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Reportage

VW GTI Performance Days

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Volkswagen m’a convié aux GTI Performance Days sur le circuit Paul Armagnac de Nogaro. L’occasion de redécouvrir en totalité la gamme labellisée GTI de la marque.

Chez Volkswagen, on aime les voitures de sport. Depuis 1976, le constructeur allemand commercialise des GTI, un label mythique inauguré par la première Golf. Depuis, la gamme a été élargie et les petites Polo et Up! reçoivent aussi l’appellation synonyme de sport. Attention, parmi les sportives VW, il existe aussi les R mais non présentes lors de cette essai puisque comme son nom l’indique, l’évènement s’intitule GTI Performance Days! Pour rappel, la principale différence entre une R et une GTI se fait dans la transmission: Traction pour GTI, Intégrale pour R.

Up! GTI: retour aux sources?

Au premier abord, une Up! GTI ne fera pas tourner les têtes. Physique de petite voiture citadine, elle se contente d’un 3 cylindres 1.0L de 115ch mais ne dépasse heureusement pas la tonne sur la balance. N’oublions pas qu’il y a 40 ans, la Golf GTI développait 110 ch seulement! Bref, qu’importe le flacon, pourvu qu’on est l’ivresse!

Je choisis donc de commencer la journée avec la plus petite. Premier fait marquant: le son (artificiel) rappelle celui d’un moteur avec bien plus de cylindres et fait illusion à merveille. L’impression d’avoir de la puissance sous le pied est rigolote, et pousse forcément à grimper dans les tours. Du coup, je remarque directement la longueur des rapports de boite, la course importante de la pédale d’embrayage et le débattement du levier de vitesse. Pour un usage quotidien, cela est très confortable et limite la consommation, mais sur circuit, j’aurais aimé des rapports de boite plus courts, histoire d’aller titiller les Polo et les Golf malgré leur puissance, au lieu de les voir s’éloigner à chaque ligne droite!

Pour le reste, ce n’est que du bonheur. Il faut cravacher les 115 ch pour suivre le rythme et on a vraiment l’impression d’aller chercher les limites en s’appliquant sur le pilotage. Sans tomber dans l’extrême, la Up! GTI permet de s’amuser à son volant dans une ambiance sportive. J’ai oublié de préciser que j’étais assis dans les sièges sport recouverts de tissu à motif écossais Clark classique de GTI.

Avec son look d’enfant terrible, la Up! GTI est franchement amusante à emmener (plus ou moins) vite. C’est en tout cas une bien belle entrée en matière dans l’univers GTI!

Vous pouvez retrouver l’essai sur route de la VW Up! GTI en suivant le lien.

Polo GTI: toujours aussi surprenante!

Il faut l’avouer, j’avais beaucoup aimé mon premier contact avec la Polo GTI. 1270 kg, 200ch, logiquement on a affaire à plus costaud que la Up! à tout point de vue: rien qu’en accélération, le 0 à 100 km/h passe de 8″8 sec à 6″7 sec dans la Polo!

C’est une voiture que je trouve discrète, sobre, et jolie. Pas extravagante pour un sou, utilisable au quotidien, mais avec suffisamment de puissance pour se faire plaisir quand il le faut. C’est pour moi la meilleure GTI actuelle de la gamme.

Bien balancée, le circuit ne lui fait pas peur. Alors certes ce n’est pas la plus affûtée des bombinettes actuelles, mais elle sait être efficace avec sa boite DSG réactive et une auto qui se place là où l’on regarde. Le comportement est toujours rassurant, et l’efficacité permet de coller aux fesses des Golf sans problèmes!

A quand une Polo GTI Clubsport? (oui j’en veux toujours plus).

Vous pouvez retrouver l’essai sur route de la VW Polo GTI en suivant le lien.

Golf GTI: la valeur sûre.

En 40 ans, la Golf a bien grossi. A noter qu’il s’agit ici de la Golf GTI Performance. Comme sur la Polo, elle reçoit un 2.0L turbo mais celui ci développe 245 ch pour déplacer les 1340 kg de l’Allemande. Le 0 à 100 km/h est atteint en 6.4 sec, c’est 0.3 sec de mieux que la Polo GTI.

Cette belle rouge disposait d’une boite manuelle, cela impose de s’impliquer un peu plus dans la conduite sur circuit. Le problème est que je n’ai pas l’impression d’aller plus vite que dans la Polo! Alors oui cette dernière est particulièrement réussie, grâce à sa plateforme MQB et son 2.0L turbo, mais VW ne va proposer un produit équivalent et moins cher. La Golf est un peu meilleure sur tous les plans en commençant par la qualité des matériaux.

