiment content, c’est un soulagement d’être là et de débuter la saison comme ça. Il y a toujours un peu d’excitation quand vous arrivez dans une nouvelle équipe. J’avais un très bon feeling avec cette voiture, tout comme avec l’équipe. Je remercie mes ouvreurs qui ont très bien travaillé. »

Ott Tanak, pilote Toyota

En Suède pour la prochaine épreuve du WRC, Ogier ouvrira le premier jour avec tout ce que cela comporte d’inconvénients. L’an dernier, c’était la première victoire de Toyota depuis le retour, avec Latvala. Il devançait alors Tänak…

Toyota Yaris WRC Monte Carlo 2018

// Merci à Toyota France pour cette expérience exceptionnelle.

Reportage

Paris-Modena 2018

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Paris Modena 2018

S’il y a bien un défi qui m’a marqué durant cette année 2018, c’est ma participation au Paris-Modena !

Une aventure humaine

Le Paris-Modena c’est quoi? C’est un évènement cycliste unique en son genre partant de Paris pour rejoindre Modène en Italie cinq jours plus tard. Ce n’est pas une course non plus, car l’objectif est bien entendu que tout le monde soit à l’arrivée, tous les niveaux sont les bienvenus. C’est aussi une belle action pour l’association Rêves, car chaque kilomètre parcouru permet de récolter des fonds.

Encore une fois, le Paris-Modena a attiré un grand nombre de VIP comme l’acteur et ancien pilote de F1 Paul Belmondo, le coach de l’équipe cycliste d’Italie et ancien coureur Davide Cassani, d’anciens cyclistes professionnels tels que Alessandro Ballan, Marco Velo et Paolo Fornaciari. José Miguel Antúnez est également présent, ancien capitaine de l’équipe de basket Espagnole, la skieuse Italienne Manuela Moelgg, le chef étoilé Michelin Andrea Sarri et Matteo Panini, propriétaire du musée Panini, qui abrite l’une des plus importantes collections de voitures Maserati au monde.

Paris Modena 2018

Le vélo

Pas besoin de venir avec son vélo. L’organisation met à disposition de magnifiques Specialized S-Works Roubaix. Un nom assez évocateur pour quelqu’un venant du Nord comme moi. Le Roubaix se distingue par sa suspension Future Shock pour encore plus de confort. Elle offre un débattement de 20 mm au-dessus de la douille de direction. Cette technologie a été mise au point dans le cadre d’un partenariat avec McLaren.

Le cadre S-Works exceptionnel de ce Roubaix reçoit la transmission électronique Shimano Dura-Ace 9150 Di2, des freins à disque hydrauliques Shimano 9170, une gamme complète de composants S-Works et des roues Roval CLX 32 fabriquées à la main, avec roulements CeramicSpeed et moyeux spécifiques. Le tout crée un vélo de compétition avec la technologie pour aborder confortablement les plus mauvaises routes.

Difficile de faire mieux en terme de monture. Il est bien sur équipé des nouveaux pneus Pirelli P Zero Velo 4S. Un pneu adapté aux conditions climatiques changeantes avec une bonne adhérence sur sol mouillé et une protection anti-crevaison.

Et l’encadrement…

Vous aurez remarqué les superbes Maserati pour les voitures suiveuses. Les casques et les lunettes sont fournies par Salice. Et pour donner des forces, c’est 226ers qui s’est occupé des compléments alimentaires.

La tenue est magnifique n’est ce pas? Elle est réalisée sur mesure par les vêtements Gautier , une fabrication 100% Française puisque les ateliers sont situés dans les Bouches-du-Rhône.

Un médecin est présent et des motards sécurisent les chemins empruntés. Les conditions sont parfaites pour se faire plaisir!

Paris Modena 2018

Dépassement de soi

A cette époque mon niveau du vélo se situait encore en mode débutant, mes sorties ne dépassant les 300m de dénivelé. Première étape de ce Paris-Modena 2018, un départ de la mairie de Mens pour une arrivée au Chamois d’or en haut de l’Alpe d’Huez. En résumé: 2413m de dénivelé.

