VW GTI Performance Days

Volkswagen m’a convié aux GTI Performance Days sur le circuit Paul Armagnac de Nogaro. L’occasion de redécouvrir en totalité la gamme labellisée GTI de la marque.

Chez Volkswagen, on aime les voitures de sport. Depuis 1976, le constructeur allemand commercialise des GTI, un label mythique inauguré par la première Golf. Depuis, la gamme a été élargie et les petites Polo et Up! reçoivent aussi l’appellation synonyme de sport. Attention, parmi les sportives VW, il existe aussi les R mais non présentes lors de cette essai puisque comme son nom l’indique, l’évènement s’intitule GTI Performance Days! Pour rappel, la principale différence entre une R et une GTI se fait dans la transmission: Traction pour GTI, Intégrale pour R.

Up! GTI: retour aux sources?

Au premier abord, une Up! GTI ne fera pas tourner les têtes. Physique de petite voiture citadine, elle se contente d’un 3 cylindres 1.0L de 115ch mais ne dépasse heureusement pas la tonne sur la balance. N’oublions pas qu’il y a 40 ans, la Golf GTI développait 110 ch seulement! Bref, qu’importe le flacon, pourvu qu’on est l’ivresse!

Je choisis donc de commencer la journée avec la plus petite. Premier fait marquant: le son (artificiel) rappelle celui d’un moteur avec bien plus de cylindres et fait illusion à merveille. L’impression d’avoir de la puissance sous le pied est rigolote, et pousse forcément à grimper dans les tours. Du coup, je remarque directement la longueur des rapports de boite, la course importante de la pédale d’embrayage et le débattement du levier de vitesse. Pour un usage quotidien, cela est très confortable et limite la consommation, mais sur circuit, j’aurais aimé des rapports de boite plus courts, histoire d’aller titiller les Polo et les Golf malgré leur puissance, au lieu de les voir s’éloigner à chaque ligne droite!

Pour le reste, ce n’est que du bonheur. Il faut cravacher les 115 ch pour suivre le rythme et on a vraiment l’impression d’aller chercher les limites en s’appliquant sur le pilotage. Sans tomber dans l’extrême, la Up! GTI permet de s’amuser à son volant dans une ambiance sportive. J’ai oublié de préciser que j’étais assis dans les sièges sport recouverts de tissu à motif écossais Clark classique de GTI.

Avec son look d’enfant terrible, la Up! GTI est franchement amusante à emmener (plus ou moins) vite. C’est en tout cas une bien belle entrée en matière dans l’univers GTI!

Vous pouvez retrouver l’essai sur route de la VW Up! GTI en suivant le lien.

Polo GTI: toujours aussi surprenante!

Il faut l’avouer, j’avais beaucoup aimé mon premier contact avec la Polo GTI. 1270 kg, 200ch, logiquement on a affaire à plus costaud que la Up! à tout point de vue: rien qu’en accélération, le 0 à 100 km/h passe de 8″8 sec à 6″7 sec dans la Polo!

C’est une voiture que je trouve discrète, sobre, et jolie. Pas extravagante pour un sou, utilisable au quotidien, mais avec suffisamment de puissance pour se faire plaisir quand il le faut. C’est pour moi la meilleure GTI actuelle de la gamme.

Bien balancée, le circuit ne lui fait pas peur. Alors certes ce n’est pas la plus affûtée des bombinettes actuelles, mais elle sait être efficace avec sa boite DSG réactive et une auto qui se place là où l’on regarde. Le comportement est toujours rassurant, et l’efficacité permet de coller aux fesses des Golf sans problèmes!

A quand une Polo GTI Clubsport? (oui j’en veux toujours plus).

Vous pouvez retrouver l’essai sur route de la VW Polo GTI en suivant le lien.

Golf GTI: la valeur sûre.

En 40 ans, la Golf a bien grossi. A noter qu’il s’agit ici de la Golf GTI Performance. Comme sur la Polo, elle reçoit un 2.0L turbo mais celui ci développe 245 ch pour déplacer les 1340 kg de l’Allemande. Le 0 à 100 km/h est atteint en 6.4 sec, c’est 0.3 sec de mieux que la Polo GTI.

Cette belle rouge disposait d’une boite manuelle, cela impose de s’impliquer un peu plus dans la conduite sur circuit. Le problème est que je n’ai pas l’impression d’aller plus vite que dans la Polo! Alors oui cette dernière est particulièrement réussie, grâce à sa plateforme MQB et son 2.0L turbo, mais VW ne va proposer un produit équivalent et moins cher. La Golf est un peu meilleure sur tous les plans en commençant par la qualité des matériaux.