Sauf que pour l’instant, je suis sur un circuit et il faut faire honneur à cette dame! J’accélère le rythme grâce à une meilleure monte pneumatique très communicative et un différentiel  qui fait la différence! Oui la Golf va plus vite, mais du coup il faut se cracher dans les mains! Bien sûr, les diffèrences sont minimes, mais ils sont remarquables et s’ajoutent à un produit final plus souhaitable et plus performant.

Vous pouvez retrouver l’essai sur route de la VW Golf GTI en suivant le lien.

Cerise sur le gâteau: Taxi drive avec Benjamin Leuchter

La plus performante des GTI est sans aucun doute la GTI TCR qui sévit dans le championnat du même nom. Et si il y a quelqu’un qui peut nous en parler c’est bien Benny Leuchter puisque le bonhomme a gagné par exemple les 24H du Dubaï à son volant, ainsi que les 24H du Nurburgring et le championnat VLN dans sa catégorie.

Le TCR est depuis un moment la discipline à la mode sur circuit: caisse proche de la série donc coût maîtrisé et forte image niveau communication. Le châssis  provient en effet des mêmes chaines de production des voitures de série. Le moteur aussi! Il reçoit toutefois une grosse boite à air et un plus gros radiateur. Avec l’échappement et la cartographie qui va bien, il développe désormais 350ch! Benny avoue qu’il peut tenir toute une saison sans y toucher!

Pour le reste on a affaire à une vraie voiture de course: vidée de tout superflu, arceautée pour plus de rigidité et grosse aéro. Avec ses trains roulants élargies, elle adopte le grand méchant look! J’enfile rapidement combinaison et casque pour venir me scotcher dans le siège baquet. En condition de course, la température à l’intérieur de l’habitacle peut rapidement atteindre les 60-70 degrés!

C’est parti pour un tour de manège. Le châssis est très communicatif et l’on ressent l’adhérence à la perfection. La poussée est saisissante et le grip phénoménal. A titre de comparaison, je prenais la chicane à 100 km/h, avec la TCR on passe à 150! La différence est énorme!

Ici pas de compromis, même si tout est axé sur la performance, c’est forcément avec une grosse banane collé sur le visage que l’on s’extirpe de l’auto: Quel pied!

 

// Merci à VW France pour l'invitation

Reportage

Paris-Modena 2018

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Paris Modena 2018

S’il y a bien un défi qui m’a marqué durant cette année 2018, c’est ma participation au Paris-Modena !

Une aventure humaine

Le Paris-Modena c’est quoi? C’est un évènement cycliste unique en son genre partant de Paris pour rejoindre Modène en Italie cinq jours plus tard. Ce n’est pas une course non plus, car l’objectif est bien entendu que tout le monde soit à l’arrivée, tous les niveaux sont les bienvenus. C’est aussi une belle action pour l’association Rêves, car chaque kilomètre parcouru permet de récolter des fonds.

Encore une fois, le Paris-Modena a attiré un grand nombre de VIP comme l’acteur et ancien pilote de F1 Paul Belmondo, le coach de l’équipe cycliste d’Italie et ancien coureur Davide Cassani, d’anciens cyclistes professionnels tels que Alessandro Ballan, Marco Velo et Paolo Fornaciari. José Miguel Antúnez est également présent, ancien capitaine de l’équipe de basket Espagnole, la skieuse Italienne Manuela Moelgg, le chef étoilé Michelin Andrea Sarri et Matteo Panini, propriétaire du musée Panini, qui abrite l’une des plus importantes collections de voitures Maserati au monde.

Paris Modena 2018

Le vélo

Pas besoin de venir avec son vélo. L’organisation met à disposition de magnifiques Specialized S-Works Roubaix. Un nom assez évocateur pour quelqu’un venant du Nord comme moi. Le Roubaix se distingue par sa suspension Future Shock pour encore plus de confort. Elle offre un débattement de 20 mm au-dessus de la douille de direction. Cette technologie a été mise au point dans le cadre d’un partenariat avec McLaren.

Le cadre S-Works exceptionnel de ce Roubaix reçoit la transmission électronique Shimano Dura-Ace 9150 Di2, des freins à disque hydrauliques Shimano 9170, une gamme complète de composants S-Works et des roues Roval CLX 32 fabriquées à la main, avec roulements CeramicSpeed et moyeux spécifiques. Le tout crée un vélo de compétition avec la technologie pour aborder confortablement les plus mauvaises routes.

