Connect with us

Essais

Essai Audi A1 30 TFSI 116ch

Publié

on

Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019
Après plus de 90000 exemplaires vendus en France et 8 ans de carrière, l’Audi A1 laisse sa place à la seconde génération. Je suis parti du côté de Marseille pour l’essayer.

Attention, elle ne s’appelle plus A1 mais A1 Sportback. Pourquoi? Il est terminé le temps d’avoir le choix entre 3 et 5 portes. Désormais, c’est 5 portes ou rien! On continuera quand même à l’appeler A1 par facilité, tout comme l’A3 d’ailleurs, personne ne dit vraiment A3 Sportback…

Design

Il n’y a pas que le nom qui change, le design aussi. Il est fini le temps des rondeurs et de la bonne bouille de la première génération. La nouvelle A1 sort de la salle de fitness. Ici les arrêtes sont vives, le style est tranchant. Encore plus avec cette finition S-Line qui lui sied à merveille. Les portes à faux sont plus courts et l’empattement plus long, les baguettes latérales, le diffuseur, tout est là pour donner un style sportif à cette A1, et ça fonctionne plutôt pas mal.

J’aime tout particulièrement les trois ouvertures sur le haut de la calandre qui sont un clin d’œil à l’illustre Audi Sport Quattro. Des ouvertures que l’on retrouve également sur le restylage de la nouvelle R8!

Pour être dans l’air du temps, elle devient très personnalisable avec un configurateur qui propose 10 couleurs de peinture mais aussi des couleurs en contraste pour le toit, les rétroviseurs ou encore le bouclier. À l’intérieur, la planche de bord peut recevoir des inserts jaune ou menthe, on peut ajuster l’ambiance lumineuse à son envie… Qui a dit que les habitacles des Allemandes étaient tristes?

Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019

Moteur

Pour l’instant, le seul moteur dispo est le 30 TFSI qui correspond à un 1.0L de 116 ch et 200 Nm de couple. Rapidement trois autres moteurs essence vont venir s’ajouter au catalogue: un autre 1.0L mais en 95ch, un 1.5L de 150ch et un 2.0L de 200ch.

Le 30 TFSI est donc un trois cylindres de seulement 1.0L, très souple, il offre le minimum de dynamisme à cette A1 pour se frayer un chemin dans la jungle urbaine. Il est associé à la boite S-Tronic à 7 rapports, ce couple moteur/boite est parfait et fait preuve d’une belle souplesse. Le Drive Select permet d’agir sur la cartographie, que ce soit en mode Auto ou Dynamic elle reste agréable à l’utilisation que ce soit en ville ou dans l’arrière pays Marseillais.

A noter que le mode Dynamic permet de remplir l’habitacle d’un son moteur (artificiel), en mode Auto, le petit 1.0L est quasiment imperceptible. Il ne faudra pas non plus hésiter à grimper dans les tours pour se faire plaisir au volant.

Niveau conso, il est facile de rester sous la barre des 7L/100 km.

Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019

A l’intérieur

L’A1 se distingue par un contenu technologique haut de gamme et par une ergonomie sans faille. Le virtual cockpit est de série sur toutes les finitions Le grand écran haute définition est ultra réactif. J’ai remarqué que les cadrans numériques adoptent le flat design. C’est encore plus sympa et colle à l’image jeune et dynamique que cette Audi A1 Sportback inspire.

En option, l’Audi virtual cockpit s’accompagne d’un écran tactile de 10,25’’. Tourné vers le conducteur, il est ergonomique et très réactif. Il permet de rester connecté via l’Audi Smartphone Interface. Cette application affiche les contenus de votre smartphone directement sur l’écran du MMI via AppleCar Play ou Android Auto. Pour un son de qualité, le Bang & Olufsen Premium Sound System ajoute 11 haut-parleurs pour une puissance de 560 watts.