Sauf que pour l’instant, je suis sur un circuit et il faut faire honneur à cette dame! J’accélère le rythme grâce à une meilleure monte pneumatique très communicative et un différentiel  qui fait la différence! Oui la Golf va plus vite, mais du coup il faut se cracher dans les mains! Bien sûr, les diffèrences sont minimes, mais ils sont remarquables et s’ajoutent à un produit final plus souhaitable et plus performant.

Vous pouvez retrouver l’essai sur route de la VW Golf GTI en suivant le lien.

Cerise sur le gâteau: Taxi drive avec Benjamin Leuchter

La plus performante des GTI est sans aucun doute la GTI TCR qui sévit dans le championnat du même nom. Et si il y a quelqu’un qui peut nous en parler c’est bien Benny Leuchter puisque le bonhomme a gagné par exemple les 24H du Dubaï à son volant, ainsi que les 24H du Nurburgring et le championnat VLN dans sa catégorie.

Le TCR est depuis un moment la discipline à la mode sur circuit: caisse proche de la série donc coût maîtrisé et forte image niveau communication. Le châssis  provient en effet des mêmes chaines de production des voitures de série. Le moteur aussi! Il reçoit toutefois une grosse boite à air et un plus gros radiateur. Avec l’échappement et la cartographie qui va bien, il développe désormais 350ch! Benny avoue qu’il peut tenir toute une saison sans y toucher!

Pour le reste on a affaire à une vraie voiture de course: vidée de tout superflu, arceautée pour plus de rigidité et grosse aéro. Avec ses trains roulants élargies, elle adopte le grand méchant look! J’enfile rapidement combinaison et casque pour venir me scotcher dans le siège baquet. En condition de course, la température à l’intérieur de l’habitacle peut rapidement atteindre les 60-70 degrés!

C’est parti pour un tour de manège. Le châssis est très communicatif et l’on ressent l’adhérence à la perfection. La poussée est saisissante et le grip phénoménal. A titre de comparaison, je prenais la chicane à 100 km/h, avec la TCR on passe à 150! La différence est énorme!

Ici pas de compromis, même si tout est axé sur la performance, c’est forcément avec une grosse banane collé sur le visage que l’on s’extirpe de l’auto: Quel pied!

 

// Merci à VW France pour l'invitation

Volkswagen dévoile la Golf GTI TCR concept pour la route

Volkswagen profite du rassemblement de Wörthersee, en Autriche, pour dévoiler la Golf GTI TCR, une nouvelle version de la Golf GTI mais toujours sous forme de concept.

Si vous pleurez encore la terrible Golf GTI Clubsport, Volkswagen a pensé à vous et en prépare une nouvelle, en mieux. Son nom rend hommage aux titres de la version piste acquis en championnat du monde TCR.

Alors que la Clubsport se contentait d’un overboost qui faisait grimper sa puissance de 265ch à 290ch pendant 10 sec, la GTI TCR dispose de 290ch tout le temps, toujours à partir du 2.0L turbo EA888 qui reçoit deux petits radiateurs supplémentaires pour refroidir la mécanique. Toute la puissance est envoyée aux roues avant, via un différentiel à glissement limité. La transmission est assurée par une boîte à double embrayage DSG à 7 rapports.

La future version de série sortira de l’usine de Wolfsburg équipée de jantes forgées 18” Belvédère. Un pack performance permettra de disposer de jantes en alliage 19”, une suspension rabaissée de 20 mm et le contrôle adaptatif du châssis (DCC). Le pack fera aussi sauter la bride des 250km/h pour faire grimper la vmax à 264km/h. Elle pourra également donner plus de voix, grâce à un échappement en titane Akrapovic (en option aussi).

A l’avant, un nouveau pare-chocs fait son apparition. Il dispose d’un splitter effilé et de prises d’air latérales qui amènent l’air frais jusqu’aux radiateurs supplèmentaires. Autre nouveauté : la partie latérale est équipée d’un nouveau panneau qui se prolonge jusqu’à l’arrière où il rejoint le diffuseur et les sorties d’échappement. Le logo TCR au-dessus des seuils de portes attire l’attention et peut être personnalisé avec une décoration supplémentaire en nid d’abeilles, un design typique des GTI. Pour les coloris, ce nouveau gris sera exclusif à la version GTI TCR, le rouge et le blanc seront aussi au catalogue.

À l’intérieur, les sièges sport haut de gamme sont recouverts d’une nouvelle sellerie en tissu/microfibre. Les inserts de portes et le pommeau de levier de vitesse sont également recouverts de microfibre. Les parties centrales des sièges contrastent avec leur teinte rouge, qui fait le lien avec les surpiqûres rouges du volant sport. Comme dans le modèle de compétition, celui-ci est agrémenté d’une bande rouge à midi.