Difficile de faire mieux en terme de monture. Il est bien sur équipé des nouveaux pneus Pirelli P Zero Velo 4S. Un pneu adapté aux conditions climatiques changeantes avec une bonne adhérence sur sol mouillé et une protection anti-crevaison.

Et l’encadrement…

Vous aurez remarqué les superbes Maserati pour les voitures suiveuses. Les casques et les lunettes sont fournies par Salice. Et pour donner des forces, c’est 226ers qui s’est occupé des compléments alimentaires.

La tenue est magnifique n’est ce pas? Elle est réalisée sur mesure par les vêtements Gautier , une fabrication 100% Française puisque les ateliers sont situés dans les Bouches-du-Rhône.

Un médecin est présent et des motards sécurisent les chemins empruntés. Les conditions sont parfaites pour se faire plaisir!

Paris Modena 2018

Dépassement de soi

A cette époque mon niveau du vélo se situait encore en mode débutant, mes sorties ne dépassant les 300m de dénivelé. Première étape de ce Paris-Modena 2018, un départ de la mairie de Mens pour une arrivée au Chamois d’or en haut de l’Alpe d’Huez. En résumé: 2413m de dénivelé.

Le départ s’effectue en douceur. Après quelques kilomètres, je déraille, une péripétie qui m’oblige à accélérer le rythme pour rejoindre le groupe. Heureusement nous ferons des pauses pour se ravitailler.

Paris Modena 2018

Premier gros morceau (pour moi), le col d’Ornon. Situé à 1 367 mètres d’altitude, il relie Bourg-d’Oisans via Ornon au nord à Entraigues via Chantelouve au sud. Avec une pente moyenne à 6% et des parties à 8%, il permet déjà de bien s’échauffer. Je grimpe à mon rythme en compagnie de Manuela Moelgg, championne Olympique, c’est mentalement très motivant, beaucoup moins lorsqu’elle accélère le rythme et me dépose à 200m de l’arrivée.

La descente permet de refroidir le corps, et la température dépasse les 30° lorsque nous arrivons groupé au pied de l’Alpe d’Huez. L’ascension présente un profil de 13,8 km à 7,9 % de moyenne. La montée de l’Alpe d’Huez est constituée de 21 virages numérotés en ordre décroissant par des panneaux indicateurs et hormis un virage qui nécessite une relance, les virages constituent à chaque fois un replat. Mais faut-il encore les atteindre!

Et je vous avoue qu’à ce moment là, je suis vraiment rentré dans le dur, le vif du sujet, le petit crachat dans les mains, la sortie de tripes, utilisé l’expression que vous voudrez, mais c’était un mur qui se dressait devant moi. Dès le premier virage, je met pied à terre. Impossible de remuer les jambes pour aller plus loin. Une Maserati s’approche avec à son bord des coéquipiers qui ont préféré le confort du cuir de l’italienne à la dureté de la selle en carbone.

C’est à ce moment là que tout se joue au mental. Un organisateur me lance: Vous voulez abandonner? Dans ma tête, il en est hors de question, ça prendra le temps qu’il faut, mais je veux grimper. Je ne compterais pas le nombre de fois où je met pied à terre, où je vide mes gourdes avant de les confier à la voiture d’assistance pour gagner quelques précieux grammes, ou je retire mes gants tellement il fait chaud.

Quelques virages plus loin, l’organisateur me souffle: Vous êtes vraiment courageux! Mais je ne suis pas seul. Certains sont déjà arrivés en haut certes, mais je partage la roue avec Guido Giovannelli, président de Maserati Japon, et d’autres dont la montée se fait ardue. Il ne faut pas lever la tête, juste continuer à tourner les jambes à un rythme suffisant. Un juste milieu à trouver pour continuer à avancer et ne pas emballer le cœur.

Les jambes piquent, les virages s’enchainent, doucement, les uns après les autres. Puis enfin, c’est la délivrance, je rentre dans Huez. Passe la mythique arrivée, il reste encore quelques mètres avant d’arriver au Chamois d’Or. Le bonheur m’envahit, c’est fait. Je confie mon vélo à l’assistance technique ( qui fut au top ) pour rejoindre la terrasse où Manuela Moelgg est déjà douchée…

Chacun se raconte ses exploits, ses passages, ses souffrances et ses plaisirs! Mais tout le monde est heureux d’être en haut! Je rejoins ma chambre, et je file directement dans ma douche. Tenir debout n’est pas évident et le repas est une bénédiction. L’aventure s’est arrêtée là pour moi, devant rejoindre Paris pour d’autres obligations…

L’association Rêves

Rêves est une association nationale à but non lucratif, reconnue œuvre de bienfaisance. Depuis sa création en 1194, elle a pour mission d’exaucer les rêves d’enfants et d’adolescents très gravement malades.