On retrouve aussi les technologies vues sur les grandes sœurs de la marque. De série, elle embarque des aides à la conduite comme l’Audi pre-sense front qui détecte un éventuel danger à l’avant et freine le véhicule si besoin. A partir de 65 km/h, l’Audi Lane Assist détecte le marquage au sol et avertit le conducteur en cas d’écart de trajectoire. Le système d’aide au stationnement automatique permet quant à lui de se réaliser des créneaux presque sans les mains.

Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019

Au volant

Pas de surprise au volant. La direction est précise, et le nouveau châssis, plus large, permet un comportement bien plus stable. Évidemment, avec une finition S-Line qui abaisse la caisse (ressorts 10% plus durs) et les jantes de 18 pouces, l’amortissement est des plus fermes. Les plus sensibles se réconforteront avec le moelleux des sièges.

Effet positif de ce châssis rigide: il y a très peu de roulis et dès que ça tourne, on prends du plaisir à l’emmener, même avec une puissance aussi modeste. Le toucher de route au volant est surprenant.

Légère, les 116 ch suffisent à réaliser le 0 à 100 km/h en moins de 10 sec. Il va être intéressant de voir comment elle se comporte avec plus de puissance.

Essai Audi A1 Sportback 30 TFSI 2019

Conclusion

Look sportif et personnalisable, intérieur high-tech: La nouvelle A1 Sportback maîtrise son sujet et offre un haut niveau de standing dans l’univers des citadines.

Ma config idéale

Pour ma configuration idéale, j’ai choisi un Blanc Glacier qui rappelle l’Audi Sport Quattro à droite ainsi qu’un toit contrasté Noir Mythe pour un style plus sympa sans oublié le pack esthétique noir. Pour les jantes, mon choix s’est porté sur les jantes 18″ Audi Sport en style rotor à 7 branches. Tant pis pour le confort.

Il s’agit bien entendu d’une finition S Line accompagnée du plus gros moteur bientôt disponible: le 40 TFSI S Tronic de 200ch qui permet le 0 à 100 km/h en 6.5 sec!

Photos de la Audi A1 30 TFSI 116ch

Notation

7.9 Note
Pour
  • Look sportif
  • Agilité au volant
  • Personnalisation
  • Contre
  • Tarif premium
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord8
    Performances7
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Audi A1 30 TFSI 116ch

    MOTEUR
    Type : 3 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 999
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 116 à 5000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 200 à 2000
    TRANSMISSION
    Avant
    Boîte de vitesses (rapports) : auto (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1125
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 9,69
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 203
    0 à 100 km/h : 9″4
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,8
    CO2 (g/Km) : 110

    Essais

    Essai Mazda MX-5 30ème Anniversaire

    Essai Mazda MX5 30eme anniversaire (1)
    Pour fêter 30 ans de carrière, Mazda a offert à sa MX-5 une série spéciale 30ème Anniversaire limitée à 3000 exemplaires dans le monde dont tout juste 200 pour la France. L’occasion pour moi de la redécouvrir dans sa version la plus puissante!

    Design

    J’aime beaucoup la MX-5, c’est un fait. La cote d’amour de ce petit cabriolet est énorme et pour cause, il s’en est vendue plus de 1 millions depuis son lancement en 1989! En 2019,  Mazda propose donc de fêter ça en proposant à la vente une finition 30ème Anniversaire. Impossible de la rater avec sa teinte Racing Orange. C’est la seule teinte et exclusive pour cette série.

    Les autres éléments spécifiques concernent les jantes en aluminium forgé signées Rays ZE40 RS30, les étriers de frein orange que ce soit les Brembo à l’avant ou les Nissin à l’arrière, les sièges Recaro avec surpiqûres orange ainsi que la plaque numérotée. Il ne faut pas oublier les équipements habituellement disponibles dans la gamme comme le différentiel à glissement limité ou encore la suspension sport Bilstein.

    Quoi qu’il en soit, le dessin de cette génération ND est très réussie. Alors évidemment, soit on adore le orange, soit on le déteste. A vous de juger!