La production devrait se faire en série limitée pour la fin de l’année 2018 et ainsi terminer en beauté la carrière de la Golf GTI telle que l’on la connait.

Essai Volkswagen Up! GTI

Après notre essai de la Toyota Yaris GRMN la semaine dernière, il fait décidément bon essayer des petites sportives dans le sud de la France en ce début d’année ! Cette fois, direction la principauté monégasque et ses belles routes adjacentes pour découvrir la nouvelle Volkswagen Up! GTI.

L’annonce de la Up! GTI par la marque de Wolfsbourg a tout de suite suscité l’attention, entre enthousiasme, questionnement et sarcasme :

  • L’enthousiaste : « Un poids plume, un moteur gonflé et les éléments visuels bien connus des GTI, on va bien se marrer ! »
  • L’indécis : « On fait le parallèle avec la Golf 1 GTI, mais 42 ans après, la Up! saura-t-elle être aussi fun ? »
  • Le pessimiste : « Up! GTI, et puis quoi encore ? Il faudrait arrêter de nous faire croire qu’un logo sur une calandre change une auto »

De notre côté, connaissant le succès des petites bombinettes des marques concurrentes, nous montions dans l’avion entre l’indécis et l’enthousiaste, laissant le pessimiste se plaindre contre le hublot.

Une bouille de farceuse !

Arrivés à l’aéroport de Nice, c’est donc une armada de Up! GTI qui nous attend, l’occasion de faire le point sur le look de la petite allemande. Une face avant retravaillée avec un bouclier plus agressif, une baguette GTI, des grosses jantes de 17 pouces, un petit becquet à l’arrière et des touches de noir sur le toit, les rétroviseurs et le flanc pour faire contraste… Pas de doute sur le plan du design, c’est une vraie GTI ! Nos amis d’Outre-Rhin n’ont pas perdu la recette de la potion magique, en bon Gaulois nous voilà rassurés ! Le pessimiste vous dira que ça reste une Up!, mais sa bouille de farceuse aura amplement suffit à nous emballer, spécialement dans sa livrée rouge on ne peut plus explicite. La marée chaussée Princière ne s’y trompera d’ailleurs pas une heure plus tard lorsque l’agent nous arrêtera proche du casino en nous disant « je savais bien que je l’avais jamais vue celle-là encore ! ». Il est vrai que les Aventador seront peut-être plus courantes dans ce coin du continent…

Le trois cylindres 1.0L TSI 115 au menu !

Arrivés à la Rascasse après une toute petite heure de trajet depuis l’aéroport, nous nous installons à table en révisant nos fiches pour la partie fun du trajet qui a lieu l’après-midi. Alors, quoi de bon au menu ? Un trois cylindres turbocompressé d’un petit litre de cylindrée, délivrant une puissance de 115 chevaux et un couple maxi de 200 Nm. Le 0 à 100 km/h quant à lui se boucle en 8,8 secondes. On peut légitimement trouver ça léger, mais l’important est du côté de la balance, qui annonce un tout aussi léger 995 kg à vide ! Et c’est là tout l’esprit de l’auto : pas besoin d’en faire des tonnes pour s’amuser ! Ajoutez à cela un châssis sport et des freins mordants, et tout laisse à penser que l’on devrait bien rigoler !

Mais avant de prendre la direction des jolis serpentins surplombant Monaco, il est inconcevable de ne pas faire un petit tour de principauté, pour les yeux, mais aussi pour tester les évidentes capacités de citadine de notre Up! GTI. La petite sportive est effectivement bien dans son élément dans les étroites rues Monégasques, alliant réel confort et agilité pour se faufiler entre les supercars et les yachts !

Et à l’intérieur : Sport ou chic ?

On ne se moque pas de vous à l’intérieur de la Up! GTI, encore une fois tous les éléments distinctifs des sportives de la marque sont repris : beau volant en cuire avec surpiqûres rouges, sellerie héritage à carreaux, pommeau de vitesse siglé, rappels de rouge sur la planche de bord, signature lumineuse, baguette GTI… Tout y est ! Ou presque, on aurait aimé des compteurs un peu plus sportifs, mais on chipote ! Autre point original, Volkswagen a misé sur l’intégration d’un smartphone avec application sur mesure plutôt qu’un petit GPS. Connectée à la voiture, l’application est fiable et intuitive, et peut alors se piloter à travers les boutons de la console. On y retrouve en autres radio, GPS, mais aussi performances de la voiture en direct. En faisant cela, la marque mise clairement sur une clientèle jeune et économise les coûts de l’intégration d’une console plus sophistiquée : intelligent !

Un go-Kart qui donne la banane !