Vous pouvez retrouver l’association ici.

Paris Modena 2018

Merci!

Le Paris-Modena 2018 et l’ascension de l’Alpe d’Huez reste à ce jour mon plus gros défi personnel où j’ai autant souffert que pris du plaisir à l’achever. J’ai réalisé de très belles rencontres à travers des paysages magnifiques, et c’est aussi ça le Paris-Modena.

Un énorme merci à la complicité de Pirelli pour m’avoir permis de participer à cette aventure hors-norme!

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Reportage

The Land Rover Shelter experience

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Cet été, Land Rover, partenaire officiel de la Plagne, installe ces shelters, hébergements insolites issus des grandes expéditions polaires.

Vous aimez l’aventure? La nature? Le calme et les vues imprenables. The Land Rover Shelter experience est fait pour vous!

Qu’est-ce qu’un shelter ?

Derrière ce mot anglais, que l’on traduit par abri, se cachent en fait des conteneurs de survie utilisés lors d’expéditions polaires. Notamment celles de Paul-Émile Victor. Explorateur polaire, scientifique, ethnologue et écrivain français, il fut le fondateur et le patron des expéditions polaires françaises durant 29 ans. Plus tard, ces conteneurs furent notamment utilisés par l’armée en tant que postes d’observation.

En 2015, l’agence AZO acquiert deux shelters et décide de leur donner une seconde vie. AZO les réaménage pour en faire des hébergements insolites, qu’elle installe à proximité du refuge qu’elle exploite également : Refuge Là Haut à 1 830 mètres d’altitude. Ces shelters décorés dans une ambiance cosy offrent un panorama d’exception sur le lac d’Annecy et le Mont-Blanc.

En 2018, appuyée par Land Rover et en partenariat avec la station de La Plagne, l’agence acquiert deux nouveaux shelters et les réaménage dans l’esprit de la firme anglaise.

C’est où?

Installés près de la Roche de Mia, à 2 600 mètres d’altitude, ces shelters accueillent les aventuriers qui cherchent à vivre une expérience unique, avec la chaîne des Alpes et le Mont-Blanc comme seuls voisins.

Et l’auto?

Quelle est la place de l’automobile dans tout ça? Et bien c’est assez simple. Pour se rendre tout en haut, c’est l’occasion d’essayer un ou plusieurs véhicules de la gamme Land Rover. C’est ainsi que je me suis fais surprendre par l’efficacité d’un Range Rover Velar en hors piste mais aussi vite compris que le plus efficace dans ces conditions resté le Discovery.

Une expérience 4×4 qui reste à chaque fois une véritable découverte pour moi.

C’est bien?

C’est le pied! Que ce soit la « route » pour atteindre les shelters ou le refuge Là Haut que la situation des abris. En pleine nature, c’est un plaisir de s’endormir au milieu de la forêt et encore plus de s’y réveiller!

Je veux y aller!

L’aventure continue en hiver. Evidemment, il faut être un peu plus couvert mais l’expérience reste exceptionnelle!

Infos et réservations au 06 17 69 91 02

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Reportage

Découverte des pneus été Kleber Dynaxer UHP et HP4

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Après 2 ans de développement, Kleber, marque du groupe Michelin depuis 1981, présente ses nouveaux pneus été : les Kleber Dynaxer UHP et Kleber Dynaxer HP4. Je suis allé découvrir ces pneus, la marque et les hommes qui la font dans le sud de la France. Plus précisément sur la piste d’essai de Fontange.

Pour anecdote, la construction de ce site d’essais a débuté en 1987 pour s’achever en 1990. Ce fut à l’origine une centre de test pour les pneus Kleber, pour ensuite être utilisé par l’ensemble des marques du Groupe Michelin. Le site comprenant différentes pistes s’étend sur 56 hectares. 8 pistes d’essais sur une longueur totale de 7 km permettent de réaliser des tests d’adhérence sur sol sec et mouillé, des tests de bruit, de confort et de freinage.

Découverte de la marque Kleber

La marque Kleber, fondée en 1910, a une longue histoire puisque centenaire. A l’occasion de cette journée de la présentation et des essais des nouveaux pneus Kleber Dynaxer HP4 et Kleber Dynaxer UHP, la marque française appartenant au Groupe Michelin depuis 1981 a d’ailleurs mis l’accent sur son histoire et son positionnement.