    De jolies galbes pour l’arrière

    Essai Mazda MX5 30eme anniversaire (1)

    Moteur

    Sous le capot de la 30ème anniversaire, c’est le moteur le plus puissant qui sévit. C’est à dire le 2.0 L atmosphérique de 184 ch et 205 Nm, Mazda a réussit à en extirper un peu plus de puissance récemment (auparavant 160 ch), et dans une caisse qui pèse à peine plus d’une tonne, cela a toute son importance. Le 0 à 100 km/h est abattu en 6.5 sec (auparavant 7,3 sec ). Ce qui est vraiment pas mal du tout.

    La zone rouge a également grimpé de 700 tr/min, pour atteindre 7500 tr/min! Ah le bonheur d’un petit moteur atmo rageur avec une aiguille qui fait de l’escalade, des sensations qui se perdent au fil des nouvelles normes… Mais profitons! Et vous devriez vous amuser autant que moi via sa douce boîte manuelle à six vitesses.

    Contrairement à un moteur turbo, les consommations sont raisonnables, et ne s’envolent pas quand le rythme s’accélère. On peut facilement rester sous les 8L/100km en se faisant un peu plaisir. D’ailleurs, les performances supplémentaires ne sont pas dues à un simple remappage de l’ECU, mais à de la belle mécanique comme l’allègement des pistons. Merci Mazda de ne pas céder à la tentation du turbo. Les MX-5 se sont toujours démarqués pour s’en tenir à une mécanique simple (et fiable).

    Tout est dans le regard.

    Essai Mazda MX5 30eme anniversaire (1)

    A l’intérieur

    Lorsque la capote est en place, pénétrez à bord de cette MX-5 demande un peu de contorsion. Une fois les fesses posées dans les très jolis sièges Recaro, toutes les commandes tombent sous la main.

    Les matériaux sont de bonne qualité et la finition correcte. L’orange est rappelé par des inserts autour des bouches de ventilation, dans les surpiqûres de l’Alcantara au niveau des sièges et du mobilier. A noter que votre passager risque d’être surpris par la bosse au niveau de l’espace aux jambes. C’est tout simplement la boîte de vitesses qui s’y trouve car le moteur se situe en position longitudinale.

    En terme d’équipement, cette 30ème Anniversaire coche la case de toutes les options, avec notamment de série, le système audio Bose ainsi que les technologies Apple CarPlay et Android Auto. C’est désormais plutôt rare que j’essaye des voitures qui conservent des aiguilles pour indiquer la vitesse, mais c’est toujours le cas ici.

    Est ce qu’une MX-5 se roule décapoter? Evidemment que oui! C’est presque une obligation. La capote se manie tellement facilement, aussi bien en ouverture qu’en fermeture, qu’il n’y vraiment aucune excuse pour ne pas en profiter. Pourquoi n’est-elle pas électrique? Le poids! Le chauffage est efficace et permet de rouler avec 5 degrés sans toit. Au pire si vous êtes vraiment frileux, il y a les sièges chauffants!

    L’Alcantara sur le tableau de bord apporte une touche premium bienvenue.

    Essai Mazda MX5 30eme anniversaire (1)

    Au volant

    Le MX-5 est l’exemple de la raison pour laquelle les voitures de sport peuvent être si amusantes à conduire lorsqu’elles sont simples. Son poids est un bonheur, la voiture braque et accélère avec envie, ce qui ne serait plus le cas avec plus de poids. Rien de compliqué ici, pas de mode de conduite, juste un ESP que l’on peut déconnecter à la limite.

    Vous pouvez la conduire en toute sécurité, la répartition des masses de 50/50 donne un équilibre parfait à l’ensemble et la puissance n’est toujours pas suffisante pour assommer le train arrière. Du coup, je me promène tranquillement, ne dépassant jamais les 4000 tr/min. Décapoté bien sur.