Bon, la bonne bouffe, les yachts et les paillettes on aime bien, mais chez Crank ce qu’on aime par dessus tout c’est les épingles, les traces de pneus, et l’odeur des freins chauds ! Alors prenons un peu de hauteur direction La Turbie afin de voir ce qu’elle a dans le ventre cette petite GTI. La réponse ? Beaucoup de fun ! Il fallait s’y attendre, les 115ch ne transcendent pas l’auto et un peu plus de peps n’aurait pas fait de mal, mais c’est franchement bien suffisant pour s’amuser ! Sortie de virage, gazzzzz, il ne se passe pas grand chose dans un premier temps, puis le turbo vient donner un bon coup de boost aux alentours de 2000 tr/min, pour délivrer un couple maxi à 3500 tr/min.

Entre les épingles serrées, l’agilité de l’auto est remarquable et on se prend alors au jeu comme des gamins à bord d’un go-kart : sourire vissé jusqu’aux oreilles ! Le débattement très court du levier de vitesse est agréable et encourage à la conduite sportive. On vient d’ailleurs de passer une épingle sur 3 roues, oups ! Le bruit atypique du trois cylindres, bien qu’artificiellement amplifié, ajoute au côté attachant de notre petit bonbon, on n’en attendait pas plus ! Arrivé au sommet, pas le choix de redescendre et de mettre alors les freins à l’épreuve. On pourrait attendre un poil plus de mordant en conduite sportive, mais ces derniers sont endurants et la petite tonne est toute de même vite freinée ! Au chapitre des moins biens, on note la suspension pas vraiment digne d’une petite sportive et le léger manque de maintien des sièges mais l’ensemble reste très satisfaisant et surtout, très amusant. Un vrai jouet qui donne envie de faire des bêtises, on vous avait  bien dit qu’elle avait une bouille de farceuse !

Le bonus du jury : un prix contenu !

Il est temps de dresser le bilan : un look séduisant, un habitacle soigné et à jour, des performances moyennes mais un caractère amusant et attachant… Reste à savoir le prix ! Proposée à partir de 16 790 euros, notre cacahuète allemande (« die Deutsche Erdnuss » pour les intimes) part avec un avantage de 600 euros sur la concurrente Renault Twingo GT (17 400 euros), pourtant légèrement moins performante ! Nul doute que notre petite GTI devrait faire un malheur dans les rues de la capitale, au même titre que des 500 Abarth ou que toutes les petites sportives du segment. Nous, on achète !

Photos de la Volkswagen Up! GTI :

Notation

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Fiche Technique

MOTEUR

Type : 3 cylindres
Alimentation : Turbo compressée
Cylindrée (cm3) : 999
Puissance maxi (ch) : 115
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 200 à 3500

TRANSMISSION

Traction
Boîte de vitesses (rapports) : mécanique (6)

POIDS

Données constructeur DIN à vide (kg) : 995
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 8.65

PERFORMANCES

Vitesse maxi (km/h) : 196
0 à 100 km/h : 8″8

CONSOMMATION

Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6
CO2 (g/Km) : 110
Puissance fiscale : 6 CV

Prix du modèle de base : 16 790 €

Crédits récit et photos : Nicolas Verneret pour Crank

Essai VW Polo GTI 2018

Direction Majorque pour essayer la nouvelle Polo GTI qui pour la première fois de son histoire, franchit la barre des 200ch.

Elle a tout d’une Golf!

Lorsqu’on me parle de GTI, je pense immédiatement à la Golf. Pourtant la Polo a aussi sa version GTI depuis 1998 et même avant si l’on compte les versions un peu poussé comme la fameuse G40. Pour cette 6ème génération, la Polo a pris le même chemin que sa grande soeur la Golf: elle a encore grossi!

Comme toutes les dernières Polo, la GTI est basée sur l’excellente plate-forme évolutive MQB du groupe VW qui allie une plus grande rigidité et un poids réduit. Pourtant, la grande nouveauté se trouve sous le capot, où le 1.8L a laissé sa place pour un 2.0L turbo. VW est l’une des rares marques à abandonner le downsizing et c’est assez rare pour le souligner!

Par rapport à la Polo classique, la GTI adopte des éléments spécifiques qui permettent de l’identifier. Comme la Golf, on retrouve le liseré rouge qui parcourt la calandre jusqu’aux phares, et des logos GTI de partout. La structure en nid d’abeille est de mise dans la calandre, les phares, les bas de caisses… Il y a aussi un becquet sur le hayon et un échappement avec une sortie double, tandis que les jantes en alliage de 17 pouces sont de série. Il est même possible d’opter pour des 18 pouces en option.

Le look général est chic avec une sportivité discrète. La sobriété est de mise surtout dans cette teinte noire. La Polo GTI n’en fait pas trop.