L’objectif fondamental de Kleber est de pouvoir gagner des parts de marché en affichant les valeurs de l’entreprise. Les nouveaux pneus Kleber allient performance et durabilité, avec un haut niveau d’adhérence. Dans ce sens, Kleber propose l’offre Trust : 30 jours 100 % satisfait ou remboursé.

Le terrain de prédilection de Kleber est la sécurité avec une excellente tenue de route sur sols mouillés et un excellent rapport qualité prix. Les nouveaux pneus Kleber Dynaxer UHP et Kleber Dynaxer HP4 ne dérogent pas à cette réputation et vont encore plus loin dans l’amélioration de leurs performances par rapport à la génération précédente, le Kleber Dynaxer HP3.

Cette nouvelle gamme présente des performances encore améliorées sur routes mouillées avec des distances de freinage plus courtes grâce au nouveau composant breveté de la bande de roulement et aux lamelles autobloquantes qui réduisent la déformation du pneu. La distance de freinage sur sol mouillé diminue de 13 % par rapport à la génération précédente avec un Label A pour le Kleber Dynaxer UHP et pour le Kleber Dynaxer HP4 en 16 et 17 pouces – Label B en 14 et 15 pouces.

La bande de roulement asymétrique avec les 2 sillons externes continus permet d’accentuer l’asymétrie et d’assurer le maintien dans les courbes et évacuer l’eau. La technologie des lamelles autobloquantes aide à apporter à la sculpture une meilleure rigidité dans la zone de contact et engendre une meilleure résistance au roulement et donc une consommation de carburant réduite.

Essai du pneu Kleber Dynaxer HP4

Le pneu été Kleber Dynaxer est fabriqué dans une large gamme en termes de taille et vise un grand nombre de véhicules. Le Dynaxer HP4 est le remplaçant du Dynaxer HP3, il offre une meilleure longévité et adhérence sur route sèche et mouillée.

Pour s’en rendre compte, Kleber a proposé un atelier freinage d’urgence sur chaussée mouillée, d’abord avec une Volkswagen Golf chaussée en Dynaxer HP3 puis sur une autre équipée de Dynaxer HP4. Deux freinages par pneumatique mettent en évidence le gain de performances!

Avec un élan de 95 km/h puis freinage jusqu’à l’arrêt. Le boitier Racelogic installé à bord de la Golf donnait une différence d’environ 4 m entre les deux générations. Vraiment pas mal!

Essai du pneu Kleber Dynaxer UHP

Le second pneu conçu par Kleber, le Dynaxer UHP, est une déclinaison plus sportive du Dynaxer HP4 pour des montes pneumatiques de 17 à 20 pouces. Son nom de code UHP signifie Ultra High Performance et il se reconnait par un dessin de la bande de roulement plus sportif. Le mélange de gomme est par contre identique au Dynaxer HP4.

Pour l’essayer, deux ateliers de conduite étaient proposés : pilotage sur le piste mouillée et slalom sur piste sèche.

Pour le pilotage sur piste humide, c’est à bord d’une Audi A4 B9 berline que ça se passe. La piste était totalement humide, arrosée en permanence pour avoir entre 1 et 3 mm de hauteur d’eau correspondant à un gros orage. J’attaque directement au volant de l’Audi et le comportement du pneu est surprenant car impossible à prendre en défaut. A aucun moment, la voiture ne montrait des pertes d’adhérence malgré mes efforts au volant.

Le deuxième atelier consistait à prendre le volant d’un Mini Cooper S équipée de pneus Kleber Dynaxer UHP pour tester son comportement sur piste sèche.

Les essais ont démarré avec une départ arrêté puis un freinage d’urgence sur chaussée sèche afin de se rendre compte du grip des pneus. Le Dynaxer UHP renvoie un très bon feeling au volant, et il serait intéressant de le comparer avec une référence comme le Michelin Pilot Sport 4 par exemple. Un slalom permet de mettre la Mini en appui et sentir le grip latéral du pneu. Avec une vitesse conseillée de 60 km/h, je m’aperçois rapidement que ma vitesse est bien supérieure. Le moniteur me laisse faire, et je quitte le slalom à presque 90 km/h !

Des pneus été au meilleur rapport qualité/prix

Surprenant, voilà ce que je retiendrais de cette journée. Le ressenti au volant est excellent, la tenue sur route mouillée des pneus Kleber Dynaxer HP4 et Dynaxer UHP est plus que rassurante.

Leurs prix attractifs additionnés à leurs performances en font des pneus de qualité, destinés avant tout à ceux qui ont un budget limité et qui souhaitent rouler l’esprit tranquille, sans se soucier des pneus justement.

Merci à Kleber pour cette journée d’essais.

 

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