Le départ s’effectue en douceur. Après quelques kilomètres, je déraille, une péripétie qui m’oblige à accélérer le rythme pour rejoindre le groupe. Heureusement nous ferons des pauses pour se ravitailler.

Paris Modena 2018

Premier gros morceau (pour moi), le col d’Ornon. Situé à 1 367 mètres d’altitude, il relie Bourg-d’Oisans via Ornon au nord à Entraigues via Chantelouve au sud. Avec une pente moyenne à 6% et des parties à 8%, il permet déjà de bien s’échauffer. Je grimpe à mon rythme en compagnie de Manuela Moelgg, championne Olympique, c’est mentalement très motivant, beaucoup moins lorsqu’elle accélère le rythme et me dépose à 200m de l’arrivée.

La descente permet de refroidir le corps, et la température dépasse les 30° lorsque nous arrivons groupé au pied de l’Alpe d’Huez. L’ascension présente un profil de 13,8 km à 7,9 % de moyenne. La montée de l’Alpe d’Huez est constituée de 21 virages numérotés en ordre décroissant par des panneaux indicateurs et hormis un virage qui nécessite une relance, les virages constituent à chaque fois un replat. Mais faut-il encore les atteindre!

Et je vous avoue qu’à ce moment là, je suis vraiment rentré dans le dur, le vif du sujet, le petit crachat dans les mains, la sortie de tripes, utilisé l’expression que vous voudrez, mais c’était un mur qui se dressait devant moi. Dès le premier virage, je met pied à terre. Impossible de remuer les jambes pour aller plus loin. Une Maserati s’approche avec à son bord des coéquipiers qui ont préféré le confort du cuir de l’italienne à la dureté de la selle en carbone.

C’est à ce moment là que tout se joue au mental. Un organisateur me lance: Vous voulez abandonner? Dans ma tête, il en est hors de question, ça prendra le temps qu’il faut, mais je veux grimper. Je ne compterais pas le nombre de fois où je met pied à terre, où je vide mes gourdes avant de les confier à la voiture d’assistance pour gagner quelques précieux grammes, ou je retire mes gants tellement il fait chaud.

Quelques virages plus loin, l’organisateur me souffle: Vous êtes vraiment courageux! Mais je ne suis pas seul. Certains sont déjà arrivés en haut certes, mais je partage la roue avec Guido Giovannelli, président de Maserati Japon, et d’autres dont la montée se fait ardue. Il ne faut pas lever la tête, juste continuer à tourner les jambes à un rythme suffisant. Un juste milieu à trouver pour continuer à avancer et ne pas emballer le cœur.

Les jambes piquent, les virages s’enchainent, doucement, les uns après les autres. Puis enfin, c’est la délivrance, je rentre dans Huez. Passe la mythique arrivée, il reste encore quelques mètres avant d’arriver au Chamois d’Or. Le bonheur m’envahit, c’est fait. Je confie mon vélo à l’assistance technique ( qui fut au top ) pour rejoindre la terrasse où Manuela Moelgg est déjà douchée…

Chacun se raconte ses exploits, ses passages, ses souffrances et ses plaisirs! Mais tout le monde est heureux d’être en haut! Je rejoins ma chambre, et je file directement dans ma douche. Tenir debout n’est pas évident et le repas est une bénédiction. L’aventure s’est arrêtée là pour moi, devant rejoindre Paris pour d’autres obligations…

L’association Rêves

Rêves est une association nationale à but non lucratif, reconnue œuvre de bienfaisance. Depuis sa création en 1194, elle a pour mission d’exaucer les rêves d’enfants et d’adolescents très gravement malades.

Vous pouvez retrouver l’association ici.

Paris Modena 2018

Merci!

Le Paris-Modena 2018 et l’ascension de l’Alpe d’Huez reste à ce jour mon plus gros défi personnel où j’ai autant souffert que pris du plaisir à l’achever. J’ai réalisé de très belles rencontres à travers des paysages magnifiques, et c’est aussi ça le Paris-Modena.

Un énorme merci à la complicité de Pirelli pour m’avoir permis de participer à cette aventure hors-norme!

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The Land Rover Shelter experience

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Cet été, Land Rover, partenaire officiel de la Plagne, installe ces shelters, hébergements insolites issus des grandes expéditions polaires.