    Mais il existe également un monde entre les 4000 et 7500 tr/min. Un monde oublié par nos moteurs turbos, bienvenue dans l’Atlantis! Toute la fougue du 2.0L se situe ici, rageur avec une belle sonorité qui provient de l’échappement et non pas des enceintes. Point d’artifice ici. Le mignon petit roadster montre ici un autre visage, celle d’une véritable sportive. La boîte de vitesses est absolument remarquable avec son guidage précis, ses verrouillages impeccables et ses débattements très courts. Quel plaisir, elle sait le faire, elle peut le faire.

    Au volant, elle a une tendance naturelle au sous-virage et une énorme envie de survirer… De quoi s’improviser pilote le temps de quelques virages. Tout est progressif, la direction est communicative, facile à dompter encore une fois. Et quand il faut se calmer, elle s’assagit et ménage les lombaires. Parce que la MX-5, c’est d’abord la reine des balades (plus ou moins longues)!

    Une ligne pure, réussie, qui ne subit pas le poids des ans.

    Essai Mazda MX5 30eme anniversaire (1)

    Conclusion

    La Mazda MX-5 est une sportive accessible et polyvalente. Sans être une foudre de guerre, elle ravira par sa facilité d’utilisation et la possibilité de l’utiliser au quotidien. Même si cette version exclusive est (logiquement) plus chère et intégralement vendue. La Mazda rappelle qu’elle est le meilleur rapport qualité/prix/plaisir du marché.

    J’en profite au passage pour signaler que Mazda France vient de dévoiler une nouvelle série limitée à 110 exemplaires, la Eunos Edition, dans une teinte beaucoup plus sobre puisque noire associée à un intérieur cuir rouge.

    Photos de la Mazda MX5 30eme anniversaire

    Notation

    8.6 Note
    Pour
  • Cool à conduire
  • Des sensations à vitesse légale
  • Pas cher à entretenir
  • Contre
  • Pas faite pour les grands
  • Sex Appeal9.5
    Vie à bord8.5
    Performances8
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique Mazda MX5 30eme anniversaire

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Transversale Avant
    Alimentation : Atmo
    Cylindrée (cm3) : 1998
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 184 à 7000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 205 à 4000
    TRANSMISSION
    Propulsion
    Boîte de vitesses (rapports) : manuelle (6)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1045
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,67
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 219
    0 à 100 km/h : 6″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,9
    CO2 (g/Km) : 156

    Lire la suite

    Essais

    Essai Toyota Supra 2020

    Toyota Supra 2020
    Après 7 ans de développement, Toyota fait revivre le badge Supra qui avait disparu depuis plus de 20 ans. Cette voiture alimente la controverse, en particulier avec l’association avec BMW dont elle reprend de nombreux éléments. Mon avis sur cette Japonaise, c’est tout de suite…

    Design

    On ne va pas se mentir, la Supra partage plateforme, trains roulants, moteur, boite de vitesses et toute la partie électronique avec la dernière Z4. Ce n’est certainement pas dérangeant lorsqu’il s’agit de l’association GT86 / Subaru BRZ ou encore de la petite Aygo / Peugeot 108  / Citroen C1 mais ça l’est lorsque c’est une Supra. Pourquoi? Tout simplement parce que Supra fait partie de la culture automobile japonaise aux côtés des Honda NSX et Nissan GT-R, un historique à part…

    Est ce que ça me dérange? Pas du tout. Il était évident que la nouvelle Supra devait disposer d’un 6 cylindres en ligne mais comme Toyota n’en produit plus. Il était inconcevable de construire une nouvelle usine… Alors pourquoi pas se tourner vers un constructeur réputé en la matière?

    Me voilà donc face à ce petit coupé. Bien proportionné. Mais rapprochez-vous. Vous voyez les bouches d’aération sur le capot, les portes, sous les phares et les feux arrière? Ils sont faux. Tous. Malgré ça, j’adore. Les deux sorties d’échappements encadrées par le gros diffuseur sont bien réelles. Les hanches sont musclées comme il faut, le double bossage sur le toit fait son petit effet. Les jantes sont tout simplement magnifique!