On continue à l’intérieur

À l’intérieur, c’est sans surprise que l’on retrouve les sièges à carreaux et les coutures rouges sur le volant. Elle hérite de la planche de bord de la Polo classique avec des inserts rouge et la nouvelle console centrale qui contribue à créer une ambiance plus lumineuse et plus jeune. Joliment dessinée, chacun pourra apprécier la finition impeccable de l’ensemble.

La qualité est de tout premier ordre, VW repousse encore une fois les standards, surtout pour cette catégorie. Toutes les GTI reçoivent de série l’instrumentation entièrement digitale Active Info Display. Une offre multimédia et des technologies que ne proposent pas ses concurrentes.

La position de conduite est parfaite, tout tombe sous la main naturellement. Me voilà bien installé pour continuer cet essai.

Un 2.0L turbo de 200ch!

Avec son moteur 4 cylindres de 2.0L turbo, la Polo GTI sort les muscles alors que la concurrence se contente souvent d’un 1.6L! Le moteur EA888 sera familier des propriétaires de Golf GTI et R, mais ici, il est réglé pour fournir seulement 200ch et un couple de 320Nm. Ce dernier est disponible à seulement 1500 tr/min pour des reprises au top, puis à 4400 tr/min, c’est la puissance qui prend le relais pour emmener à vive allure cette Polo.

Avec la boite DSG, elle est capable de réaliser le 0 à 100 km/h en seulement 6,6 secondes.

Même si ça pousse fort, la Polo GTI ne donne à aucun moment la sensation d’exploser. Tout est bien filtré et policé… comme le son son moteur qui se veut discret. VW a rangé l’émotion pour une utilisation quotidienne. On roulera donc tous les jours sur le couple du puissant 2.0L, survolant la circulation sans effort. Au passage, la boite DSG n’est d’ailleurs pas configuré pour laisser libre cours à mon imagination. Même en manuel, elle choisit de monter un rapport une fois la zone rouge atteinte.

Les premières voitures ne seront disponibles qu’avec la boîte de vitesses à double embrayage à six rapports de VW, mais une boîte manuelle à six vitesses sera disponible en septembre 2018.

Une MQB toujours au top

La plate-forme MQB dispose d’une architecture légère et robuste, elle permet à la Polo d’être 28% plus rigide que l’ancienne génération. Sur cette structure se trouve un système de suspension révisé qui comprend des jambes de force à l’avant et une barre de torsion à l’arrière. Comparé à la Polo classique, la caisse a été abaissé de 15 mm et présente des ressorts 38% plus rigides à l’avant et 39% plus fermes à l’arrière. Le système XDS de la marque, qui tente d’imiter les effets d’un différentiel à glissement limité en modifiant les freins avant, est également inclus.

Les conducteurs souhaitant plus de dynamisme peuvent choisir le réglage Sport Select qui comprend des amortisseurs adaptatifs bidirectionnels, une barre antiroulis avant plus épaisse et des bras de direction plus robustes. Cependant, toutes les GTI disposent de modes de profil configurables qui vous permettent de choisir entre Eco, Normal, Confort, Sport et Individuel, chacun modifiant subtilement le poids de direction, la réponse de l’accélérateur et la stratégie de changement de vitesse.

Au volant, les premières impressions sont bonnes, la Polo GTI bénéficie d’une direction lisse et naturelle, tout est bien fait.

Bien équilibrée, la conduite sportive est toujours sous contrôle. Un passage sur circuit me permet de pousser encore plus fort. Le grip des Michelin Pilot Sport 4 permet à la Polo de tenir le pavé avec brio. La Polo GTI assure et enchaîne les virages avec précision chère à nos amis Allemands. Et c’est là que réside le problème.

Une fois que vous avez abordé quelques virages un peu trop fort, vous avez pris la mesure de la Polo. La direction est rapide et précise mais n’offre pas assez de retours, alors que le châssis à l’adhérence extraordinaire ne se montre pas non plus expressif. Un lâcher de gaz en appui permettra de resserrer la trajectoire de la voiture, mais ne la déséquilibrera pas, le train arrière semble vraiment être scotché à la route. Un comportement rassurant quoi qu’il en soit, on se doute bien que le constructeur mise plus sur la sécurité de ses occupants.

Conclusion

La Polo GTI ne bouleverse pas l’ordre établi parmi les compactes sportives. C’est une excellente voiture, elle se montre rapide, raffinée et polyvalente. J’attendais surement un peu plus de débauche à son volant par rapport au badge GTI.

Elle séduira les nombreux acheteurs désireux de qualité, de raffinement et de performance sans effort. Ceux qui rouleront tous les jours avec sans se poser de questions car peu de citadines sportives sont aussi simples à vivre.

Maintenant, si VW devait lancer une version avec plus de puissance, des ratios de boite plus courts et un différentiel mécanique, elle mettrait une sacré fessée à pas mal de monde… Connaissant le potentiel du 2.0L turbo, le champ est libre pour une version beaucoup plus exacerbée de sa Polo.