Vous aimez l’aventure? La nature? Le calme et les vues imprenables. The Land Rover Shelter experience est fait pour vous!

Qu’est-ce qu’un shelter ?

Derrière ce mot anglais, que l’on traduit par abri, se cachent en fait des conteneurs de survie utilisés lors d’expéditions polaires. Notamment celles de Paul-Émile Victor. Explorateur polaire, scientifique, ethnologue et écrivain français, il fut le fondateur et le patron des expéditions polaires françaises durant 29 ans. Plus tard, ces conteneurs furent notamment utilisés par l’armée en tant que postes d’observation.

En 2015, l’agence AZO acquiert deux shelters et décide de leur donner une seconde vie. AZO les réaménage pour en faire des hébergements insolites, qu’elle installe à proximité du refuge qu’elle exploite également : Refuge Là Haut à 1 830 mètres d’altitude. Ces shelters décorés dans une ambiance cosy offrent un panorama d’exception sur le lac d’Annecy et le Mont-Blanc.

En 2018, appuyée par Land Rover et en partenariat avec la station de La Plagne, l’agence acquiert deux nouveaux shelters et les réaménage dans l’esprit de la firme anglaise.

C’est où?

Installés près de la Roche de Mia, à 2 600 mètres d’altitude, ces shelters accueillent les aventuriers qui cherchent à vivre une expérience unique, avec la chaîne des Alpes et le Mont-Blanc comme seuls voisins.

Et l’auto?

Quelle est la place de l’automobile dans tout ça? Et bien c’est assez simple. Pour se rendre tout en haut, c’est l’occasion d’essayer un ou plusieurs véhicules de la gamme Land Rover. C’est ainsi que je me suis fais surprendre par l’efficacité d’un Range Rover Velar en hors piste mais aussi vite compris que le plus efficace dans ces conditions resté le Discovery.

Une expérience 4×4 qui reste à chaque fois une véritable découverte pour moi.

C’est bien?

C’est le pied! Que ce soit la « route » pour atteindre les shelters ou le refuge Là Haut que la situation des abris. En pleine nature, c’est un plaisir de s’endormir au milieu de la forêt et encore plus de s’y réveiller!

Je veux y aller!

L’aventure continue en hiver. Evidemment, il faut être un peu plus couvert mais l’expérience reste exceptionnelle!

Infos et réservations au 06 17 69 91 02

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Reportage

Découverte des pneus été Kleber Dynaxer UHP et HP4

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Après 2 ans de développement, Kleber, marque du groupe Michelin depuis 1981, présente ses nouveaux pneus été : les Kleber Dynaxer UHP et Kleber Dynaxer HP4. Je suis allé découvrir ces pneus, la marque et les hommes qui la font dans le sud de la France. Plus précisément sur la piste d’essai de Fontange.

Pour anecdote, la construction de ce site d’essais a débuté en 1987 pour s’achever en 1990. Ce fut à l’origine une centre de test pour les pneus Kleber, pour ensuite être utilisé par l’ensemble des marques du Groupe Michelin. Le site comprenant différentes pistes s’étend sur 56 hectares. 8 pistes d’essais sur une longueur totale de 7 km permettent de réaliser des tests d’adhérence sur sol sec et mouillé, des tests de bruit, de confort et de freinage.

Découverte de la marque Kleber

La marque Kleber, fondée en 1910, a une longue histoire puisque centenaire. A l’occasion de cette journée de la présentation et des essais des nouveaux pneus Kleber Dynaxer HP4 et Kleber Dynaxer UHP, la marque française appartenant au Groupe Michelin depuis 1981 a d’ailleurs mis l’accent sur son histoire et son positionnement.

L’objectif fondamental de Kleber est de pouvoir gagner des parts de marché en affichant les valeurs de l’entreprise. Les nouveaux pneus Kleber allient performance et durabilité, avec un haut niveau d’adhérence. Dans ce sens, Kleber propose l’offre Trust : 30 jours 100 % satisfait ou remboursé.

Le terrain de prédilection de Kleber est la sécurité avec une excellente tenue de route sur sols mouillés et un excellent rapport qualité prix. Les nouveaux pneus Kleber Dynaxer UHP et Kleber Dynaxer HP4 ne dérogent pas à cette réputation et vont encore plus loin dans l’amélioration de leurs performances par rapport à la génération précédente, le Kleber Dynaxer HP3.