    Il y a quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas. Le nombre de pouce levé reçu au cours de cette essai, de personnes photographiant la Supra, c’était assez dingue! Il faut dire que la teinte Lightning Yellow n’aide pas à la discrétion…

    Les courbes de la Toyota Supra ne laissent pas de marbre.

    Toyota Supra 2020

    Moteur

    Passons sous le capot, on trouve le six cylindres en ligne de 3,0 litres à simple turbo identifié B58 chez BMW. Il développe toujours 340ch à 5000 tr/min et 500 Nm de couple (des puissances identique à la Z4 M40i). Toute la cavalerie est envoyée aux roues arrière via une transmission automatique à huit rapports. Le 0 à 100 km/h ne prend que 4,3 secondes, la vitesse de pointe est limitée à 250 km/h. 

    Le timbre et l’allonge de la mécanique ont de quoi séduire. Envie d’une meilleure expérience sonore? Les échappements des préparateurs arrivent sur le marché…

    Niveau consommation, je m’en suis sorti avec un 10.5L/100km de moyenne. Tout a fait honorable vu les performances!

    La Supra fait retourner les têtes.

    Toyota Supra 2020

    A l’intérieur

    C’est le moment de pénétrer à l’intérieur de la nouvelle Supra. La surprise sera de taille si vous êtes habitué des environnement BMW: le système GPS-multimédia, la forme du levier de vitesse, la molette tactile, les commandes et afficheurs de clim, les poignées de portes et même les alertes sonores sonnent très Allemandes.

    A vrai dire ce n’est pas plus choquant que ça et très bien intégré. J’aime beaucoup le tunnel central recouvert de carbone. Les sièges sont bien enveloppants et surtout réglable pour vous maintenir votre corps à la perfection dans les virages. Assis bien bas pour optimiser le centre de gravité, la ceinture de caisse est assez haute, on se sent confiné. Surtout que le pare brise n’est pas bien haut!

    Le volant bien vertical à jante fine n’est pas un canon de beauté par contre, dommage. Plus haut, les compteurs se résument à cet énorme compte tour. Il plante l’ambiance ( qu’on aime ). Ma Supra disposait du pack premium qui ajoute la sellerie cuir, l’affichage tête-haute,  le système audio JBL 12 HP et la recharge par induction.

    La puissance max se situe entre 5000  et 6500 tr/min.

    Toyota Supra 2020

    Au volant

    Autant vous le confier de suite, la Toyota GT86 fait partie des voitures de la production automobile actuelle qui me font le plus vibrer. Son manque de puissance? Compensé par le toucher de route et son châssis incroyable. La Supra s’en inspire et monte en gamme.

    A titre de comparaison, l’empattement est encore plus court: 2,47 m, soit 10 cm de moins qu’une GT86 et le centre de gravité est placé encore plus bas! Toyota a réussit à faire une répartition des masses de 50/50 entre l’avant et l’arrière. Et pour finir, la carrosserie est plus rigide que sur la supercar Lexus LFA. Sur le papier, c’est tout bon!

    Bien calé dans les baquets, la route se fait facile et confortable. Même sur l’autoroute à 130 km/h, la Supra ronronne à 2 000 tr/min en huitième. Les bruits d’air sont bien maîtrisés et la consommation aussi. Envie de vous amuser? Direction les routes secondaires, celles où ça tournent. La Supra semble s’inscrire avec joie dans les virages, aidée par sa direction directe, son différentiel arrière actif et le léger freinage appliqué aux roues intérieures à l’inscription.

    En mode Sport, le roulis est parfaitement maintenue, la direction se durcit,on prends plaisir à la piloter et l’inscrire comme il faut. Si la GT86 utilisait des petits pneus favorisant la glisse, la Supra sort l’artillerie avec des Michelin Pilot Super Sport de 295 mm de large à l’arrière. L’adhérence est là!