Photos de la VW Polo GTI 2018

Notation

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Fiche technique

MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne
Alimentation : turbo
Cylindrée (cm3) : 1984
Puissance maxi (ch à tr/mn) : 200 à 6000
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 320 à 1500
TRANSMISSION
Traction
Boîte de vitesses (rapports) : auto (6)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1280
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6,4
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 237
0 à 100 km/h : 6″7
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 5,9
CO2 (g/Km) : 134
Puissance fiscale : 11 CV

Prix maximum TTC du modèle de base : 28 920 €

Equipements de série:

  • Navigation
  • Radio 6 HP
  • Tableau de bord digital
  • Ecran tactile de 8 pouces.
  • Volant cuir
  • Climatisation automatique
  • Sièges avant chauffants
  • Rétroviseur jour/nuit
  • Deux prises USB
  • Entrée et démarrage sans clé
  • Capteur de pluie et de luminosité
  • Régulateur adaptatif
  • Antibrouillards
  • Projecteurs full LED
  • Différentiel électronique
  • Radars de stationnement avant et arrière
  • Rétroviseurs rabattables électroniquement

Options:

  • Peinture métallisée : 530 €
  • Caméra de recul : 300 €
  • Alerte d’angle mort : 330 €
  • Roue de secours galette : 60 €
  • Toit ouvrant : 1000 €
  • Amortissement piloté : 315 €
  • Park Assist : 200 €
  • Pack fumeur : 30 €
  • Chargement téléphone à induction : 440 €
  • Commande vocale : 220 €
  • Jantes en alliage de 18 pouces 400 €

La concurrence

La concurrence est rude sur le secteur des citadines sportives.

Ford Fiesta ST

Moins puissante mais tellement amusante à piloter. La Fiesta ST est en fin de vie puisque la nouvelle a déjà été annoncé. Pro du downsizing, elle se contentera d’un 3 cylindres 1.5L pour développer ses 200ch.

Retrouvez l’essai de la Ford Fiesta ST.

 

Renault Clio RS

La Française adopte aussi les palettes au volant pour plus d’efficacité.

Retrouvez l’essai de la Renault Clio RS.

 

 

 

Peugeot 208 GTi

Elle partage le même badge. Si la 298 GTi tout court est une bonne petite sportive, il faudra se tourner vers la version Peugeot Sport et son différentiel mécanique pour s’amuser.

Retrouvez l’essai de la Peugeot 208 GTI by Peugeot Sport.

Volkswagen présente sa Polo GTI R5

Quelques jours après avoir réalisé ses premiers essais, la Volkswagen Polo GTI R5 s’est dévoilée officiellement ce lundi à Majorque en Espagne.

Après avoir délaissé le WRC, VW a d’abord investi le WRX avec l’ancienne Polo puis le TCR avec la Golf GTI. La marque est de retour en rallye avec cette R5 basée sur la nouvelle Polo en compétition-client. De quoi affronter les Citroën DS3 R5, Ford Fiesta R5, et Skoda Fabia R5.

« Il est évidemment intéressant d’avoir pu faire appel à une équipe expérimentée d’ingénieurs et de mécaniciens, qui ont contribué à développer la Polo qui a remporté le championnat du monde… Et il va sans dire que, comme par le passé, nous profitons également de l’étroite et excellente coopération avec les collègues du département de développement technique de Wolfsburg, ainsi qu’avec nos collègues de Škoda, qui offrent à leurs clients une R5 depuis 2015. »
François-Xavier Demaison, directeur technique de Volkswagen Motorsport.

Pour transformer sa Polo en voiture de rallye, VW l’a équipé d’un kit de carrosserie agressif comprenant un pare-chocs avant plus sportif, des ailes élargis et un grand aileron. Le modèle a également été équipé de roues légères, d’un arceau de sécurité et d’un assortiment d’équipements de sécurité répondant à la réglementation R5.

Sous le capot de la Polo GTI R5, on trouve un 1.6L turbo de 272ch et 400Nm, qui n’a plus grand chose à voir avec le 2.0L de la Polo GTI de série. Il est associé à une boite séquentielle à 5 rapports pour envoyer la puissance aux 4 roues. Avec seulement 1320 kg sur la balance, elle réalise le 0 à 100 km/h en 4.1 secondes.

La dernière-née de Wolfsbourg doit faire ses débuts à l’automne 2018 après une homologation programmée pour l’été. Les premières livraisons débuteront au second semestre. On ne connait pas encore le tarif, mais il devrait être très compétitif.