Cette nouvelle gamme présente des performances encore améliorées sur routes mouillées avec des distances de freinage plus courtes grâce au nouveau composant breveté de la bande de roulement et aux lamelles autobloquantes qui réduisent la déformation du pneu. La distance de freinage sur sol mouillé diminue de 13 % par rapport à la génération précédente avec un Label A pour le Kleber Dynaxer UHP et pour le Kleber Dynaxer HP4 en 16 et 17 pouces – Label B en 14 et 15 pouces.

La bande de roulement asymétrique avec les 2 sillons externes continus permet d’accentuer l’asymétrie et d’assurer le maintien dans les courbes et évacuer l’eau. La technologie des lamelles autobloquantes aide à apporter à la sculpture une meilleure rigidité dans la zone de contact et engendre une meilleure résistance au roulement et donc une consommation de carburant réduite.

Essai du pneu Kleber Dynaxer HP4

Le pneu été Kleber Dynaxer est fabriqué dans une large gamme en termes de taille et vise un grand nombre de véhicules. Le Dynaxer HP4 est le remplaçant du Dynaxer HP3, il offre une meilleure longévité et adhérence sur route sèche et mouillée.

Pour s’en rendre compte, Kleber a proposé un atelier freinage d’urgence sur chaussée mouillée, d’abord avec une Volkswagen Golf chaussée en Dynaxer HP3 puis sur une autre équipée de Dynaxer HP4. Deux freinages par pneumatique mettent en évidence le gain de performances!

Avec un élan de 95 km/h puis freinage jusqu’à l’arrêt. Le boitier Racelogic installé à bord de la Golf donnait une différence d’environ 4 m entre les deux générations. Vraiment pas mal!

Essai du pneu Kleber Dynaxer UHP

Le second pneu conçu par Kleber, le Dynaxer UHP, est une déclinaison plus sportive du Dynaxer HP4 pour des montes pneumatiques de 17 à 20 pouces. Son nom de code UHP signifie Ultra High Performance et il se reconnait par un dessin de la bande de roulement plus sportif. Le mélange de gomme est par contre identique au Dynaxer HP4.

Pour l’essayer, deux ateliers de conduite étaient proposés : pilotage sur le piste mouillée et slalom sur piste sèche.

Pour le pilotage sur piste humide, c’est à bord d’une Audi A4 B9 berline que ça se passe. La piste était totalement humide, arrosée en permanence pour avoir entre 1 et 3 mm de hauteur d’eau correspondant à un gros orage. J’attaque directement au volant de l’Audi et le comportement du pneu est surprenant car impossible à prendre en défaut. A aucun moment, la voiture ne montrait des pertes d’adhérence malgré mes efforts au volant.

Le deuxième atelier consistait à prendre le volant d’un Mini Cooper S équipée de pneus Kleber Dynaxer UHP pour tester son comportement sur piste sèche.

Les essais ont démarré avec une départ arrêté puis un freinage d’urgence sur chaussée sèche afin de se rendre compte du grip des pneus. Le Dynaxer UHP renvoie un très bon feeling au volant, et il serait intéressant de le comparer avec une référence comme le Michelin Pilot Sport 4 par exemple. Un slalom permet de mettre la Mini en appui et sentir le grip latéral du pneu. Avec une vitesse conseillée de 60 km/h, je m’aperçois rapidement que ma vitesse est bien supérieure. Le moniteur me laisse faire, et je quitte le slalom à presque 90 km/h !

Des pneus été au meilleur rapport qualité/prix

Surprenant, voilà ce que je retiendrais de cette journée. Le ressenti au volant est excellent, la tenue sur route mouillée des pneus Kleber Dynaxer HP4 et Dynaxer UHP est plus que rassurante.

Leurs prix attractifs additionnés à leurs performances en font des pneus de qualité, destinés avant tout à ceux qui ont un budget limité et qui souhaitent rouler l’esprit tranquille, sans se soucier des pneus justement.

Merci à Kleber pour cette journée d’essais.

 

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