    En tout cas, elle réussit un joli compromis entre maintien des mouvements de caisses pour une conduite sportive et confort pour une utilisation quotidienne. L’équilibre est excellent et le grip épatant ( à part sur le mouillé ), digne d’une GT.

    La Supra est une vraie propulsion, joueuse, mais jamais piégeuse.

    Toyota Supra 2020

    Conclusion

    Belle, performante mais utilisable au quotidien, joueuse, rare avec une production limitée ( 900 exemplaires en 2019 ), la Toyota Supra est une automobile plaisir réussie. Désirable? Absolument!

    Photos de la Toyota Supra 2020

    Notation

    9.6 Note
    Pour
  • C'est une Supra!
  • Plaisir de conduite
  • Confort au quotidien
  • Contre
  • Les logos BMW visibles sous le capot
  • Sex Appeal10
    Vie à bord9
    Performances9.5
    Plaisir de conduite10

    Fiche Technique Toyota Supra 2020

    MOTEUR
    Type : 6 cylindres en ligne
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 2998
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 340 de 5000 à 6500
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 500 de 1600 à 4500
    TRANSMISSION
    Arrière
    Boîte de vitesses (rapports) : auto (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1495
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 4,39
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 4″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,5
    CO2 (g/Km) : 170

    Lire la suite

    Essais

    Essai Tesla Model X Performance 2020

    Essai Tesla Model X Performance 2020
    Le Model X est le gros SUV électrique de la marque Américaine. Dis comme ça, rien de sexy. Mais lorsque l’on me propose d’essayer un Model X Performance capable de réaliser le 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes, mes oreilles se dressent!

    Design

    Le Model X reprend les traits de la Model S. Mais pour se transformer en SUV, les formes sont comme “gonflées”. On a un peu l’impression que la voiture fréquente plus les fastfoods que les salles de fitness si vous voyez ce que je veux dire. La ligne reste simple, presque intemporelle. Il faut dire que la Model S existe depuis 2012, et 8 ans plus tard, son design est toujours d’actualité après avoir connu un léger restylage en 2016. Il est fort à parier que le Model X suivra le même schéma de carrière. Cette simplicité paye puisque cela en fait le plus aérodynamique des SUV, avec le plus faible coefficient de traînée au monde.

    Les portes passagers sont de type Falcon, c’est l’une des plus belles caractéristiques de ce Model X. Elles sont capables de s’ouvrir dans un espace de 30 cm avec des capteurs pour empêcher les chocs contre les piliers, plafonds ou autres… Et cela laisse ébahit à peu près n’importe quelle personne!

    Mon Model X pour cet essai disposait d’une teinte Bleu Outremer Métallisé et des jantes Turbine Noir Onyx en 22″.

    Les batteries et les moteurs se trouvent dans le plancher. Cela assure non seulement un plancher plat dans toute l’habitacle, mais également un espace de chargement utile sous le capot ainsi qu’un énorme coffre. Deux versions sont actuellement disponibles, la Grande Autonomie et la Performance, les noms sont assez explicites mais sachez que la Grand Autonomie dispose quand même de 413 kw, pourquoi se contenter de si peu? La Performance a le droit à 585 kw (équivalent à 795 ch)! Même s’il existe depuis un moment, le Model X bénéficie d’améliorations majeures, incluant un nouveau moteur avant à aimant permanent, une suspension adaptative ainsi que de nouveaux roulements. Ces évolutions offrent davantage d’autonomie, de performance, de confort et de tenue de route.

    De telles chiffres dans une auto au look si sage, on pourrait presque faire passer la Tesla pour un sleeper…

    Tesla apporte un vent nouveau sur le monde automobile.

    Essai Tesla Model X Performance 2020

    Moteur

    La motorisation du Model X est similaire à celle de la Model S. Il n’est disponible qu’en quatre roues motrices. La transmission intégrale dispose de deux moteurs indépendants qui contrôlent numériquement le couple transmis aux roues avant et arrière, pour une meilleure tenue de route et une meilleure motricité. Il y a toutefois des variations selon le modèle choisi. Si toutes grimpent jusqu’à 250 km/h, le 0 à 100 km/h varie. Pour la version Performance, il est réalisé en 2.9 secondes. Tandis que la Grande Autonomie se contente de 4.6 sec sur le même exercice.