VW revient en rallye avec la Polo GTI R5

L’année dernière à même époque, VW annonçait son retrait du WRC. Aujourd’hui, la marque révèle… sa nouvelle voiture de rallye: la Polo GTI R5.

La méthode est un peu différente puisqu’il ne s’agit plus d’un engagement en championnat d’un team VW, mais de la mise en vente d’une Polo GTI R5 de 280ch à un tarif inférieur à 180000 €! Elle répond bien entendu à la réglementation en vigueur: 4 cylindres en ligne, 4 roues motrices, boite séquentielle à 5 rapports. A savoir que la catégorie R5 est celle juste en dessous du WRC.

Pas de grosse surprise donc, à part qu’elle utilisera un 1.6L contrairement à la GTI de route qui sera munie d’une 2.0L. En tout cas, si c’est GTI R5 pouvait inspirer une version radicale de la nouvelle Polo, on serait bien entendu preneur… En attendant, VW nous offre une esquisse de sa future voiture de rallye.

La Polo GTI R5 trouvera sur sa route les Peugeot 208, Citroen DS3, Ford Fiesta et Skoda Fabia. Cette dernière devrait partager beaucoup d’éléments avec sa cousine germanique.

 

Essai de la Peugeot 308 GTI restylée: toujours fringante!

La Peugeot 308 GTI est l’une des compactes les plus amusantes à emmener depuis son apparition en 2015. Plus discrète qu’une Seat Leon Cupra ou Honda Civic Type R qui jouent des gros bras sur le Nurburgring, la Française a d’autres atouts dans sa manche. Je me suis rendu dans le sud de l’Espagne, sur le terrible circuit d’Ascari pour essayer cette nouvelle version restylée.

Pour son rafraîchissement de mi-carrière, les patrons de Peugeot lui ont accorder le minimum syndical. C’est à l’extérieur que (quasiment) tout se passe avec une nouvelle calandre et un capot adoptant un look proche du 3008. A l’arrière les feux sont désormais fumés. Pas un petit cheval de plus sous le capot, pas un réglage de suspensions différents… Peugeot s’est il endormi sur ses lauriers?

A l’intérieur

On a quand même le droit à quelques améliorations dans l’habitacle, l’écran multimédia à technologie capacitive est plus réactif et s’enrichit d’une navigation 3D et de la compatibilité avec Mirrorlink, Android Auto et Apple Carplay. A vrai dire, je n’ai même pas eu l’occasion de toucher à l’écran et pour cause, cet essai ce réalisé sur circuit…

Pas de changement pour le reste, on retrouve avec bonheur les sièges baquets Peugeot Sport qui assurent un bon maintien tout en restant confortables.

Cette 308 GTi met à profit ce restyling pour compléter sa dotation, qui progresse notamment en matière d’aides à la conduite avec l’alerte de franchissement de ligne, le contrôle de la somnolence, les projecteurs automatiques, la reconnaissance des panneaux de signalisation, la détection d’angle morts et la caméra de recul. Cela se ressent sur le prix, qui grimpe hélas de 1500€.

Pour ma part, le i-cockpit m’oblige à changer mes habitudes en adoptant une position de conduite plus haute.

Sous le capot

Derrière cette nouvelle face, la Peugeot reste la même. Exactement la même. Rappelons quand même ses spécifications qui font d’elle un sacré numéro ( et une GTI ).

Le 1.6L THP est poussé à 270ch et 330Nm, ce moteur a débuté sa carrière dans la regrettée RCZ-R. Malgré sa cylindrée, il offre des performances de haut niveau grâce à des solutions inspirées de la compétition pour en tirer la quintessence. Pour rappel, il passe par les ateliers de Mahle Motorsport, pour recevoir des pistons forgés, un gros turbo et un collecteur d’échappement issu des courses de VLN ( le championnat d’endurance du Nurburgring ).

Le moteur est associé à une boite manuelle à 6 rapports, point de boite auto disponible. Et la puissance est envoyée aux roues avant via un différentiel Torsen à glissement limité.

Au volant

Plus basse de 11 mm et plus large de 10 mm qu’une 308 classique, la GTI a des trains roulants affûtés comme savent le faire les ingénieurs Peugeot Sport. Elle reçoit des jantes de 19 pouces chaussées en Michelin Pilot Super Sport.

Une fois dans les tours – à partir de 3000 tr/min – le 1.6L explose. Il lui suffit de 6 secondes tout rond pour atteindre les 100 km/h. La boite assure la précision nécessaire pour prendre du plaisir, elle est associée à un embrayage progressif.

Impossible de ne pas vous parler des modes de conduite. Il y en a deux, normal et sport. Ce dernier s’active en pressant le gros bouton Sport sur le tunnel central. La réponse des gaz se fait légèrement plus directe, les fonds de compteurs virent au rouge. Malheureusement, il active aussi un son artificiel dans l’habitacle. Juste pour cette raison, il vaut mieux laisser le bouton Sport seul au monde.