    Des chiffres tout bonnement hallucinant, préparez vous à être collé au siège et sentir cette petite tension dans la nuque. Alors oui, on le savait déjà que ça accélère très fort une Tesla, et c’est toujours le cas!

    L’autonomie est donné pour 487 km selon la nouvelle norme WLTP. L’autonomie réelle de votre véhicule dépendra de sa configuration, de l’ancienneté et de l’état de sa batterie, de votre style de conduite et des conditions climatiques. Et dans une électrique, plus on va vite, plus on consomme. Sachez juste que je n’ai jamais ressenti la peur de la panne durant cet essai. D’abord parce que l’autonomie est excellente pour un véhicule électrique, et qu’ensuite l’ordinateur de bord sait me calculer avec précision l’autonomie qu’il me reste en fonction de ma destination.

    Qui pourrait penser qu’il se cache 585kw dans ce gros SUV.

    Essai Tesla Model X Performance 2020

    A l’intérieur

    La clef est dans ma poche. Je m’approche de la porte, elle s’ouvre seule, je m’installe, pied sur le frein, la porte se referme et la voiture démarre (en silence). Bienvenue dans l’univers Tesla! De série, le modèle X est une cinq places. Mais il est possible d’en avoir 6, comme ici, voir 7!

    Tout est assez simple puisque Tesla a fait le choix de regrouper toutes les informations dans l’énorme écran 17 pouces. Le pare brise est énorme, c’est d’ailleurs le plus grand de la production automobile. Il apporte beaucoup de clarté dans l’habitacle, il est bien sur teinté pour que les reflets du soleil ne soient pas un problème.

    Au-delà de cela, le design est assez basique. La finition en bois de chêne et les sièges beige est jolie, et contrairement aux idées reçues, n’est pas du tout salissant. Le système audio est exceptionnel et je pèse mes mots, c’est l’un des meilleurs, voir le meilleur que j’ai pu essayer jusqu’à maintenant.

    Les équipements incluent des sièges chauffants avant et arrière, un volant chauffant, des dégivreurs d’essuie-glace et de buses de lave-glace. Le système de filtration d’air HEPA empêche les virus, les bactéries et les odeurs désagréables de pénétrer dans l’habitacle. C’est de saison avec la phobie ambiante du Coronavirus, et bien sachez que le Model X est protégé contre les attaques bactériologiques.

    En plus de ça, grâce à la connectivité internet du multimédia, les cartes satellite sont mises à jour avec visualisation de la circulation en temps réel, la musique et les vidéos sont diffusées en streaming dans le véhicule, il y a internet, et un tas d’autres gadget… Tout cela est mis à jour à distance. Rien à se soucier donc.

    L’intérieur beige avec les inserts en bois de chêne ajoute une touche de zénitude à l’habitacle.

    Essai Tesla Model X Performance 2020

    Au volant

    Demandez à la plupart des gens ce qu’ils savent sur la conduite d’une Tesla et ils citeront deux choses: l’accélération et la conduite autonome.  Et en effet elle dispose d’une accélération incroyable et sa capacité de conduite autonome l’est également.

    C’est donc rapide, mais aussi très doux, linéaire: pas de changement de vitesse, pas de vibration du moteur, pratiquement aucun bruit. D’ailleurs les bruits aérodynamiques sont très bien gérés. L’accélérateur est bien calibré, réagissant instantanément et avec précision, vous donnant rapidement confiance.

    Le Model X dispose désormais de la suspension adaptative qui améliore grandement la tenue de route, il faut dire qu’il faut gérer les 2.5 tonnes du bébé! Et même si l’auto dispose de performances digne d’une supercar, en réalité, vous ne conduirez jamais comme ça. Déjà pour respecter le code de la route, ensuite par l’absence de séparation, tout ce qui se trouve dans le coffre glisse, se promène et s’écrase.

    Passons à la conduite autonome ( Les fonctionnalités actuelles exigent une surveillance active de la part du conducteur et ne rendent pas le véhicule totalement autonome. ). Je m’engage sur l’autoroute. La voiture suit le trafic, reste dans sa voie mais peut également changer de voie si elle rattrape un véhicule plus lent. J’ai tout bonnement l’impression d’être dans le futur. Un peu comme en hyperespace dans mon vaisseau, je quitte l’autoroute et je reprends la main. J’arrive à ma place de parking comme un vaisseau le ferait sur une station orbitale. J’active le parking auto. Plus rien à faire. Le Model X s’acquitte de toutes les tâches les plus pénibles de la conduite.

    L’application Tesla permet d’interagir avec votre véhicule.

    Une fois en stationnement, vous restez en contact avec votre véhicule. Il est possible de le faire quitter sa place sans personne à l’intérieur. Et bientôt une nouvelle fonction permettra que le véhicule vienne jusqu’à vous, peut importe son emplacement sur le parking. On peut aussi agir sur la climatisation, ou encore la sécurité, avec un mode sentinelle qui surveille les mouvements autour de la caisse!

    Une simple prise 220V permet de récupérer environ 150 kilomètres en une nuit, suffisant pour la plupart des déplacements quotidiens. Tous les nouveaux Model X bénéficient de l’accès gratuit et illimité au réseau Superchargeur. Et là c’est beaucoup plus rapide évidemment. Cela permet de voyager en effectuant des sauts de puce. Le temps de la charge, on en profite pour faire une pause café, ou profiter du système multimédia, des jeux…

    La Tesla est intelligente grâce à ses capteurs: caméra à 360°, radar voyant jusqu’a 160m devant, 12 capteurs à ultrasons… Tout cela permet de proposer la conduite autonome la plus avancée du marché. Tout simplement. L’expérience est inédite, presque déconcertante, mais finalement on y prend gout très vite!

    L’énorme Tesla Model X parait finalement bien petite sur les docks.

    Essai Tesla Model X Performance 2020

    Conclusion

    Posséder une Tesla est aussi simple que de conduire une Tesla. Tout est pensé pour rendre facile et ludique la vie en voiture électrique.

    En développant une voiture à partir de zéro, Tesla détient toujours une avance étroite sur ses concurrents. Les Européennes ont certainement une meilleure finition mais le Model X est grand, épuré et a le sens de l’humour. Et ce n’est pas seulement parce qu’il a un mode pet et des portes s’ouvrant vers le haut. C’est une voiture familiale amusante et engageante avec de la place pour tout le monde.

    Et vous ne pouvez pas ignorer le réseau de superchargeur, qui à lui seul élimine tant de tracas et de frustration du passage à l’électricité.

    Photos de la Tesla Model X Performance

    Notation

    9.4 Note
    Pour
  • Performances de supercar
  • Conduite autonome
  • Confort
  • Contre
  • Tarifs
  • Poids
  • Sex Appeal8
    Vie à bord10
    Performances10
    Plaisir de conduite9.5

    Fiche Technique Tesla Model X Performance

    MOTEUR
    Type : électrique
    Position : Avant et Arrière
    Puissance maxi: 585 kw soit 795 ch*
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 1140 Nm
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : auto (-)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 2572
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 3,23
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 2″9
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 0
    CO2 (g/Km) : 0

    *Tesla ne communique pas la puissance de ses véhicules, données à titre indicatifs

    Lire la suite

    Thomas, pilote de CRANK.fr

    Thomas Boulenger

    Je suis Thomas, fondu de bagnole. Je vous raconte mes aventures sur quatre roues ici. J'espere que vous prendrez autant de plaisir à me lire que j'en ai au volant! N'hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux habituels...

    Tendance