Pourquoi elle reste une excellente sportive?

Si vous aviez déjà conduit l’ancienne Peugeot 308 GTI, vous vous sentirez comme à la maison. Et si vous ne l’aviez jamais conduite, vous allez découvrir une pépite de la compacte sportive. Le secret de cette 308 GTI est son châssis qui rend la conduite plus facile, il en va de même pour le pilotage sur circuit. Jamais dépassé, il arrive même à corriger les excès d’optimisme. Cette facilité d’usage s’accompagne d’un confort qui la rend utilisable au quotidien.

Sur le circuit d’Ascari, la lionne dispose d’une motricité jamais prise à défaut. Bien aidée par ses Michelin Pilot Super Sport et son différentiel à glissement limité Torsen, le grip est affolant. Comme auparavant, la direction naturelle permet d’aller vite en toute confiance. Bien équilibrée, il suffit de relâcher les gaz ou mettre du frein en virage pour sentir l’arrière de la voiture se délester. Il ne s’agit pas non plus d’un décrochage sauvage, tout se fait très progressivement. L’ensemble donne un sentiment d’agilité et de contrôle incroyable.

Et lorsque l’on veut ralentir les choses, les impressionnants disques de 380mm à l’avant font le job.

Conclusion

Rien n’a vraiment changé au volant de cette 308 GTI. Elle reste un modèle de polyvalence et une sportive confirmée: Facile à vivre et amusante à conduire.

Lors de cet essai, Peugeot nous avait réservé une surprise de taille: quelques tours au volant de la terrible 308 Racing Cup! Je vous en parle très vite!

Photos de la Peugeot 308 GTI restylée 2017

Fiche technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne, 16 soupapes
Cylindrée (cm3) : 1598
Alimentation: turbo
Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 270 à 6000
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 330 de 1900 à 5500
TRANSMISSION
Avant
Boîte de vitesses (rapports) : Manuelle (6)
POIDS
Données constructeur (kg) : 1205
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 4,46
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 250
0 à 100 km/h : 6,0″
CONSOMMATION
Moyenne constructeur (L/100 Km) : 6,0
CO2 (g/km) : 139
Puissance fiscale : 16 CV

VW offre 200ch à la nouvelle Polo GTI 2017

Volkswagen a profité de la présentation de la Polo de sixième génération pour dévoiler la version GTI.

Impossible de ne pas la reconnaitre avec ses logos GTI et son liséré rouge sur la calandre. Les grilles d’entrée d’air en nid-d’abeilles et à son bouclier avant sont spécifiques. A l’arrière, elle se distingue par un becquet de toit noir brillant, d’un diffuseur et d’une double sortie d’échappement. L’intérieur a également droit à la présentation GTI: sièges garnis du célèbre tissu à carreaux Clark, volant multifonction Sport en cuir avec surpiqûres de couleur rouge, pommeau de levier de vitesse GTI.

La Polo repose désormais sur la nouvelle plateforme MQB A0, comme la nouvelle Seat ibiza ( qui n’aura pas le droit à une version Cupra ) et la future A1. La GTI profite d’un châssis sport de série. Cela fait d’elle la Polo la plus large de tous les temps. Elle grossit donc pour se rapprocher encore plus de sa grande sœur, la Golf, dont elle emprunte même son moteur.

Ne reste maintenant plus qu’à connaître le tarif…

Lifting pour la Peugeot 308 GTi

La Peugeot 308 vient de recevoir son lifiting, la version GTi en profite pour se refaire une beauté.

Sur le bouclier avant, on trouve des entrées d’air encadrées de rebords noirs laqués, et une traverse rouge qui permet de la distinguer de la version GT-Line. Les optiques avant reçoivent un fond noir, à la mode en ce moment. Les encadrements de vitres sont toujours exclusivement noirs, de même que les coques de rétroviseurs et la calandre.

A l’arrière, les feux diurnes évolue pour intégrer trois griffes illuminées en permanence.

Pour les fans de la coupe franche, il sera désormais possible d’opter pour le Bleu Magnetic, contrastant avec le noir La Perla de la poupe.

Côté mécanique, rien ne bouge. On retrouve donc sous le capot le 1.6L THP de 270 ch. Il permet à la 308 GTi de réaliser le 0 à 100 km/h en 6 secondes et le 1000m départ arrêté en 25,3 secondes. Elle pourra toujours faire confiance à son diffèrentiel à glissement limité Torsen et ses pneus Michelin Pilot Super Sport pour accrocher le pavé.

Le rendez vous est pris avec cette nouvelle 308 GTi pour l’essayer très vite (sur circuit)!